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Heute — 29. August 2025La Presse de Tunisie

Accident au port de Sousse : deux ouvriers blessés, un dans un état critique

Von: La Presse
29. August 2025 um 19:51

La radio Mosaïque FM a appris que le ministère public près le tribunal de première instance de Sousse 1 a ouvert une enquête judiciaire suite à l’accident survenu au port de commerce de Sousse. Deux ouvriers ont été blessés après avoir été écrasés par la chute de sacs de sucre alors qu’ils déchargeaient une cargaison, mercredi dernier.

Un représentant du ministère public s’est rendu sur les lieux pour procéder aux constatations nécessaires. Les deux travailleurs blessés ont été transportés à l’hôpital universitaire Sahloul. L’état de l’un d’eux est jugé grave et il a subi une opération dans le service de chirurgie cardiaque et thoracique. Le deuxième ouvrier souffre d’une fracture de la jambe et de la mâchoire, mais son état est stable.

Mosaïque FM a également appris que la direction générale de l’hôpital Sahloul a pris en charge l’achat d’un appareil qui se fixe au cœur sans nécessiter de chirurgie, en raison de l’état critique du blessé, qui ne permettait pas une opération à cœur ouvert en raison du danger que cela représentait pour sa vie.

Ligue 1 – La violence a encore frappé : Des proportions graves !

29. August 2025 um 19:10

Pour accéder à nos stades tout en sécurité, il y a tout un protocole de fouilles corporelles à mettre rigoureusement en place à l’entrée avec l’inspection des sacs, détecteurs de métaux à l’appui.

A défaut, on risque un jour de perdre des vies humaines. A bon entendeur…

La Presse — L’arbitre assistant, Marouane Sâad, aurait pu perdre la vie à cause du projectile qu’on lui a lancé depuis les gradins et qui l’a touché au crâne. Ceci dit, nous sommes malheureusement habitués à ce genre de scènes d’extrême violence au point que aussi terrible soit-elle, l’image de Marouane Sâad, avec le sang qui coule de la tête, ne choque plus l’opinion publique. On a vu tellement de scènes violentes ces dernières années qu’on a fini par « se familiariser » avec la violence dans nos stades de football. 

Un constat amer qui doit nous amener à agir au plus vite au risque de le regretter un jour : la perte d’une vie humaine dans l’un de nos stades de football. 

Sécurité dans nos stades, un système à revoir 

L’agression de l’arbitre assistant, Marouane Sâad, confirme que le système de sécurité dans nos stades est assez défaillant. La sonnette d’alarme doit être tirée d’autant que cette agression survient au tout début de la saison sportive. A quoi faut-il s’attendre à la fin de l’exercice quand les enjeux seront de taille dans la course au titre et pour éviter la relégation ? Il vaut mieux agir dès maintenant avant qu’il ne soit trop tard.

Un stade de football n’est pas censé être un lieu dangereux. Au contraire, le football est un sport où le fair-play doit régner. Et comme il s’agit d’un championnat professionnel de football, il est impératif de revoir le système sécuritaire dans nos stades. 

Pour ce faire, il faut renforcer le contrôle à l’entrée des stades. La fouille corporelle ne doit pas se limiter à l’inspection des sacs. Il est temps de revoir les procédures, à même de les moderniser en dotant, entre autres, nos enceintes de détecteurs de métaux et de caméras de surveillance. 

Numéroter les sièges 

Lorsque le stade de Radès a ouvert ses portes en 2001, ses sièges étaient déjà numérotés, mais on n’a jamais vendu des billets avec le numéro du siège attitré. Associer un billet ou un abonnement à un numéro du siège permet d’identifier les spectateurs présents sur les gradins.

Avec l’installation des caméras de surveillance et un contrôle renforcé à l’entrée, on pourra limiter les agressions et la violence dans nos stades et, surtout, identifier facilement les auteurs de violences.

Walid NALOUTI

Le CAB piégé à domicile et match arrêté : Un geste malheureux et inexcusable ! 

