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Empfangen — 18. Juni 2026 Französischsprachig

Le Rotary Club Nabeul Néapolis dote le service gastro-entérologie de l’hôpital de Tahar Maamouri d’un échographe

Von: tmps
18. Juni 2026 um 15:42

Présent dans presque tous les pays du monde, le Rotary agit à travers de très nombreuses initiatives conduites par les clubs. Celles-ci dépassent souvent le cadre national en mobilisant des clubs d’autres pays, ce qui amplifie la portée des projets et renforce la vocation de rapprocher les peuples. C’est dans ce cadre que la  coopération entre le Rotary Club Nabeul Néapolis et celui du Rotary Club Montélimar ne cesse de se consolider en témoigne la dernière visite de  Montélimariens ,  en Tunisie du 15 au 17 juin 2026.  La jeunesse  bénéficie  souvent de ces relations pérennes comme illustre la visite des rotariens montélimariens de  l’école pour déficients mentaux de Menzel Zelfa où ils ont été très bien accueillis par la directrice du centre, Samia, ainsi que son équipe et les enfants du centre qui  ont fait une démonstration de danse très émouvante. Après la visite du service gastro-entérologie de l’ hôpital universitaire Mohamed Tahar Mamouri , le club Rotary Nabeul Néapolis présidé par Dr. Slah Tabib   en collaboration avec celui de Montélimar a offert à ce service un échographe afin de leur permettre d’être plus précis dans leurs diagnostics. Un geste fort apprécié par le staff médical de l’hôpital

                                            Kamel Bouaouina. 

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Jeux méditerranéens et JOJ 2026 : la Tunisie affute ses armes 

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18. Juni 2026 um 14:22
La réunion périodique du Comité exécutif du Comité National Olympique Tunisien s’est tenue sous la présidence de M. Mahrez Boussayene, membre du Comité International Olympique et président du Comité National Olympique Tunisien. Cette réunion a été consacrée à l’examen de plusieurs dossiers relatifs aux activités du Comité ainsi qu’aux prochaines échéances sportives nationales et internationales.

Le Comité exécutif a examiné plusieurs sujets importants et a pris un certain nombre de décisions, dont les principales sont les suivantes :

Imposante batterie de décisions 

-Fixation de la date de l’Assemblée générale annuelle d’évaluation du Comité National Olympique Tunisien au 21 juillet 2026.

-Présentation de l’état d’avancement des préparatifs de la participation tunisienne aux Jeux méditerranéens de Tarente 2026, avec un examen des différents aspects techniques, organisationnels et logistiques relatifs à la délégation tunisienne.

-Création d’une commission spéciale chargée d’étudier les différentes solutions permettant d’assurer les meilleures conditions de déplacement de la délégation tunisienne vers l’Italie, notamment la possibilité d’affréter un vol spécial au profit de la délégation nationale, qui devrait compter environ 200 athlètes, en plus des encadrements techniques, administratif et médical.

-Le Comité exécutif a également suivi les préparatifs de la participation tunisienne aux Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, auxquels la Tunisie prendra part avec une délégation de 38 athlètes. Il a pris connaissance des différentes étapes de la préparation technique et organisationnelle, tout en soulignant la nécessité de réunir les meilleures conditions pour permettre aux jeunes sportifs tunisiens de réussir lors de cette importante échéance olympique.

Subventions aux Fédérations impliquées 

-Le Comité exécutif a décidé d’accélérer le versement des subventions aux fédérations sportives concernées par la participation aux Jeux méditerranéens et aux Jeux Olympiques de la Jeunesse, afin de les aider à couvrir les besoins supplémentaires de préparation et à garantir les meilleures conditions de préparation à ces deux rendez-vous majeurs. L’administration exécutive du Comité est chargée de finaliser les procédures de versement de ces subventions au cours de la semaine prochaine.

-Le Comité exécutif a également entendu les rapports des présidents des commissions permanentes concernant les principales activités réalisées au cours du mois écoulé ainsi que les programmes prévus pour les prochains mois, dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique du Comité National Olympique Tunisien pour la période 2025-2028.

Le clin d’oeil à Hay Hlel

-Le Comité exécutif a en outre pris connaissance du programme de célébration de la Journée olympique, qui se tiendra le 4 juillet 2026 dans la région de Hay Hlel, en partenariat avec les différentes composantes de la société civile ainsi que les structures régionales et locales. Il a également examiné le programme du Festival olympique des sports de plage, qui sera organisé dans la ville de Kélibia à partir du 8 juillet 2026.

Mohamed Sahbi RAMMAH

 

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Infarctus et tabagisme : un lien préoccupant en Tunisie

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18. Juni 2026 um 13:26

Plus de 70 % des personnes atteintes d’un infarctus du myocarde en Tunisie sont des fumeurs, a indiqué jeudi le chef du service de cardiologie à l’hôpital La Rabta, Mohamed Sami Mourali.

S’exprimant en marge de la deuxième édition du programme trilatéral tuniso-japonais « Cardiology for Africa », organisée à l’initiative du ministère de la Santé en coopération avec l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), le spécialiste a souligné que les maladies cardiovasculaires constituent la première cause de décès en Tunisie et engendrent des coûts de prise en charge élevés.

Mourali a précisé que le tabagisme demeure le principal facteur de risque, aux côtés du diabète, de la sédentarité, de l’hypercholestérolémie, de l’obésité et de l’hypertension artérielle.

Il a, en outre, indiqué que le stress psychologique peut favoriser les maladies cardiaques, sans qu’aucune étude scientifique n’ait établi un lien direct avec l’obstruction des artères.

Dans ce contexte, le spécialiste a souligné l’importance de la prévention et de l’adoption d’un mode de vie sain, rappelant que les accidents cardiaques peuvent entraîner des complications telles que l’insuffisance cardiaque ou des atteintes rénales.

Concernant la plateforme numérique « Najda », déployée dans l’ensemble des gouvernorats pour accélérer la prise en charge des infarctus par angioplastie dans les centres les plus proches, Mourali a souligné que la rapidité d’intervention est déterminante pour sauver des vies, estimant que cette initiative stratégique a déjà permis de réduire la mortalité et pourrait être davantage renforcée.

La deuxième édition du programme de formation tuniso-japonais, lancée mercredi pour une durée de trois jours, réunit 17 cardiologues issus de dix pays africains anglophones et francophones, dont le Cameroun, l’Éthiopie, le Ghana, le Kenya, la Mauritanie, le Nigeria, l’Ouganda, le Sénégal, le Soudan et la Tanzanie.

Selon Mourali, cette coopération, née dans le cadre de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD) de 2022, vise à renforcer les compétences médicales en Afrique, notamment dans la prise en charge du rhumatisme articulaire aigu, une pathologie encore répandue sur le continent et responsable d’atteintes graves des valves cardiaques.

 

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Renforcement de la coordination entre la SONEDE et la STEG : pour sécuriser l’approvisionnement durant l’été 2026

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18. Juni 2026 um 10:15

Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, chargé des Eaux, Hamadi Habib, a souligné l’importance de renforcer les efforts de coordination et de préparation afin de garantir les meilleures conditions d’approvisionnement des citoyens en eau potable et en électricité durant l’été 2026, tout en assurant la continuité et la qualité des services essentiels.

S’exprimant lors d’une réunion consacrée à l’évaluation du niveau de préparation des différentes infrastructures et équipements hydrauliques et électriques, en présence des présidents-directeurs généraux de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) et de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), le secrétaire d’État a appelé à la mise en œuvre de plans préventifs visant à assurer la continuité des services vitaux, en particulier dans les régions soumises à une forte pression sur les ressources hydriques durant la saison estivale.

En outre et selon un communiqué publié par le ministère de l’Agriculture, le secrétaire d’État a souligné la nécessité d’assurer un suivi régulier de l’état des réseaux et des infrastructures, ainsi que de garantir une intervention rapide pour remédier à tout dysfonctionnement susceptible d’affecter la qualité des services ou la continuité de l’approvisionnement.

