Troisième Guerre mondiale : quels seraient les pays plus sûrs au monde ?
Si une Troisième Guerre mondiale éclatait – hypothèse très peu plausible, il n’y a plus de colonies -, les zones les plus sûres seraient généralement celles qui cumulent neutralité politique, isolement géographique, faible valeur stratégique et autosuffisance alimentaire et énergétique.
Et en la matière, les experts en risques géopolitiques citent cinq pays sûrs, en l’occurrence :
La Nouvelle-Zélande, pour son isolement extrême dans le Pacifique Sud. Mais aussi la faible importance stratégique militaire mondiale, la forte autosuffisance agricole et la stabilité politique. En outre, elle est régulièrement classée parmi les pays les plus sûrs en cas de conflit nucléaire mondial.
En deuxième position, on retrouverait l’Islande, pour sa position isolée dans l’Atlantique Nord, sa petite population, l’énergie 100 % renouvelable (géothermie, hydroélectricité). De même qu’elle possède très peu d’objectifs militaires majeurs.
Ensuite, la Suisse occuperait la 3ème position en termes d’endroits sûrs au monde, pour trois raisons fondamentales : sa tradition historique de neutralité; ses infrastructures de protection civile (abris antiatomiques); et sa stabilité politique. Toutefois, sa situation géographique au cœur de l’Europe serait à même de l’exposer aux retombées en cas de conflit continental.
L’Argentine et le Chili (par leur éloignement des grandes puissances nucléaires, faible densité de population dans le sud et ressources agricoles importantes) complètent le podium des cinq pays qui seraient les plus sûrs en cas d’un conflit mondial.
On aura donc compris que la Tunisie n’en fait pas partie (comme vous le constaterez sur la carte). Mais peu importe, car la probabilité qu’il ait une Guerre mondiale est extrêmement mince, pour ne pas dire nulle.
En revanche, les zones généralement les plus risquées seraient les grandes puissances nucléaires (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni…). Ainsi que leurs alliés militaires majeurs (OTAN), mais aussi les grandes capitales politiques, les centres industriels et les bases militaires stratégiques.
Toujours selon la littérature, voici les cinq critères clés pour survivre à un conflit mondial; à savoir : distance des cibles nucléaires potentielles; l’autosuffisance alimentaire et énergétique; la faible densité de population; la stabilité politique; et l’accès à l’eau potable.
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