Normale Ansicht

17. August 2026: Leichtes Erdbeben vor der Küste nahe Sfax/Mahres [M3.1]

17. August 2026 um 20:04

Erdbeben-Überwachungsstationen haben am Montag, 17. August 2026, um 16.47 Uhr Ortszeit ein leichtes Erdbeben der Stärke M3.1 auf der Richterskala

Der Beitrag 17. August 2026: Leichtes Erdbeben vor der Küste nahe Sfax/Mahres [M3.1] erschien zuerst auf Soussewetter.de.

Legatum Prosperity Index 2026 : 75e sur 161 pays, la Tunisie devance ses voisins nord-africains

17. August 2026 um 13:49

La Tunisie occupe la 75e place sur 161 pays au Legatum Prosperity Index 2026, publié annuellement depuis 2007 par l’institut britannique Legatum Institute. Sur les cinq autres pays nord-africains couverts par l’étude, aucun ne fait mieux : le Maroc arrive juste derrière (76e), suivi de l’Algérie (83e), puis, avec un écart plus marqué, la Libye, (115e), l’Égypte (120e) et le Soudan, dernier de la zone (152e).

Le pays n’a toutefois jamais retrouvé son meilleur classement historique, la 66e place, obtenue en 2017 ; depuis, sa position s’est progressivement dégradée, sans que ses voisins régionaux ne parviennent pour autant à le dépasser.

Une économie moyennement industrialisée

Le rapport situe l’économie tunisienne dans la catégorie des économies moyennement industrialisées, avec un produit intérieur brut qui franchit le seuil des 51 milliards de dollars. Le pays compte 12,4 millions d’habitants, sur un territoire bordé de 1 200 kilomètres de côtes donnant sur la Méditerranée.

Côté échanges extérieurs, l’huile d’olive, les dattes, le textile et les machines électriques constituent les points forts à l’exportation ; à l’inverse, le pays reste dépendant de l’étranger pour son blé, ses produits pétroliers raffinés, son gaz naturel et une partie de son parc automobile importé.

Un point repère pour l’investissement et l’entrepreneuriat

Ce classement, construit à partir d’indicateurs socio-économiques et institutionnels, offre un point de repère utile pour situer l’attractivité relative de la Tunisie face à ses voisins régionaux, sans pour autant refléter une dynamique récente favorable.

Pour les investisseurs et les porteurs de projets, la lecture par filière reste plus parlante que le rang global : la base exportatrice existante, huile d’olive, dattes, textile, machines électriques, dessine des secteurs déjà structurés autour desquels de nouvelles capacités de production ou de transformation pourraient se greffer.

La dépendance aux importations énergétiques et céréalières, elle, continue de peser sur les équilibres macroéconomiques et, par ricochet, sur le climat dans lequel s’inscrivent les décisions d’investissement.

L’article Legatum Prosperity Index 2026 : 75e sur 161 pays, la Tunisie devance ses voisins nord-africains est apparu en premier sur Managers.

Volleyball : La Tunisie récupère la CAN 2026 à moins d’un mois du coup d’envoi

17. August 2026 um 09:20

À moins d’un mois du coup d’envoi, la Tunisie a été désignée pour accueillir le Championnat d’Afrique des nations masculin de volleyball 2026, initialement prévu à Kinshasa. Un transfert décidé par la Confédération africaine de volleyball et annoncé samedi 16 août par la Fédération tunisienne, qui place désormais le pays face à un véritable défi organisationnel, mais aussi devant une opportunité sportive et économique majeure.

Un changement d’hôte à quelques semaines du coup d’envoi

Le Championnat d’Afrique des nations masculin seniors devait initialement se dérouler à Kinshasa, en République démocratique du Congo, du 7 au 21 septembre, avec la participation de 16 sélections.

Mais la compétition va finalement prendre la direction de la Tunisie. La Fédération tunisienne de volleyball a annoncé, dans la soirée du 16 août, que la Confédération africaine de volleyball (CAVB) lui avait confié l’organisation du tournoi.

À moins d’un mois du début de la compétition, ce transfert oblige désormais les organisateurs tunisiens à accélérer sur tous les fronts : choix et préparation des salles, hébergement des délégations, transports, logistique, sécurité et mise en place de l’ensemble du dispositif nécessaire à l’accueil de seize équipes nationales.

La Tunisie appelée à sauver l’organisation

Le changement de pays hôte intervient après plusieurs mois durant lesquels Kinshasa se préparait à accueillir l’événement. La compétition avait été attribuée à la capitale congolaise et les préparatifs avaient déjà été engagés.

Le transfert vers Tunis prend ainsi l’allure d’un sauvetage organisationnel de dernière minute. Pour la Tunisie, il ne s’agit plus seulement de recevoir une compétition internationale, mais de prendre le relais dans un délai particulièrement court afin de garantir la tenue du rendez-vous continental.

La question des dates définitives, des villes et salles retenues, ainsi que du budget mobilisé pour l’organisation, devrait désormais être précisée par la Fédération tunisienne et la CAVB.

Un scénario qui n’est pas inédit dans le volleyball africain

Ce type de relocalisation n’est pas totalement inédit dans l’histoire du volleyball africain.