29. August 2025 um 19:00

Le match s’est joué sur un geste incorrect d’un supporter fautif. Le CAB perd plus que les trois points.

La Presse — Le sommet de la 4e journée entre Cabistes et Clubistes a été émaillé d’un incident grave  au début de la seconde mi-temps. L’arbitre a dû arrêter le match en s’appuyant sur les règlements en vigueur. En effet,  une minute après l’ouverture du score par Chaouat en faveur des visiteurs, un spectateur dans la partie Pelouse n’a pas trouvé mieux que de lancer une pierre (probablement)  en direction de l’arbitre assistant Marwan Saad qui l’a atteint à la tête.

Un geste tellement « moche » qu’on n’ose même pas décrire la séquence qui s’en est suivie! Inexcusable quel qu’en soit le motif! D’ailleurs, le comité directeur du CAB s’est empressé, d’abord  par la voix de son président puis dans un communiqué, de condamner avec la plus grande fermeté un pareil comportement  et de souhaiter un prompt rétablissement au principal concerné et au corps arbitral d’une manière générale.

Samir Yaâcoub n’a pas ménagé non plus les responsables de la programmation des matches qui ont fauté par l’horaire du coup d’envoi en pleine canicule.

Tout le monde était, en effet, à la peine. Pourtant, le Stade 15-Octobre est doté d’un éclairage adéquat qui permet de disputer des rencontres en nocturne! C’est bien dommage pour notre sport et pour le CAB qui risque gros même s’il n’y est pour rien… Toutefois, la FTF n’est pas exempte de tout reproche.

Ne pas installer de VAR à cette occasion était hasardeux. L’arbitre Samir Loucif aurait bien pu s’appuyer, dans ce cas précis, sur la VAR si elle était là,  pour valider ou refuser le but clubiste pour hors-jeu selon les contestataires. Un tel système est créé pour trancher les litiges et donc pour éviter les soupçons!

Prudence excessive !

Quant au jeu sur le terrain, nous n’avons pas vu grand-chose sur le plan technique pendant les 49 minutes jouées si ce n’est deux équipes qui se sont neutralisées au milieu du terrain.

Seules deux actions en première mi-temps sont à relever : l’une en faveur de Chaouat, côté clubiste et l’autre cabiste lorsque Guessmi d’un tir puissant a failli ouvrir la marque.

Dans le camp local, force est de constater que le coach Chokri Bejaoui a opté pour la prudence excessive en alignant une formation tournée plutôt vers la défensive. Evoluer avec deux joueurs à vocation offensive à domicile, Ahmed Amri et Momar Diop, et reléguer Ayendi au banc des remplaçants en étoffant l’entrejeu et l’axe de la défense  pour procéder par des contres, s’est avéré en fin de compte  infructueux.

Certes, la deuxième mi-temps n’a pas eu lieu pour donner la possibilité au staff technique d’effectuer les changements nécessaires (un coaching qui aurait permis de corriger les imperfections). Quand on sait qu’il y a les attaquants Fellahi, Berrima et Ayendi pour ne citer que ceux- là comme suppléants, les solutions n’auraient pas manqué. Seulement, cet acte isolé est venu tout gâcher et le CAB en a payé les frais!

Espérons  que ce geste très regrettable, mais qui ne  constitue pas un précédent (pour la gouverne de tous), ne se répétera plus jamais dans nos stades…

Météo: Cellules orageuses accompagnées de pluies attendues vendredi soir

Von: La Presse
29. August 2025 um 18:56

Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies parfois abondantes, sont attendues,vendredi soir, sur le nord, le centre et l’extrême sud-est, en début de nuit, indique l’Institut National de la Météorologie (INM).

 Le temps sera partiellement nuageux sur le reste des régions. Les températures nocturnes varieront entre 23 et 27°C au nord et dans les hauteurs, entre 28 et 34 °C ailleurs, et atteindront jusqu’à 37 °C dans le sud-ouest.

