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Empfangen — 22. Juni 2026 Französischsprachig

Antibiotiques : quand le remède devient un danger silencieux

Von: tmps
22. Juni 2026 um 19:15

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Il fut un temps où l’antibiotique représentait l’une des plus grandes victoires de la médecine moderne. Il suffisait parfois de quelques comprimés pour faire reculer une infection, éviter une complication, sauver une vie. Dans l’imaginaire collectif, il a gardé cette image de médicament fort, rapide, presque miraculeux. Pourtant, ce qui fut hier un symbole de progrès risque aujourd’hui de devenir l’un des grands défis sanitaires de notre époque. Non pas parce que les antibiotiques auraient soudainement perdu toute valeur, mais parce que nous les avons trop souvent utilisés comme s’ils étaient des médicaments ordinaires, disponibles pour toutes les fièvres, toutes les douleurs, toutes les inquiétudes.

Dans beaucoup de foyers, le réflexe est devenu presque automatique. Un mal de gorge, une toux persistante, une fièvre qui inquiète, une douleur dentaire, et l’on cherche dans une armoire une ancienne boîte d’antibiotiques. On se souvient d’une ordonnance précédente, on demande conseil à un proche, on reprend le traitement qui «avait marché la dernière fois». Le geste paraît simple, économique, rassurant. Il donne l’impression d’agir vite, de ne pas perdre de temps, d’éviter une consultation. Mais cette apparente solution peut cacher un danger beaucoup plus vaste : rendre les bactéries plus fortes que les médicaments censés les combattre.

Le faux confort de l’automédication

L’automédication n’est pas seulement une affaire d’habitude individuelle, elle révèle aussi une relation parfois confuse à la maladie. Nous voulons aller mieux rapidement, reprendre le travail, éviter l’attente, réduire les dépenses, rassurer les enfants, calmer les parents. Dans cette urgence quotidienne, le médicament devient une réponse immédiate à l’angoisse. Or, la médecine ne fonctionne pas ainsi. Deux symptômes identiques peuvent avoir des causes très différentes. Une toux peut être virale, allergique, bactérienne ou liée à une irritation. Une fièvre peut accompagner une infection bénigne comme elle peut signaler une situation qui demande une vraie évaluation médicale.

Les antibiotiques ne servent pas à tout. Ils agissent contre certaines infections bactériennes, mais ils sont inutiles contre les virus, responsables de nombreuses infections courantes comme le rhume ou la grippe. Prendre un antibiotique dans ces cas ne guérit pas plus vite. Cela expose seulement le corps à des effets indésirables et contribue à sélectionner des bactéries résistantes. L’Organisation mondiale de la santé rappelle que la résistance antimicrobienne apparaît lorsque les microbes ne répondent plus aux médicaments, rendant les infections plus difficiles, parfois impossibles, à traiter.

Le danger est d’autant plus sérieux qu’il ne se voit pas immédiatement. Celui qui prend un antibiotique sans raison peut avoir l’impression que tout s’est bien passé. Il oublie que le problème ne se mesure pas toujours à l’échelle d’un seul malade ou d’un seul épisode. Chaque mauvais usage participe à un mouvement plus large, silencieux, lent, mais redoutable : l’affaiblissement progressif de l’efficacité des traitements.

Une crise sanitaire qui avance sans bruit

La résistance aux antibiotiques n’est plus une menace théorique réservée aux laboratoires ou aux grands rapports internationaux. Elle est déjà présente dans les hôpitaux, les cliniques, les cabinets médicaux, les services d’urgence et les pharmacies. Selon le rapport mondial de surveillance de l’OMS publié en 2025, environ une infection bactérienne confirmée en laboratoire sur six dans le monde était résistante aux antibiotiques en 2023. Le même rapport indique que la résistance a augmenté, entre 2018 et 2023, pour plus de 40% des antibiotiques suivis.

Ces chiffres doivent être lus avec gravité. Ils signifient qu’une infection autrefois simple à traiter peut devenir longue, coûteuse et dangereuse. Une infection urinaire banale peut résister au traitement habituel. Une plaie infectée peut nécessiter une hospitalisation. Une opération chirurgicale peut devenir plus risquée. Les patients fragiles, les personnes âgées, les enfants, les malades chroniques et les personnes immunodéprimées sont particulièrement exposés. Mais personne n’est totalement à l’abri.

Le paradoxe est cruel : plus nous utilisons mal les antibiotiques, plus nous réduisons nos chances de pouvoir compter sur eux lorsque nous en aurons vraiment besoin. L’antibiotique n’appartient donc pas seulement au patient qui le prend. Il appartient, d’une certaine manière, à la société tout entière. Son efficacité est un patrimoine commun, fragile, construit par la science, mais menacé par nos comportements.

Réapprendre la patience médicale

Il faut aussi réhabiliter une idée devenue presque impopulaire : toutes les maladies ne nécessitent pas un traitement fort. Dans de nombreux cas, le corps guérit avec du repos, de l’hydratation, une surveillance attentive et des médicaments adaptés aux symptômes. Le médecin qui ne prescrit pas d’antibiotique n’est pas un médecin qui néglige son patient. Il peut être, au contraire, un médecin responsable, soucieux de ne pas traiter inutilement.

Cette pédagogie est essentielle. Le patient doit comprendre pourquoi un antibiotique est prescrit, mais aussi pourquoi il ne l’est pas. Le pharmacien a un rôle important dans le conseil, l’orientation et la prévention des usages dangereux. Les familles doivent apprendre à ne pas partager les médicaments, à ne pas conserver les restes de traitement pour une prochaine fois, à ne pas interrompre une cure dès que les symptômes diminuent. Lorsqu’un antibiotique est nécessaire, il faut respecter la dose, les horaires et la durée indiqués. L’arrêt prématuré du traitement peut laisser survivre les bactéries les plus résistantes.

La lutte contre l’antibiorésistance ne se limite pas aux individus. Elle concerne aussi les politiques de santé, l’accès au diagnostic, la qualité des prescriptions, l’hygiène hospitalière, la surveillance des infections, l’usage des antibiotiques en élevage et la protection de l’environnement. L’OMS insiste d’ailleurs sur l’approche dite «Une seule santé», qui relie santé humaine, santé animale et environnement. Car les bactéries ne respectent pas les frontières entre l’hôpital, la ferme, l’eau, l’alimentation et la maison.

Il ne s’agit donc pas de diaboliser les antibiotiques. Ce serait absurde et dangereux. Ils restent indispensables, parfois vitaux. Le vrai problème n’est pas leur existence, mais leur banalisation. Nous devons sortir d’une culture du médicament automatique pour entrer dans une culture du soin raisonné. Cela demande du temps, de l’éducation, de la confiance et une responsabilité partagée.

Au fond, l’antibiotique nous oblige à réfléchir à notre rapport moderne à la santé. Nous voulons tout accélérer : le diagnostic, le traitement, la guérison, le retour à la normale. Mais le corps humain n’est pas une machine que l’on répare toujours avec la même pièce. La maladie exige parfois de la patience, de l’observation, de la nuance. C’est peut-être là la leçon la plus importante : préserver les antibiotiques, ce n’est pas refuser le progrès médical, c’est au contraire protéger l’une de ses plus grandes conquêtes.

Le danger silencieux n’est pas seulement dans les bactéries résistantes. Il est aussi dans notre impatience, dans nos certitudes, dans cette habitude de croire qu’un médicament puissant est forcément une bonne réponse. Or, en médecine comme dans la société, la force sans discernement finit souvent par produire l’inverse de ce qu’elle promettait. Les antibiotiques peuvent encore sauver des millions de vies. À condition que nous cessions de les traiter comme de simples comprimés de confort.

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Le métro met trop de temps pour arriver à destination : un moyen de transport public qu’on croyaitpourtant rapide

Von: tmps
22. Juni 2026 um 17:51

Prendre le métro léger à Tunis, en ces jours de canicule, est devenu un calvaire et même un vrai supplice pour ses voyageurs qui sont contraints del’utiliser, tout en étant encore et toujours harassés par ses retards successifs et devenus inévitables depuis près de deux années. Car il semble qu’il y ait un problème de manque de rames, étant donné que plusieurs d’entre elles ne fonctionnent plus et ont été mises au repos à cause de l’absence de pièces de rechange trop chères à importer. Donc, on continue de travailler avec les moyens du bord, en attendant des jours meilleurs et tout en omettant, peut-être, que le temps, si cher aux voyageurs, est perdu. Cela a provoqué un chambardement dans les plans de circulation de notre bon vieux métro qui arrivait toutes les six minutes, quand il avait commencé à fonctionner en 1984-85. Les voyageurs doivent doncattendre aujourd’hui au moins une demi-heure et même plus pour voir enfin le métro arriver à l’une ou l’autre de ses stations. Ce métro de la deuxième sérieest beau à voir, mais pas bon à prendre, malheureusement et tout en le disant amèrement. Il arrive souvent quasiment plein comme un œuf et suffocant, car la climatisation n’y fonctionne pas. Un os, et même plus. On le prend, tout de même, pas l’os, mais le métro, comme si on était devenu masochiste pour quelques minutes et parfois pour beaucoup plus de temps. Une mauvaise surprise inimaginable que chacun des voyageurs doit supporter avant d’arriver à sa station de descente. Et il n’y a pas que ce détail qui tracasse les malheureux usagers du métro qui, soit dit en passant, aurait dû être dénommé «Tramway» ou tout simplement «Tram», tout court, car il traverse une cité et n’est pas underground. Il aurait dû l’être comme dans les grandes capitales et autres villes européennes et du reste du monde et on aurait résolu, au moins, une grande part des problèmes de circulation au centre et dans la périphérie de Tunis. Et disons-le, franchement, le métro n’a pas du tout résolu les aléas, voire les multiples problèmes du transport en commun à Tunis.