Abordant la question de l’impact des coupures d’électricité sur les systèmes de production, de transport et de distribution de l’eau, il a été rappelé que les stations de pompage, de traitement et de distribution dépendent étroitement de l’alimentation électrique. «Par conséquent, toute panne ou interruption de courant est susceptible d’entraîner des perturbations dans l’approvisionnement en eau potable ou une baisse de pression au niveau des réseaux», précise le communiqué.

Par ailleurs, la réunion a permis d’examiner les moyens d’accélérer la réalisation des projets hydrauliques en cours, ainsi que leur raccordement au réseau électrique dans les délais fixés. «L’objectif est d’assurer leur mise en exploitation dans les meilleures conditions et de renforcer les capacités d’approvisionnement en eau potable durant la période de pointe estivale», indique le communiqué.

Eau potable : 81 projets mobilisés

Les principaux axes évoqués lors de cette réunion s’inscrivent dans le prolongement des décisions arrêtées lors du Conseil ministériel restreint consacré à la sécurité hydrique, tenu le 10 juin 2026. À cette occasion, une série de mesures a été adoptée afin de renforcer l’approvisionnement en eau potable et d’améliorer la gestion des ressources en eau, notamment à l’approche de la saison estivale.

Dans ce cadre, le secrétaire d’État chargé de l’Eau, Hamadi Habib, a présenté un état des lieux des ressources hydriques du pays, du niveau de remplissage des barrages, ainsi que du plan de sécurisation de l’approvisionnement en eau potable pour l’été 2026.

«Le programme destiné à garantir l’approvisionnement en eau potable durant cette période repose sur 81 projets, dont 35 en cours de réalisation, pour un coût global de 58 millions de dinars. À cela s’ajoute l’accélération de la mise en œuvre de 187 systèmes d’alimentation en eau, au profit de près de 248.000 habitants, avec des investissements estimés à 147 millions de dinars», a-t-il révélé.

74.515 MDT prévus dans le cadre de la stratégie de l’eau à l’horizon 2050

Au-delà des mesures arrêtées pour sécuriser l’approvisionnement durant l’été 2026, le Conseil ministériel a également examiné les grandes orientations destinées à améliorer de manière structurelle et durable le secteur de l’eau potable et de l’irrigation. Dans cette perspective, les discussions ont porté sur les programmes issus de l’étude stratégique de l’eau à l’horizon 2050, ainsi que sur les projets envisagés pour la période 2026-2030.

Selon le communiqué publié par la présidence du gouvernement, cette stratégie nationale s’articule autour de quatre axes majeurs, regroupant 43 programmes et près de 1.200 mesures, pour un volume d’investissements estimé à 74.515 millions de dinars. Le communiqué précise que plus de la moitié de ces investissements, soit 53%, sera consacrée à la valorisation des ressources en eau non conventionnelles, ainsi qu’à la réalisation de projets prioritaires visant à mobiliser davantage de ressources hydriques, à améliorer la performance des réseaux d’eau potable et d’irrigation, à préserver les terres agricoles et à promouvoir la collecte des eaux de pluie.

Dans le même élan, la stratégie accorde une place centrale à la transition énergétique, considérée comme un levier essentiel pour maîtriser les coûts de production et de transport de l’eau potable. À cet égard, l’État prévoit la poursuite du programme de transition énergétique pour la période 2026-2035, à travers plusieurs actions structurantes, notamment la réalisation d’audits énergétiques, la modernisation des stations de pompage, le déploiement de réseaux intelligents et la mise en place de centrales photovoltaïques d’une capacité totale de 225 mégawatts.

Dans cette continuité, l’objectif affiché est de renforcer la gouvernance énergétique du secteur et de réduire progressivement le poids de l’énergie dans le coût de production et de distribution de l’eau. Le gouvernement ambitionne ainsi de ramener cette part à 17% d’ici à 2030, contre 27% en 2025.

Nouha MAINSI

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Tunisie–Mauritanie : vers un partenariat économique renforcé

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18. Juni 2026 um 10:08

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu, mercredi au siège du département, son homologue mauritanien, Mohamed Salem Ould Merzoug, porteur d’un message écrit du président mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, au président de la République, Kaïs Saïed.

Au cours de cet entretien, les deux chefs de la diplomatie ont mis l’accent sur la nécessité de se préparer au mieux à la 19ᵉ session de la Haute Commission mixte tuniso-mauritanienne. Ils ont jugé impérieux de dynamiser les mécanismes de coopération bilatérale, notamment le Conseil d’affaires mixte, afin de stimuler le partenariat économique, commercial et d’investissement, tout en accordant une attention particulière aux communautés tunisienne et mauritanienne résidant dans les deux pays.

Selon un communiqué publié sur les canaux officiels du ministère, cette rencontre a été l’occasion de réaffirmer la solidité des relations de fraternité et de coopération séculaires unissant Tunis et Nouakchott. Les deux ministres ont fait part de la volonté commune des dirigeants des deux États de hisser ces liens au plus haut niveau, dans l’intérêt mutuel des deux peuples.

L’entretien a également porté sur plusieurs questions d’intérêt commun, les deux ministres insistant sur l’importance de poursuivre la concertation et la coordination au sein des instances arabes, africaines, islamiques et internationales, afin de promouvoir la sécurité, la stabilité et le développement dans la région.

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Équipe nationale : un nouveau staff technique pour les échéances du Mondial 2026

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18. Juni 2026 um 09:30

La Fédération tunisienne de football a annoncé, jeudi, sur ses réseaux sociaux, la composition du nouveau staff technique de la sélection tunisienne de football qui prend part actuellement à la Coupe du monde 2026, coorganisée par le Canada, les Etats-Unis et le Mexique.

Le staff comprend le sélectionneur Hervé Renard, son adjoint Frédéric Biancalani, ainsi que l’entraîneur des gardiens Gilles Fouache. David Barriac et Anas Gazouz sont chargés de la préparation physique, tandis que Wahbi Khazri, Alexandre Kerveillant, Helmi Kchou et Anis Ben Mlik composent le département analyse et performance.

Cette réorganisation intervient quelques jours après la décision de la Fédération de mettre fin à sa collaboration avec Sabri Lamouchi et l’ensemble des membres de son encadrement technique. Cette mesure a été prise à la suite de la lourde défaite de la Tunisie face à la Suède (5-1), concédée lors de son entrée en lice dans le groupe F du Mondial à Monterrey, au Mexique.

Avant le début de la compétition, les Aigles de Carthage avaient déjà essuyé un revers important en match de préparation, s’inclinant 5-0 contre la Belgique à Bruxelles.

Le onze national disputera son deuxième match de la phase de groupes contre le Japon dimanche prochain à 05h00 (heure tunisienne), avant de conclure le premier tour par une confrontation face aux Pays-Bas le 26 juin à minuit.

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L’été, saison des mariages : avec moins d’extravagances, on s’en sortirait…

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18. Juni 2026 um 09:25

C’est l’été : des milliers d’unions ont lieu chaque année en cette saison estivale très estimée par les couples qui ont choisi de s’unir. Quoique le taux du célibat tende à la hausse chez nous alors que celui des divorces ne cesse de s’accroître, il y aura toujours des mariages chez nous. Pourtant, on remarque qu’il existe un changement notable dans les comportements matrimoniaux en Tunisie, avec un recul du mariage traditionnel ou civil, notamment chez les jeunes.

Selon des données récentes fournies en 2026 par l’Institut National de la Statistique (INS) et par d’autres sources fiables, le nombre de contrats de mariage a diminué de 12,2% entre 2019 et 2023, passant de 83.105 à environ 73.000 mariages. En 2024, il y a eu 70.942 mariages contre 78.115 en 2023, soit une baisse d’environ 10% (plus de 8.000 unions en moins). Quant au taux de divorce, il a augmenté de 30% en dix ans, passant de 13.000 cas à près de 17.000 par an. Cette baisse s’expliquera peut-être par la conjoncture économique que nous vivons depuis des décennies et notamment par la cherté de la vie marquée par une hausse vertigineuse des prix des biens et des services. Ce qui fait abandonner ou retarder souvent l’idée de se marier chez bon nombre de nos jeunes. La peur de l’échec fait parfois hésiter les célibataires de conclure un acte de mariage.

