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Empfangen — 15. Juni 2026 Französischsprachig

Etrillés à plate couture « Les aigles de Carthage » : le Calice jusqu’à la lie !

Von: tmps
15. Juni 2026 um 19:59

Trois pays Arabes (le Maroc/ le Brésil, le Qatar/ La Suisse et la Tunisie/ la Suède) entrèrent en lice jusque-là dans ces joutes mondiales en attendant les  » Egypte, Arabie Saoudite, Irak, Algérie et Jordanie ». Des fortunes diverses, voire aux antipodes et diamétralement opposées furent l’apanage de ces trois premiers participants. Les Lions de l’Atlas ridiculisèrent les Brésiliens (1-1) ; Les Qataris tinrent la dragée haute aux Helvètes (1-1). Les Aigles de Carthage furent malmenés, broyés, mis à la rue voire ridiculisés par les Suédois (5-1). Des Vikings qui n’en demandaient pas tant, ne cassant rien, eux-mêmes encore à la recherche de leur aura de naguère pour avoir collectionné les résultats peu probants et en dents de scie avec de fouler le sol Mexicain avec un capital confiance peu réconfortant.

Ne pas tirer sur l’ambulance, oui mais ?

La Tunisie toute entière et non seulement sportive était au Rendez-vous aux premières heures de ce Lundi comme ce fut le cas dans le temps pour assister aux exploits inoubliables de certains Mohamed Gamoudi et Mohamed Ali Klay. Bercés par de fols espoirs, tous misaient sur une prestation convaincante nous ouvrant le passage pour la première fois de notre histoire aux tours suivants. Le désenchantement, l’amertume, la désillusion et la …colère furent à l’arrivée. Remuer le couteau dans la plaie, tirer à boulets rouges sur tout ce qui bouge, pleurnicher dans les chaumières, dispatcher les critiques à tout vent, ne sont pas notre tasse de thé voire notre sport de prédilection. Mais notre devoir par contre réside en le fait d’attirer l’attention et de mettre en exergue certaines lacunes ayant précipité cet humiliant Waterloo dans le dessein de les éviter contre nos futurs clients les Nippons (Japon) et les Bataves (Pays Bas).

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise !

Nous ne citerons personne, mais quelques quatre à cinq éléments rentrants (ils se reconnaitront) étaient étrangement léthargiques, curieusement amorphes, donnant l’impression d’être écrasés par l’enjeu en dépit de leur riche carrière au sein du Onze National. Aborder les débats avec tous nos attaquants de métier (?) sur le banc fut une erreur monumentale.  » Verrouiller et jouer le blocus, ok, mais jusqu’à quand ? Ne dit-on pas que le meilleur moyen de se défendre est d’attaquer ? D’autant que nos adversaires n’étaient point un foudre de guerre et étaient minés par le doute. Les Changements qui s’imposaient tardèrent ; et quand ils eurent lieu furent catastrophiques et pour cause !! Toute la ligne médiane fut lamentablement … » VIDEE ». Les erreurs individuelles inadmissibles à ce niveau, et elles furent des plus nombreuses, des plus pénalisantes rubis sur l’ongle. Des changements s’imposent dans tous les secteurs pour espérer ce dimanche renverser la vapeur à Monterrey contre ces diables de Japonais, explosifs, opportunistes à souhait et excellents techniciens. Le volet psychologique prime cette semaine avec le moral des troupes au plus bas et dans les chaussettes. Nous y croyons et les nôtres nous sont redevables d’un sursaut rageur ; Histoire de gommer cette tragique « non-prestation », nous réconcilier avec nos couleurs et honorer le Drapeau National, notre fierté à nous tous !

Mohamed Sahbi RAMMAH    

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Kasserine : la moisson du blé retardée en raison des précipitations

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15. Juni 2026 um 12:34

Prévu lundi, le démarrage de la saison de récolte du blé au gouvernorat de Kasserine sera reporté pour quelques jours en attendant une amélioration des conditions météorologiques et une diminution du taux d’humidité en raison des pluies qui se sont abattues récemment sur plusieurs délégations de la région, a indiqué à l’Agence TAP le président de l’Union régionale de l’agriculture, Mohamed Hassan Azhari.

Il a précisé que les quantités de pluie enregistrées dernièrement dans les délégations de Thala et Haidra ont oscillé entre 15 et 20 millimètres, ce qui a empêché le lancement des opérations de récolte du blé à temps et affecté le rythme de la saison de moissons pour les cultures de l’orge, entamée le 7 juin courant et n’a pas dépassé jusqu’à présent un taux d’avancement de 20%.

Au gouvernorat de Kasserine, la production de céréales est estimée cette saison à 500 000 quintaux contre 650 000 quintaux lors de la saison écoulée.

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Tennis : Moez Chargui opposé à Jaime Faria à Nottingham

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15. Juni 2026 um 11:05

Le Tunisien Moez Chargui (142e mondial) affrontera lundi soir, le Portugais Jaime Faria (94e), pour le compte des seizièmes de finale de l’Open de Nottingham 2 de tennis.

Il s’agit de la deuxième confrontation entre les deux joueurs après un premier duel remporté par le Portugais (2-0) en septembre 2023, dans le cadre des huitièmes de finale du tournoi de Braga au Portugal.

L’Open de Nottingham qui se déroule sur gazon est doté de 204.000 dollars.

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L’art naïf ou la mémoire qui refuse de vieillir

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15. Juni 2026 um 10:52

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

L’art naïf en Tunisie n’est pas une peinture mineureni une maladresse charmante que l’on regarderait avec indulgence. Il est, au contraire, l’une des façons les plus directes par lesquelles une société se raconte quand elle ne veut pas passer par les grands discours. Dans ses couleurs franches, ses perspectives libres, ses personnages disproportionnés, ses villages serrés les uns contre les autres, ses cafés, ses mariages, ses femmes au seuil des maisons, ses pêcheurs, ses chevaux, ses marchés et ses saints populaires, il y a tout un pays qui parle sans demander la permission aux académies. L’art naïf ne cherche pas à prouver qu’il connaît les règles. Il affirme plutôt que la mémoire possède les siennes, et que l’enfance du regard peut parfois dire plus juste que la virtuosité savante.

En Tunisie, cette peinture trouve naturellement son terrain dans la vie quotidienne. Elle naît moins dans le silence froid des ateliers que dans le bruit des ruelles, dans la poussière des places de village, dans les odeurs de jasmin, de pain chaud, de poisson et de terre mouillée. Elle semble venir de cette Tunisie profonde où les images précèdent souvent les mots. Les maisons blanches, les portes bleues, les tapis, les habits traditionnels, les barques, les fêtes religieuses, les scènes de circoncision, les cortèges de mariage ou les cafés d’hommes ne sont pas de simples décors, ils deviennent les signes d’un monde populaire qui résiste à l’effacement.

Une innocence qui n’est pas de la naïveté

Le mot «naïf» peut tromper. Il donne parfois l’impression d’un art simple, presque enfantin, comme si l’artiste ignorait ce qu’il faisait. Or l’art naïf tunisien ne relève pas de l’ignorance. Il relève d’une autre intelligence. Là où l’art académique cherche la profondeur, l’ombre exacte, la perspective correcte et la maîtrise du corps, l’art naïf choisit souvent la frontalité, l’accumulation, la couleur vive et la narration immédiate. Il ne peint pas pour imiter le réel, mais pour le sauver. Il ne demande pas au spectateur d’admirer une technique, mais de reconnaître une scène, une atmosphère, une époque, une manière de vivre.

C’est pourquoi cette peinture touche autant. Elle ne se protège pas derrière le prestige des concepts. Elle ne parle pas un langage réservé aux spécialistes. Elle s’adresse à celui qui se souvient. Un tableau naïf peut faire revenir une grand-mère assise près d’une porte, un vendeur ambulant criant dans une rue, un enfant courant derrière un mouton de l’Aïd, une mariée portée par la musique, un café où les hommes semblaient refaire le monde autour d’un verre de thé. Tout cela peut paraître petit aux yeux d’une modernité obsédée par la vitesse. Mais c’est précisément ce «petit» qui fonde l’épaisseur d’un peuple.

La Tunisie moderne a souvent hésité entre deux désirs : rejoindre le monde et ne pas se perdre elle-même. Cette hésitation traverse aussi ses arts. D’un côté, l’artiste tunisien a voulu dialoguer avec les grands courants internationaux, avec l’abstraction, l’expressionnisme, la modernité européenne, les galeries et les biennales. De l’autre, il a ressenti la nécessité de retourner vers les formes populaires, les signes familiers, les gestes anciens, les architectures intimes. L’art naïf se situe dans ce second mouvement, non comme un refus du monde, mais comme une manière de dire que l’universel n’existe vraiment que lorsqu’il part d’un lieu précis.

Les peintres naïfs tunisiens ont donné une dignité esthétique à ce que l’on croyait ordinaire. Ils ont peint les scènes que l’histoire officielle oublie souvent : les femmes anonymes, les métiers modestes, les fêtes de quartier, les animaux domestiques, les marchés, les rituels, les maisons, les champs, les petits ports, les ruelles de médina. Ils ont compris que le patrimoine n’est pas seulement dans les monuments classés, mais aussi dans les gestes répétés, les couleurs des murs, les vêtements de fête, les regards échangés, la disposition d’une table ou l’attente devant une boutique.