Des désagréments à éviter

Et pour revenir à notre randonnée-voyage en métro,toutes les stations sont des espaces étrangement nus et inappropriés avec l’absence de toilettes, même dans les grandes stations. Un quai et quelques abris à banc à l’air libre, hiver comme été, accueillent les usagers du «lézard vert» rattrapé par un frangin moins vert que le premier après plus de vingt années d’existence. Le «nouveau» métro a, lui aussi, près de vingt années de circulation sous le ciel de Tunis. Les voyageurs doivent se prémunir contre un soleil tapant, en restant debout et rapprochés les uns contre les autres sous le toit de l’abri. Un spectacle désolantet humiliant. Faut-il réparer et peut-être reconstruire les stations ? L’espoir est-il permis ? Il est donc impératif et d’un autre côté, de réparer le système declimatisation du métro, du moins pour le plus récent, étant donné que la clim du premier était condamnée d’avance, car il faut absolument que les fenêtres soient toutes fermées pour que «ça marche» et fonctionne véritablement. Et on allait l’oublier. Les portes de notre vénérable métro vert et parfois mêmecelles du «nouveau» métro sont presque toutes ouvertes, ou presque toutes fermées ! Un record mondial que nous avons atteint et que personne ne pourra battre ailleurs, car on aura tout vu avec ce moyen de transport. Ce dernier fait descendre parfoisses voyageurs des dizaines de mètres du terminus, tout en leur annonçant à la dernière minute qu’il a changé de terminus ! En conclusion, et avec le métro, il faut penser avant d’agir. C’est-à-dire qu’en le prenant, on ne doit absolument pas être pressé. Il faudra penser qu’on ne sera pas surpris d’aucun retard, d’aucun contretemps et qu’on n’aura ainsi aucun désagrément.

Lotfi BEN KHELIFA

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Présidents des clubs :  pas de cartons verts qui tiennent ce coup-ci !  

Von: tmps
22. Juni 2026 um 15:37
L’humiliante casserole essuyée par la Tunisie sportive ou plutôt par la majorité du peuple Tunisien ne peut en aucun cas passer sous silence, avec pertes et profits. La pillule est tellement grosse qu’elle ne peut en aucun ne pas nous rester en travers de la gorge.
Epuration au karcher  
Les responsables de ce désastre sont connus de tous. Ils sont depuis la nuit des temps à l’origine de la débandade de notre sport roi et sont connus de tous sans la moindre vergogne. Aucune infrastructure sportive, un seul stade (Radès) homologué par les instances internationales, et encore ! Crise profonde de l’arbitrage. Magouilles tous azimuts, sombres tractations dans les obscurs arcanes, favoritisme, clientélisme, échanges de “bons” (?) procédés, renvois multi-mutuels de l’ascenseur, masses faramineuses de devises sonnantes et trébuchantes sans la moindre justification, etc. .
Le blang seing “intéressé” des présidents des clubs  
Forts du solide parapluie et de l’indéfectible soutien des présidents des clubs, les responsables fédéraux ont les coudées franches pour massacrer à loisir et en toute impunité notre Football.
Ils ont beau organiser des Assemblées Générales électives voire pour faire “gober” leurs amendements, ils sont assurés de l’issue de leurs manœuvres tablant sur les cartons verts immanquablement brandis par les clubs en contrepartie des coups de pouce de la part de l’instance fédérale à l’endroit de ces …soumis pour ne pas dire ces moutons de Panurge !
Dissolution, rien que la dissolution ! 
Dès le retour de la délégation de son “ safari touristique” les mesures draconiennes sont à prendre en extrême urgence. Contraindre toute la bande à mettre les clés sous la porte, et à vider les lieux quitte à encourir le courroux des instances internationales de Zurich. Il est désormais hors de question que des demi-mesures, des opérations de replâtrage, des solutions de pis-aller, nous soient avancées. La poudre aux yeux ? Le peuple en a tellement soupé qu’il les rejette en bloc. Que ces sieurs fédéraux aient la décence, de se démettre de leur propre chef ; de la sorte ils échapperaient peut-être à la vindicte populi voire aux poursuites judiciaires pour tout l’immense préjudice causé à notre Football et par ricochet au pauvre peuple meurtri, ulcéré, terrassé….trahi !
Mohamed Sahbi RAMMAH

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Classement FIFA : la Tunisie glisse à la 58e place mondiale

Von: tmps
22. Juni 2026 um 12:12

La sélection tunisienne de football poursuit sa régression au classement mondial de la FIFA pour se retrouver 58e, selon la dernière actualisation publiée ce lundi.

Le onze national, qui perd ainsi deux places supplémentaires cette semaine, doit cette chute au dernier revers essuyé face au Japon (0-4) hier, dimanche, pour le compte de la 2e journée (gourpe F) du premier tour de la coupe du monde 2026, co-organisée par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, jusqu’au 19 juillet prochain.

Les coéquipiers d’Elyes Sekhiri avait, rappelle-t-on, lourdement chuté lors de la 1re journée devant la Suède (1-5). Lors du dernier match du premier tour, ils donneront la réplique aux Pays-Bas, vendredi à partir de minuit, à Kansas City aux Etats-Unis.

En terminant derniers du groupe F avec zéro point, les Aigles de Carthage ont perdu tout espoir de qualification pour les huitièmes de finale. Les Pays-Bas et le Japon se partagent la tête du groupe avec 4 points, devant la Suède, troisième avec 3 points.

Les deux premiers de chaque groupe se qualifient pour les huitièmes de finale, accompagnés des huit meilleurs troisièmes issus des douze groupes.

Dans le Top 10 mondial, l’Argentine a conservé la première place du classement, tandis que la France a ravi la deuxième place à l’Espagne, qui recule au troisième rang. L’Angleterre est quatrième, suivie du Brésil (5e), du Maroc (6e), des Pays-Bas (7e), de l’Allemagne (8e), du Portugal (9e) et de la Belgique (10e).

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Le ministre des Affaires étrangères se rendra à Amman pour la réunion du Conseil de la Ligue arabe

Von: tmps
22. Juni 2026 um 10:16

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens de l’étranger, Mohamed Ali Nafti, participera, lundi, à Amman (en Jordanie), à la 165e session ordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes au niveau ministériel.

Le département des Affaires étrangères a précisé, dans un communiqué, publié dimanche, que cette réunion sera consacrée à l’examen des différents axes de l’action arabe commune, ainsi que les moyens permettant de renforcer la coordination entre les États arabes face aux défis régionaux, notamment en ce qui concerne le soutien à la cause palestinienne.

Des rencontres seront organisées entre le ministre et ses homologues de plusieurs pays arabes, en marge de cette réunion, afin de passer en revue les perspectives de développement de la coopération bilatérale dans les différents domaines. L’accent sera mis aussi sur plusieurs problématiques arabes et régionales d’intérêt commun.

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Recrutement des diplômés chômeurs : vers l’application effective de la loi de 2025 ?

Von: tmps
22. Juni 2026 um 10:15

Le dossier des diplômés chômeurs, qui figure depuis plusieurs années parmi les principales préoccupations sociales en Tunisie, semble connaître une nouvelle évolution susceptible de relancer les espoirs de milliers de jeunes confrontés à un chômage de longue durée.

L’Union des diplômés chômeurs a annoncé, samedi 13 juin 2026, avoir reçu une proposition de rendez-vous avec la présidence de la République, quelques jours seulement après le mouvement de protestation organisé devant le palais du gouvernement à la Kasbah pour réclamer l’application de la loi n°18 de 2025 relative au recrutement exceptionnel des diplômés de l’enseignement supérieur sans emploi. Dans un communiqué publié à cette occasion, l’organisation a tenu à préciser que cette invitation ne saurait être interprétée comme une remise en question de sa revendication fondamentale, à savoir l’application intégrale de la loi entrée en vigueur le 23 décembre 2025 après sa publication au Journal officiel de la République tunisienne.

Chômage des diplômés, parmi les principaux défis sociaux

Pour les représentants des diplômés chômeurs, la rencontre proposée doit avant tout permettre d’examiner les modalités pratiques de mise en œuvre du texte législatif ainsi que le calendrier de son exécution effective. Ils insistent également sur la nécessité que cette réunion débouche sur des engagements précis, des mesures concrètes et un échéancier clairement défini afin de mettre fin à une attente qui dure depuis plusieurs mois. Cette évolution intervient dans un contexte où la question du chômage des diplômés constitue l’un des principaux défis sociaux auxquels les autorités tunisiennes sont confrontées. Malgré les réformes engagées ces dernières années et les différentes initiatives publiques destinées à favoriser l’insertion professionnelle, plusieurs milliers de diplômés continuent à attendre une opportunité leur permettant d’accéder à un emploi stable et conforme à leurs qualifications.