Le vent soufflera de secteur nord, relativement fort à localement fort près des côtes et sur le sud avec des tourbillons de sable locaux, et faible à modéré ailleurs. Il dépassera temporairement les 70 km/h sous forme de rafales lors des orages.

La mer sera agitée à localement très agitée

Équipe nationale – Demain la liste dévoilée : Entre espoir et crainte

29. August 2025 um 18:50

La liste des joueurs convoqués sera annoncée demain, et il est certain que de nouveaux visages feront leur apparition. Certains se sont révélés au sein de différentes compétitions étrangères, notamment européennes.

La Presse — Et ils sont nombreux. Il y a de quoi former une deuxième sélection.  Quant à ce que valent ces éléments, ces jeunes Tunisiens de souche, qui ont choisi de représenter leur pays d’origine ou plus exactement celui de leur famille, c’est une question d’appréciation. Le terrain sera le seul à pouvoir nous donner une idée réellement juste, sans maquillage ni forfanterie.

Il faudrait avouer que le directeur sportif Zyed Jaziri a fait un effort pour ramener ceux en qui il avait confiance. Son coup d’œil est celui d’un ex-international qui sait apprécier et faire la différence entre le don et la réussite, qui se limite à une ou deux rencontres.

Et c’est tant mieux. Le football tunisien, faute d’aller au-devant de ces jeunes de qualité, a raté beaucoup d’occasions. Il n’en demeure pas moins que la médiatisation à outrance inquiète. Elle risque, en effet, ce retour de manivelle qui a déjà fait du mal. Le fait de présenter ces nouveaux éléments comme des messies attendus est négatif. L’équipe de Tunisie existe et possède un palmarès respectable. Certes, elle n’a pas connu la réussite de ses consœurs algériennes ou marocaines, mais elle se défendait âprement et a même donné des gages.

Un temps de jeu respectable

Nous pensons que Sami Trabelsi est sensible à cet aspect de la question. Les éléments, nouvellement contactés, et qui ont accepté de revêtir la casaque tunisienne, doivent avoir un temps de jeu respectable avant toute décision. Il ne faudrait pas qu’ils se sentent lésés ou floués. Ce sont leurs camarades, les anciens, qui devraient les aider à s’acclimater.

Il ne faudrait pas que l’ambiance soit celle qu’a trouvée  Hannibal Majbri : hostile, absence de communication et  mise à l’écart. Les rencontres amicales sont faites pour cela. Les tournois organisés par la CAF également. Nous en avons raté alors qu’ils auraient pu nous fournir des éléments de réponse à bien des questions.

Pour faire court, il nous semble que notre football doit monter au créneau et ne plus laisser passer ces occasions pour rester en contact avec le football continental. L’Égypte, le Maroc, l’Afrique du Sud, etc. sont toujours les premiers pour s’engager ou organiser. Il ne nous manque rien pour faire autant.

Vernis semi-permanent : alerte sur un risque cancérigène

Von: La Presse
29. August 2025 um 18:45

Le ministère de la Santé a mis en garde, ce vendredi soir, contre l’utilisation du vernis à ongles semi-permanent, en raison de la présence de la substance (TPO) oxyde de diphényl triméthylbenzoyl phosphine, reconnue comme toxique et cancérigène.

Dans un communiqué, le ministère a appelé les citoyennes et citoyens à éviter l’achat ou l’usage de ce type de vernis et à vérifier la composition des produits cosmétiques avant utilisation. Il a également exhorté les centres de beauté à s’abstenir totalement de recourir à ces produits ou de les commercialiser sous quelque forme que ce soit.

Le ministère a précisé que cette décision intervient à la suite de l’interdiction de cette substance par l’Union européenne, soulignant que ses services suivent régulièrement l’actualité internationale en matière de sécurité des produits cosmétiques et qu’ils prendront toutes les mesures nécessaires pour protéger les consommateurs et garantir leur sécurité.