Une mémoire populaire face à l’effacement

Aujourd’hui, l’art naïf tunisien prend une importance nouvelle, parce que la société change rapidement. Les villages se transforment, les médinas se vident ou se touristifient, les fêtes familiales perdent parfois leur lenteur, les objets anciens disparaissent, les cafés changent de visage, les enfants grandissent devant des écrans plus que devant les récits des anciens. Dans ce contexte, la peinture naïve devient presque une archive affective. Elle ne documente pas le réel comme le ferait une photographie administrative. Elle conserve plutôt la température émotionnelle d’un monde.

C’est là que réside sa force critique. Sous ses couleurs joyeuses, l’art naïf peut porter une inquiétude profonde. Il montre ce que nous risquons de perdre sans même nous en apercevoir. Il rappelle que le progrès, lorsqu’il est mal compris, peut devenir une machine à uniformiser. Il avertit que les sociétés qui oublient leurs images populaires finissent par parler une langue empruntée. Une maison ancienne détruite, un métier disparu, une fête réduite à quelques photos sur un téléphone, une ruelle remplacée par un alignement anonyme, tout cela n’est pas seulement une transformation urbaine ou sociale. C’est une perte de mémoire sensible.

Il ne faut pourtant pas enfermer l’art naïf dans la nostalgie. Ce serait une erreur. La naïveté artistique n’est pas un musée de regrets. Elle peut être une énergie présente, une manière de réapprendre à voir. Dans une époque saturée d’images rapides, de photographies retouchées, de publicités et de discours visuels standardisés, l’art naïf offre une résistance douce. Il impose un rythme plus lent. Il nous dit : regardez encore une fois ce que vous croyez connaître. Une porte, une femme, un cheval, un bateau, un marché, une fête, un arbre, une colline ne sont jamais seulement des objets, ce sont des fragments d’existence.

La Tunisie aurait intérêt à mieux reconnaître cette tradition. Non pas en la folklorisant ni en la réduisant à un produit décoratif pour touristes, mais en l’intégrant pleinement à son récit artistique national. L’art naïf devrait avoir sa place dans les écoles, les musées, les maisons de culture, les publications et les débats sur le patrimoine. Il mérite d’être étudié, exposé, transmis, non comme une curiosité, mais comme une forme sérieuse de sensibilité populaire. Car une nation ne se comprend pas seulement à travers ses grands peintres consacrés, ses monuments ou ses dates politiques. Elle se comprend aussi à travers les images simples qui ont accompagné la vie de ses gens.

Au fond, l’art naïf en Tunisie nous enseigne une leçon précieuse : il n’est pas nécessaire de compliquer le regard pour atteindre la profondeur. Parfois, une couleur pure, une scène de village, un visage sans proportion exacte, une mer trop bleue ou une rue trop pleine suffisent à faire surgir tout un monde. Dans cette apparente simplicité, il y a une grandeur discrète, celle d’un peuple qui continue à se souvenir en peignant, à se reconnaître dans ses formes familières, à sauver de l’oubli ce que la modernité laisse derrière elle. L’art naïf tunisien n’est donc pas l’art de ceux qui ne savent pas, il est l’art de ceux qui savent encore regarder.

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Perturbations météorologiques : orages et pluies attendus lundi après-midi

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15. Juni 2026 um 10:47

Des cellules orageuses accompagnées de pluies sont attendues, lundi après-midi, sur les régions de l’ouest, avant de s’étendre progressivement aux zones orientales du nord et localement au centre du pays, indique l’Institut National de la Météorologie (INM) dans un bulletin de suivi.

Ces précipitations seront parfois abondantes, notamment dans les gouvernorats de Jendouba, Béja, Le Kef, Kasserine, Siliana et Zaghouan, où les cumuls les plus élevés varieront entre 20 et 40 mm.

Ces épisodes orageux pourraient également être accompagnés de chutes de grêle et de fortes rafales de vent.

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Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire frappe fort en battant l’Équateur

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15. Juni 2026 um 09:52

La Côte d’Ivoire a réussi son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026 en s’imposant sur le plus petit des scores (1-0) face à l’Équateur, lors d’un match de la première journée du groupe E, disputé dimanche à Philadelphie.

Dans une rencontre longtemps fermée et équilibrée, les Éléphants ont fait preuve de patience et de détermination pour arracher une victoire dans les ultimes instants du match.

Alors que les deux équipes semblaient se diriger vers un match nul, Amad Diallo a surgi dans les dernières secondes pour inscrire l’unique but de la rencontre et offrir les trois points à la sélection ivoirienne.

Grâce à cette victoire, la Côte d’Ivoire rejoint l’Allemagne en tête du groupe E à l’issue de la première journée du Mondial 2026.

Plus tôt dans la journée, les Allemands avaient frappé fort en écrasant Curaçao sur le score de 7 buts à 1, prenant provisoirement les commandes du groupe grâce à une meilleure différence de buts.

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Santé : 130 analyses de dépistage de la thyroïde réalisées à Tabarka

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15. Juni 2026 um 09:22

La campagne mobile de sensibilisation et de dépistage des troubles de la thyroïde, organisée, dimanche, 14 juin 2026 dans la ville de Tabarka, a permis d’assurer 200 consultations médicales et de réaliser 130 analyses de dépistage.

Organisée sous la supervision du ministère de la Santé et à l’initiative de l’Association tunisienne d’endocrinologie, de diabétologie et des maladies métaboliques, cette campagne s’inscrit dans le cadre du rapprochement des services de prévention et de dépistage précoce des citoyens, selon un communiqué publié par le département de la santé.

 Le ministère de la Santé a souligné, à cette occasion, l’importance de ces initiatives pour favoriser le diagnostic précoce, prévenir les complications et promouvoir la culture du suivi médical régulier.

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Mondial 2026 – Tunisie-Suède (1-5) : réactions et déclarations d’après-match

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15. Juni 2026 um 09:02

Voici les déclarations des sélectionneurs et des joueurs, après le match perdu devant la Suède (1-5) pour le compte de la première journée du groupe F, disputée dans la nuit de dimanche à lundi (03h00), au BBVA Stadium de Monterrey (Mexique):

Sabri Lamouchi (sélectionneur de la Tunisie) : « Nous avons encaissé un score lourd en raison de la qualité des joueurs suédois et de nos erreurs individuelles. Ces fautes ne nous ont pas aidés à revenir dans le match, surtout après avoir réduit l’écart en fin de première période. Notre rendement collectif était positif au début de la seconde mi-temps, mais nous sommes tombés dans le piège des erreurs individuelles. Elles nous ont coûté cher, nous en avons payé le prix fort. La coupe du monde est une compétition majeure qui ne pardonne aucune équipe commettant de graves erreurs. La Suède était meilleure que nous et la qualité des joueurs a fait la différence. Dans les jours à venir, pour le prochain match contre le Japon, nous devons éviter les erreurs et la fragilité tactique. Il faut être plus compact et plus solides sur toutes les lignes. »

Mohamed Amine Ben Hmida (joueur de la sélection tunisienne) : « Nous avons subi une lourde défaite à cause de petits détails, d’erreurs commises. A ce niveau, face à une équipe comme la Suède, quand tu fais des fautes aussi graves, tu paies le prix fort. Nous présentons nos excuses au public tunisien après cette défaite. La Suède a été plus efficace, elle a exploité toutes nos erreurs. Nous allons tenter de nous rattraper et de rectifier le tir dès le prochain match. Il faut absolument plus de concentration à l’avenir. »

Ilyes Sekhiri (joueur de la sélection tunisienne) : « Nous avons fourni une prestation bien en deçà des attentes et commis des erreurs graves. Nous devons assumer pleinement notre responsabilité. Il faut rectifier cela lors des matchs contre le Japon et les Pays-Bas. Nous n’avons pas honte de cette défaite, il faut relever la tête et continuer à travailler. Il faut tout donner pour offrir un bien meilleur visage lors des prochaines rencontres. »

Yassine Ayari (joueur de la sélection suédoise) : « C’était un match avec une saveur particulière pour moi, en raison de mes racines tunisiennes. Mais j’ai fait un match positif et j’ai défendu les couleurs de la Suède, dont je porte le maillot. Je souhaite à la sélection tunisienne de retrouver confiance en ses capacités et de se rattraper lors des prochains matchs. »

Graham Potter (sélectionneur de la Suède): « Nous avons réalisé un début prometteur dans un match qui n’était pas facile. J’avais prévenu les joueurs des capacités de l’équipe tunisienne, qui a effectué un parcours de qualification positif. L’efficacité offensive a répondu présent. Nous devons désormais construire sur cette victoire et nous concentrer sur le match contre les Pays-Bas, qui sera différent de celui face à la Tunisie. La mission s’annonce plus difficile. »

(D’après Tap)

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Afflux de touristes suisses : la Tunisie face au défi de la qualité et de la durabilité

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15. Juni 2026 um 08:26

Le tourisme tunisien continue d’afficher des indicateurs encourageants. Les dernières données relatives au marché suisse révèlent un intérêt croissant pour la destination tunisienne, qui figure désormais parmi les choix privilégiés des voyageurs de Suisse romande pour leurs vacances estivales. Cette progression confirme une tendance observée depuis plusieurs années : la Tunisie retrouve progressivement sa place parmi les destinations méditerranéennes les plus attractives.