Principe d’équité et dignité humaine

Depuis son accession à la magistrature suprême, le Président de la République, Kaïs Saïed, a régulièrement évoqué la situation des diplômés de l’enseignement supérieur confrontés au chômage de longue durée. À plusieurs reprises, il a dénoncé ce qu’il considère comme une forme d’injustice sociale ayant privé une partie importante de la jeunesse tunisienne de son droit légitime au travail et à l’intégration économique. Pour le Chef de l’État, la question ne relève pas uniquement d’une problématique économique ou budgétaire, elle touche également aux principes d’équité, d’égalité des chances et de dignité humaine qui doivent, selon lui, guider l’action publique. C’est dans cette perspective qu’il a constamment appelé à la recherche de solutions concrètes capables de répondre aux attentes de cette catégorie sociale particulièrement touchée par la précarité. La loi n°18 de 2025 constitue justement l’une des traductions législatives de cette orientation. Adoptée afin d’apporter une réponse exceptionnelle à une situation exceptionnelle, elle prévoit un mécanisme spécifique de recrutement dans les structures publiques au profit des diplômés de l’enseignement supérieur ayant subi de longues années de chômage.

Plateforme numérique pour l’enregistrement des candidatures

Le texte repose sur plusieurs critères destinés à garantir une certaine équité dans la sélection des bénéficiaires. Une plateforme numérique dédiée doit permettre l’enregistrement des candidatures et la constitution d’une base de données nationale. Les dossiers sont ensuite classés selon différents paramètres, notamment l’âge du candidat, l’ancienneté du diplôme, ainsi que la situation familiale.

La loi accorde notamment une priorité aux diplômés âgés de plus de quarante ans, ainsi qu’à ceux dont l’obtention du diplôme remonte à plus de dix ans. Elle prévoit également qu’un seul membre d’une même famille puisse bénéficier du dispositif, afin de permettre une répartition plus équilibrée des opportunités offertes. Par ailleurs, plusieurs conditions d’éligibilité ont été fixées afin de réserver ce recrutement exceptionnel aux personnes se trouvant réellement dans une situation de chômage durable. Les candidats doivent notamment être inscrits auprès des bureaux de l’emploi, ne pas avoir bénéficié auparavant de mécanismes de régularisation professionnelle, ne pas être affiliés de manière continue à un régime de sécurité sociale ou de retraite et ne pas disposer d’un identifiant fiscal actif durant l’année précédant leur inscription. Malgré l’entrée en vigueur du texte, les bénéficiaires potentiels attendent toujours le lancement effectif des opérations de recrutement. Cette situation explique la poursuite des mobilisations et des mouvements de protestation observés ces derniers mois dans plusieurs régions du pays.

Lever les obstacles administratifs et corriger les situations d’exclusion

Pour de nombreux observateurs, le défi ne réside plus aujourd’hui dans l’adoption de nouvelles dispositions législatives mais dans leur mise en œuvre concrète. Car la crédibilité de toute réforme sociale dépend avant tout de sa capacité à produire des résultats tangibles sur le terrain et à répondre aux attentes des citoyens concernés. Le dossier des diplômés chômeurs constitue à cet égard un véritable test pour les institutions publiques. Il met en jeu non seulement des considérations économiques et administratives, mais également la confiance des citoyens dans la capacité de l’État à honorer ses engagements et à traduire les textes législatifs en mesures effectives.La rencontre annoncée avec la Présidence de la République pourrait ainsi marquer une étape importante dans ce processus. Elle offre l’opportunité d’ouvrir un dialogue direct autour des modalités d’application de la loi et de lever les obstacles administratifs susceptibles d’en retarder davantage l’exécution. Au-delà des revendications immédiates, cette question s’inscrit dans une vision plus large de justice sociale et de réhabilitation du rôle de l’État comme garant des droits économiques et sociaux. Le recrutement exceptionnel des diplômés chômeurs apparaît ainsi comme l’un des instruments destinés à corriger des situations d’exclusion qui se sont accumulées au fil des années.

Egalité des chances et restauration des droits économiques

En définitive, les attentes demeurent fortes parmi les diplômés concernés. Ceux-ci espèrent désormais que la phase des annonces et des promesses cédera la place à celle de l’application effective. Car si la loi existe aujourd’hui sur le plan juridique, sa véritable portée ne pourra être appréciée qu’à travers sa mise en œuvre concrète.

C’est précisément dans cette perspective que s’inscrivent les orientations du Président Kaïs Saïed, qui a fait de la justice sociale, de l’égalité des chances et de la restauration des droits économiques des citoyens l’un des axes majeurs de son action. Dès lors, l’application de la loi n°18 de 2025 apparaît non seulement comme une exigence légale, mais également comme la traduction concrète des engagements pris en faveur des diplômés chômeurs et de leur droit à une insertion professionnelle digne et durable.

Ahmed NEMLAGHI

 

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Mondial 2026 : match nul prolifique entre l’Uruguay et le Cap-Vert (2-2)

Von: tmps
22. Juni 2026 um 09:55

Le Cap-Vert et l’Uruguay se sont neutralisés (2-2), en match disputé dans la nuit de dimanche à lundi à Miami (Etats-Unis) comptant pour la deuxième journée du Groupe H du Mondial-2026.

Les Cap-verdiens ont ouvert le score à la 21e grâce à Kevin Pina, avant que les Uruguayens n’égalisent sur un but de Maximiliano Araujo (44) suivi juste avant la pause d’une autre réalisation d’Agustin Canobbio (45+6).

Menés à la pause, les Requins bleus ont joué leur carte à fond en 2e période et ont profité d’une erreur défensive pour égaliser grâce à un but de Helio Varela (61). En face, la Celeste, bien trop maladroite offensivement, n’est jamais parvenue à reprendre l’avantage.

Après son nul inaugural contre l’Espagne, le Cap-Vert signe un nouvel exploit et jouera sa qualification contre l’Arabie Saoudite lors du dernier match. L’Uruguay devra battre l’Espagne pour poursuivre l’aventure.

L’autre match du groupe, disputé samedi, a vu l’Espagne dominer l’Arabie Saoudite (4-0).

A l’issue de cette journée, l’Espagne s’empare de la première place du Groupe H avec 4 points, devant l’Uruguay et le Cap-Vert. De son côté, l’Arabie Saoudite glisse à la quatrième et dernière place de la poule avec un seul point.

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La lecture pendant les vacances d’été : sale temps pour le livre

Von: tmps
22. Juni 2026 um 08:32

Généralement, nos élèves ne lisent jamais dans le cadre des loisirs et leur rapport avec le livre se limite aux seules lectures concernant leurs études ou leur travail scolaire. Voilà qu’ils sont en vacances depuis le début du mois de juin, sauf pour ceux qui ont des examens nationaux à passer, et depuis, ils n’ont plus foulé le sol des écoles. En effet, dès la fin de l’année scolaire, une majorité écrasante de ces élèves n’ouvrent plus de livre ni de cahier. S’ils ne lisent pas au cours de l’année scolaire, faute de temps, ils ne profitent pas des vacances d’été pour s’adonner à la lecture. Il semble qu’ils ont d’autres chats à fouetter.

S’il est un fait de notoriété publique, c’est bien que les jeunes d’aujourd’hui lisent de moins en moins chez nous : la lecture, surtout des œuvres littéraires, en tant qu’activité scolaire et extrascolaire, a perdu de sa valeur d’antan. La pratique de la lecture en cette période de vacances compte pour eux parmi les efforts les plus pénibles qu’ils puissent consentir après cette rupture prolongée, les vacances d’été étant très longues ! La priorité est plutôt accordée aux veillées interminables et aux grasses matinées, aux baignades et aux promenades. Une rupture totale avec le monde scolaire.

La lecture, quelle corvée !

On ne peut certes pas généraliser, mais ceux qui, pendant le très long congé estival, maintiennent le contact avec les études, la lecture et l’écriture, le savoir et la culture, ne représentent qu’une très faible minorité d’élèves. Les parents ont beau crier après leur progéniture afin d’imposer quelques heures de révision par semaine, rien n’y fait. Les enfants font semblant de s’y mettre, puis abandonnent très rapidement livres et cahiers pour reprendre jeux et sorties. C’est donc la majorité écrasante de nos élèves qui renonce au livre et à la lecture pendant les vacances d’été. En effet, collégiens, lycéens ou étudiants lisent souvent moins au sens «classique» du terme, (c’est-à-dire des livres de fiction comprenant plusieurs chapitres qu’on lit du début jusqu’à la fin, sur plusieurs jours, dont on peut parler entre amis ou à ses parents ou à son prof, après les avoir lus…), mais leurs lectures sont plutôt documentaires, informatives, spécifiques et pragmatiques, donc plus courtes. Il n’y a qu’une petite fraction d’étudiants qui parcourent les journaux quotidiens à la recherche d’une information sportive ou une nouvelle sur les stars de la chanson ou du cinéma, en jetant un coup d’œil sur l’horoscope du jour ; mais les œuvres littéraires classiques ou modernes n’ont souvent aucun sens pour eux ! Ce qui est peut-être plus grave, c’est qu’il y a aussi ceux qui ne veulent pas lire carrément, ni pendant les vacances ni au cours de l’année, mais aussi ceux qui ne peuvent pas le faire tout simplement. Manque d’intérêt pour les uns, faute de temps, pour les autres. Alors qu’en réalité, il ne s’agit ni de «vouloir» ni de «pouvoir» mais plutôt de «devoir» lire.