Des traditions coûteuses

Dès lors, il s’avère que la situation actuelle pousse certains couples à serrer la ceinture en optant pour la formule «Mariez-vous pauvres, Dieu vous enrichira». D’autres, en revanche, trop attachés à la tradition, ne lésinent pas sur les dépenses occasionnées par le mariage, qu’il soit civil ou traditionnel. Ainsi, joie et bonheur ont rendez-vous chaque été avec les mariés et leurs familles. Mais à quel prix ?

Le mariage traditionnel est devenu un calvaire pour la majorité de nos jeunes célibataires qui ont choisi de convoler en justes noces. Ce terme «noces» rappelle toute une série de cérémonies à célébrer une fois qu’on s’est décidé à se marier. D’ailleurs, de telles cérémonies font partie de la tradition à telle enseigne qu’on ne peut pas s’en passer. Il y a donc «les noces» (la cérémonie de mariage), précédées (des) et suivies par «les nuits de noces» (les rituels qui y sont reliés et organisés avant et après le jour du mariage), pour arriver enfin au «voyage de noces» (devenu banal chez nous). Et dire que chacune de ces cérémonies est l’occasion de dépenses énormes que les familles des mariés doivent engager, histoire de satisfaire les invités qui ne sont jamais comblés et d’éviter d’être la risée et l’objet de médisance des voisins.

C’est ainsi qu’il faut penser jusqu’au moindre détail lors du choix de la salle des fêtes, aux modèles d’invitations à envoyer, aux différents repas à présenter aux invités, aux animations qui vont étoffer les soirées des noces, aux habits des noces (costumes du marié et robes et accessoires de la mariée, cette fameuse «kissoua» dont rêve chaque fille), à la décoration de la voiture de la mariée et au fleuriste qui va procurer le grand bouquet et faire le décor de la chaise nuptiale, à la troupe musicale à engager pour animer la soirée et au photographe qui va prendre les photos… Tout cela se paie et souvent à des prix prohibitifs. Même les couples qui ont opté pour une simple cérémonie organisée à la mairie de la ville n’échappent pas à la règle : ils doivent suer sang et eau, souvent pendant plusieurs années, pour parvenir au bout du calvaire et voir enfin leurs rêves réalisés.

Préparatifs et cérémonies : l’essentiel est de fairecomme ou mieux que les autres

Les préparatifs du mariage peuvent s’étendre sur des années : cela dépend des choix faits par le couple comme ils peuvent être tributaires des caprices et des exigences de la future épouse et de sa famille auxquelles le prétendant doit se plier. La mode et les apparences peuvent aussi déterminer la nature des achats dont certains peuvent s’avérer inutiles. La tentation est souvent trop forte devant les promotions faites par les grandes surfaces, les foires des meubles ou les magasins d’électroménagers. Les jeunes fiancés n’hésitent pas non plus à recourir aux banques pour se procurer un crédit en vue de satisfaire des besoins pressants ou imprévus. Inutile de chercher si telles ou telles dépenses sont nécessaires ou superflues : l’essentiel est de faire mieux et de se distinguer. Qu’il soit du côté du fiancé ou de la fiancée, la facture est toujours salée, du fait que les prix flambent chaque année davantage.

Prenons quelques exemples de préparatifs. D’abord, une fois la date du mariage fixée, il faut chercher vite la salle des fêtes qui soit disponible le jour J. Ces salles sont généralement réservées plusieurs mois avant la date du mariage. Pour la nuit des noces, certains réservent dans un hôtel, ce qui revient souvent plus cher. Le prix de location d’une salle des fêtes varie selon les services fournis et le luxe des lieux, se situant en moyenne entre 3.000 et 7.000 dinars. Parfois, la réservation tient d’une véritable prouesse, tellement les salles sont prises d’assaut même deux années avant. Ensuite, il faut penser à l’orchestre et aux chanteurs qui vont animer la soirée dont le cachet dépend du degré de la cote de popularité de tel ou tel chanteur. Une troupe de musique avec deux chanteurs peut exiger jusqu’à 6.000 dinars ; ce chiffre augmente évidemment avec le nombre de chanteurs. La location de la robe de mariée peut dépasser les trois millions, sans compter les accessoires (bijoux, coiffure, maquillage, bouquet…). Il faut aussi débourser pour le photographe, le cameraman et le décorateur. Entre tous ces prestataires de service, il faut compter entre 2.000 et 3.000 dinars. Les boissons, les gâteaux et les salés demandent souvent une grande somme d’argent, du fait que l’on a toujours tendance à présenter les meilleurs gâteaux de mariage qui se trouvent sur le marché. La voiture qui va conduire les mariés jusqu’à la salle des fêtes et les ramener au foyer conjugal ou à l’hôtel à la fin de la soirée est payée assez cher,surtout quand il s’agit de l’une de ces limousines destinées à la location. Un voyage de noces ou un séjour d’une semaine à passer dans un hôtel au bord de la mer fait toujours partie du programme et là encore, il faut mettre le paquet. Pour tous ces préparatifs, les plus nantis, optant pour un grand luxe de détails, doivent sans doute casquer plus. Il faut tenir compte d’autres dépenses imprévisibles qui peuvent gonfler l’addition. N’additionnez surtout pas les prix avancés ci-dessus pour ne pas être choqués !

Les couples qui envisagent de se marier cet été sont certainement en train de faire leurs ultimes achats pour être fin prêts le jour J, après avoir conclu les contrats avec la salle des fêtes et la troupe musicale. Demandez-leur combien ils ont déjà dépensé en préparatifs, ils ne sauraient vous répondre avec exactitude car ils auront dépensé sans compter. Mais disons que le mariage traditionnel chez nous pourrait frôler les 60.000 dinars au prix courant. Il y a de quoi décourager pas mal de nos jeunes d’envisager le mariage et les convaincre d’opter pour le célibat. Cependant, ceux qui y recourent avec audace doivent payer la facture.

Un mariage, pourvu que ça dure…

Cependant, selon les études réalisées ces dernières années, on remarque que la plupart des jeunes Tunisiens boudent le mariage, étant donné que les chiffres du célibat entre 34 et 45 ans explosent. En effet, chez nous, le célibat ne cesse de prendre de l’ampleur parmi une jeunesse en âge de mariage, mais qui lui tourne le dos pour des raisons multiples. Plus de 2.400.000 jeunes femmes entre 34 et 45 ans, ne sont pas mariées, soit 60% de la population féminine en Tunisie. Quant aux hommes, ils sont 81% de la même tranche d’âge à être célibataires.Selon certains psychologues, il semble difficile pour la majorité des jeunes couples de persévérer dans la vie conjugale. En effet, habitués à un train de vie plus extraverti, plus libre, ils refusent de se trouver privés de leur liberté, et pris au piège du mariage qui exige une certaine stabilité, une présence continue, une responsabilité et un dévouement pour l’autre. C’est pourquoi ils recourent au divorce dès les premières années du mariage, sinon dès les premiers mois. Est-ce à dire que notre société connaît actuellement de profondes mutations familiales et socio-économiques qui font que l’institution du mariage voit sa pérennité menacée ?

Hechmi KHALLADI

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Au-delà d’une visite d’adieu : la Tunisie et le Pakistan face aux recompositions du monde multipolaire

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18. Juni 2026 um 08:26

Par Mondher AFI

Le 15 juin 2026, au Palais de Carthage, le Président de la République, Kaïs Saïed, a reçu l’ambassadeur de la République islamique du Pakistan en Tunisie,Jawad Ahmed Umrani, venu lui présenter ses salutations d’adieu à l’occasion de la fin de sa mission diplomatique. À première vue, l’événement pourrait apparaître comme un acte protocolaire ordinaire marquant la clôture d’un mandat diplomatique. Pourtant, une lecture plus attentive révèle une portée beaucoup plus large. Derrière les usages diplomatiques se dessine en effet un ensemble d’enjeux économiques, stratégiques, académiques et géopolitiques qui dépassent largement la personne du diplomate concerné.