Cette évolution intervient dans un contexte particulièrement favorable pour le secteur touristique national. Après avoir franchi un cap historique en termes de fréquentation en 2025, le pays ambitionne désormais d’attirer un nombre encore plus important de visiteurs. Les réservations enregistrées sur plusieurs marchés européens laissent entrevoir une saison prometteuse. Mais derrière ces performances se cache une question essentielle : comment maintenir cette dynamique dans un environnement touristique mondial de plus en plus concurrentiel ? Car si les chiffres sont encourageants, les défis à relever demeurent nombreux.

Un regain d’intérêt qui confirme le retour de la destination tunisienne

Le marché suisse représente un indicateur intéressant pour mesurer l’attractivité d’une destination. Les touristes helvétiques sont généralement réputés pour leur exigence en matière de qualité de services, de sécurité et d’organisation. Le fait que la Tunisie gagne du terrain auprès de cette clientèle traduit une amélioration de son image et de son positionnement sur le marché touristique méditerranéen. Plusieurs facteurs expliquent cette évolution. La proximité géographique demeure un atout important. En quelques heures seulement, les voyageurs européens peuvent rejoindre les principales stations touristiques tunisiennes. À cela s’ajoute un climat favorable, particulièrement apprécié par les touristes à la recherche de soleil et de températures agréables.

La compétitivité des prix joue également un rôle majeur. Dans un contexte économique marqué par l’inflation et la hausse du coût de la vie dans plusieurs pays européens, de nombreux vacanciers recherchent des destinations offrant un bon rapport qualité-prix. La Tunisie bénéficie aussi d’une offre diversifiée qui ne se limite plus uniquement aux séjours balnéaires. Son patrimoine historique, ses paysages variés, sa gastronomie et son artisanat participent désormais à l’attractivité globale de la destination.

Une croissance qui ne doit pas masquer certaines fragilités

Malgré ces résultats encourageants, les spécialistes du secteur mettent en garde contre tout excès d’optimisme. Le tourisme demeure une activité particulièrement sensible aux fluctuations économiques, géopolitiques et climatiques. La concurrence internationale reste extrêmement forte. Les destinations méditerranéennes multiplient les investissements pour attirer les touristes européens. L’Espagne, la Grèce, la Turquie, le Maroc ou encore l’Égypte poursuivent leurs efforts de modernisation et de promotion.

Dans ce contexte, la Tunisie ne peut pas se contenter de ses acquis. Le maintien de sa compétitivité nécessitera des investissements continus dans les infrastructures, les services et l’innovation touristique. L’expérience du visiteur devient aujourd’hui un élément déterminant. Un touriste satisfait peut revenir plusieurs fois et recommander la destination à son entourage. À l’inverse, une mauvaise expérience peut rapidement se propager sur les réseaux sociaux et affecter l’image du pays.

L’amélioration des infrastructures, un chantier prioritaire

L’augmentation du nombre de visiteurs représente une opportunité économique importante, mais elle exerce également une pression croissante sur les infrastructures. Les aéroports, les réseaux routiers, les transports publics et certains équipements touristiques doivent être capables d’absorber l’afflux de voyageurs tout en maintenant un niveau de service satisfaisant.

La question de la propreté des espaces publics reste également un enjeu majeur. Plusieurs professionnels du secteur soulignent régulièrement l’importance de l’entretien des plages, des zones touristiques et des centres-villes pour renforcer l’image du pays. La qualité des infrastructures urbaines joue aujourd’hui un rôle aussi important que les prestations hôtelières elles-mêmes dans la perception globale d’une destination.

Le défi de la qualité de service

L’un des principaux défis pour le tourisme tunisien réside dans la montée en gamme de ses prestations. Les attentes des voyageurs évoluent rapidement. Les touristes ne recherchent plus seulement un hébergement confortable ou une belle plage. Ils souhaitent vivre une expérience complète, personnalisée et authentique. Cela implique une formation continue du personnel touristique, une amélioration de l’accueil et une attention particulière portée à la satisfaction du client. La digitalisation constitue également un enjeu important. Réservations en ligne, avis des voyageurs, applications mobiles et services numériques influencent désormais fortement les décisions des touristes. Les destinations qui réussissent sont souvent celles qui parviennent à associer qualité de service, innovation et authenticité.

L’un des défis les plus importants concerne sans doute la durabilité du modèle touristique. La Tunisie est confrontée à des problématiques environnementales de plus en plus marquées. Le stress hydrique, la pression sur les zones côtières et les effets du changement climatique obligent les acteurs du secteur à repenser certaines pratiques. L’augmentation du nombre de visiteurs entraîne mécaniquement une hausse de la consommation d’eau et d’énergie. Dans un pays où les ressources hydriques sont déjà limitées, cette question devient particulièrement sensible. Les professionnels du tourisme sont donc appelés à intégrer davantage de solutions durables dans leurs stratégies de développement : gestion responsable de l’eau, réduction des déchets, recours aux énergies renouvelables et protection des écosystèmes locaux. Le tourisme durable n’est plus seulement une préoccupation environnementale, il devient également un argument commercial auprès d’une clientèle européenne de plus en plus sensible à ces questions.

Diversifier l’offre pour réduire la dépendance à l’été

Un autre défi consiste à mieux répartir l’activité touristique tout au long de l’année. Malgré les progrès réalisés, le tourisme tunisien reste encore fortement concentré sur la saison estivale. Cette dépendance crée une forte pression durant quelques mois, puis une baisse significative de l’activité pendant le reste de l’année. Le développement du tourisme culturel, saharien, écologique, sportif ou encore du bien-être pourrait permettre d’attirer davantage de visiteurs hors saison. La richesse du patrimoine tunisien offre un potentiel considérable encore sous-exploité. Les sites archéologiques, les médinas, les oasis, les montagnes et les traditions locales peuvent contribuer à construire une offre touristique plus diversifiée et plus résiliente.

Transformer le succès actuel en réussite durable

Les performances enregistrées sur le marché suisse témoignent du regain d’attractivité de la destination tunisienne et confirment le potentiel du secteur touristique national. Toutefois, le véritable défi ne consiste pas uniquement à attirer davantage de visiteurs, mais à construire un modèle capable de préserver cette dynamique sur le long terme. L’amélioration des infrastructures, la montée en qualité des services, la protection de l’environnement et la diversification de l’offre touristique apparaissent aujourd’hui comme les principaux leviers pour consolider les acquis.

La Tunisie dispose d’atouts indéniables pour poursuivre son développement touristique. Mais dans un secteur où la concurrence est mondiale et où les attentes des voyageurs évoluent rapidement, seule une stratégie fondée sur la qualité, la durabilité et l’innovation permettra de transformer les bons résultats actuels en succès durable.

Leila SELMI

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Météo : prévisions du lundi 15 juin 2026

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15. Juni 2026 um 07:47

Ciel partiellement nuageux sur la plupart des régions à progressivement nuageux, l’après-midi, sur les régions ouest du nord et du centre avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies parfois intenses et de chutes locales de grêles. Les pluies concerneront les régions est en fin de journée et au cours de la nuit.

Vent de secteur sud virant progressivement vers le secteur est, relativement fort près des côtes, dépassant 70 km/h sous orages et faible à modéré à l’intérieur du pays. Mer peu agitée à agitée.

Températures en baisse dans le nord et les hauteurs et en hausse ailleurs avec des maximales comprises entre 28 et 32 degrés dans les régions côtières et les hauteurs, entre 33 et 38 degrés dans le reste des régions et atteignant 41 degrés dans le sud-ouest.

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Mondial 2026 : La Tunisie lourdement battue par la Suède

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15. Juni 2026 um 07:43

L’équipe nationale tunisienne s’est inclinée, ce lundi matin, face à la Suède sur le score de 5-1, lors de son entrée en lice dans le groupe F de la Coupe du Monde 2026.

La rencontre s’est disputée au stade de Monterrey, au Mexique, pays hôte aux côtés des États-Unis et du Canada.

Les buts suédois ont été inscrits par Yasin Ayari (7e, 90+6), Alexander Isak (30e), Viktor Gyökeres (59e) et Mattias Svanberg (84e). La Tunisie a sauvé l’honneur par Omar Rekik (43e).

Dans l’autre match du groupe, le Japon et la Suède s’étaient neutralisés plus tôt (2-2).

À l’issue de cette première journée, la Suède prend la tête du groupe avec 3 points, suivie du Japon et des Pays-Bas (1 point chacun), tandis que la Tunisie ferme la marche avec zéro point.

Les  Aigles de Carthage affronteront le Japon dimanche prochain, 21 juin 2026, à partir de 5h00 du matin (heure tunisienne).