La lecture, question d’habitude

Dans son livre «Qui lit petit lit toute sa vie», Rolande Causse, auteure française, montre que la lecture est une habitude qui s’acquiert dès la prime enfance où se développe chez l’enfant le goût du livre. On ne naît pas liseur. Ce sont donc les parents qui font découvrir le goût et le plaisir de la lecture à leur enfant. Aussi peut-on dire que les jeunes assument les conséquences dues essentiellement au manque de sensibilisation aux bienfaits du livre et de la lecture de la part de leurs parents, mais aussi des enseignants et du système éducatif en général où la part accordée à la lecture est négligeable.

Dans un pays comme le nôtre où le taux de scolarisation a atteint 98% et l’analphabétisme a été sensiblement réduit, la lecture doit être une obligation, une nécessité tout comme l’air qu’on respire. On doit lire pour se cultiver, s’enrichir, acquérir des expériences, approfondir ses connaissances ; on doit lire pour se faire plaisir, pour s’évader, se reposer, se divertir, pour s’ouvrir sur l’autre, etc. Les vertus de la lecture sont innombrables. Sans les livres, l’ignorance règnera dans le monde. Sans les livres, on ne trouvera jamais de réponses à nos problèmes et à nos ressentiments (stress, violence, haine, guerres, barbarie, peur et toutes les absurdités de la vie). Il est dommage que la majorité de nos élèves, à tous les niveaux scolaires, accordent de moins en moins d’importance à la lecture, que ce soit comme activité de classe ou comme loisir. La lecture est avant tout une tradition qui se transmet de génération en génération dans la famille.

Sensibiliser davantage à la lecture

Il est à noter que le renoncement à la lecture est l’une des causes de la baisse du niveau linguistique et peut-être de l’échec scolaire chez les élèves. L’apprentissage de la lecture est sans doute un travail de longue haleine qui commence même avant l’école primaire. Une fois familiarisé au monde du livre, il en deviendra aussitôt un grand passionné. Petit à petit, il commence alors à faire ses choix : il préfère se plonger dans une B.D. ? Il a plutôt une prédilection pour les magazines ? Qu’à cela ne tienne ! L’essentiel est de lire. Il est toujours bien de le laisser choisir ses lectures. L’expérience lui fera découvrir progressivement les merveilles du livre. Il faudrait aussi penser à installer une bibliothèque personnelle à la maison, dans sa chambre même, où il apprendra à bien prendre soin de ses bouquins, à trouver du plaisir à les ranger, à les consulter, à les feuilleter à sa guise. C’est en effet la lecture qui le pousse à se poser des questions, à réfléchir, à découvrir d’autres modèles de vie, d’autres points de vue. C’est grâce à la lecture qu’il parvient à comprendre les enjeux de l’histoire et la complexité de la nature humaine.

Malheureusement, cet outil à la fois riche et utile risque de perdre du terrain chez les jeunes d’aujourd’hui qui se tournent de plus en plus vers le domaine électronique… C’est une réalité incontournable : l’ordinateur et Internet sont les nouveaux outils de l’information et du savoir mais ils ne sont pas souvent utilisés à bon escient.

Hechmi KHALLADI

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Mondial 2026 : l’Égypte signe sa première victoire en phase finale

Von: tmps
22. Juni 2026 um 08:15

L’Égypte a signé une victoire historique face à la Nouvelle-Zélande (3-1), dimanche, lors de la deuxième journée du groupe G de la Coupe du monde 2026, disputée à Vancouver.

Les Néo-Zélandais ont pourtant frappé les premiers grâce à Surman, auteur de l’ouverture du score à la 15e minute. Bien organisés, les Océaniens ont longtemps cru tenir un résultat positif avant de céder face à la montée en puissance égyptienne.

Au retour des vestiaires, l’Égypte a trouvé les ressources nécessaires pour inverser la tendance. Ziko a remis les deux équipes à égalité à la 58e minute avant que Mohamed Salah ne donne l’avantage aux siens neuf minutes plus tard (67e). En fin de rencontre, Mahmoud Hassan « Trezeguet » a définitivement scellé le sort du match en inscrivant le troisième but égyptien à la 82e minute.

Grâce à cette victoire, l’Égypte s’empare seule des commandes du groupe G avec quatre points. L’Iran et la Belgique suivent avec deux points chacun après leur match nul (0-0), tandis que la Nouvelle-Zélande ferme la marche avec un seul point.

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Météo : prévisions du lundi 22 juin 2026

Von: tmps
22. Juni 2026 um 07:55

Le ciel sera passagèrement nuageux, lundi, au nord et au centre, et peu nuageux au sud, d’après un bulletin, publié par l’Institut National de la Météorologie (INM).

Les températures maximales seront comprises entre 30 et 35 degrés, près de côtes Est et sur les hauteurs, et entre 35 et 40 degrés, ailleurs, avec l’apparition de coups de sirroco.

Le vent soufflera du secteur Est, faible à modéré, et la mer sera généralement assez calme à peu agitée.

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Empfangen — 21. Juni 2026 Französischsprachig

«Au secours de l’environnement» par les élèves de l’APAHT : sensibiliser les apprenants porteurs de handicapaux dangers qui menacent la planète

Von: tmps
21. Juni 2026 um 10:12

L’accueil des personnes en situation de handicap passe par des gestes simples, du bon sens et une sensibilisation accrue. La sensibilisation des enfants porteurs d’handicap à l’environnement est essentielle dès le plus jeune âge. Au-delà d’une simple prise de conscience, elle permet d’instaurer un comportement éco-responsable durable chez les enfants, qui perdurera une fois adultes. Si l’école joue un rôle clé dans cet apprentissage, les parents ne sont pas en reste et peuvent encourager leurs enfants à adopter des comportements respectueux dans la vie quotidienne.

Même petits, les enfants ont la capacité de comprendre des concepts complexes comme la propreté, la pollution, le réchauffement climatique ou le recyclage. Parler de dérèglement climatique, de feux de forêts, de sécheresse et de pollution peut toutefois être compliqué pour certains parents. Le meilleur moyen est plutôt d’adopter un discours positif et montrer à ces handicapés par les petits gestes quotidiens qu’on peut améliorer la planète. C’est sans doute ce qui frappe le plus lorsqu’on assiste à une pièce théâtrale intitulée «L’environnement crie au secours», présentée par les enfants du Centre d’éducation spécialisée de l’Association des Parents et Amis des Handicapés Tunisiens (APAHT) de Nabeul dans le cadre de l’événement éducatif «Chantons les valeurs».

Cette œuvre était le fruit du travail de ces enfants et des conseils prodigués de leur enseignante, FerielRaboudi. La représentation véhiculait un message fort, sensibilisant à l’importance de la protection de l’environnement et inculquant le sens des responsabilités. Le support théâtral est un remarquable outil, permettant de développer le potentiel créatif de la personne porteuse de handicap mental. Les fondamentaux du théâtre permettent aux participants de valoriser leurs différences et leurs potentialités, de leur garantir le respect et le droit à l’expression. Les compétences artistiques permettent de faire vivre une expérience théâtrale à un public souffrant d’un handicap tout en favorisant la mobilisation du corps, la concentration, l’expression des émotions. Le support artistique permet d’extérioriser ce qui est à l’intérieur de soi. Investirun personnage et imaginer des situations amène progressivement les participants à mieux gérer leurs émotions et à renforcer la confiance et l’estime de soi.

Éveiller les consciences par les petits gestes

Ces élèves ont transporté l’assistance dans un immense spectacle de sourires et de fraternité. Evidemment, le poids et les blessures du handicap se voient ici ou là. Mais le temps d’une manifestation, tout le monde se rassemble dans un esprit festif pour laisser la joie d’être ensemble éclater. Les talents de ces élèves sont nombreux : danse, musique, chant, théâtre sur scène… L’audace et la créativité de cespersonnes handicapées sont mises en valeur aux yeux de tous pour que chacun puisse repartir avec une idée en tête : avec elles, la rencontre est une fête, l‘idée étant de casser tous les murs qui nous empêchent d’inventer des choses exceptionnelles comme ce moment-là. Mouna Miled, la présidente de l’APAHT,a souligné que «cette manifestation théâtrale a tenu ses promesses. L’éducation à l’environnement est l’une des solutions les plus impactantes mise en avant par nos enseignants et une composante essentielle de nos programmes scolaires. Nous avons un besoin urgent et constant de tels événements, qui dépassent les murs de l’école et qui posent les bases d’un comportement positif et d’un sens aigu des valeurs dans la vie quotidienne de nos enfants, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des établissements scolaires. Nous adressons nos sincères remerciements à tous ceux qui ont conçu, planifié et mis en œuvre cette belle idée, ainsi qu’aux organisateurs et à tous les partenaires qui croient qu’un véritable investissement commence par la transmission de valeurs. Nous espérons vivement que cet événement deviendra une tradition régulière et pérenne, contribuant ainsi à former une génération épanouie». Pour Haïfa Zemni, «ce spectacle réveille les consciences et en cela, nous touchons à notre but : inciter à changer de regard. La sensibilisation environnementale vise à développer une conscience collective des enjeux écologiques. Elle joue un rôle crucial pour inciter nos enfants à adopter des comportements durables et à s’engager activement dans la préservation de l’environnement».

