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Virus Hanta : Tedros Adhanom Ghebreyesus annonce la fin de la flambée épidémique

02. Juli 2026 um 15:18

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé jeudi 2 juillet 2026 la fin de l’épidémie du virus Hanta liée à un navire de croisière, après l’enregistrement de plusieurs cas d’infection et de décès parmi les passagers.

Le virus était apparu à bord d’un navire de croisière effectuant une traversée touristique de l’océan Atlantique en direction du pôle Sud.

Le virus « Hanta » est une maladie virale qui se transmet le plus souvent par contact avec les excréments, l’urine ou la salive de rongeurs infectés. Il peut provoquer, dans certains cas, un syndrome pulmonaire grave.

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Rage animale : la Tunisie se dote bientôt d’un référentiel national unique

Von: tmps
02. Juli 2026 um 14:40

La Direction Générale des Services Vétérinaires (DGSV) a annoncé, hier mercredi, l’adoption imminente du tout premier Guide national des procédures de lutte contre la rage animale.

D’après la DGSV, ce référentiel unique, au centre d’une session nationale de formation ouverte le 1er juillet 2026, vise à unifier l’ensemble des interventions sanitaires, techniques et administratives pour l’éradication de cette maladie sur tout le territoire national.

« Élaboré selon les normes scientifiques internationales les plus récentes », selon la DGSV, ce guide constitue désormais la référence officielle pour les services vétérinaires centraux et régionaux. Il a pour mission principale d’harmoniser les méthodologies d’intervention sur le terrain, garantissant ainsi une réponse coordonnée et efficace face aux cas suspects et aux foyers de contamination.

Mise en œuvre dans le cadre du projet dans le cadre du projet Pandemic Fund « Soutenir la Tunisie dans la mise en œuvre de la prévention, de la préparation et de la réponse aux pandémies », cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’approche « Une seule santé (One Health) » de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui reconnaît le lien étroit entre la santé humaine, animale et environnementale.

La session de formation organisée avec l’appui de la FAO, réunit des vétérinaires de l’administration centrale, des commissariats régionaux de développement agricole ainsi que du Centre national de veille zoosanitaire en tunisie.

Le programme de formation s’articule autour de plusieurs axes clés à savoir la révision des protocoles épidémiologiques et physiopathologiques, l’application du cadre législatif et réglementaire en vigueur et la gestion administrative et sanitaire des alertes. Des exercices de simulation et des travaux pratiques sont également prévus pour tester la réactivité des services sur le terrain.

D’après l’Organisation mondiale de la santé, la rage demeure une préoccupation majeure de santé publique en Tunisie. Face à une recrudescence des cas en 2024 (466 cas), ayant entraîné 10 décès humains, les autorités nationales ont renforcé et intensifié les activités de lutte contre la rage en 2024 et 2025. Ces actions ont conduit à une réduction significative de la mortalité, celle-ci étant passée à deux décès en 2025. Les chiens restent la principale espèce touchée avec 67 % des cas, suivis par les ruminants (16 %), les chats (9 %) et les équidés (7 %).

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Tiers payant suspendu le 13 juillet. Les patients vont-ils payer le prix de la crise ?

02. Juli 2026 um 09:12

Que deviendra l’accès aux soins pour des milliers de patients lorsque les laboratoires d’analyses médicales privés, eux-mêmes au bord de l’asphyxie financière, cesseront d’appliquer le système du tiers payant dans moins de deux semaines ?

La question n’est pas anodine. Car, le Syndicat tunisien des biologistes privés a annoncé, mercredi 1er juillet, une décision radicale : la suspension totale du tiers payant, aussi bien pour les maladies ordinaires que pour celles chroniques, et ce à partir du 13 juillet 2026.

Motif invoqué ? Un impayé chronique de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) qui dure depuis plus de sept mois, plongeant les laboratoires dans une situation financière « extrêmement difficile », affirme le syndicat.

Dès lors, les affiliés au régime du médecin de famille devront avancer l’intégralité des frais d’analyses, dans l’attente d’un remboursement ultérieur par la CNAM. Mais cette mesure, présentée comme un « dernier recours » par les biologistes, ne risque-t-elle pas de pénaliser en premier lieu les patients les plus vulnérables, incapables de faire l’avance ?

Le syndicat assure que cette décision ne vise pas à entraver l’accès aux soins, mais à « garantir la pérennité des services de santé » face à une crise financière sévère qui menace directement ce secteur vital. Pourtant, l’inquiétude grandit : que se passera-t-il si les autorités ne réagissent pas ? Les laboratoires pourront-ils continuer à fonctionner sans paiement de leurs créances ? Voilà entre autres questions ce qui taraude les esprits, pardon les patients.

Le syndicat dit maintenir son assemblée générale en réunion permanente pour suivre l’évolution de la situation et n’exclut pas de nouvelles mesures. Et au passage, il appelle les pouvoirs publics à une intervention urgente pour régler les arriérés et trouver des solutions durables. Toutefois, le temps presse : à quelques jours de l’échéance, la balle est désormais dans le camp de l’État pour éviter une rupture d’accès aux analyses médicales qui pourrait affecter des milliers de Tunisiens.

Affaire à suivre.

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