Comme le rappelait le philosophe Paul Ricœur, «les événements n’ont de sens qu’à travers les structures qu’ils révèlent». Le véritable intérêt de cette rencontre réside précisément dans ce qu’elle permet de comprendre des mutations profondes qui affectent aujourd’hui les relations internationales et la place que peuvent y occuper des États comme la Tunisie et le Pakistan.

Depuis plusieurs décennies, les relations internationales connaissent une transformation progressive. L’ordre unipolaire qui avait émergé après la Guerre froide laisse place à une architecture beaucoup plus complexe où le pouvoir se diffuse entre une pluralité d’acteurs.

Dans ce contexte, les puissances dites intermédiaires acquièrent une visibilité nouvelle. Ni superpuissances ni États périphériques, elles occupent des positions stratégiques leur permettant d’exercer une influence croissante sur les dynamiques régionales et internationales.

Le Pakistan illustre parfaitement cette évolution.

Avec une population dépassant 240 millions d’habitants, une position géographique exceptionnelle reliant l’Asie du Sud, l’Asie centrale et le Moyen-Orient, ainsi qu’une économie figurant parmi les plus importantes du monde en parité de pouvoir d’achat, le pays cherche progressivement à transformer son poids démographique en influence économique et diplomatique.

Le géopoliticien Zbigniew Brzezinski soulignait que les espaces situés aux carrefours géographiques deviennent souvent les principaux théâtres des recompositions internationales. À cet égard, la position pakistanaise apparaît comme un atout majeur dans le nouvel environnement mondial.

Des échanges économiques encore modestes malgré un potentiel considérable

L’examen des relations économiques entre la Tunisie et le Pakistan révèle un niveau d’intégration commerciale encore limité au regard des capacités productives, démographiques et industrielles des deux pays. Les échanges bilatéraux demeurent concentrés sur un nombre restreint de produits : les exportations pakistanaises vers la Tunisie concernent principalement le riz, les produits textiles, les équipements médicaux spécialisés et certains articles manufacturés, tandis que les exportations tunisiennes reposent essentiellement sur les produits chimiques, les huiles végétales ainsi que divers intrants destinés à l’industrie.

Les données disponibles indiquent que les flux commerciaux restent relativement modestes et ne reflètent qu’une partie du potentiel de complémentarité existant entre les deux économies. Cette situation s’explique par une combinaison de facteurs structurels, parmi lesquels la faiblesse des réseaux logistiques directs, la distance géographique, la connaissance limitée des marchés respectifs ainsi que l’absence de mécanismes suffisamment développés de mise en relation entre les acteurs économiques.

L’analyse des déséquilibres observés dans les échanges internationaux montre que l’intensité des relations commerciales ne dépend pas uniquement de la taille des marchés ou de la disponibilité des ressources productives. Elle est également conditionnée par le degré de compétitivité des économies, l’efficacité des infrastructures de transport, la fluidité des circuits financiers et la capacité des institutions à réduire les coûts de transaction. Dans ce contexte, la faiblesse relative des échanges tuniso-pakistanais apparaît moins comme le résultat d’une absence de complémentarités économiques que comme la conséquence d’un niveau encore insuffisant d’interconnexion entre les deux espaces économiques.

L’enjeu dépasse ainsi la seule augmentation des volumes commerciaux. Il concerne plus largement la création d’un cadre de coopération économique susceptible de favoriser les investissements, les partenariats industriels, les transferts de compétences et l’intégration progressive des entreprises dans des chaînes de valeur régionales et internationales. Une telle dynamique pourrait contribuer à diversifier les débouchés commerciaux des deux pays, à renforcer leur résilience face aux fluctuations des marchés internationaux et à élargir les perspectives de coopération dans plusieurs secteurs à forte valeur ajoutée.

La Tunisie comme interface économique entre les espaces méditerranéen, africain et asiatique

L’étude des perspectives de coopération économique entre la Tunisie et le Pakistan met en évidence l’existence d’une complémentarité géoéconomique qui dépasse largement la seule dimension commerciale. Si les échanges bilatéraux demeurent encore relativement limités, les caractéristiques géographiques et économiques des deux pays ouvrent la voie à des formes de coopération plus larges fondées sur les investissements, les activités logistiques, les partenariats industriels et l’intégration dans les chaînes de valeur internationales.

Dans cette perspective, la Tunisie dispose d’atouts particuliers liés à sa position géographique. Située au croisement de l’espace méditerranéen, africain et moyen-oriental, elle bénéficie d’une proximité avec les marchés européens tout en participant aux dynamiques d’intégration économique du continent africain. Cette situation lui confère un potentiel de connexion entre plusieurs ensembles régionaux dont les interactions se renforcent progressivement sous l’effet de la mondialisation des échanges et de la diversification des stratégies d’implantation des entreprises internationales.

Les transformations récentes de l’économie mondiale ont profondément modifié les critères de la compétitivité territoriale. La richesse d’un pays ne dépend plus uniquement de ses ressources naturelles ou de la taille de son marché intérieur, mais également de sa capacité à attirer les investissements, à organiser les flux économiques et à s’intégrer dans les réseaux internationaux de production. Dans ce contexte, la valeur stratégique d’un territoire réside de plus en plus dans sa fonction d’intermédiation entre différents espaces économiques et dans son aptitude à faciliter la circulation des marchandises, des capitaux, des technologies et des compétences.

L’intégration de la Tunisie dans la Zone de libre-échange continentale africaine renforce cette dimension. La constitution progressive d’un marché africain plus intégré suscite un intérêt croissant de la part des entreprises étrangères cherchant à accéder à de nouveaux débouchés. Dans cette configuration, la Tunisie peut être envisagée comme une plateforme susceptible de relier les marchés africains aux espaces méditerranéens et asiatiques, offrant ainsi des possibilités de coopération économique élargies.

Les infrastructures portuaires, les plateformes logistiques et les zones économiques spécialisées constituent des instruments essentiels de cette dynamique. Les zones franches de Bizerte et de Zarzis illustrent notamment les possibilités offertes en matière d’implantation industrielle, de transformation manufacturière et de réexportation vers différents marchés régionaux. Leur intérêt réside dans leur capacité à s’insérer dans des réseaux économiques transnationaux caractérisés par une forte mobilité des capitaux et des activités productives.

Toutefois, l’expérience internationale montre que les avantages géographiques ne produisent pas automatiquement des effets économiques. Leur valorisation dépend de nombreux facteurs complémentaires, notamment la qualité des infrastructures, l’efficacité des institutions, la stabilité du cadre réglementaire et la capacité à développer un environnement favorable aux activités productives. Dans cette perspective, l’enjeu principal consiste à transformer un avantage de position en un avantage fonctionnel durable, capable de générer de la valeur ajoutée, de renforcer l’intégration économique régionale et de favoriser une insertion plus active dans les réseaux de production mondiaux.

Le rôle du Pakistan dans l’articulation des espaces géoéconomiques régionaux et internationaux

La complémentarité fonctionne également dans l’autre sens.

Le Pakistan offre à la Tunisie un accès privilégié à un espace économique particulièrement vaste. Son ouverture sur l’Asie centrale, ses infrastructures portuaires et son intégration progressive dans les nouvelles routes commerciales asiatiques renforcent son attractivité.

Le port de Gwadar et le Corridor économique Chine-Pakistan constituent aujourd’hui des instruments majeurs de connectivité régionale. Comme l’écrivait Fernand Braudel, les grandes transformations économiques naissent souvent de la maîtrise des routes et des circulations. La stratégie pakistanaise s’inscrit précisément dans cette logique de contrôle des flux commerciaux et logistiques. Pour les entreprises tunisiennes, l’intérêt du marché pakistanais ne réside pas uniquement dans ses 240 millions de consommateurs mais également dans sa capacité à servir de passerelle vers d’autres espaces asiatiques.