Le réalisateur Abdelaziz Hefdhaoui à La Presse : « Je veux donner la parole à ceux que les livres d’histoire ont délaissés »

29. August 2025 um 18:40

Avec «Helala» et «Lazhar Chraïti : le Lion d’Orbata», le metteur en scène Abdelaziz Hefdhaoui remonte le temps et retisse les fils de la mémoire pour faire revivre des figures connues, mais aussi d’autres moins célèbres.

Dans cet entretien, il nous parle de sa passion et de sa vision de la conception des documentaires historiques.

La Presse Tout d’abord, peut-on déduire que votre centre d’intérêt principal est l’histoire ?

Oui, c’est une passion qui a commencé avant d’intégrer ce domaine. Je dirais même que c’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai voulu travailler dans le monde du cinéma. Mon oncle a été un combattant et il se cachait dans les montagnes. J’ai grandi, bercé par les récits de ma grand-mère sur ses aventures, et je faisais déjà une adaptation en images dans ma tête. C’est de là que j’ai développé cet engouement pour l’histoire.

Il y a des pays qui valorisent leur passé, comme la Turquie, d’autres inventent même un passé qui n’a jamais existé. Nous avons le privilège d’avoir de la matière riche et exploitable, pas seulement pour le cinéma, mais aussi le théâtre, la littérature..

Est-ce que vous faites des documentaires afin de rectifier les versions déjà existantes de l’histoire?

C’est ce qu’on m’a déjà dit quand j’ai travaillé sur Lazhar Chraiti. Ce n’est pas mon rôle de corriger ni de réécrire l’histoire. Je l’aborde d’un angle particulier qui fait que j’invite les spectateurs à la vivre avec ses détails. C’est une manière de raconter très différente de ce qui nous a été appris à l’école. Ce n’est plus une approche superficielle avec des textes et des paragraphes. Je recrée l’époque au-delà de ce qui figure dans les livres et les articles, une sorte de voyage dans le temps en donnant beaucoup d’importance aux scènes du quotidien.

Est-ce que cette reconnexion avec notre passé a un impact sur notre avenir ?

C’est une nécessité absolue, surtout avec ce développement technologique très rapide. Nous souhaitons que les nouvelles générations soient en phase avec les nouveautés mais sans pour autant être déracinées, ne sachant d’où l’on vient. Je veux que leurs connaissances dépassent les titres pour saisir un fondement de ce que nous sommes actuellement. C’est une question d’appartenance, d’identité.

Est-ce que le volet technique pour un réalisateur en scène est important pour passer le message ?

Oui, pour aider à visualiser l’histoire et à la rendre plus tangible pour le spectateur. Il ne s’agit pas seulement de présenter les faits tels qu’ils sont, mais aussi de restituer l’atmosphère et le contexte de l’époque pour raconter une histoire captivante qui attire et retient l’attention du spectateur. Il y a un dosage au niveau du rythme, un jeu entre tension et relâchement quand on regarde la vidéo. 

Est-ce que les jeunes aujourd’hui ont besoin de nouveaux concepts visuels pour les attirer ?

Les Américains produisent des séries historiques et attirent une large audience, même si l’histoire américaine proprement dite n’intéresse pas ceux qui les suivent. Pour cela, il faut reconstruire un récit avec toute son ambiance, le ramener au présent avec les outils adaptés, créer une structure narrative solide, utiliser des techniques de narration comme le suspense ou l’émotion pour engager le public… Le rythme plat purement informatif et didactique ne peut pas passer, pareil pour le mode épique.

Quelles sont figures historiques qui vous ont le plus marqué?

Il y a des Beys, mais aussi d’autres personnages peut-être moins connus, auxquels les manuels scolaires ne consacrent que des sous-titres..Beaucoup d’événements se sont passés dans les coulisses, à nous de les mettre en lumière.

Vous travaillez donc sur les seconds rôles ?

Pas que les seconds rôles, mais des passages qui semblent à première vue insignifiants, alors qu’ils ont de la valeur pour ceux qui ont traversé cette époque. 

J’ai recueilli des témoignages de la part de villageois du Sud aujourd’hui disparus. Ce sont des aventures et des actes de résistance émanant de gens ordinaires particulièrement braves. 