Kamel BOUAOUINA

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Empfangen — 20. Juni 2026 Französischsprachig

Vers un protocole national de prise en charge des victimes de violences sexuelles : de l’accueil au suivi psychologique

Von: tmps
20. Juni 2026 um 10:14

L’Unité médico-judiciaire (Injed) de l’hôpital Charles Nicolle a organisé, les 18 et 19 juin 2026, un séminaire international placé sous le thème : «Vers une réponse médico-légale et psychologique harmonisée aux violences sexuelles : standards, coordination et approche intégrée».

Organisé sous l’égide du ministère de la Santé et en partenariat avec le projet «SILA», programme de lutte contre les violences basées sur le genre en Tunisie, cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du Programme d’appui à l’inclusion sociale (PAIS), cet événement vise à établir les bases d’un protocole national de prise en charge médico-légale et psychologique des victimes de violences sexuelles, afin d’harmoniser les pratiques sur l’ensemble du territoire national.

À cette occasion, le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a souligné que la protection des victimes de violences sexuelles dépasse le seul cadre sanitaire ou judiciaire. «La protection des victimes de violences sexuelles n’est pas seulement une exigence médicale ou judiciaire, c’est un devoir national et un indicateur de la maturité de nos institutions», a-t-il affirmé.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre a insisté sur la portée stratégique de l’élaboration d’un protocole national harmonisé de prise en charge médico-légale et psychologique. «Il ne s’agit pas d’un simple document technique, mais d’un cadre national de référence destiné à harmoniser les pratiques, à renforcer la qualité des interventions, à assurer leur traçabilité et à garantir l’équité des prises en charge, quelle que soit la région où la victime se présente», a-t-il expliqué.

Poursuivant son intervention, il a estimé que la prise en charge des victimes de violences sexuelles requiert une approche scientifique, globale et multidisciplinaire. Selon lui, celle-ci ne peut se limiter ni à un acte médical isolé ni à une procédure judiciaire dissociée du parcours de soins. «Elle suppose, au contraire, une articulation rigoureuse entre plusieurs dimensions, l’accueil de la victime, l’examen médical, le soutien psychologique, le recueil des preuves, la traçabilité médico-légale, les mesures de protection immédiate, l’accompagnement social, ainsi que l’accès effectif à la justice», a-t-il souligné.

Le ministre a également rappelé que la Tunisie a fait le choix souverain de consolider son arsenal juridique et institutionnel dans ce domaine. Cette orientation s’est notamment traduite par l’adoption de la loi organique n°2016-61 du 3 août 2016 relative à la prévention et à la lutte contre la traite des personnes, ainsi que par le renforcement des dispositions prévues par le Code de la protection de l’enfant.

Par ailleurs, il a souligné que la Tunisie a consacré ses engagements internationaux à travers la ratification de plusieurs instruments majeurs, notamment la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), la Convention relative aux droits de l’enfant, le Protocole de Palerme ainsi que la Convention de Lanzarote sur la protection des enfants contre l’exploitation et les abus sexuels.

Un protocole national attendu pour septembre 2026

De son côté, le chef du service de médecine légale de l’hôpital Charles Nicolle, le Dr Mohamed Allouche, a indiqué que, dans le cadre de l’élaboration du protocole national, une mission d’évaluation a été menée au sein de l’ensemble des services de médecine légale du pays.

«Une attention particulière a également été accordée aux six gouvernorats qui ne disposent pas de structures de médecine légale, afin d’identifier les modalités de prise en charge des victimes, notamment sur le plan psychologique», a-t-il précisé, soulignant que les constats issus de cette évaluation serviront de socle à la rédaction du protocole national.

Selon le Dr Allouche, ce futur référentiel a vocation à harmoniser les pratiques de prise en charge sur l’ensemble du territoire tunisien, afin de garantir aux victimes un niveau équivalent d’accompagnement médico-légal et psychologique, quel que soit le lieu où elles se présentent.

S’agissant de son contenu, il a expliqué que le protocole s’articule autour de plusieurs axes structurants. Le premier concerne les modalités d’accueil des victimes, l’information qui leur est délivrée ainsi que le recueil de leur consentement éclairé. Le deuxième axe, de nature plus technique, porte sur l’examen clinique, la recherche des traces de violences sexuelles et leur documentation. Le troisième volet est consacré aux prélèvements médico-légaux, notamment aux échantillons permettant le dépistage des infections sexuellement transmissibles, ainsi que la réalisation d’analyses génétiques.

Par ailleurs, un axe essentiel est dédié à l’accompagnement psychologique des victimes, considéré comme une composante indissociable du parcours de prise en charge.

«Cinq des huit axes prévus ont déjà été finalisés. L’achèvement du protocole est prévu pour septembre 2026, avant sa présentation au ministre de la Santé, qui donnera son aval à son lancement officiel», a-t-il révélé.

Les diplomates européens plaident pour une approche globale et coordonnée

Le séminaire international a réuni de hautes autorités tunisiennes ainsi que des représentants diplomatiques de l’Union européenne, du Royaume de Belgique et du Royaume d’Espagne.

À ce titre, l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Giuseppe Perrone, a souligné que cette rencontre constitue «une étape fondamentale dans la lutte contre les violences sexuelles», dans la mesure où elle vise à promouvoir de nouveaux standards nationaux en matière de prise en charge des victimes.

«Ce qu’il faut, c’est une approche globale et intégrée pour faire en sorte que les victimes de violences ne soient ni isolées ni marginalisées, mais qu’elles puissent retrouver leur capacité d’agir et devenir, à leur tour, des actrices engagées dans la lutte contre les violences sexuelles», a-t-il déclaré.

L’ambassadeur a toutefois mis en garde contre l’ampleur préoccupante du phénomène chez les plus jeunes. «D’après les données qui m’ont été présentées, près des deux tiers des cas de violences concernent des mineurs. Ce sont des chiffres particulièrement alarmants», a-t-il relevé.

Dans ce contexte, il a plaidé pour le renforcement des actions de prévention et de sensibilisation au sein de la société, tout en insistant sur la nécessité d’assurer un suivi individualisé et centré sur les victimes.

De son côté, l’ambassadeur de Belgique en Tunisie, François Dumont, a rappelé que la Belgique, à travers son agence de coopération internationale et en partenariat avec la coopération espagnole, soutient depuis plusieurs années le projet «SILA», financé par l’Union européenne et consacré à la lutte contre les violences faites aux femmes.

Il a souligné que la Tunisie dispose déjà d’un important arsenal législatif en matière de lutte contre les violences, constituant une base solide pour renforcer davantage la protection des victimes. Cependant, il a souligné la nécessité de consolider la coopération et l’échange d’expériences entre l’ensemble des acteurs concernés afin d’améliorer la prise en charge des victimes à toutes les étapes de leur parcours.

Selon lui, l’un des principaux défis reste le silence entourant les violences, notamment celles faites aux femmes, souvent alimenté par la crainte de ne pas bénéficier d’un accompagnement suffisant ou d’une protection effective lors du dépôt de plainte. «Ces obstacles sont en partie liés à des pesanteurs culturelles observées dans de nombreux pays, et ne sont pas spécifiques à la Tunisie», a-t-il expliqué.

Nouha MAINSI

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Stress, anxiété et fatigue mentale : un mal silencieux qui touche de plus en plus de Tunisiens

Von: tmps
20. Juni 2026 um 09:32

Fatigue persistante, difficultés de concentration, irritabilité, troubles du sommeil ou sentiment permanent de pression. Ces manifestations sont devenues familières pour de nombreux Tunisiens. Longtemps relégués au second plan derrière les préoccupations économiques ou sociales, le stress et l’anxiété s’imposent aujourd’hui comme de véritables enjeux de santé publique.

Si ces troubles ont toujours existé, de nombreux spécialistes observent une augmentation des situations de mal-être psychologique au cours des dernières années. Les transformations rapides de la société, les incertitudes économiques, les exigences professionnelles croissantes et l’omniprésence des outils numériques contribuent à installer un climat de tension permanente qui affecte une partie grandissante de la population. Contrairement à certaines maladies visibles, le stress chronique et la fatigue mentale évoluent souvent dans la discrétion. Ils s’installent progressivement, parfois sans que les personnes concernées prennent immédiatement conscience de leur impact sur leur santé et leur qualité de vie.

