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Les livraisons mondiales de smartphones au plus bas depuis 13 ans

14. Juli 2026 um 14:58

Le marché mondial des smartphones traverse son pire deuxième trimestre depuis 2013 ! D’après un premier bilan du cabinet Counterpoint Research, repris Reuters, les livraisons ont plongé de 11% entre avril et juin 2026. En cause, la flambée des prix des puces mémoire, dont une large part de la production sert désormais à alimenter les infrastructures liées à l’intelligence artificielle, centres de données en tête.

Le portefeuille des consommateurs, premier touché

Pour absorber la hausse des coûts de fabrication, les constructeurs ont dû trancher : augmenter les prix ou tailler dans les volumes, un choix qui frappe surtout le bas et le milieu de leurs catalogues. Résultat, ce sont les acheteurs les plus sensibles au prix qui encaissent le coup, dans des marchés où le cycle de renouvellement des téléphones s’allongeait déjà.

Apple tire son épingle du jeu, Samsung reprend la tête

Seul acteur à afficher une croissance, Apple voit ses livraisons grimper de 3 % sur un an, un score qui doit beaucoup à l’engouement pour ses meilleures gammes. Le groupe américain décroche ainsi une part de marché mondiale inédite, 20%. Samsung redevient numéro un mondial et capte près d’un quart du marché.

Une pénurie qui pourrait durer jusqu’en 2027

Pour les analystes, rien n’indique un retour à la normale à court terme. La tension sur les composants mémoire pourrait se poursuivre jusqu’en 2027, forçant les fabricants à jongler entre hausses tarifaires, gammes resserrées et repositionnement vers le haut de gamme, seul segment où la demande semble tenir bon.

 

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IA et cybersécurité : vers la mise en place d’une réglementation africaine commune

14. Juli 2026 um 11:32

Les travaux du sommet africain du Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA) ont été entamés lundi à Hammamet, pour trois jours, sous le thème « Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transition numérique dans les gouvernements africains ». Universitaires et chercheurs de Tunisie, d’Algérie, de Libye et d’Arabie saoudite y participent.

L’IA, à la fois menace et bouclier

Interrogé par l’agence TAP, le PDG du CCSA, Kadhi Hichem, justifie le choix de la thématique par l’évolution rapide de l’intelligence artificielle et son lien étroit avec la cybersécurité. Il estime que l’IA joue un double rôle, elle expose les systèmes informatiques à de nouveaux risques, mais reste aussi un levier pour protéger l’intégrité des données. Il insiste sur le fait que la cybersécurité devient de plus en plus dépendante de l’IA.

Des universités du Maghreb et de Libye associées

L’événement, coorganisé avec les universités de Sfax, de Kairouan, de Gafsa et d’El-Hofra en Libye, couvre plusieurs volets ; l’exploitation de l’IA dans les secteurs stratégiques, la gouvernance numérique et les moyens de renforcer la sécurité cybernétique des États africains. Kadhi Hichem évoque deux chantiers prioritaires ; le développement des outils techniques capables de mettre l’IA au service de la protection des données et la modernisation des compétences humaines et des cadres juridiques.

Le programme prévoit également d’examiner les liens entre Droit et intelligence artificielle. Les participants doivent également formuler des recommandations en vue d’une future réglementation africaine encadrant la protection des données personnelles et les usages de l’IA.

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