Il ne s’agit pas des grands noms que les historiens retiennent, mais pour moi ce sont eux qui ont façonné et porté les mouvements de lutte contre la colonisation. 

Ce sont ceux-là que je veux raconter. Je veux donner la parole à ceux que les livres d’histoire et les récits officiels ont délaissés.

«Ciné Terre Résistance» les 29, 30 et 31 août à Ghannouch, Gabès : Un nouveau festival pour dénoncer la pollution

29. August 2025 um 18:30

Le programme de cette première édition mettra à l’honneur une sélection de films variés entre documentaires et fictions nationaux et internationaux, suivis de débats permettant d’ouvrir le dialogue avec le public et les acteurs locaux.

La Presse —Les initiatives artistiques et écologiques se multiplient à Gabès, donnant un nouvel élan aux campagnes de dénonciation de la pollution portées depuis des années par la société civile. Dans une région où les paysages paradisiaques côtoient des zones industrielles hautement polluantes, la culture s’affirme de plus en plus comme un outil de résistance et de sensibilisation.

Après Gabès Cinéma Fen, qui propose chaque année des projections en plein cœur de l’oasis, et le Festival international de cinéma environnemental de Gabès, un nouveau rendez-vous cinématographique dédié à la cause écologique vient enrichir la scène culturelle locale : le festival «Ciné Terre Résistance», prévu les 29, 30 et 31 août à Ghannouch.

Plus que de simples événements culturels, ces festivals se veulent des cris d’alerte artistique sur fond de paysages pollués et de problèmes de développement locaux. Les images projetées sur grand écran trouvent un écho particulier dans un territoire marqué par des plages dégradées, des nappes phréatiques polluées, un air saturé de rejets toxiques et des communautés locales épuisées par les conséquences économiques et sanitaires.

Pourquoi un nouveau festival environnemental à Gabès? dira-t-on. La réponse tient dans le paradoxe douloureux qui caractérise aujourd’hui la région: une richesse naturelle dont l’exploitation menace directement la santé humaine et l’équilibre écologique et des habitants qui voient leur environnement se dégrader à vue d’œil.

Ni la mer ni l’air ne sont épargnés, et les impacts sur la faune, la flore et la population sont considérables. Entre promesses politiques non tenues, projets industriels dits “verts” mais très contestés, et mobilisation citoyenne croissante, Gabès reste suspendue entre l’urgence de survivre et l’aspiration à une justice environnementale.

C’est dans ce contexte que ces festivals prennent tout leur sens. Ils se présentent comme de véritables catalyseurs de changement, en croisant culture, écologie, éducation et développement économique durable. Dans une ville où les habitants répètent souvent : «Nous voulons vivre», l’art devient un espace d’expression collective, un moyen de transformer la colère en action».

Concernant le choix de Ghannouch pour accueillir cette première édition, la coordinatrice du festival, Wafa Kharfia, rappelle la symbolique forte de ce lieu : situé à quelques kilomètres au nord de Gabès, Ghannouch partage avec elle une vaste zone industrialo-portuaire et figure parmi les localités les plus touchées par la pollution industrielle en Tunisie.

On y trouve notamment un complexe chimique extrêmement polluant, dominé par une usine de traitement des phosphates qui rejette de grandes quantités de phosphogypse dans la mer. Ces déchets toxiques affectent gravement la faune et la flore marine, mais aussi la santé des habitants, exposés à des rejets chimiques, des gaz nocifs et des risques environnementaux majeurs.

Avec «Ciné Terre Résistance», les organisateurs aspirent à promouvoir une culture environnementale militante et utiliser le cinéma comme outil de réflexion, de mobilisation et de proposition d’alternatives. Il s’agit d’une édition fondatrice, pensée comme une plateforme pour questionner les modèles actuels de développement et imaginer des solutions durables pour la région.