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Empfangen — 14. Juni 2026 Französischsprachig

Projet Meraviglia : mieux comprendre les enjeux environnementaux d’Hammamet pour passer à l’action

Von: tmps
14. Juni 2026 um 11:14

Si nous souhaitons pour demain un monde plus vert et une empreinte carbone réduite, il est plus que jamais important de comprendre les enjeux de la transition écologique, d’expliquer les conséquences du changement climatique, mais aussi et surtout d’agir. Alors comment transmettre au mieux ces enjeux afin d’inciter à passer à l’action dans la vie de tous les jours ?Il est plus que jamais important de réinterroger la société pour évoluer vers un monde plus durable. La transition écologique ne peut se faire qu’avec la force du collectif et le changement des pratiques du plus grand nombre. La sensibilisation est donc primordiale car elle permet de prendre conscience de la nécessité d’évoluer.La réduction de l’empreinte carbone dépend du développement des pratiques écoresponsables de chacun. Et ça, les tunisiens l’ont déjà compris. Ils sont convaincus que modifier son mode de vie est nécessaire pour limiter les effets du changement climatique

Dans le cadre du projet Meraviglia, l’Association d’éducation relative à l’environnement  (l’AERE) a organisé le 8 juin 2026 un atelier participatif auquel ont pris part 22 acteurs représentant des associations, des experts, des universitaires, des incubateurs, des organisations professionnelles, des centres de formation, des élus, des entrepreneurs et des citoyens afin de partager des solutions pour le développement durable, le renforcement de la résilience climatique de la  ville d’Hammamet ainsi que la consolidation  de l’‘éco-entrepreneuriat pour nos jeunes. La Tunisie comme l’a souligné Dr Salem Sahli Président de l’Association d’éducation relative à l’environnement a fait de la transition écologique un axe stratégique de diversification économique. Elle essaie de conjuguer finance verte, innovation technologique et mesures concrètes de décarbonations. « Nous avons fait des progrès significatifs dans la promotion de pratiques respectueuses de l’environnement. Des projets d’énergie renouvelable aux initiatives de réduction des déchets et des émissions de carbone, le pays s’engage pour un avenir plus vert. L’économie verte est une opportunité pour le pays pour atteindre des objectifs de croissance économique et de développement durable tout en contribuant à la lutte contre les effets du changement climatique tout en assurant une croissance qui intègre la préservation et la valorisation du capital naturel et humain. C’est dans ce cadre que s’inscrit le lancement du projet « Meraviglia » à Hammamet avec le soutien du programme Interreg NEXT MED de l’Union européenne.  Cette initiative vise à soutenir l’entrepreneuriat vert en Tunisie et dans la région méditerranéenne, et à transformer les défis environnementaux en opportunités d’emploi pour les jeunes et les femmes peu ou pas qualifiés. Les opportunités sont grandes mais les obstacles structurels aussi et principalement l’accès au financement, la formation et l’accompagnement des porteurs de projets and last but not least la bureaucratie et la lourdeur administrative. Aussi le projet MERAVIGLIA vient-il à point nommé pour appuyer les stratégies nationales de promotion de l’entrepreneuriat vert dans notre pays. De plus, il est synergique et en phase avec les différents programmes d’appui qui soutiennent les entrepreneurs tunisiens tels que le projet Greenov’i, le Green Tunisian Business Program ou encore le Startup Act.

Plusieurs conditions facilitent le passage à l’action

Le passage à l’action est conditionné par la conscience d’un malaise et de l’identification des problèmes environnementaux .Cela passe par la compréhension que la situation actuelle n’est plus viable mais qu’il existe une situation future meilleure, et que l’on peut agir efficacement pour y parvenir. Ce sont ces conditions que les dispositifs élaborés par ce projet Meraviglia s’efforcent d’ailleurs de réunir. La force du collectif est également moteur du changement .Une minorité d’engagés suffit par exemple à créer une dynamique efficace.C’est dans ce cadre que s’inscrit ce premier atelier participatif a précisé Karim Rejeb, expert en entrepreneuriat vert « Cette première réunion avait pour but de préparer le terrain, établir le contexte local afin de comprendre le contexte et se mettre d’accord sur les défis environnementaux clés et prioritaires qui caractérisent la région d’Hammamet .L’entrepreneuriat vert représente un atout pour accompagner la Tunisie vers la transition écologique. Ce projet se distingue par sa prise en compte des spécificités locales afin de parvenir à une prise en compte des enjeux environnementaux, économiques et sociaux de ce territoire, l’identification des besoins, la formation du public pour lancer des micro-projets verts  .Notre objectif est de  privilégier le soutien à l’entrepreneuriat vert pour stimuler le développement, tout en créant un modèle innovant de Tiers-Lieux dédiés aux compétences environnementales, une  académie virtuelle dédiée à l’entrepreneuriat vert, des parcours de formation transnationaux combinant e-learning, mentorat et mises en situation pratiques et des  résidences d’éco-entrepreneurs favorisant l’apprentissage interculturel ».

Cette belle cité  comme l’ont soulevé les participants  souffre principalement de problèmes liés à la dégradation de l’environnement, des ressources naturelles terrestres et marines et des milieux de vie. Ces problèmes sont divers : accumulation des déchets organiques, industriels et verts, dégradation des terres, pollution des écosystèmes et des eaux souterraines et marines, problème de l’eau, déforestation des milieux naturels, érosion littorale, urbanisation accrue,  salinisation….

Plusieurs intervenants ont   souligné l’importance de relever les défis environnementaux par une approche participative impliquant divers acteurs et de mieux comprendre les défis environnementaux et de proposer des solutions basées sur l’observation sur le terrain et l’expertise locale, la faisabilité avec l’espoir de créer un réseau  capable de promouvoir des projets environnementaux, de diffuser la culture de la conscience écologique au sein de la société et de  transformer de la transition écologique en leviers d’emplois durables sans oublier d’assurer la pérennité du projet . Les échanges ont également mis en lumière l’importance de renforcer la synergie entre le secteur public et le secteur privé .Les travaux de cet atelier  se sont achevés avec l’adoption d’un ensemble de recommandations, dont l’identification des enjeux environnementaux locaux, la  priorisation des besoins environnementaux et la  définition des plans d’action et de formation pour répondre aux besoins ainsi que la nécessité de poursuivre ce type d’initiatives afin d’impliquer effectivement la population dans les efforts locaux de préservation de l’environnement.

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Crèches et jardins d’enfants : un cadre législatif à moderniser et à renforcer

Von: tmps
14. Juni 2026 um 10:11

La proposition de loi n° 2026-029 relative à l’organisation de la création et du fonctionnement des crèches et des jardins d’enfants figure parmi les textes récemment examinés par la Commission de la santé, des affaires de la femme, de la famille, des affaires sociales et des personnes handicapées à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Présenté par un groupe de députés, ce texte s’inscrit dans une démarche visant à moderniser et à renforcer l’encadrement d’un secteur stratégique, en tenant compte des mutations sociales et des exigences croissantes en matière d’éducation, de protection et d’accompagnement de la petite enfance.

Dans ce cadre, la commission a tenu, le mercredi 10 juin 2026, une séance d’audition consacrée à l’examen de cette proposition de loi et à l’écoute de ses initiateurs. À cette occasion, les députés ont souligné que «l’efficacité d’une législation ne repose pas uniquement sur la qualité de ses dispositions, mais également sur sa capacité à être appliquée de manière concrète et effective sur le terrain afin d’atteindre les objectifs pour lesquels elle a été élaborée».

Auditions des parties prenantes : vers des ajustements du projet de loi

Lors de cette séance, les représentants de l’initiative législative ont salué l’approche participative adoptée par la commission dans l’étude du texte. Ils ont relevé que plusieurs recommandations formulées par les parties auditionnées se sont distinguées par leur pertinence et leur caractère objectif.

Il convient de rappeler que la commission a organisé une série de séances d’audition avec les différentes parties prenantes du secteur. Parmi ces dernièresfigurent notamment les représentants du Groupement professionnel des crèches et jardins d’enfants relevant de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), ainsi que ceux de la Chambre syndicale nationale des crèches et jardins d’enfants affiliée à l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).

À cet égard, les initiateurs de la proposition de loi ont indiqué que parmi les recommandations jugées les plus constructives figurent l’appel à assouplir les dispositions de l’article relatif à l’intégration des enfants en situation de handicap au sein des structures de la petite enfance.

Ils ont ainsi estimé que certaines autres propositions méritent d’être réexaminées. Il s’agit notamment des dispositions de l’article relatif à l’obligation pour l’établissement de recourir à un psychologue, ainsi que de celles de l’article concernant l’accueil des enfants en situation de handicap et la mise à disposition d’espaces adaptés, ainsi que d’un personnel qualifié pour leur prise en charge. «Ces spécialités demeurent insuffisamment disponibles dans les régions intérieures. Par ailleurs, le coût financier de ces exigences pourrait dépasser les capacités des établissements de la petite enfance», ont-ils expliqué.

Projet de loi n° 2026-029 : les principales dispositions

La proposition de loi n° 2026-029 relative à l’organisation des crèches et des jardins d’enfants comprend 30 articles. Selon son exposé des motifs, elle vise notamment à définir le cadre juridique régissant ces structures et à renforcer les garanties de protection de l’enfance. Le texte insiste en particulier sur l’exigence de bonne conduite et de moralité, tant pour les promoteurs que pour l’ensemble du personnel exerçant au sein de ces établissements, compte tenu de la sensibilité du secteur et de la vulnérabilité du public concerné.

Le projet entend également lutter contre la prolifération des structures accueillant des enfants en dehors du cadre légal. À cet effet, il prévoit un ensemble de sanctions renforcées à l’encontre des établissements recevant des enfants âgés de moins de trois ans dans des crèches ou de trois à six ans dans des jardins d’enfants, sans avoir obtenu le récépissé de dépôt du cahier des charges exigées par la législation en vigueur.