Une société confrontée à de multiples sources de pression

Le quotidien de nombreux Tunisiens est aujourd’hui marqué par une accumulation de préoccupations. Les difficultés liées au coût de la vie, les responsabilités familiales, l’incertitude professionnelle ou encore les contraintes administratives créent un environnement propice au développement du stress. Les jeunes ne sont pas épargnés. Entre les études, la recherche d’emploi, les projets d’émigration ou les inquiétudes concernant leur avenir professionnel, beaucoup ressentent une pression importante dès le début de leur vie adulte.

Les parents, quant à eux, doivent souvent faire face à un équilibre difficile entre obligations professionnelles et responsabilités familiales. Les dépenses liées à l’éducation, au logement ou à la santé constituent autant de sources d’inquiétude qui peuvent alimenter un état de tension prolongé. Même les retraités ne sont pas totalement à l’abri. L’isolement, les problèmes de santé ou les préoccupations financières peuvent également affecter leur bien-être psychologique.

Quand le stress devient chronique

Le stress n’est pas nécessairement négatif. Dans certaines situations, il permet à l’organisme de mobiliser ses ressources pour faire face à un défi ou à une urgence. Le problème apparaît lorsque cet état d’alerte devient permanent. Un stress prolongé peut progressivement épuiser les capacités d’adaptation de l’organisme. Les premiers signes sont souvent banalisés : fatigue persistante, sommeil de mauvaise qualité, maux de tête fréquents ou difficultés de concentration.

Avec le temps, d’autres symptômes peuvent apparaître. Certaines personnes deviennent plus irritables, d’autres ressentent une inquiétude constante ou perdent progressivement leur motivation. Les médecins soulignent également les conséquences physiques du stress chronique. L’hypertension artérielle, les troubles digestifs, certaines douleurs musculaires ou encore l’affaiblissement des défenses immunitaires peuvent être favorisés par une exposition prolongée au stress.

L’impact des réseaux sociaux et de l’hyperconnexion

L’évolution des modes de vie joue également un rôle important. Les smartphones et les réseaux sociaux ont profondément modifié notre rapport au temps, à l’information et aux autres. Aujourd’hui, de nombreuses personnes restent connectées en permanence. Les notifications, les messages professionnels en dehors des horaires de travail et l’accès continu à l’actualité réduisent les moments de déconnexion nécessaires à l’équilibre psychologique.

Les réseaux sociaux peuvent également alimenter un sentiment de comparaison permanente. Face à des images de réussite, de voyages ou de vies idéalisées, certains utilisateurs développent un sentiment d’insatisfaction ou d’échec qui accentue leur anxiété.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Chez les adolescents et les jeunes adultes, cette pression sociale numérique est devenue un sujet de préoccupation croissant pour les spécialistes de la santé mentale.

Un sujet encore entouré de tabous

Malgré une évolution progressive des mentalités, les troubles psychologiques restent parfois difficiles à évoquer ouvertement. De nombreuses personnes hésitent encore à consulter un psychologue ou un psychiatre, par crainte du regard des autres ou parce qu’elles considèrent leur souffrance comme un signe de faiblesse. Cette situation conduit certains individus à minimiser leurs symptômes pendant de longues périodes. Ils continuent à fonctionner normalement en apparence, tout en accumulant fatigue et détresse psychologique.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    Les spécialistes rappellent pourtant que la santé mentale fait partie intégrante de la santé globale. Consulter un professionnel lorsqu’on traverse une période difficile ne devrait pas être perçu différemment que consulter un médecin pour un problème physique.

Une fatigue mentale qui affecte la qualité de vie

L’une des conséquences les plus fréquentes du stress chronique est la fatigue mentale. Contrairement à la fatigue physique, celle-ci ne disparaît pas nécessairement après une nuit de sommeil. Les personnes concernées décrivent souvent une impression d’épuisement permanent, une difficulté à prendre des décisions ou à accomplir des tâches pourtant simples auparavant. La concentration diminue, la mémoire devient moins performante et la motivation s’effrite progressivement. Dans certains cas, cette situation peut affecter les relations familiales, les performances professionnelles ou les résultats scolaires.

Les entreprises et les institutions commencent d’ailleurs à prendre conscience de l’impact économique de ces troubles. L’absentéisme, la baisse de productivité ou le risque d’épuisement professionnel représentent aujourd’hui des enjeux importants dans de nombreux secteurs.

Mieux prévenir pour mieux protéger

Face à cette réalité, les spécialistes insistent sur l’importance de la prévention. L’activité physique régulière, un sommeil de qualité, une alimentation équilibrée et la limitation du temps passé devant les écrans figurent parmi les recommandations les plus fréquemment formulées. Le maintien d’une vie sociale active et la capacité à exprimer ses difficultés jouent également un rôle protecteur important. Mais la responsabilité ne repose pas uniquement sur les individus. Les experts estiment que les employeurs, les établissements scolaires et les institutions publiques ont également un rôle à jouer dans la promotion du bien-être psychologique.

Un défi de santé publique pour les années à venir

Le stress, l’anxiété et la fatigue mentale ne constituent plus des problématiques marginales. Ils concernent aujourd’hui toutes les catégories de la population et reflètent les transformations profondes que connaît la société moderne. Alors que les rythmes de vie s’accélèrent et que les incertitudes se multiplient, la santé mentale apparaît comme l’un des grands défis sanitaires des prochaines années. La reconnaissance de cette réalité constitue déjà une première étape essentielle.

Car derrière les statistiques et les études se trouvent des milliers de personnes qui, chaque jour, tentent de concilier obligations, responsabilités et aspirations personnelles dans un environnement souvent exigeant. Comprendre cette souffrance silencieuse et lui accorder l’attention qu’elle mérite est devenu une nécessité pour construire une société plus équilibrée et plus résiliente.

Leila SELMI

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 Célébration du 60e anniversaire de l’Association de jumelage Cologne -Tunis

Von: tmps
20. Juni 2026 um 09:01
La ville de Cologne, en Allemagne, vient d’accueillir la célébration du 60e anniversaire de la création de l’association Städtepartnerschaftsverein Köln–Tunis.

Cette association de jumelage entre Tunis et Cologne a été fondée le 12 juin 1966, soit deux ans jour pour jour après l’accord de jumelage entre les deux villes, signé le 12 juin 1964. Depuis sa création, elle est restée très active dans le rapprochement tuniso-allemand en organisant des événements culturels ainsi que des échanges entre les deux villes.

Belle brochette en présence

La célébration du 60e anniversaire de cette association a été fêtée en grandes pompes lors d’une cérémonie grandiose, qui s’est déroulée à la « Maison Belge de Köln », et qui a été rehaussée par la présence de l’ambassadeur de Tunisie à Berlin, Wacef Chiha, du consul général de Tunisie à Düsseldorf, Mustapha Ziri, du maire de Cologne, Torsten Burmester, du président de l’association Cologne-Tunis, Raouf Khammassi, ainsi que de plusieurs éminentes personnalités allemandes et tunisiennes, sans oublier des membres historiques du réseau d’échanges entre les deux villes.

Cette cérémonie a constitué une réelle opportunité pour les participants de discuter des perspectives de développement de la coopération entre Cologne et Tunis, lesquelles apparaissent particulièrement prometteuses.

Larges perspectives à renforcer 

Fortes d’une longue tradition d’amitié et d’échanges, les deux villes peuvent en effet renforcer leur partenariat dans des domaines stratégiques tels que la transition écologique, la numérisation des services publics, l’innovation urbaine, la gestion durable des ressources, ainsi que les échanges universitaires, culturels et associatifs.

La diplomatie de proximité en exemple 

Cette célébration de la création de l’association Städtepartnerschaftsverein Köln–Tunis a constitué ainsi un exemple concret de l’efficacité de la diplomatie de proximité, capable de contribuer au renforcement des relations entre la Tunisie et l’Allemagne et d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération au service du développement, du dialogue interculturel et de la prospérité partagée.

Mohamed Sahbi RAMMAH

 

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Mondial 2026 : le Maroc domine l’Écosse et se rapproche de la qualification

Von: tmps
20. Juni 2026 um 08:45

La sélection marocaine de football s’est imposée, vendredi au stade de Boston, face à son homologue écossaise sur le score de 1 but à 0, lors de la deuxième journée du groupe C de la Coupe du monde 2026.

Les Lions de l’Atlas ont inscrit l’unique but de la rencontre dès la 2e minute de jeu grâce à Ismael Saibari, auteur d’une frappe du pied droit logée en pleine lucarne après un service de Brahim Díaz.

Grâce à ce succès, le Maroc prend provisoirement les commandes du groupe C avec 4 points. L’autre rencontre de la poule opposera, plus tard dans la nuit, le Brésil à Haïti au stade de Philadelphie.

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Plan de Développement 2026-2030 : la voie ouverte à une nouvelle conception du développement ?

Von: tmps
20. Juni 2026 um 08:26

Par Mondher AFI

Le 15 juin 2026, lors du Conseil des ministres tenu au Palais du gouvernement à la Kasbah sous la présidence de la Cheffe du gouvernement SarraZaâfrani Zenzri, agissant au nom du Président de la République, Kaïs Saïed, le projet de loi relatif au Plan de Développement 2026-2030 a été examiné et débattu. Cet événement dépasse, en vérité, le cadre d’une simple étape administrative.