L’un des aspects les plus importants évoqués lors des échanges concerne la volonté de renforcer les mécanismes institutionnels de coopération.

La future session de la Commission mixte économique, commerciale et technique, l’achèvement des consultations relatives à l’Accord de commerce préférentiel, les projets de mémorandums d’entente,ainsi que la multiplication des contacts entre organisations patronales témoignent d’une volonté de donner un contenu plus concret aux relations bilatérales.

Ces initiatives traduisent une évolution de la diplomatie contemporaine.

Comme le soulignait Joseph Nye, l’influence internationale ne repose plus uniquement sur la puissance militaire ou politique mais également sur la capacité à créer des réseaux durables de coopération économique, scientifique et culturelle.

L’un des éléments les plus remarquables du partenariat tuniso-pakistanais réside dans sa dimension intellectuelle et universitaire. Les colloques consacrés à Muhammad Iqbal, les projets de coopération entre universités, ainsi que les distinctions académiques attribuées à des chercheurs tunisiens montrent que les relations bilatérales ne se limitent pas aux seuls échanges économiques.

Pierre Bourdieu rappelait que le capital culturel constitue une ressource stratégique dans les relations entre sociétés. Les collaborations universitaires contribuent ainsi à construire des formes de confiance mutuelle qui dépassent les fluctuations conjoncturelles de la politique ou de l’économie. Cette dimension culturelle apparaît d’autant plus importante que les deux pays partagent certaines références historiques, intellectuelles et civilisationnelles susceptibles de favoriser un dialogue durable.

Au-delà du protocole : une lecture géostratégique

La rencontre du 15 juin 2026 ne doit donc pas être interprétée comme une simple cérémonie de départ.Elle constitue un révélateur des transformations plus larges qui affectent l’environnement international : montée des puissances intermédiaires, redéfinition des routes commerciales, diversification des partenariats économiques et émergence de nouvelles formes de coopération fondées sur la connaissance, la connectivité et les investissements.

Lorsque Kaïs Saïed reçoit l’ambassadeur pakistanais en fin de mission, l’intérêt analytique de l’événement ne réside pas tant dans la dimension protocolaire que dans ce qu’il révèle d’une relation bilatérale appelée à évoluer dans un contexte mondial profondément transformé.

Comme l’affirmait Edgar Morin, «comprendre exige toujours de relier». Relier les espaces, les économies, les cultures et les stratégies apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux défis des États de taille moyenne cherchant à renforcer leur place dans un monde devenu à la fois plus interdépendant et plus incertain. L’évolution des relations tuniso-pakistanaises sera principalement déterminée par la capacité des deux pays à convertir les complémentarités existantes en mécanismes de coopération opérationnels. Le développement des investissements, des échanges technologiques, des partenariats économiques et de la coopération académique constituera un indicateur plus pertinent de la profondeur de cette relation que les seules interactions diplomatiques ou institutionnelles.

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Météo : prévisions du jeudi 18 juin 2026

Von: tmps
18. Juni 2026 um 08:23

Ciel partiellement nuageux sur la plupart des régions à progressivement nuageux, l’après-midi, sur les régions ouest du nord et du centre avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies parfois intenses et de chutes locales de grêles. Les pluies concerneront les régions est en fin de journée et au cours de la nuit.

Vent de secteur sud virant progressivement vers le secteur est, relativement fort près des côtes, dépassant 70 km/h sous orages et faible à modéré à l’intérieur du pays. Mer peu agitée à agitée.

Températures en baisse dans le nord et les hauteurs et en hausse ailleurs avec des maximales comprises entre 28 et 32 degrés dans les régions côtières et les hauteurs, entre 33 et 38 degrés dans le reste des régions et atteignant 41 degrés dans le sud-ouest.

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Empfangen — 17. Juni 2026 Französischsprachig

Equipe Tunisie : à quand le changement de la charrette ?

Von: tmps
17. Juni 2026 um 14:16
Il est un adage universellement connu stipulant ce qui suit : » Qui veut aller loin, ménage sa monture…ou attelage dans le cas d’espèce ».
Un attelage, c’est quoi au juste ?
C’est le dispositif mécanique servant à relier un véhicule à une charge à tirer (remorque, caravane).
Dans le domaine archaïque des animaux de traction, l’attelage désigne : Le harnais complet posé sur l’animal (en collier ou en bricole). L’ensemble formé par un ou plusieurs animaux et le véhicule hippomobile (calèche, chariot, carriole, cabriolet, carrosse, Traineau, charrette etc.).
Il va sans dire que pour performer, les différentes composantes de cet attelage doivent être au plus haut niveau avec en sus, une parfaite symbiose à toute épreuve les reliant. La moindre défaillance, le moindre grain de sable, et tout de partir inexorablement en vrille.
Il ne suffit pas de changer le bœuf
Quand les choses ne tournent pas rond et les résultats ne suivent pas sous nos cieux, c’est toujours l’entraineur, le maillon faible à faire sauter que ce soit au sein de nos clubs voire dans le groupe Tunisie. Les décideurs de la sorte pensent (?) se mettre à l’abri de la « vindicte populi ». Ils caressent la rue, les plateaux TV, les réseaux sociaux, l’opinion publique, etc. dans le sens du poil dans l’unique dessein de sauver leur peau…leur confortable et non moins lucratif fauteuil.
Erreur monumentale
Sacrifier le bœuf et l’envoyer à l’abattoir n’est nullement suffisant. La charrette est également à revoir avec toutes ses composantes, tous les responsables quels qu’ils soient qui avaient gangréné notre sport roi. La déroute de notre sélection à Monterrey n’est au fait que le sommet de l’iceberg: Terrains impraticables tels des champs de pommes de terre en jachère; joueurs  » surpayés » à coups de millions sonnants et trébuchants; hygiène de vie  des plus catastrophiques des joueurs; contrats surdimensionnés, recrutements de joueurs étrangers rémunérés en devises n’amenant aucun plus et appelés le plus souvent à faire banquette voire à suivre les rencontres du douillet salon de leur douillette villa louée par les clubs aux frais de la princesse ; arbitrage constamment sur la sellette avec sollicitations régulières du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) implanté à Zurich; graves violences et dangereux dérapages pas seulement au sein du public, mais sur le terrain également; compétitions des jeunes bradées au profit des fanions constituant la véritable vitrine du club; favoritisme et interventionnisme concernant les 18 éléments à coucher sur la feuille du match: pas toujours les plus méritants à être convoqués, etc.
Une copie à revoir de fond en comble
En médecine, quand la gangrène atteint l’extrémité d’un membre, on ne se contente pas d’éliminer les tissus nécrosés. On résèque large, très large dans le dessein de préserver le pronostic vital du malade, sa vie tout court. Dans le cas d’espèce, une révolution générale et totale du palais est à enclencher. Tout épurer et à tous les niveaux. Seuls les plus qualifiés, les plus méritants, les plus…propres à prendre les commandes. Les réseaux tentaculaires actuellement en place seront difficilement « délogeables », mais à cœur vaillant rien n’est impossible. Nous avons été suffisamment la risée du monde entier, il est grand temps d’arrêter les frais en disant en chœur : Rideau, stop, terminus, tout le monde descend !
Mohamed Sahbi RAMMAH  

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Climat en mai 2026 : stabilité thermique et disparités dans les précipitations

Von: tmps
17. Juni 2026 um 11:03

Les conditions climatiques observées en Tunisie au cours du mois de mai 2026 ont été caractérisées par des températures proches des normales et une répartition spatiale contrastée des précipitations, d’après le bulletin climatique mensuel publié, mercredi, par l’INM.

À l’échelle nationale, la température moyenne a légèrement dépassé la normale, traduisant des conditions thermiques modérément plus chaudes que la normale. Les températures moyennes du mois ont varié entre 17,7°c à Thala et 26,4°c à Tozeur. La température moyenne nationale (25 stations principales) pour le mois de mai 2026, a atteint 21,7°c, supérieure à la moyenne de référence (21.4°c) de +0,3°c.