Par ailleurs, le projet de loi interdit à tout directeur de crèche ou de jardin d’enfants de refuser l’admission d’un enfant en situation de handicap âgé de deux mois à six ans, dès lors qu’un rapport médical établi par un médecin spécialiste ou par la commission régionale chargée de l’attribution des cartes de handicap atteste de sa capacité à être intégré avec les autres enfants. En outre, le texte indique que le promoteur de l’établissement est tenu de mettre en place les conditions nécessaires à cette intégration, notamment un espace adapté, ainsi qu’un personnel éducatif qualifié.

Nouha MAINSI

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Numérisation du système de santé : le chantier s’accélère, mais plusieurs défis persistent

Von: tmps
14. Juni 2026 um 09:30

Le secteur de la santé en Tunisie s’apprête à entrer dans une phase de transformation numérique sans précédent. Face à l’essoufflement du modèle de gestion traditionnel, dans le cadre duquel la prédominance du papier engendre de mauvaises performances en termes d’efficacité opérationnelle et de coûts, le ministère de la Santé s’est engagé dans un vaste chantier de numérisation complète des hôpitaux publics. Ce projet ambitieux vise à instaurer une gouvernance transparente, à optimiser les ressources matérielles et à garantir un accès équitable aux soins.

L’accélération de ce programme s’appuie sur une planification stratégique de longue date et des appuis financiers majeurs. Financé par un prêt de 27,3 millions d’euros de l’Agence française de développement (environ 93 millions de dinars) et des dotations budgétaires, ce chantier a commencé par la mise à niveau informatique de 15 hôpitaux pilotes. Les axes prioritaires comprenaient l’intégration du dossier médical numérique, la dématérialisation des archives et le déploiement de systèmes d’archivage d’images médicales.

Début 2026, une nouvelle étape a été franchie grâce à un partenariat stratégique entre le ministère de la Santé et l’opérateur public Tunisie Télécom. Cette collaboration repose sur quatre piliers techniques indispensables : la connexion internet à haut débit de l’ensemble des établissements de santé (en particulier les structures de soins de base), le déploiement de solutions Cloud 100% tunisiennes, la création d’un modèle d’«hôpital numérique» et l’extension des consultations spécialisées à distance dans les régions intérieures.

Sur le terrain, la concrétisation des services s’accélère. L’année 2026 marque l’entrée en vigueur de l’Identifiant National Santé unique, ainsi que la numérisation des dossiers médicaux scolaires et universitaires. En parallèle, une plateforme nationale de vaccination intègre désormais l’ensemble des données, y compris pour la rage ou les vaccins recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avec une généralisation progressive au secteur privé.

En matière de soins à distance, la télémédecine progresse. Le service de téléradiologie couvre des dizaines d’hôpitaux régionaux assurant près de 90 examens par scanner toutes les 24 heures, tandis que les cliniques virtuelles de médecine à distance dispensent des centaines de consultations dans plusieurs spécialités comme la rhumatologie.

La digitalisation a également concerné la gestion des stocks de médicaments. Pour rationaliser l’approvisionnement, le ministère est en train de déployer la plateforme «e-pharmacie», conçue pour suivre en temps réel la consommation des médicaments et des dispositifs médicaux entre la Pharmacie Centrale de Tunisie (PCT) et les structures hospitalières publiques.

Des lacunes structurelles à combler  

De plus, une plateforme numérique dédiée à la chaîne du froid sécurise désormais la conservation des produits médicaux sensibles sur plus de 500 sites à travers le pays. Enfin, des outils basés sur l’intelligence artificielle épidémiologique s’articulent autour de l’approche intégrée «One health» (Une seule santé), unifiant l’analyse des données sanitaires humaines, animales et environnementales pour assurer une meilleure réactivité face aux risques sanitaires.

Sur un autre plan, la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) s’apprête à généraliser la carte Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) aux établissements publics de santé et aux prestataires de soins exerçant dans le secteur privé d’ici fin 2027, afin de dématérialiser entièrement le parcours de soins. Dans ce cadre, un appel d’offres a été déjà lancé pour sélectionner les fournisseurs des logiciels de gestion de l’ensemble du système alors que la distribution des cartes de soins électroniques se poursuit à un rythme accéléré. Des lecteurs de carte seront ensuite distribués aux diverses catégories de prestataires de soins, après une phase pilote lancée depuis 2023 dans les hôpitaux publics et auprès de dizaines de médecins de famille dans plusieurs régions.

Malgré ces déploiements technologiques de grande envergure, le système de santé tunisien souffre de lacunes structurelles qui risquent de freiner l’impact réel de la numérisation. La principale contradiction réside dans le décalage flagrant entre les nouveaux outils de traçabilité numérique et la disponibilité concrète des stocks de médicaments.

Des pénuries aiguës de traitements vitaux, tels que les dérivés de la morphine ou les traitements immunosuppresseurs indispensables aux greffes d’organes, ont mis en exergue les limites de la seule approche digitale. La plateforme «e-pharmacie» ne peut pas résoudre à elle seule une crise de liquiditésau niveau de la Pharmacie centrale. Bien que le gouvernement ait réagi en injectant une enveloppe budgétaire additionnelle de 15 millions de dinars et en introduisant des dispositions législatives strictes dans la loi de Finances, les retards de paiement de la PCT envers les laboratoires pharmaceutiques étrangers continuent de gripper la chaîne d’approvisionnement. Le numérique permet de cartographier la pénurie avec précision, mais il ne remplace pas les devises nécessaires aux achats.

Par ailleurs, une fracture numérique subsiste entre les grands centres hospitalo-universitaires du littoral et les structures de santé de base dans les régions les plus reculées, où l’infrastructure réseau demeure parfois instable et le matériel informatique vieillissant. Autant dire que le succès du chantier de la numérisation du système de santé nationale ne dépendra pas uniquement des performances des logiciels. Il reste tributaire d’une réforme en profondeur du régime national d’assurance maladie, de l’assainissement financier de la Pharmacie centrale, de l’augmentation des budgets accordés aux structures de soins et de la valorisation d’un capital humain qui souffre d’une fuite massive de ses compétences médicales et informatiques vers l’étranger, au risque de fragiliser la gestion quotidienne des plateformes numériques, la maintenance et l’appropriation des systèmes installés. Un chantier dans le chantier…

Walid KHEFIFI

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Nuisances estivales : ça commence !

Von: tmps
14. Juni 2026 um 08:26

S’il est un problème commun à tous les citoyens durant la saison estivale, c’est bien le tapage (diurne ou nocturne) et les nuisances sonores sous toutes les formes. Ce problème fait couler beaucoup d’encre en cette période de l’année, du moment qu’il porte atteinte non seulement à la tranquillité des personnes mais aussi à leur santé physique et psychique.

Quelle que soit son origine (des voisins ou de la rue), le tapage dénote une attitude incivile et condamnable.

Ce qu’il faut condamner, en fait, c’est l’attitude des gens (auteurs ou victimes du tapage) dans leurs réactions vis-à-vis de ce problème. Souvent, certains se conduisent en hors-la-loi en faisant fi du repos des voisins. Pourtant, le tapage nocturne et les nuisances sonores sont l’apanage des autorités municipales et font l’objet de législations qu’il suffit d’appliquer rigoureusement pour que chacun sache ses droits et ses devoirs. Malheureusement, certains agents municipaux ne font pas convenablement leur travail.

Les bruits occasionnés par le voisinage sont à l’origine de plusieurs altercations et conflits entre habitants du même quartier ou immeuble : les fêtes, les chants et les cris sont de simples exemples qui affectent la vie des gens et perturbent les relations entre les voisins. Que de plaintes portées aux postes de police, et que de pétitions adressées aux conseils municipaux pour attirer l’attention des autorités sur des cas de troubles de voisinage dus aux différents bruits provoqués par certains voisins, de jour comme de nuit ! De telles nuisances sont considérées comme un non-respect des règles du bon voisinage et de la vie en communauté qui requièrent en principe le respect mutuel, la coopération et la compréhension.

En ville, dans les cités et les grandes agglomérations où les logements sont généralement sous forme d’immeubles, les lamentations sont fréquentes,surtout à propos des nuisances nocturnes sachant que pendant l’été, les veillées se prolongent à des heures indues au sein des familles. C’est surtout le voisin d’en bas (celui de l’étage de dessous) qui trouve de quoi se plaindre : en effet, les pas d’un petit enfant qui court dans le salon, qui tire une chaise, qui fait tomber un vase ou qui claque une porte…, tout cela pourrait faire trembler tout l’immeuble pour qui veut se plaindre ! Parfois, c’est le volume de la radio ou de la télé qui dérange ; la voix des occupants de l’appartement d’en-haut est souvent jugée trop élevée et agaçante. Pour certains voisins trop sensibles, rien que le bruit d’une clé dans la serrure provoque facilement la grogne. Même les aboiements d’un petit chien de salon pourraient causer des disputes entre voisins ! Et la liste pourrait s’allonger à l’infini ! N’oubliez pas d’ajouter les cas de tapage dus aux fêtes familiales (mariages, fiançailles, circoncision, anniversaire, bac…) qui s’étendent parfois sur plusieurs soirées avec tous les tracas qui s’ensuivent : chants et musiques, danse, cris et applaudissementsjusqu’à l’aube !