En 2007, le Championnat d’Afrique féminin, initialement attribué à l’Ouganda, avait dû être transféré au Kenya, qui avait finalement accueilli la compétition à Nairobi. Plus récemment, d’autres compétitions continentales de jeunes ont également connu des changements de pays organisateur.

Le cas de la CAN masculine 2026 s’inscrit donc dans une réalité déjà observée au sein du volleyball africain : lorsqu’un pays hôte n’est plus en mesure d’assurer l’organisation dans les conditions requises, la CAVB peut être amenée à trouver rapidement une solution alternative.

Mais la situation actuelle présente une particularité de taille : le transfert intervient à quelques semaines seulement du début du tournoi, laissant à la Tunisie une marge de manœuvre particulièrement réduite.

Une opportunité à transformer en réussite

Pour la sélection tunisienne, évoluer à domicile peut représenter un avantage considérable. Portée par son public et libérée des contraintes d’un déplacement, elle aura l’occasion de défendre ses ambitions continentales dans un environnement qui lui est familier.

L’organisation offre également à la Tunisie une visibilité supplémentaire dans le paysage du sport africain. Accueillir seize sélections, leurs staffs, les officiels et les accompagnateurs représente un défi logistique, mais aussi une activité économique pour les secteurs de l’hébergement, du transport et des services.

La Tunisie connaît les exigences de l’organisation des grandes compétitions de volleyball et dispose d’une expérience reconnue sur la scène continentale. C’est sans doute cette capacité à mobiliser rapidement ses structures qui a pesé dans la décision de confier le tournoi à la Fédération tunisienne.

Lire aussi :

L’article Volleyball : La Tunisie récupère la CAN 2026 à moins d’un mois du coup d’envoi est apparu en premier sur webdo.

Classement de Shanghai 2026 : Aucune université tunisienne dans le Top 1000

17. August 2026 um 08:49

Aucune université tunisienne ne figure dans le classement général ARWU 2026 de Shanghai, publié le 15 août. Une absence qui marque un recul par rapport à 2024, lorsque l’Université de Tunis El Manar apparaissait encore dans la tranche 901-1000, tandis que le Maroc conserve, lui, une présence dans ce palmarès mondial dominé par les grandes puissances de la recherche.

De Tunis El Manar à une absence totale

Le constat est difficile à ignorer. En 2024, Université de Tunis El Manar figurait encore dans la tranche 901-1000 du classement académique des universités mondiales, plus connu sous le nom de classement de Shanghai.

Deux ans plus tard, la Tunisie ne compte plus aucun établissement parmi les 1000 universités publiées par l’ARWU 2026. L’Algérie est également absente, tandis que le Maroc demeure le seul pays du Maghreb représenté dans cette édition du classement général.

Cette disparition ne signifie évidemment pas que les universités tunisiennes ont cessé de produire de la recherche ou qu’elles sont absentes de tous les classements internationaux. Elle traduit cependant un décrochage dans un indicateur mondial particulièrement exigeant, fondé avant tout sur la puissance et la visibilité de la recherche scientifique.

Le Maroc reste dans la course, la Tunisie décroche

Au-delà du simple palmarès, la comparaison entre les deux voisins du Maghreb interroge.

Le Maroc conserve une université dans le Top 1000 mondial, là où la Tunisie, qui pouvait encore compter sur Tunis El Manar il y a deux ans, disparaît désormais entièrement du classement général.

L’écart est d’autant plus significatif que la présence dans l’ARWU ne dépend pas de la réputation générale d’une université ni de la seule qualité de son enseignement. Le classement mesure essentiellement sa capacité à produire une recherche scientifique reconnue et visible à l’échelle internationale.

Autrement dit, le problème dépasse la symbolique d’un rang perdu ou gagné : il renvoie à la capacité des universités tunisiennes à transformer leur potentiel scientifique en publications, en chercheurs hautement cités et en résultats suffisamment visibles pour franchir le seuil des 1000 établissements retenus.

Un classement taillé pour mesurer la recherche

L’Academic Ranking of World Universities s’appuie sur six indicateurs, parmi lesquels le nombre de prix Nobel et de médailles Fields liés à l’établissement, les chercheurs les plus cités, les publications dans Nature et Science, ainsi que les articles indexés dans les grandes bases bibliométriques internationales.

Chaque année, plus de 2500 universités sont évaluées, mais seules les 1000 premières sont publiées dans le classement général.

Cette méthodologie explique aussi pourquoi l’ARWU ne doit pas être interprété comme un classement absolu de la « meilleure université » au sens large. Il privilégie clairement la performance scientifique et la production de recherche internationale.

La disparition de la Tunisie du Top 1000 constitue donc avant tout un signal sur sa visibilité dans ce domaine précis.

Une précision est essentielle pour éviter toute confusion : l’absence de la Tunisie du Top 1000 général ne signifie pas l’absence totale de ses universités des classements de Shanghai.

ShanghaiRanking publie également un Global Ranking of Academic Subjects, consacré à 57 disciplines couvrant notamment les sciences naturelles, l’ingénierie, les sciences médicales et les sciences sociales.

L’article Classement de Shanghai 2026 : Aucune université tunisienne dans le Top 1000 est apparu en premier sur webdo.

❌