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One Tech Holding prépare l’introduction en Bourse de sa filiale Tunisie Câbles au premier semestre 2027

23. Oktober 2026 um 17:28

Le groupe One Tech Holding (OTH) prépare l’introduction en Bourse de Tunisie Câbles au cours du premier semestre 2027, selon un communiqué du Conseil du Marché Financier (CMF) publié le 23 octobre 2026. L’opération prendra la forme d’une Offre à Prix Ouvert (OPO), reposant principalement sur une augmentation de capital, complétée par une cession limitée d’actions existantes détenues par la société mère. Le projet a franchi plusieurs étapes de validation. Le conseil d’administration de One Tech Holding a approuvé les modalités de l’opération le 24 août 2026, avant que le conseil d’administration et l’Assemblée générale ordinaire de Tunisie Câbles ne se prononcent à leur tour le 29 septembre. L’Assemblée générale extraordinaire de la filiale a également adopté les résolutions relatives au capital nécessaires à la préparation du dossier. Pour accompagner cette introduction, le groupe a mandaté les intermédiaires en Bourse MAC SA et Tunisie Valeurs. Les vérifications préalables portant sur les aspects financiers, juridiques, fiscaux et organisationnels sont en cours de finalisation. La prochaine étape consiste à actualiser le dossier avec les comptes certifiés de l’exercice 2026, que la direction générale prévoit de publier au plus tard à la fin du mois de février 2027. Ces données doivent permettre aux investisseurs d’évaluer la situation de l’entreprise sur la base d’informations financières récentes et auditées. 

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Le CMF alerte sur les risques de contournement des sanctions financières

23. Oktober 2026 um 15:55

Le Conseil du Marché Financier (CMF) appelle dans un communiqué les intermédiaires en bourse et les sociétés de gestion de portefeuilles à renforcer leur vigilance face aux risques de contournement des sanctions financières ciblées. Le régulateur insiste notamment sur le contrôle des transactions transfrontalières, l’identification des bénéficiaires effectifs et la détection des opérations suspectes.

Dans son rappel aux professionnels du marché financier, le CMF met l’accent sur les risques liés à l’utilisation de sociétés-écrans et de structures juridiques complexes pour dissimuler l’origine des fonds ou contourner les sanctions. Ces montages peuvent également servir à masquer les personnes qui contrôlent réellement une entreprise ou bénéficient des opérations financières.

Le régulateur demande aux intermédiaires en bourse et aux sociétés de gestion de portefeuilles de valeurs mobilières pour le compte de tiers de vérifier l’identité de leurs clients, la structure de propriété des entités avec lesquelles ils travaillent et l’origine des fonds engagés. Les contrôles doivent aussi tenir compte du profil de risque de chaque client et de la cohérence des transactions avec son activité.

Le CMF insiste également sur le filtrage régulier des listes de sanctions financières applicables et sur la surveillance continue des opérations. Les transactions transfrontalières, les mouvements passant par plusieurs sociétés intermédiaires et les opérations inhabituelles doivent faire l’objet d’une attention particulière. En cas de risque élevé, les établissements sont appelés à renforcer les vérifications et à conserver une trace des contrôles effectués.

Toute opération suspecte doit être signalée aux autorités compétentes, conformément aux obligations légales en vigueur et dans le respect de la confidentialité.

À travers ce rappel, le CMF entend renforcer la prévention du blanchiment d’argent, du financement du terrorisme et du financement de la prolifération des armes. Le respect de ces obligations vise aussi à limiter les risques juridiques et réputationnels auxquels les professionnels du marché financier peuvent être exposés.

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PLF 2027: quatre ans d’exonération fiscale pour les nouvelles entreprises

23. Oktober 2026 um 14:16

Le projet de loi de finances 2027 prévoit de maintenir l’exonération de l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui démarreront leur activité entre 2027 et 2030. L’avantage reste soumis à certaines conditions et ne concerne pas tous les secteurs.

Créer une entreprise implique souvent des dépenses importantes dès les premières années, alors que les revenus mettent parfois du temps à suivre. Le projet de loi de finances (PLF) 2027 prévoit de maintenir un avantage fiscal destiné à alléger cette charge au démarrage.

En effert, l’article 22 du projet reconduit l’exonération de l’impôt sur les bénéfices pour les entreprises qui entreront en activité entre le 1er janvier 2027 et le 31 décembre 2030. Pour en bénéficier, elles devront respecter les conditions prévues par la législation fiscale, notamment celles de l’article 33 de la loi de finances 2024, et disposer d’une attestation de dépôt d’une déclaration d’investissement auprès des services compétents de leur secteur.

Tous les projets ne sont toutefois pas concernés. Le dispositif exclut les établissements financiers, le secteur minier, la promotion immobilière, les activités de consommation sur place, le commerce et les opérateurs de réseaux de télécommunications. Dans le secteur de l’énergie, les activités liées aux énergies renouvelables restent éligibles, contrairement aux autres activités visées par l’exclusion.

D’ailleurs, le PLF 2027 prévoit également d’autres mesures en faveur des jeunes entreprises. L’article 13 propose une ligne de financement de 10 millions de dinars destinée à accorder des prêts participatifs sans intérêt aux start-ups labellisées, afin de renforcer leurs fonds propres. L’article 14 prévoit, quant à lui, la prise en charge par l’État des cotisations sociales patronales pendant les trois premières années d’activité des petites entreprises créées en 2027.

Ces mesures combinent ainsi un allègement fiscal, un soutien au financement et une réduction des charges sociales. Leur portée dépendra des conditions d’application prévues par le texte, qui reste soumis à son adoption définitive.

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