Quoique le tapage nocturne et les nuisances sonores soient punis par la loi, certains citoyens continuent à faire fi des règlements en vigueur qui considèrent que tout bruit excédant les normes et susceptible de gêner autrui entre 22H du soir et 06H du matin est considéré comme une infraction passible d’amende. Il est vrai que les autorités compétentes (agents de police ou agents municipaux) interviennent pour mettre fin au calvaire suite aux plaintes de voisinsvictimes d’un tapage nocturne mais parfois, pour des raisons de convivialité et de complaisance, certains voisins font la sourde oreille et doivent avaler la pilule, prétextant qu’un jour peut-être ils seraient, à leur tour, auteurs de tels bruits nuisibles. Mais que dire des autres habitants, impolis et agressifs de nature, qui ne se soucient jamais du repos de leurs voisins en dépassant toutes les limites en matière de tapage et, en cas de plainte, ils recourent au règlement de comptes et à la vengeance en usant de tous les moyens violents contre leurs voisins qui commencent par des engueulades et finissent par des coups de poings…

Respecter les règles de bon voisinage

En cas de nuisance sonore ou de tapage nocturne ou diurne, les syndics des différentes cités ont certainement un grand rôle à jouer quant à la sensibilisation des habitants aux règles de bon voisinage en leur faisant rappeler le sens des civilitéset du respect mutuel. En cas de conflit entre voisins à cause du bruit, le syndicat de l’immeuble peut arranger les choses avant même que l’un d’eux n’aille porter plainte. Mais de tels conflits pourraient être évités si le syndicat recourait à des mesures préventives, comme par exemple l’affichage mural des conseils et des recommandations relatifs au respect d’autrui et aux règles de bon voisinage (mettre la radio ou la télé en sourdine à partir de 22H, porter des pantoufles ou des chaussettes pour se déplacer dans l’appartement, huiler les portes grinçantes, munir les pieds des chaises et des tables d’embouts de caoutchouc pour les déplacer sans bruit…). A l’occasion de la célébration d’une fête de mariage ou autre, la personne concernée pourrait aviser le syndicat de la date de la cérémonie et ce dernier, à son tour, informera les habitants de l’événement en affichant l’information à l’entrée de l’immeuble pour permettre à chacun de prendre les précautions nécessaires avant le jour J. Cette procédure est appliquée depuis longtemps dans la plupart des pays européens, histoire de diminuer le nombre de plaintes enregistrées chaque année suite aux nuisances sonores et à toutes les formes de tapage…

Hechmi KHALLADI

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Empfangen — 13. Juni 2026 Französischsprachig

Mondial 2026 A la veille de Suède-Tunisie : Focus sur le mental

Von: tmps
13. Juni 2026 um 11:14

A un peu plus de deux jours de son premier match en coupe du monde, l’équipe de Tunisie poursuit sa préparation sous la conduite de Sabri Lamouchi afin d’arriver dans une forme optimale le jour de son match contre la Suède, aussi bien physiquement que techniquement, mais surtout mentalement. D’ailleurs, le sélectionneur national a accordé une grande importance à ce dernier volet afin de faire oublier aux joueurs leur déroute face à la Belgique, cherchant surtout à tirer les conclusions de ce dérapage, à éviter les erreurs commises afin de garder leurs chances de qualification au second tour intactes. Sabri Lamouchi a reconnu à la fin de la rencontre de Bruxelles qu’il assumait l’entière responsabilité de la défaite et qu’il allait prendre en conséquence certains facteurs.

Cela implique des changements dans la composition de l’équipe, dans les choix tactiques et l’amélioration du comportement offensif de l’équipe, très faible à ce niveau. Lors de la révision de ses choix, Sabri Lamouchi doit absolument tenir compte de l’inexpérience de plusieurs joueurs et de la nécessité de faire appel à d’autres éléments plus rompus à ce genre de rencontres et surtout capables de gérer la pression, même si les ténors de l’équipe sont restés à la maison à l’instar de Béchir Ben Saïd, Aïssa Laïdouni, Ferjani Sassi et Issam Jebali.

Du pain sur la planche Toutefois, quelques joueurs se prévalant de ce profil sont présents au Mexique. Parmi les joueurs capables de stabiliser l’équipe et lui redonner sa véritable personnalité, on peut citer le gardien Aymen Dahmen, un portier d’expérience qui connaît parfaitement l’ambiance du Mondial et qui est capable de placer ses défenseurs et d’user de son expérience, tout comme le défenseur axial Dylan Bronn, le meilleur à son poste à l’heure actuelle parmi ceux qui ont effectué le voyage. Le retour de Yan Valery sur le côté droit pourrait également être utile. Enfin, à l’entrejeu, Hannibal Mejbri peut donner plus de solutions pour dynamiser le compartiment offensif et secouer l’appétit des attaquants, particulièrement les deux avants de pointe, Hamza Mastouri ou Firas Chaouat. Mais c’est le volet mental qui va être le plus influent face à la Suède, surtout après la débâcle subie contre la Belgique en amical. Le sélectionneur national, ses adjoints et les membres fédéraux présents au Mexique savent ce qui leur reste à faire. Bonne chance.

Hédi

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CSHL : la terrifiante épée de Damoclès !

Von: tmps
13. Juni 2026 um 10:45
L’euphorie, la liesse, la joie ayant balayé la cité balnéaire suite au retour des verts dans le giron des « grands » n’auront été que des plus éphémères, un feu de paille en quelque sorte. Un terrible coup d’arrêt mit un bémol brutal aux festivités tel une tranchante lame de couperet. La nouvelle se répandit telle une trainée de poudre dans toutes les cités de la ville déversant une douche écossaise sur tous les fans des banlieusards : Une lourde…trop lourde ardoise à éponger dans les plus brefs délais conformément aux règlements imposés par la FIFA, le club de la banlieue sud devra faire face à un lourd passif financier résultant de dettes contractées envers plusieurs joueurs et entraîneurs entre 2014 et 2026. On parle d’une redevance de l’ordre des 800 mille dinars ! Ces créances ont fait l’objet de décisions définitives et exécutoires rendues par la Commission des litiges.
Fâcheuses répercussions
La situation ne se limite pas à une simple interdiction de recrutement. Le club est également privé de la licence lui permettant de participer au championnat de Ligue 1 la saison prochaine tant qu’il n’aura pas régularisé sa situation vis-à-vis de ses créanciers. À défaut, il risque même une relégation vers les divisions inférieures.
Depuis 2014 déjà!
Empressons-nous de souligner que le pauvre Mongi Bhar, l’actuel Président en exercice, n’a rien à voir dans cette rocambolesque et non moins tragique situation. Les dettes ayant été contractées depuis belle lurette et avant même son intronisation aux commandes de la boite. Inutile de dresser un tableau exhaustif de l’identité des créanciers (entraineurs, joueurs recrutés, enfants du club) s’agissant au fait d’une cuisine interne dont nous devons respecter les secrets.
Casse-tête chinois pour Mongi Bhar
Personne ne voudrait être à la place du Président Hammam-Lifois. Une lourde gamelle à honorer, une nouvelle saison à préparer avec tout cela comporte comme logistique (recrutements, stages de remise en condition, recherche de sponsors, etc.). Mais le plus urgent se résume en de difficiles tractations avec les ténors du barreau représentant les créanciers pour les convaincre de lui accorder une bouffée d’air pur, entendre surseoir à leurs exigences le temps qu’il parvienne à se  » retourner » et à trouver la panacée idoine en mesure de le sortir de cette panade. Lui prêteront-ils la bonne oreille ? Seront-ils assez compréhensifs pour lui lâcher momentanément du lest ?
Appel pressant aux mécènes et aux supporters
Les nantis de la ville en premier lieu ainsi que les inconditionnels Hammam-Lifois se doivent de conjuguer leurs efforts pour venir à la rescousse des caisses. Chacun selon ses propres moyens. Mêmes Les oboles les plus modestes sont les bienvenues dans les circonstances actuelles. Ne pas insulter la moindre contribution aussi minime soit-elle. Un élan de solidarité s’impose pour l’heure. Par ailleurs, il est grand temps que les  » petites » guéguerres « intestines, les vils coups bas, le mesquin nombrilisme de certains qui se reconnaitront, les  » après moi le déluge » disparaissent de la circulation pour l’unique et seul bien des couleurs. Faute de quoi, de sombres perspectives à guetter la boite, tapis non pas dans l’ombre, non, mais sous les feux de la rampe visibles à des milliers de lieues mêmes par les atteints de myopie psychologique, voire les non-voyants tout court…
Mohamed Sahbi RAMMAH  

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Environnement marin – restauration écologique des aires marines protégées : sauver notre mer Méditerranée, c’est possible

Von: tmps
13. Juni 2026 um 10:15

La Méditerranée se réchauffe environ 20% plus vite que la moyenne mondiale, et de nombreux écosystèmes sont soumis à de fortes pressions : la moitié des zones humides naturelles et près d’un tiers des herbiers de posidonie ont disparu au cours des 50 dernières années. La restauration des habitats marins et côtiers est essentielle, non seulement pour préserver la biodiversité, mais aussi pour protéger les communautés littorales, renforcer la résilience et donner un coup de pouce à la nature : c’est le rôle de la restauration écologique.