Les températures maximales moyennes durant ce mois ont varié entre 23°c à Mahdia et 32,2°c à Tozeur. Quant à la température maximale moyenne nationale, elle a atteint 27,9°c, supérieure à la moyenne de référence pour les mêmes stations qui est de 27,6°c (+0,3°c).

Les températures minimales ont varié de 10,4°c à El kef et 20,5°c à Tozeur. La température minimale moyenne nationale durant ce mois, était de 15,5°c, supérieure à la moyenne de référence (15,2°c) de + 0,3°c.

Précipitations : Déficit généralisé sur une grande partie du territoire

En mai 2026, les précipitations ont été déficitaires sur la majeure partie du territoire tunisien. Les déficits les plus marqués ont concerné les régions du nord et du centre-est, où les cumuls n’ont représenté que 10 à 30 % des normales.

En revanche, des excédents pluviométriques ont été observés au centre-ouest et dans le sud-ouest du pays, notamment à Kasserine (181 % de la normale), Tozeur (171 %) et Kébili (140 %). Toutefois, ces pourcentages élevés d’excédent ne traduisent pas nécessairement des épisodes pluvieux importants. Ils reflètent la modestie relative des normales mensuelles dans ces régions. (Kébili a cumulé 9,4 mm contre une normale de 6,7mm et Tozeur a cumulé 7 mm contre une normale de 4,1mm). En revanche, l’excédent observé à Kasserine, avec un cumul de 52,9 mm contre une normale de 29,2 mm, correspond à un épisode pluviométrique significatif ayant largement dépassé la normale du mois.

L’analyse du vent met en évidence une variabilité spatiale importante. Les vitesses maximales les plus élevées sont observées dans les régions du nord et certaines zones d’altitude, comme Bizerte (90 km/h), Jendouba, Thala et Kasserine (79,2 km/h). En revanche, la fréquence des vents forts (≥ 60 km/h) est plus marquée dans le centre et le sud du pays, particulièrement à Gafsa (8 jours par an), Thala et Matmata (5 jours par an).

(D’aprés Tap)

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Kaïs Saïed : la responsabilité au sein de l’État exige dévouement et sens du devoir

Von: tmps
17. Juni 2026 um 08:56

Le président de la République, Kaïs Saïed, a effectué, mardi, après-midi, une visite dans le gouvernorat de Kairouan, au cours de laquelle il a inspecté l’état d’avancement des travaux de réhabilitation des bassins des Aghlabides, placés sous la supervision de la direction générale du génie militaire.

Le chef de l’État s’est ensuite rendu aux remparts de la médina dont la restauration a été intégralement menée à terme après qu’une partie s’est effondrée et d’autres menaçaient ruine, cite un communiqué de la présidence de la République.

Dans une vidéo publiée via la page Facebook officielle de la présidence, le chef de l’Etat a salué les efforts déployés par la direction du génie militaire qui a achevé la restauration des bassins des Aghlabides et des remparts de la médina dans un temps record, tout en veillant scrupuleusement à préserver leur cachet architectural et historique.

Il s’est également félicité de la découverte de plusieurs vestiges archéologiques enfouis depuis des années, ce qui confère désormais au site un caractère original.

« Notre pays rayonne sur le monde. Que chacun sache que la Tunisie est un phare dans tous les domaines, et qu’elle le demeurera, fière et insoumise », a déclaré le président Saïed, dénonçant ce qu’il a qualifié d’« assassinat du patrimoine » de Kairouan, corollaire d’une expansion urbaine galopante qui se fait au détriment du domaine public.

Revenant sur le dossier des projets prévus pour le gouvernorat de Kairouan, le président de la République a mis l’accent sur l’impératif de lever au plus vite les obstacles freinant leur réalisation, fustigeant ceux qui dressent des blocages sous le faux prétexte de la lenteur des procédures pour se délier de leurs responsabilités.

« Quiconque détient une responsabilité au sein de l’Etat doit l’assumer comme un soldat au front », a-t-il encore martelé.

Juillet 2025, le président Saïed avait donné le coup d’envoi du projet de restauration des bassins des Aghlabides, supervisé par la direction générale du génie militaire en partenariat avec l’Institut national du patrimoine dans la perspective de réhabiliter ce monument historique et de renforcer l’attractivité touristique de Kairouan.

Le chantier couvre l’ensemble du site, qui s’étend sur environ 14 hectares. Il comprend la restauration en profondeur des bassins, l’installation d’un système hydraulique moderne garantissant le renouvellement permanent des eaux, la création d’espaces verts irrigués par un système de goutte-à-goutte alimenté directement depuis les bassins, ainsi que la réfection intégrale de l’enceinte du site.

Classés sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, les bassins des Aghlabides devraient retrouver leur vocation historique, culturel et touristique pour devenir un espace public ouvert répondant aux standards d’un parc moderne destiné aux familles et aux visiteurs tunisiens et étrangers.

Le projet est financé en partie par le don saoudien accordé à la construction de l’hôpital universitaire Roi-Salmane-ben-Abdelaziz de Kairouan, à l’aménagement de la mosquée Oqba Ibn Nafaa et de la médina, ainsi qu’à la restauration des bassins des Aghlabides.

Au cours de cette visite, le président a rencontré des citoyens et pris connaissance de leurs préoccupations, soulignant que « le travail se poursuit sans relâche pour répondre aux attentes du peuple tunisien, dans tous les secteurs et tous les domaines ».

Il s’est également rendu à la mosquée Oqba Ibn Nafaa dans le cadre de cette visite qui coïncide avec la célébration du Nouvel An de l’hégire.

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Météo : prévisions du mercredi 17 juin 2026

Von: tmps
17. Juni 2026 um 08:08

Ciel partiellement nuageux sur la plupart des régions à progressivement nuageux, l’après-midi, sur les régions ouest du nord et du centre avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies parfois intenses et de chutes locales de grêles. Les pluies concerneront les régions est en fin de journée et au cours de la nuit.

Vent de secteur sud virant progressivement vers le secteur est, relativement fort près des côtes, dépassant 70 km/h sous orages et faible à modéré à l’intérieur du pays. Mer peu agitée à agitée.

Températures en baisse dans le nord et les hauteurs et en hausse ailleurs avec des maximales comprises entre 28 et 32 degrés dans les régions côtières et les hauteurs, entre 33 et 38 degrés dans le reste des régions et atteignant 41 degrés dans le sud-ouest.

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Empfangen — 16. Juni 2026 Französischsprachig

Perturbation de la distribution de l’eau potable annoncée par la SONEDE

Von: tmps
16. Juni 2026 um 16:03

Une perturbation de la distribution de l’eau potable est enregistrée, à partir de mardi à 12 et se poursuivra jusqu’à  mercredi à 12h, dans les zones supérieures dans les gouvernorats de Sousse, de Monastir et de Mahdia, a annoncé la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE).

 La société a expliqué dans un communiqué publié mardi, que cette perturbation intervient en raison de la suspension temporaire des apports d’eau brute du barrage de Nebhana à cause de sa forte turbidité suite aux récentes pluies enregistrées et afin de préserver les infrastructures.

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FSEGT et ISI (UTM) : ouverture de nouvelles filières dès la rentrée 2026-2027

Von: tmps
16. Juni 2026 um 14:48

Dans le cadre de l’habilitation universitaire des parcours et afin de renforcer l’adéquation de ses formations avec les évolutions académiques et les besoins du marché de l’emploi, l’Université de Tunis El Manar (UTM) a annoncé l’actualisation et l’enrichissement des parcours de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion de Tunis (FSEGT).

Selon un communiqué publié hier lundi sur la page officielle de l’UTM, les anciens parcours ont été actualisés afin d’intégrer les nouvelles compétences attendues dans plusieurs domaines comme la monnaie, la finance, la banque et les assurances, le commerce et la finance internationale, le marketing, le management, la comptabilité et le business intelligence.