Il s’inscrit dans une démarche de réflexion relative aux modalités par lesquelles l’État peut accompagner les transformations économiques, sociales et territoriales dans un contexte international marqué par des évolutions rapides et des incertitudes croissantes.

La mondialisation contemporaine ne peut plus être appréhendée à travers les schémas interprétatifs qui ont prévalu durant la phase d’expansion et d’intensification des échanges mondiaux à la fin du XXᵉ siècle et au début du XXIᵉ siècle.

Loin de constituer un processus linéaire et homogène de convergence économique et d’intégration croissante des marchés, elle apparaît aujourd’hui comme un phénomène historique complexe, multidimensionnel et profondément contradictoire. Sa nature évolutive, la diversité de ses manifestations et l’enchevêtrement de ses dimensions économiques, politiques, technologiques, culturelles et géostratégiques rendent particulièrement difficile toute définition définitive ou univoque.

Les crises climatiques, les rivalités géopolitiques, les perturbations des chaînes logistiques mondiales, les révolutions technologiques successives ainsi que les vulnérabilités croissantes dans les domaines de l’énergie, de l’alimentation et des ressources stratégiques ont profondément ébranlé les certitudes qui ont longtemps accompagné le discours dominant sur la mondialisation. Celle-ci n’apparaît plus comme un processus linéaire conduisant mécaniquement vers davantage de prospérité, de stabilité et d’interdépendance harmonieuse. Au contraire, l’intensification des connexions mondiales a révélé une réalité plus paradoxale : à mesure que les flux s’accélèrent, les fragilités se propagent, à mesure que les réseaux s’étendent, les risques se systématisent et à mesure que les interdépendances se renforcent, les capacités de contrôle se réduisent.

Cette évolution met en lumière une caractéristique fondamentale de la mondialisation contemporaine : son caractère profondément conflictuel et controversé. Il ne s’agit pas d’un phénomène homogène mais d’un ensemble de dynamiques souvent contradictoires dont les effets varient selon les espaces, les acteurs et les rapports de force. Derrière l’apparente universalité des échanges se dissimulent des asymétries croissantes de pouvoir, de savoir et de capacité d’influence. Dès lors, le débat ne porte plus uniquement sur les conséquences de la mondialisation mais sur sa nature même, sur les mécanismes qui la structurent et sur les fondements idéologiques qui ont longtemps présenté l’ouverture des marchés comme un horizon indiscutable de l’histoire.

Dans ce contexte marqué par l’incertitude, la volatilité et l’imprévisibilité, la question centrale n’est plus seulement celle de l’intégration au monde, mais celle de la capacité des sociétés à maîtriser les effets de cette intégration.

Gouvernance dans un monde incertain

L’expérience récente a montré que la dépendance excessive à des chaînes de valeur mondialisées, à des technologies externes ou à des ressources stratégiques importées peut rapidement se transformer en facteur de vulnérabilité. La souveraineté ne disparaît donc pas sous l’effet de la mondialisation, elle se redéfinit à travers la capacité d’anticiper, d’adapter et de résister aux chocs systémiques.

C’est précisément dans cette perspective que l’État stratégique retrouve une centralité que plusieurs décennies de gouvernance néolibérale avaient cherché à relativiser. La planification ne réapparaît pas comme une nostalgie administrative ou comme le vestige d’une économie dirigée, elle s’impose comme une réponse rationnelle à un monde caractérisé par la complexité croissante des interactions, l’accélération des transformations et l’érosion des capacités traditionnelles de prévision. Là où le marché réagit aux signaux du présent, la planification cherche à construire des capacités d’action orientées vers le futur.

La célèbre affirmation selon laquelle gouverner consiste à prévoir acquiert ainsi une signification renouvelée. Dans un environnement marqué par des ruptures technologiques permanentes, des mutations écologiques profondes et des recompositions géopolitiques rapides, l’action publique ne peut plus se limiter à la gestion de l’urgence. L’absence de vision stratégique condamne les institutions à une logique réactive, où chaque crise en appelle une autre sans que soient traitées les causes structurelles des déséquilibres. À l’inverse, l’intégration de la prospective stratégique dans les processus de décision permet de dépasser l’horizon du court terme et de réintroduire le temps long dans la gouvernance.

Dès lors, l’anticipation n’est plus un exercice intellectuel périphérique réservé aux experts, elle devient une nécessité politique, économique et sociétale. Dans un monde où l’incertitude constitue désormais la norme plutôt que l’exception, la capacité à explorer les futurs possibles, à détecter les signaux faibles, à identifier les ruptures émergentes et à évaluer les conséquences à long terme des décisions présentes représente une ressource stratégique majeure. L’enjeu n’est plus de prédire l’avenir avec certitude, mais de construire les conditions permettant aux sociétés d’affronter l’imprévisible, de réduire leur vulnérabilité et de préserver leur capacité de choix. Ainsi, la prospective et la planification cessent d’être des instruments complémentaires de l’action publique pour devenir les fondements mêmes d’une gouvernance capable d’agir dans un monde de plus en plus complexe, interdépendant et incertain.

La planification comme instrument de cohérence collective

Depuis plusieurs décennies, les économistes du développement soulignent que la croissance économique ne résulte pas uniquement de l’accumulation du capital ou de l’ouverture des marchés, mais qu’elle dépend également de la capacité des institutions à coordonner les investissements, les infrastructures, l’éducation, la recherche et les politiques territoriales.

Dans cette perspective, le Plan de Développement 2026-2030 peut être interprété comme une tentative de réarticuler les différentes dimensions de l’action publique autour d’objectifs communs.

L’économiste français François Perroux affirmait que «le développement est la combinaison des changements mentaux et sociaux qui rendent une population apte à faire croître durablement son produit réel». Cette définition rappelle que le développement ne se réduit jamais à la seule croissance du PIB. Il implique une transformation globale des structures sociales, économiques et institutionnelles.

L’intérêt majeur du plan réside ainsi dans sa volonté affichée de relier les enjeux économiques aux questions sociales, territoriales et environnementales.

L’approche ascendante : une rupture méthodologique significative

L’un des apports les plus significatifs de la démarche proposée réside dans l’adoption d’une approche ascendante fondée sur la remontée des besoins, des propositions et des priorités depuis les territoires. Cette orientation marque une rupture avec les modèles traditionnels de planification centralisée en reconnaissant que le développement ne peut être durable que lorsqu’il est construit avec les populations et non uniquement pour elles. Dans cette perspective, les territoires ne sont plus considérés comme de simples espaces d’exécution des politiques publiques, mais comme des acteurs à part entière de leur conception. Cette vision rejoint les travaux d’Amartya Sen, pour qui le développement consiste avant tout à renforcer les capacités réelles des individus et des collectivités à agir sur leur propre destin. Elle s’inscrit également dans les analyses de Pierre Veltz, qui montre que la création de richesse repose de plus en plus sur les interactions entre acteurs locaux, institutions, infrastructures et réseaux de connaissances. Toutefois, une telle ambition exige des capacités administratives solides, une gouvernance efficace et une coordination permanente entre les différents niveaux de décision.

Cette logique conduit naturellement à placer la question des inégalités territoriales au cœur de la réflexion stratégique. Les disparités régionales ne constituent pas seulement un problème d’équité sociale, elles représentent également une contrainte majeure pour la compétitivité et la cohésion nationale. Comme le soulignait Yves Lacoste, l’espace est toujours le produit de rapports économiques, sociaux et politiques. Les écarts persistants entre les régions côtières et les régions de l’intérieur traduisent ainsi des trajectoires historiques inégales en matière d’investissements, d’infrastructures et d’accès aux services publics. Leur réduction constitue donc autant un impératif économique qu’un objectif de justice territoriale.

Dans ce contexte, la sécurité hydrique apparaît comme l’un des défis stratégiques majeurs de la Tunisie. Plus que la quantité d’eau disponible, c’est désormais la qualité de sa gouvernance qui déterminera les perspectives de développement. L’avenir dépendra de la capacité à articuler interconnexions hydrauliques, retenues collinaires, dessalement, réutilisation des eaux traitées, recharge des nappes et irrigation intelligente. La gestion de l’eau devient ainsi un enjeu transversal reliant agriculture, énergie, environnement et aménagement du territoire, au cœur même des conditions de la souveraineté et du développement durable.

Sécurité alimentaire et souveraineté productive

La question alimentaire occupe désormais une place centrale dans les stratégies nationales de développement.Les crises internationales récentes ont montré que l’intégration aux marchés mondiaux ne garantit pas nécessairement la sécurité d’approvisionnement. L’économiste Karl Polanyi soulignait déjà que les sociétés cherchent toujours à se protéger lorsque les mécanismes du marché deviennent insuffisants pour assurer leur stabilité.

Dans cette perspective, la sécurité alimentaire doit être comprise non comme une autarcie économique, mais comme une capacité nationale à réduire les vulnérabilités externes.

Cela suppose une meilleure articulation entre :

la politique céréalière,

la production fourragère,

la gestion de l’eau,

l’organisation des filières agricoles,

la recherche agronomique.

Modernisation institutionnelle et efficacité de l’action publique

Aucun projet de développement ne peut réussir durablement sans institutions performantes. Douglass North, prix Nobel d’économie, considérait les institutions comme «les règles du jeu» qui structurent les comportements économiques et sociaux.

