Normale Ansicht

Empfangen — 26. Juni 2026 Französischsprachig

Investissement : Une nouvelle plateforme nationale pour faciliter les procédures administratives dès le 1er juillet

26. Juni 2026 um 18:02

Investissement : Une nouvelle plateforme nationale pour faciliter les procédures administratives dès le 1er juillet

La plateforme nationale de l’investisseur a été officiellement lancée, vendredi, lors de la deuxième journée des travaux du Forum « investir en Tunisie » (Tunisia Investement Forum), en présence des ministres de l’Économie et de la Planification, et du Commerce et du Développement des Exportations.

Cette plateforme constitue un mécanisme opérationnel visant à améliorer le climat des affaires, à faciliter les procédures administratives et à fournir des services d’assistance et d’accompagnement aux investisseurs, ainsi qu’à résoudre l’ensemble des difficultés auxquelles ils devront faire face.

Le directeur central à l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), Hatem Souissi, a précisé, dans une déclaration à l’agence TAP que cette plateforme sera le maillon de liaison entre l’investisseur et l’administration tunisienne, permettant ainsi de surmonter tous les obstacles administratifs.

Et d’ajouter que le lancement de cette plateforme vise à assurer l’interconnexion entre les différentes plateformes spécialisées concernant l’investisseur et le cycle de vie de l’entreprise.

Il a également fait observer que la plateforme sera mise en exploitation à partir du 1er juillet 2026, fournissant plusieurs services basés sur l’identifiant unique de l’entreprise et la signature électronique.

Le responsable a, par ailleurs, indiqué que la Tunisie a effectivement démarré, depuis l’année 2022, la numérisation des services destinés aux investisseurs et aux entreprises à travers la création de plateformes propres à chaque structure.

S’agissant des accords de libre-échange, Souissi a rappelé que la Tunisie a été parmi les premiers pays à établir des partenariats avec l’Union européenne, et ce, depuis 1995. Et d’enchainer qu’une phase de mise à niveau des entreprises tunisiennes a ensuite été engagée afin de renforcer leur compétitivité sur le marché européen.

D’après lui, la même démarche a été adoptée vis-à-vis de l’Afrique à travers la conclusion de plusieurs accords de libre-échange, qu’ils soient continentaux ou bilatéraux.

Encore faut-il rappeler que l’accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) est entré en vigueur depuis 2022, dont l’objectif est d’atteindre le « zéro droit de douane » à l’horizon 2030.

L’article Investissement : Une nouvelle plateforme nationale pour faciliter les procédures administratives dès le 1er juillet est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Côte d’Ivoire entre dans le cercle des dettes les plus sûres d’Afrique

26. Juni 2026 um 08:12

La Côte d’Ivoire franchit un cap historique en matière de crédibilité financière. Le Fonds monétaire international (FMI) a reclassé le pays dans la catégorie « risque faible » de surendettement, tant pour sa dette extérieure que pour sa dette publique globale, faisant d’Abidjan la première économie d’Afrique subsaharienne à obtenir cette évaluation.

Cette décision a été entérinée à l’issue du conseil d’administration du FMI tenu le mercredi 24 juin, dans le cadre de son analyse de « viabilité de la dette ivoirienne ». Elle marque une étape majeure pour le pays, qui évoluait depuis 2012 dans la catégorie « risque modéré », après avoir atteint le point d’achèvement de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE).

Pour les autorités ivoiriennes, cette amélioration reflète les progrès accomplis en matière de gestion des finances publiques. Le ministère de l’Économie, des Finances et du Budget souligne qu’elle récompense deux années de consolidation budgétaire menées dans le cadre du programme conclu avec le FMI en mai 2023, rapportent les médias ivoiriens. Elle traduit aussi le renforcement de la capacité d’endettement de l’État, soutenu par une gestion plus proactive de la dette et une hausse continue des recettes publiques.

Du reste, les indicateurs confirment cette trajectoire. À fin 2025, la dette de l’administration centrale était estimée à 33 159 milliards de francs CFA, soit 57,1 % du PIB, contre 59,5 % un an auparavant, illustrant ainsi une amélioration progressive des équilibres budgétaires.

Cette reconnaissance du FMI vient conforter la confiance déjà affichée par les marchés internationaux. En effet, en février dernier, la Côte d’Ivoire a levé 1,3 milliard de dollars à travers une émission d’euro-obligations d’une maturité de 15 ans. L’opération a été largement sursouscrite, avec des demandes atteignant 6,3 milliards de dollars, soit près de cinq fois le montant recherché. Le coupon de 5,39 % constitue, en outre, le coût de financement le plus bas obtenu par un émetteur d’Afrique subsaharienne sur le marché des eurobonds au cours des cinq dernières années, explique-t-on.

En cumulant la confiance des investisseurs internationaux et la validation du FMI, la Côte d’Ivoire consolide ainsi son statut de référence parmi les émetteurs souverains d’Afrique subsaharienne et renforce son attractivité auprès des capitaux internationaux.

A noter cependant que le véritable artisan de cette performance économique du pays d’Houphouët Boigny n’est autre que le président Alassane Ouattara, lui-même ancien de la Banque mondiale. Autrement dit, la politique n’est jamais loin de l’économique. Beaucoup de chefs d’Etat de pays d’Afrique subsaharienne devraient longuement et vigoureusement s’en inspirer.

L’article La Côte d’Ivoire entre dans le cercle des dettes les plus sûres d’Afrique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