Par ailleurs, quatre nouveaux parcours viennent également enrichir l’offre de formation de la FSEGT à savoir l’intelligence et l’évaluation économique (Sciences économiques), le management des ressources humaines (Sciences de gestion), le E-Business (Informatique de gestion) et le Business and Economic Analytics.

Cette dernière licence, qui sera lancée à partir de la rentrée universitaire prochaine, est une licence pilote dispensée entièrement en anglais, destinée aux meilleurs bacheliers et conçue selon les standards académiques internationaux.

L’UTM a également annoncé le lancement, dès la rentrée 2026–2027, d’un nouveau Cycle Préparatoire Intégré en Informatique à l’Institut Supérieur d’Informatique (ISI).

Il s’agit d’un parcours innovant sur 5 ans, structuré en deux cycles complémentaires. Un Cycle Préparatoire Intégré de 2 ans dont une 1ère année Tronc commun « Info-Sup » et une 2ème année : Orientation progressive avec deux parcours : Info-Spécialité Computer Science et Info-Spécialité Computer Engineering.

Le cycle préparatoire intégré est suivi d’un cycle Ingénieur de 3 ans réparti en une année (3ème année) Tronc commun selon le parcours choisi et deux années (4ème et 5ème année) spécialisation dans l’une des filières suivantes : Ingénierie du Logiciel , IA & Data Science, Systèmes Embarqués & IoT et Réseaux Intelligents & Services.

Selon l’UTM, la formation est professionnalisante, enrichie par 4 stages progressifs, Stage Associatif, Stage Découverte, Stage Ouvrier et Stage Ingénieur.

Ce cursus innovant garantit une montée en compétences progressive et une forte adéquation avec les besoins du marché du numérique, lit-on de même source.

 

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Ben Arous : changement de circulation sur la RN1 dès ce mardi

Von: tmps
16. Juni 2026 um 13:53

Une déviation de la circulation est prévue, ce mardi, à Ben Arous, en raison de travaux programmés, sur la route RN1, au niveau de la station « Total » située avant le carrefour de Chouchet Radès.

Selon le ministère de l’Equipement et de l’Habitat, cette mesure intervient dans le cadre d’interventions engagées suite à l’explosion d’une conduite de gaz.

Les travaux seront réalisés de nuit, entre 22h00 et 5h00, afin de limiter leur impact sur le trafic pendant les heures de pointe.

Durant toute la durée des travaux, qui s’étaleront sur sept jours, la circulation sera déviée via la rue de la Chimie aussi bien pour les véhicules se dirigeant vers le centre de Tunis  que celles allant vers le carrefour de Chouchet Radès.

Le ministère a appelé les usagers de la route à respecter la signalisation mise en place ainsi que les consignes des agents de la circulation, afin de garantir la sécurité et la fluidité du trafic pendant toute la période des travaux.

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Coupe du monde : Yasin Ayari, buteur suédois aux racines tunisiennes

Von: tmps
16. Juni 2026 um 11:58

La victoire (5-1) de la Suède face ⁠à la Tunisie à Monterrey, dans le ​groupe F de la Coupe du monde, a suscité des sentiments mitigés ​chez le milieu de terrain Yasin Ayari, ‌qui a inscrit deux superbes buts pour les Suédois ‌contre le pays natal de son père.

Le ‌père de Yasin Ayari, Azzouz, s’est précédemment exprimé auprès des médias suédois sur la façon dont son fils a refusé l’opportunité de jouer ⁠pour la Tunisie lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, préférant attendre son heure avant de marquer deux buts splendides contre eux lors de ses débuts en ​tournoi quatre ans plus tard.

“C’était très émouvant de jouer contre la Tunisie, pour laquelle j’ai tant d’affection. Comme tout ⁠le monde le sait, mon père est originaire de là-bas, j’y ai passé de nombreux étés, j’ai beaucoup de famille là-bas, mais maintenant ⁠je joue pour la Suède et je dois faire de mon mieux pour la Suède”, a déclaré Yasin Ayari.

Yasin Ayari a ouvert le score d’une frappe fulgurante à la septième minute pour les Suédois, célébrant son but avec discrétion tandis que ses coéquipiers et les supporters dans les tribunes s’enflammaient, mais il n’a pu retenir son émotion lorsqu’il a signé un deuxième but tout aussi brillant dans les arrêts de jeu ​en fin de match.

“Ça a été le coup de grâce, après quoi j’ai pu me lâcher un peu. Ce n’est pas tous les jours qu’on marque deux buts en Coupe du monde”, ‌a déclaré Yasin Ayari.

Les choses auraient été bien différentes si le joueur de 22 ans avait choisi la Tunisie il y a quatre ans, mais son père a déclaré que ⁠Yasin était catégorique : il allait jouer pour les Scandinaves, qui ont manqué la Coupe ‌du monde au Qatar.

“Mes enfants sont nés en Suède. Je veux qu’il joue pour la Suède, il devrait avoir le sentiment de rendre la pareille au pays qui a vraiment pris soin de lui”, a déclaré Azzouz Ayari au journal suédois Aftonbladet lors d’une interview avant le tournoi.

La famille Ayari est profondément ancrée dans le monde du football à Stockholm : Yasin Ayari et son jeune frère Taha ‌ont débuté leur carrière à l’AIK, tandis qu’Amina, leur ⁠mère d’origine marocaine, travaille souvent à la Strawberry Arena, où l’AIK et l’équipe nationale disputent leurs matches à domicile.

Cette victoire éclatante propulse les Suédois en tête du groupe avant leur deuxième match ‌contre les Pays-Bas, qui ont fait match nul (2-2) lors de leur entrée en lice contre le Japon, et Yasin Ayari attend déjà ce rendez-vous avec impatience.

“Nous nous sommes concentrés sur nous-mêmes, nous avons ‌joué ce match, nous ⁠ne nous sommes pas trop préoccupés de tout ce qui se passait à l’extérieur. Maintenant, nous allons nous concentrer sur le prochain match”, a-t-il déclaré.

(D’après Tap)

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Béja : 3,5 hectares de blé dur détruits par un incendie à Sidi Ameur

Von: tmps
16. Juni 2026 um 11:54

Un incendie s’est déclaré lundi après-midi, dans la région de Sidi Ameur, à Testour (gouvernorat de Béja), ravageant près de 3,5 hectares de cultures de blé dur, ainsi qu’un demi-hectare de couvert végétal, a indiqué une source de la Protection civile de Béja à l’Agence TAP.

Appuyées par les agents forestiers, les équipes de la protection civiles ont parvenues à maîtriser le feu et à empêcher sa propagation vers les zones avoisinantes, tandis que les causes de l’incendie n’ont pas encore été déterminées.

À rappeler que des campagnes de sensibilisation intensives sur la prévention des incendies ont été menées dans le gouvernorat de Béja avant le démarrage de la saison de récolte des céréales, entamée le 7 juin courant.

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Tennis : Moez Chargui stoppé en 16e de finale à Nottingham

Von: tmps
16. Juni 2026 um 11:52

Le Tunisien Moez Chargui (142e mondial) a été éliminé en seizièmes de finale de l’Open de Nottingham 2 de tennis, après sa défaite lundi soir face au Portugais Jaime Faria (94e) en deux sets (3-6, 4-6).

Il s’agit de la deuxième défaite concédée par le Tunisien face au même adversaire, après avoir perdu le premier duel ayant opposé les deux joueurs en septembre 2023, pour le compte des huitièmes de finale du tournoi de Braga au Portugal (0-2).

L’Open de Nottingham qui se déroule sur gazon est doté de 204.000 dollars.

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Les langues au lycée : une clé pour apprendre, travailler et s’ouvrir

Von: tmps
16. Juni 2026 um 09:30

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

Il y a, dans notre système éducatif, des difficultés que l’on évoque souvent avec gravité : les programmes trop chargés, les examens, l’orientation, les inégalités entre les établissements, le manque de moyens ou encore la formation des enseignants. Mais il existe une question plus silencieuse, presque ordinaire, que l’on finit par ne plus voir tant elle accompagne la vie scolaire depuislongtemps : l’apprentissage des langues au lycée.