Les aires protégées constituent un pilier essentiel des stratégies de conservation de la biodiversité, notamment dans le cadre de la Stratégie et du Plan d’Action Nationaux pour la Biodiversité (SPANB) 2018-2030, alignés sur le Cadre mondial pour la biodiversité de Kunming-Montréal. La cible nationale définie dans la SPANB vise à renforcer le réseau des Aires Marines et Côtières Protégées (AMCP) afin d’améliorer leur couverture territoriale, à travers la création de nouvelles aires présentant un intérêt écologique et une forte diversité biologique. Cette action devrait être associée à l’élaboration des plans de gestion pour toutes les AMCP existantes pour assurer leur suivi et évaluation.

La Tunisie compte un nombre important d’aires protégées marines ou gérées avec une composante marine (18 sites). La majorité d’entre elles est classéesites Ramsar (15 sites), tandis que trois sont désignées Aires Spécialement Protégées d’Importance Méditerranéenne (ASPIM). Par ailleurs, six sites sont en phase de création en tant qu’AMCP : les îles Kneiss, l’archipel de La Galite, les îles Kuriat, Zembra et Zembretta, les Îlots nord de Kerkennah et Ras R’mel, Djerba. L’initiative côtière constitue un moyen efficace de protéger le littoral, d’en assurer une gestion durable et de renforcer sa résilience face au changement climatique, à l’élévation du niveau de la mer et à la pollution. Elle comprend la lutte contre l’érosion côtière, la réhabilitation des écosystèmes dans les AMPC, ainsi que la garantie d’une transition écologique des activités maritimes, touristiques et récréatives à travers la contribution aux travaux préventifs et de protection.

La restauration écologique dans les Aires Marines Protégées, une priorité

Face à la dégradation croissante des écosystèmes marins, la restauration écologique devient une priorité pour les Aires Marines Protégées. MedPANet l’UICN Med proposent une formation innovante et opérationnelle, destinée aux gestionnaires d’AMP méditerranéennes, pour renforcer leurs capacités à concevoir et mettre en œuvre des actions de restauration concrètes. L’objectif est de comprendre le cadre politique et éthique dans lequel s’inscrit la restauration écologique, identifier les situations où elle est justifiée ou, au contraire, éviter, acquérir les outils pour réaliser un diagnostic écologique, identifier les pressions qui expliquent la dégradation des écosystèmes, évaluer le potentiel de récupération naturelle des écosystèmes, déterminer si la restauration passive est suffisante avant d’envisager toute intervention active, identifier les blocages écologiques qui peuvent justifier une restauration active et évaluer la faisabilité institutionnelle, financière et technique d’une telle intervention, en s’appuyant sur les meilleures pratiques régionales et internationales. C’est dans ce cadre que l’Association Notre Grand Bleu organise du 8 au 11 juin 2026 un atelier de formation MedPAN sur la restauration écologique des Aires Marines Protégées méditerranéennes (AMP) du 8 au 11 juin 2026 à Monastir en vue de développer des compétences pratiques et concrètes, en lien avec la mise en œuvre de projets de restauration dans les AMP. La première journée a permis aux gestionnaires des AMP et aux experts méditerranéens d’échanger autour des enjeux de conservation et de restauration des écosystèmes marins, tout en initiant un travail collaboratif sur des études de cas réelles issues de leurs propres sites. Ensemble, ils ont travaillé en petits groupes sur des études de cas issues de leurs propres AMP, et construit progressivement un Plan d’Action pour la Restauration (PAR) à l’aide de templates et d’outils de facilitation. Une coopération régionale solide, le partage des connaissances et des approches intégrées ont été identifiés comme des conditions indispensables pour garantir l’efficacité et la durabilité des actions de restauration. Lesparticipants ont également découvert l’Aire Marine et Côtière Protégée des Îles Kuriat, site hôte de la formation, ainsi que les actions de suivi écologique, de conservation et de restauration qui y sont menées.

En renforçant l’efficacité des AMP méditerranéennes, cet atelier apportera une impulsion majeure pour favoriser la restauration et la protection des ressources halieutiques et soutenir la résilience des écosystèmes marins au profit des populations locales avec une amélioration des revenus de la pêche durable et le développement de l’écotourisme.

Kamel BOUAOUINA

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Baisse de la natalité et inversion de la pyramide des âges : la Tunisie aura de plus en plus de cheveux blancs

Von: tmps
13. Juni 2026 um 09:36

La Tunisie traverse une mutation silencieuse mais profonde, qui redessine le visage de sa société. Autrefois pilier central du parcours de vie des jeunes Tunisiens, le mariage est aujourd’hui en net recul, avec pour corollaire une forte baisse de la natalité.

Les dernières données de l’Institut National de la Statistique (INS) révèlent l’installation du célibatchoisi et assumé comme la norme chez les jeunes générations. Environ 80% des Tunisiens âgés de 15 à 34 ans ne sont pas actuellement mariés, alors que l’âge moyen au premier mariage s’établit désormais à environ 35 ans chez les hommes et 29 ans chez les femmes. Le nombre total de mariages est d’ailleurs passé de 83.105 en 2019 à 72.953 en 2023 et à peine 70.942 en 2024.

Ce retard mécanique du mariage engendre une conséquence directe : l’effondrement des naissances. En retardant l’âge de la première union, la fenêtre de fertilité biologique des couples se réduit. Le taux de fécondité est passé de 2,17 enfants par femme en 2019 à 1,58 enfant par femme en 2023, soit un niveau inférieur au seuil de renouvellement des générations(2,1enfants par femme). Le taux de natalité brut (un indicateur mesurant le nombre de naissances pour 1.000 habitants) s’est ainsi limité à 11,4 naissances pour 1.000 habitants en 2023 contre 16,8 naissances pour 1.000 habitants en 2019. Ce taux est aussi largement inférieur à la moyenne mondiale de 17%. En conséquence, le taux d’accroissement démographique naturel est tombé à 0,48% en 2023 contre 1,03% en 2019.

De plus, la tendance s’oriente vers la généralisation de la famille restreinte (un ou deux enfants maximum), dictée par le coût exorbitant de l’éducation et de la prise en charge médicale.

Au cœur de la désaffection pour l’institution du mariage se trouve une équation quasi impossible pour les jeunes. Le premier coupable est sans conteste financier. Face à un chômage endémique des diplômés et à l’instabilité professionnelle, fonder un foyer relève du parcours du combattant. Louer un appartement, assumer l’inflation galopante et financer les cérémonies traditionnelles de mariage représentent un fardeau financier insurmontable pour la majorité des jeunes actifs.

D’autre part, l’accès massif des Tunisiennes à l’enseignement supérieur et leur volonté légitime de stabilisation professionnelle et d’indépendance financière priment désormais sur l’urgence matrimoniale. Cela est d’autant plus vrai que les solidarités familiales s’affaiblissent. Autrefois, la famille élargie jouait un rôle de filet de sécurité et de soutien financier pour l’installation des jeunes couples. Aujourd’hui, face à la crise, chaque cellule se replie sur elle-même, laissant les jeunes face à leurs propres responsabilités.

33% des Tunisiens auront plus de 60 ans en 2054

Entre crise économique étouffante, aspirations individuelles nouvelles et entrée tardive dans la vie active, le recul de l’âge du mariage et la baisse de la natalité menacent l’équilibre de la pyramide des âges.

Alors que le seuil de renouvellement des générations est défini comme le nombre moyen d’enfants par femme nécessaire pour maintenir une population constante sans immigration, les récentes données démographiques publiées par l’INS montrent que la population tunisienne est bien partie pour vieillir et diminuer sur le moyen et le long terme. La pyramide des âges tunisienne, historiquement large à sa base (synonyme d’une population jeune), est en train de prendre la forme d’un «champignon», avec une base rétrécie et un sommet de plus en plus large.

La tranche des 0-4 ans ne représente plus que 5,9% de la population totale, contre près de 18,6% à la fin des années 1960. Les personnes âgées de 60 ans et plus ont vu leur poids relatif tripler depuis l’indépendance, atteignant 17% de la population globale en 2024, contre à peine 5% durant les années 60, selon l’INS. Ce vieillissement va s’accélérer de manière inédite durant les prochaines décennies. D’ici à 2054, un tiers (33%) des Tunisiens aura plus de 60 ans, d’après les projections du même Institut.Cette tendance questionne sur les nouveaux besoins des seniors, leur place dans la société et les solidarités entre générations. Le grand défi de demain sera de savoir comment financer les caisses sociales (CNRPS, CNSS, CNAM) et le système de santé alors que la population active (les 15-59 ans) se contracte et le pourcentage des personnes aux cheveux grisonnants augmente d’année en année. La Tunisie risque de se retrouver dans la situation paradoxale d’un pays en développement avec une démographie de pays développé, sans en avoir les ressources financières.