La qualité des infrastructures, des investissements ou des politiques publiques dépend largement de la qualité des institutions chargées de les concevoir et de les mettre en œuvre. La modernisation administrative, la simplification réglementaire, l’évaluation des politiques publiques et la transparence constituent ainsi des facteurs décisifs de réussite. L’expérience internationale montre que les pays ayant connu les trajectoires de développement les plus durables sont ceux qui ont réussi à construire des administrations compétentes, stables et capables d’apprendre de leurs propres expériences. L’examen du Plan de Développement 2026-2030, présenté lors du Conseil des ministres du 15 juin 2026 et réuni sur décision du Président de la République, témoigne d’une volonté de penser le développement dans sa globalité. Cependant, comme le rappelait le philosophe Paul Ricœur, «entre la vision et l’action se trouve l’épreuve du réel». L’enjeu fondamental ne réside donc pas dans la seule cohérence des orientations stratégiques affichées, mais dans leur aptitude à résister à l’épreuve des faits et à produire des transformations réelles, vérifiables et durables. La valeur d’un plan de développement ne se juge ni à l’ambition de son discours ni à la richesse de ses formulations, mais à sa capacité effective à améliorer les conditions de vie, à réduire les fractures territoriales et sociales et à préserver les ressources collectives.

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Mohamed Ali Nafti met l’accent sur une réforme partagée de l’Union africaine

Von: tmps
20. Juni 2026 um 08:18

« La Tunisie est pleinement engagée en faveur du processus de réforme institutionnelle de l’Union africaine, plaidant pour une nouvelle approche participative, transparente et respectueuse de la souveraineté nationale », a déclaré vendredi le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, lors d’un entretien avec la vice-présidente de la Commission de l’Union africaine, Selma Malika Haddadi, en visite officielle en Tunisie du 18 au 21 juin 2026.

Selon un communiqué du département des Affaires étrangères, les discussions ont porté sur les relations entre la Tunisie et l’organisation panafricaine, les perspectives de renforcement de leur coopération ainsi que les principaux défis auxquels fait face le continent africain, notamment la migration irrégulière.

Le chef de la diplomatie tunisienne a réaffirmé la volonté de la Tunisie de participer à la réforme institutionnelle de l’Union africaine, en s’appuyant sur une approche inclusive garantissant une participation effective de l’ensemble des États membres.

Le ministre a, par ailleurs, mis en avant la place de la Tunisie en tant que pays hôte de plusieurs institutions africaines de premier plan, dont l’Institut de statistique de l’Union africaine (STATAFRIC), le Centre africain d’excellence pour les marchés inclusifs (AIMEC) et l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). Il a appelé à mobiliser les ressources humaines et financières nécessaires afin d’assurer le bon fonctionnement de ces structures et de renforcer leur contribution à la réalisation des objectifs de développement du continent.

Il a également plaidé pour une présence plus importante des compétences tunisiennes au sein des différentes instances de la Commission de l’Union africaine, mettant en avant l’expertise reconnue des cadres tunisiens dans plusieurs domaines stratégiques.

Sur la migration irrégulière, qualifiée de défi commun pour le continent, le chef de la diplomatie tunisienne a souligné la nécessité d’une coordination accrue entre les pays africains pour lutter contre les réseaux de traite des êtres humains. Il a appelé à l’adoption d’une approche globale conciliant les impératifs humanitaires, sécuritaires et de développement, tout en promouvant un partage équitable des responsabilités avec les partenaires régionaux et internationaux.

De son côté, Selma Malika Haddadi a salué le rôle actif et constructif de la Tunisie au sein de l’Union africaine ainsi que son attachement aux principes et aux objectifs de l’organisation continentale. Elle a réaffirmé la volonté du président de la Commission de l’Union africaine de renforcer la coopération avec les institutions de l’Union, tout en exprimant sa reconnaissance pour les efforts déployés par la Tunisie afin d’offrir un environnement favorable au fonctionnement des organismes africains établis sur son territoire.

 

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Météo : prévisions du samedi 20 juin 2026

Von: tmps
20. Juni 2026 um 08:04

Ciel partiellement nuageux sur la plupart des régions à progressivement nuageux, l’après-midi, sur les régions ouest du nord et du centre avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies parfois intenses et de chutes locales de grêles. Les pluies concerneront les régions est en fin de journée et au cours de la nuit.

Vent de secteur sud virant progressivement vers le secteur est, relativement fort près des côtes, dépassant 70 km/h sous orages et faible à modéré à l’intérieur du pays. Mer peu agitée à agitée.

Températures en baisse dans le nord et les hauteurs et en hausse ailleurs avec des maximales comprises entre 28 et 32 degrés dans les régions côtières et les hauteurs, entre 33 et 38 degrés dans le reste des régions et atteignant 41 degrés dans le sud-ouest.

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Empfangen — 19. Juni 2026 Französischsprachig

Mondial 2026 : le programme des rencontres de samedi

Von: tmps
19. Juni 2026 um 16:56

Programme des matchs comptant pour la deuxième

journée de la phase de groupes de la Coupe du monde 2026 de football,

prévus samedi (heures algériennes).

Groupe C :

(01h30) Brésil – Haïti

Groupe D :

(04h00) Turquie – Paraguay

Groupe F

(18h00) Pays-Bas – Suède

Groupe E :

(21h00) Allemagne – Côte d’Ivoire

NB : les deux premiers de chaque groupe ainsi que les huit meilleurs

troisièmes se qualifient pour les 1/16 de finale.

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Diplomatie tunisienne : les femmes occupent 39,3 % des postes selon le ministre des Affaires étrangères

Von: tmps
19. Juni 2026 um 14:40

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a souligné que les femmes représentent actuellement 39,3 pc du corps diplomatique tunisien. Elles ont constitué 80 pc de la dernière promotion des secrétaires des Affaires étrangères, contre 74 pc en 2025 et 50 pc en 2024.

Le ministre s’exprimait à l’ouverture de la célébration de la Journée internationale des femmes dans la diplomatie, organisée vendredi, au siège de l’Académie diplomatique de Tunis, sous le thème « Les femmes dans la diplomatie : un engagement continu et un travail soutenu au service de la paix, de la sécurité et du développement global ».

Nafti a, à cette occasion, réitéré l’engagement ferme de la Tunisie en faveur de la promotion de la présence féminine dans l’action diplomatique, rappelant que la Tunisie avait intégré des femmes au sein de sa première délégation ayant participé à l’Assemblée générale des Nations unies après l’indépendance.

Selon lui, il s’agit d’une orientation qui s’inscrit dans la vision des bâtisseurs de l’État moderne, fondée sur l’égalité entre les citoyens et l’autonomisation des femmes.

Mohamed Ali Nafti a, en outre, rendu hommage aux diplomates tunisiennes qui, depuis l’indépendance, ont contribué à défendre la souveraineté nationale, les intérêts du pays et aux efforts du développement durable.

Aujourd’hui, a-t-il affirmé, elles jouent un rôle actif, dans le cadre du ministère ou des organisations internationales, dans les processus de dialogue, de pourparlers et d’établissement des consensus, tout en contribuant aux efforts en faveur de la paix, de la sécurité sur les scènes régionale et internationale.

Le ministre a, par ailleurs, rappelé que la Tunisie avait soutenu, en 2000, la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU, étant convaincu du droit des femmes non seulement en matière de protection et de prévention, mais aussi quant à l’importance du rôle qu’elles peuvent jouer dans la construction de la paix, de la sécurité et du développement global.

Il, dans ce sens, a souligné que la Tunisie a été le premier pays d’Afrique du Nord à adopter un plan d’action national pour la mise en œuvre de cette résolution et le premier de la région à lancer un deuxième plan couvrant la période 2023-2027.

Pour sa part, la représentante du bureau d’ONU Femmes pour la Tunisie et la Libye, Florence Basty, estimé que la Tunisie a été et demeure l’un des pays pionniers en matière de promotion des droits des femmes, tant au niveau régional qu’international, ajoutant que son histoire, depuis l’indépendance, témoigne d’une présence remarquable et influente des femmes dans la diplomatie multilatérale et les efforts internationaux de paix.

Les jeunes diplomates tunisiennes continuent de porter cet héritage précieux, légué par les pionnières qui sont honorées aujourd’hui, et avancent avec confiance vers de nouveaux horizons d’influence et de leadership, a-t-elle ajouté.

Elle a précisé que la Tunisie, en plaçant la femme au cœur de ses priorités nationales et de l’action diplomatique, affirme que la participation égalitaire et effective des femmes est un choix stratégique et une responsabilité internationale.

Et de poursuivre : cet engagement puise ses fondements dans l’agenda “Femmes, paix et sécurité” et dans la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui constitue un cadre de référence pour renforcer le rôle des femmes dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et l’instauration d’une sécurité durable.

En marge de cette célébration, le ministère des Affaires étrangères a organisé à l’Académie diplomatique une exposition consacrée aux pionnières tunisiennes de la diplomatie, mettant en lumière leurs parcours et leur contribution dans la diplomatie nationale.

(D’après Tap)

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