Elle n’occupe pas toujours le centre des réformes, elle ne provoque pas les débats les plus bruyants et pourtant, elle conditionne une grande partie de la réussite future des élèves.

Car une langue n’est pas seulement une matière parmi d’autres. Elle est une clé. Elle ouvre l’accès au savoir, à la communication, à la culture, à l’université, au travail et au monde. Un élève qui maîtrise mal les langues ne rencontre pas seulement des difficultés dans une épreuve scolaire, il se heurte à une frontière invisible qui limite ses lectures, son expression, sa confiance et parfois même son ambition. C’est pourquoi la question des langues au lycée ne devrait plus être traitée comme un détail pédagogique, mais comme un enjeu national.

Le problème devient particulièrement visible à l’université. Chaque année, des enseignants constatent que des étudiants arrivent dans l’enseignement supérieur avec des connaissances parfois solides dans leur spécialité, mais avec de grandes fragilités en expression écrite et orale. Certains comprennent les notions scientifiques, mais peinent à rédiger un rapport clair. D’autres possèdent des idées intéressantes, mais n’arrivent pas à les présenter devant un groupe. Beaucoup éprouvent des difficultés à lire un article, à consulter une documentation étrangère ou à suivre une conférence.

Une faiblesse qui apparaît trop tard

Cette situation ne concerne pas seulement les filières littéraires, elle touche aussi les futurs ingénieurs, médecins, informaticiens, économistes, chercheurs et techniciens. Or, dans ces domaines, les connaissances circulent souvent en plusieurs langues, notamment en français et en anglais. Les publications scientifiques, les plateformes numériques, les échanges professionnels et les innovations technologiques exigent une capacité permanente à lire, comprendre, comparer et communiquer. Celui qui ne maîtrise pas suffisamment les langues se retrouve donc en retard, non parce qu’il manque d’intelligence, mais parce qu’il ne dispose pas de l’outil nécessaire pour accéder pleinement au savoir.

Le lycée devrait être l’étape décisive pour éviter cette rupture. C’est durant ces années que l’élève apprend à structurer sa pensée, à argumenter, à présenter un raisonnement et à se projeter vers l’avenir. Pourtant, les langues y sont souvent vécues comme des matières secondaires, surtout dans les sections scientifiques. Les élèves concentrent leurs efforts sur les disciplines à forts coefficients, ce qui est logique dans un système dominé par l’examen. Mais cette logique produit un effet dangereux : on reporte l’effort linguistique à plus tard, alors que plus tard, il est souvent déjà trop tard.

Le piège des coefficients et des habitudes

Il ne faut pas accuser les élèves. Ils répondent simplement aux signaux que le système leur envoie. Quand une matière pèse peu dans la moyenne générale, elle devient naturellement moins prioritaire. Quand le baccalauréat valorise surtout certaines disciplines, les familles, les élèves et parfois même les établissements organisent le travail autour de ces priorités. C’est ainsi que les langues, pourtant essentielles, se retrouvent reléguées au second plan.

Revoir les coefficients des langues au lycée, y compris dans les sections scientifiques, serait donc un signal important. Il ne s’agirait pas de diminuer la valeur des mathématiques, des sciences physiques ou des sciences naturelles, mais de reconnaîtresimplement qu’un scientifique du XXIe siècle ne peut plus être seulement un bon calculateur ou un bon technicien. Il doit être capable de lire des travaux étrangers, d’échanger avec des collègues, de participer à des projets internationaux et d’expliquer clairement ses résultats.

Cependant, augmenter les coefficients ne suffira pas. Une réforme purement administrative risquerait même de produire davantage de pression sans améliorer réellement les compétences. Le vrai problème est aussi dans les méthodes. Pendant longtemps, l’enseignement des langues a accordé une place importante aux règles, aux exercices écrits et à la mémorisation. Ces éléments restent nécessaires, mais ils ne peuvent pas constituer l’essentiel de l’apprentissage. Une langue vivante doit se pratiquer. Elle doit être entendue, parlée, lue, écrite, discutée, expérimentée.

Apprendre une langue, c’est oser parler

Beaucoup d’élèves connaissent des règles grammaticales, mais n’osent pas prendre la parole. Ils ont peur de faire une faute, peur du rire des autres, peur du jugement de l’enseignant. Cette peur est l’un des grands obstacles à l’apprentissage. Or, une langue ne se construit pas dans la peur, mais dans l’usage progressif, dans l’erreur corrigée, dans la répétition, dans la confiance. Il faut donc créer au lycée des espaces où l’élève puisse parler sans se sentir immédiatement sanctionné.

Les débats, les exposés, les jeux de rôle, les simulations, les ateliers d’écriture, les clubs de lecture, les projections de films en version originale ou les concours d’éloquence peuvent jouer un rôle essentiel. Ils donnent du sens à l’apprentissage. Ils montrent que la langue n’est pas seulement un ensemble de règles, mais un moyen d’entrer en relation avec les autres. Un élève qui parle devant ses camarades apprend bien plus qu’une structure grammaticale, il apprend à organiser sa pensée, à défendre une opinion et à gagner confiance en lui.

Les technologies offrent également des possibilités considérables. Les podcasts, les vidéos pédagogiques, les applications interactives, les plateformes de lecture et les échanges virtuels avec d’autres établissements peuvent multiplier les occasions de contact avec les langues. Les jeunes vivent déjà dans un monde numérique. L’école ne peut pas se contenter de considérer cet univers comme une menace ou une distraction, elle doit apprendre à l’utiliser intelligemment pour enrichir l’apprentissage.

Mais cela suppose des moyens, de la formation et une vraie volonté. On ne peut pas demander aux enseignants de transformer leurs pratiques sans leur donner les conditions nécessaires. La formation continue, l’accès aux ressources, la réduction de la surcharge administrative et l’encouragement des projets pédagogiques doivent accompagner toute réforme sérieuse. L’enseignant de langue ne doit pas être seulement celui qui prépare à une épreuve, il doit devenir un passeur de culture, de parole et d’ouverture.

Une priorité pour l’avenir du pays

La question des langues dépasse largement les murs du lycée. Elle touche à l’avenir de l’université, à l’insertion professionnelle des jeunes, à la compétitivité économique et à la capacité d’un pays à participer aux échanges internationaux. Dans un monde où les entreprises travaillent avec des partenaires étrangers, où les universités développent des coopérations internationales, où les connaissances circulent à grande vitesse, la maîtrise des langues devient une compétence stratégique.

Encourager le plurilinguisme est également nécessaire. Le français et l’anglais occupent une place importante dans les études et le monde professionnel, mais l’ouverture à d’autres langues peut devenir un atout précieux. Apprendre plusieurs langues développe la curiosité, la souplesse intellectuelle et la capacité d’adaptation. Une langue est aussi une culture, une manière de penser, une façon différente d’habiter le monde.

Il faut donc changer notre regard. Les langues ne sont pas un luxe. Elles ne sont pas un supplément décoratif dans la formation des élèves. Elles sont une condition de la réussite moderne. Un jeune qui sait s’exprimer clairement, lire des textes variés, comprendre des documents étrangers et dialoguer avec d’autres cultures possède une force supplémentaire. Il devient plus autonome, plus ouvert, plus capable de construire son avenir.

Repenser la place des langues au lycée, c’est finalement poser une question simple : voulons-nous former des élèves capables seulement de réussir des examens ou des citoyens capables de comprendre le monde et d’y prendre part ? Si l’école veut préparer réellement les jeunes à demain, elle doit donner aux langues la place qu’elles méritent. Car apprendre une langue, ce n’est pas seulement apprendre à parler autrement. C’est apprendre à penser plus largement, à franchir les frontières et à ne pas rester enfermé dans un seul horizon.

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