Face à ce basculement démographique déjà en marche, le constat des sociologues et démographes est unanime : le laisser-faire n’est plus une option. Si le mariage ne disparaît pas, sa transformation exigeraque l’État s’adapte aux réalités des jeunes et des plus âgés. Il devient dès lors urgent de mettre en place dès maintenant des réformes structurelles et des politiques ciblées : aides directes au logement pour les jeunes mariés, création de structures d’accueil publiques et abordables pour la petite enfance (crèches, jardins d’enfants), politiques d’emploi stables, nouveaux modes de financement des régimes de traite, amélioration des services de gériatrie dans les hôpitaux et renforcement des solidarités générationnelles pour lutter contre l’invisibilité et l’isolement social des personnes âgées

Walid KHEFIFI  

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Lutte contre la corruption et impératif de développement : la réconciliation pénale au cœur du projet de justice sociale

Von: tmps
13. Juni 2026 um 08:23

Par Ahmed NEMLAGHI

Le Président de la République Kaïs Saïed a annoncé avant-hier une nouvelle étape dans le dossier sensible de la réconciliation pénale, en affirmant que les personnes impliquées dans des affaires de corruption, qu’elles se trouvent en Tunisie ou à l’étranger, bénéficieront d’une nouvelle possibilité de conclure des accords destinés à récupérer les fonds détournés au profit de l’État tunisien.

Cette annonce a été faite au cours d’une réunion tenue au palais de Carthage avec le président de la Commission nationale de la réconciliation pénale, Ali Abbes, dans un contexte marqué par la volonté affichée du Chef de l’État d’accélérer un processus qu’il considère comme un levier essentiel de justice économique et sociale. Il a précisé que les accords de réconciliation pénale seront désormais soumis au Conseil national de sécurité nationale, soulignant l’importance stratégique accordée par l’État à ce dossier considéré comme directement lié à la souveraineté économique du pays et à la récupération des ressources spoliées.

Le Président de la République a affirmé, au cours de cette réunion,  que cette initiative ne procède ni d’une logique de vengeance ni d’un règlement de comptes politique, mais d’une volonté claire de restituer au peuple tunisien les sommes détournées durant les décennies passées.

«Il ne s’agit pas de vengeance», a insisté le Président Kaïs Saïed, affirmant que l’objectif demeure de récupérer «chaque millime» appartenant au peuple tunisien.

Les personnes impliquées dans des affaires de corruption pourront bénéficier d’une nouvelle chance de conclure des accords de réconciliation pénale avec l’État tunisien. Selon lui, ceux qui accepteront ces accords pourront quitter les prisons ou régulariser leur situation, y compris lorsqu’ils résident à l’étranger.

Cette approche s’inscrit dans la philosophie de la réconciliation pénale défendue par le Président de la République, Kaïs Saïed, depuis plusieurs années, fondée sur l’idée que les fonds issus de la corruption doivent être réinjectés dans l’économie nationale et dirigés prioritairement vers les régions marginalisées et les catégories sociales les plus défavorisées.

La réconciliation pénale, mécanisme de justice réparatrice

Le Président de la République a rappelé, lors de cette réunion, qu’il défendait le principe de la réconciliation pénale depuis le 20 mars 2012.

À cette époque déjà, Kaïs Saïed plaidait pour une approche différente du traitement des dossiers de corruption financière, estimant que les longues procédures judiciaires classiques risquaient de retarder la récupération effective des fonds détournés et de priver les régions défavorisées des ressources nécessaires à leur développement.

Le Chef de l’État a ainsi rappelé avoir participé à plusieurs réunions organisées dans différentes régions du pays afin de réfléchir à des mécanismes permettant de récupérer les fonds spoliés tout en orientant ces ressources vers des projets de développement local. Selon cette vision, la réconciliation pénale ne doit pas être perçue comme une amnistie ou un abandon des poursuites, mais comme un mécanisme de justice réparatrice permettant à l’État de récupérer des ressources financières destinées à financer des projets économiques et sociaux au bénéfice des citoyens.

Investir dans les régions marginalisées

Dans cette optique, les personnes les plus impliquées dans les affaires de corruption participent directement au financement du développement dans les régions les plus pauvres du pays, pour la bonne raison que certaines régions ont été durablement appauvries par des politiques d’exclusion et de marginalisation. Ainsi,  les fonds récupérés devront contribuer à réduire les inégalités territoriales et sociales. Cette orientation rejoint la vision politique du Chef de l’État fondée sur la justice sociale, la redistribution des richesses et la nécessité de réparer les déséquilibres historiques entre les différentes régions du pays. Dans plusieurs de ses discours précédents, Kaïs Saïed a dénoncé les mécanismes économiques et politiques qui ont, selon lui, favorisé une concentration des richesses au profit d’une minoritéet au détriment des régions intérieures et des catégories vulnérables.

La réconciliation pénale apparaît ainsi comme un instrument destiné à transformer les fonds issus de la corruption en investissements au service du développement régional, de l’emploi et des infrastructures publiques.

Des commissions qui se suivent sans résultat concret

Le président de la République a également exprimé son mécontentement face aux retards enregistrés dans la mise en œuvre du processus de réconciliation pénale depuis le 25 juillet 2021.

Il a rappelé qu’un projet de loi avait été élaboré et que plusieurs commissions avaient été constituées au cours des dernières années afin de faire avancer ce dossier, sans toutefois parvenir à des résultats concrets. Kaïs Saïed a notamment évoqué la dissolution, le 15 septembre 2024, de la précédente commission chargée de ce dossier, estimant que les mécanismes mis en place jusque-là n’avaient pas permis d’atteindre les objectifs fixés. Face à ces lenteurs, le Chef de l’État a appelé le président de la Commission nationale de la réconciliation pénale à accélérer la présentation des projets d’accords et à éviter toute procédure dilatoire ou obstacle administratif susceptible de retarder davantage le processus.

«Ni négociation ni chantage»

Les accords de réconciliation devront être conclus rapidement et sans tentative de pression ou de marchandage de la part des personnes concernées. Selon le Président, les mesures décidées par l’État doivent servir exclusivement les objectifs fixés par les autorités publiques, à savoir la récupération des fonds détournés et leur réorientation vers les projets de développement.

Kaïs Saïed a ainsi dénoncé ceux qui cherchent, selon ses termes, à prolonger volontairement cette situation afin de préserver certains intérêts ou d’échapper aux responsabilités.

Le Chef de l’État considère en effet que les retards accumulés dans le traitement des dossiers de corruption alimentent la défiance des citoyens envers les institutions et renforcent le sentiment d’impunité.

Un enjeu économique et politique

Dans un contexte économique difficile marqué par les tensions budgétaires, les besoins croissants en investissements publics et les attentes sociales élevées, le dossier de la réconciliation pénale revêt aujourd’hui une dimension particulièrement importante pour les autorités tunisiennes.

Le gouvernement cherche à mobiliser de nouvelles ressources financières susceptibles de contribuer au financement des projets de développement, des infrastructures et des programmes sociaux, notamment dans les régions défavorisées.

Pour Kaïs Saïed, la récupération des fonds détournés constitue également une question de souveraineté nationale et de justice envers les citoyens qui ont subi les conséquences de la corruption et des déséquilibres économiques accumulés pendant des décennies.

Cette approche traduit la volonté du Président de la République de présenter la lutte contre la corruption non seulement comme un impératif judiciaire, mais également comme un projet politique et économique destiné à refonder les rapports entre l’État, les citoyens et les détenteurs de richesses.

Une réforme au cœur du projet présidentiel

Depuis son arrivée au pouvoir, Kaïs Saïed fait de la lutte contre la corruption et de la récupération des fonds publics l’un des axes majeurs de son discours politique.

Le Président de la République considère que la corruption constitue l’un des principaux obstacles au développement économique, à la justice sociale et à la confiance dans les institutions publiques.

Dans cette perspective, la relance du processus de réconciliation pénale apparaît comme une tentative de donner un contenu concret à cette orientation politique, tout en cherchant à obtenir des résultats rapides et visibles.

La référence répétée à la justice sociale et au développement des régions marginalisées montre également que les autorités cherchent à inscrire ce mécanisme dans une logique plus large de redistribution des richesses et de correction des déséquilibres territoriaux.

Entre attentes et interrogations

Si l’annonce présidentielle a relancé le débat autour de la réconciliation pénale, plusieurs observateurs estiment néanmoins que le principal défi réside désormais dans la capacité des institutions à mettre en œuvre ce processus de manière efficace, transparente et conforme aux garanties juridiques nécessaires.

Les modalités concrètes de conclusion des accords, les montants susceptibles d’être récupérés, ainsi que les mécanismes de contrôle de l’utilisation des fonds récupérés devraient constituer des éléments déterminants pour la crédibilité de cette démarche.

D’autres s’interrogent également sur la capacité réelle de la nouvelle commission à accélérer le traitement des dossiers après plusieurs années de retards et de blocages administratifs.

Une ferme volonté d’accélération

En annonçant une nouvelle relance du processus de réconciliation pénale, Kaïs Saïed cherche manifestement à envoyer un signal politique fort : un État décidé à récupérer les ressources détournées et à les réorienter vers le développement national.

Cette démarche s’inscrit dans une vision plus large fondée sur la justice sociale, la lutte contre l’impunité et la restauration du rôle de l’État dans la protection des intérêts collectifs.

Car au-delà des procédures judiciaires et des accords financiers, l’enjeu véritable demeure celui de la capacité de l’État tunisien à transformer les ressources récupérées en projets concrets capables de répondre aux attentes des citoyens et de réduire les fractures économiques et sociales qui continuent de fragiliser le pays.

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