Le programme de cette première édition mettra à l’honneur une sélection de films variés entre documentaires et fictions nationaux et internationaux, suivis de débats permettant d’ouvrir le dialogue avec le public et les acteurs locaux. Pour Wafa Kharfia, il est impossible d’aborder la résistance sans rappeler «la mère de toutes les causes» : la Palestine. Ainsi, le 29 août, journée d’ouverture du festival, sera consacrée à une série de projections dédiées à la lutte palestinienne et à la question de la justice au Moyen-Orient.

Deux ateliers de formation enrichiront également cette édition inaugurale :

Un premier, abrité par la Maison de la culture de Ghannouch et proposé par l’association Échos Cinématographiques avec le soutien de Massari, portera sur les techniques de réalisation documentaire.

Un second, dirigé par Dr Leila Riahi, sera consacré aux fondements et valeurs des coopératives, un sujet en lien direct avec la souveraineté alimentaire et les modèles d’organisation collective alternatifs.

Derrière l’organisation de «Ciné Terre Résistance» se trouvent plusieurs protagonistes, dont le Groupement des Femmes de l’Espoir pour l’Agriculture et la Pêche à Ghannouch, Siyada Network, le Groupe de travail pour la souveraineté alimentaire (Majmou3at al 3amal men ajl al siyada al ghidhaia), ainsi que la Maison de la culture de Ghannouch.

Tunisie : un automne plus chaud que la normale attendu

Von: La Presse
29. August 2025 um 18:34

Selon l’Institut National de la Météorologie (INM), la saison automnale devrait connaître des températures supérieures aux normales avec une probabilité de 70 %..

Climat automnal en Tunisie (référence 1991-2020)

La température moyenne nationale en automne est de 21,4 °C. Elle varie entre 16,3 °C et 18,5 °C dans les reliefs de l’Ouest, et jusqu’à 23,8 °C dans le Sud.

Les précipitations présentent aussi de fortes différences régionales : le Nord peut recevoir jusqu’à 365 mm, contre seulement 21 à 90 mm dans le Sud.

Région Température moyenne Précipitations cumulées
Reliefs de l’Ouest 16,3 – 18,5 °C
Nord Jusqu’à 365 mm
Sud Jusqu’à 23,8 °C 21 – 90 mm

Septembre : mois de transition

Les températures varient généralement entre 20 et 30 °C, marquant la fin progressive de la chaleur estivale. Les pluies restent faibles mais inégalement réparties, pouvant atteindre 80 mm dans certaines régions.

Octobre : rafraîchissement progressif

Les températures descendent à environ 17 °C dans les reliefs de l’Ouest et 25 °C dans l’extrême Sud. Les précipitations sont plus marquées au Nord (60 à 120 mm), tandis que le Centre et le Sud restent sous les 60 mm.

Novembre : entrée dans la saison fraîche

Les températures moyennes chutent à 11 °C dans l’Ouest et 19 °C dans le Sud. Le Nord reçoit 40 à 160 mm de pluie, alors que le Centre et le Sud restent secs (souvent moins de 41 mm).

« La Tunisie devrait connaître un automne plus chaud que la normale avec une probabilité de 70 %, selon l’INM. »

Sources

Bulletin de l’INM – Prévisions saisonnières automne 2025

 

« Barrani » au Théâtre National : Entre deux rives, un corps en récit

29. August 2025 um 18:20

Le samedi 30 août 2025 à 19h00, l’Auditorium du Palais du Théâtre Halfaouine accueille « Barrani », une création de Rabii Brahim et Anna Serlenga. Entre performance, concert et poésie, cette œuvre polymorphe explore l’expérience migratoire comme une présence déplacée, une identité suspendue « ni ici, ni là-bas ».

En mêlant danse, musique, textes et images, « Barrani » invente un « troisième espace » : celui de la mémoire, de la perte et de la recomposition de soi.

La Presse — «Barrani» est une présence déplacée, un «a-topos», «toujours au mauvais endroit». Comme le disait Edward Said, il s’agit d’une identité sans appartenance fixe, ni au point de départ, ni au point d’arrivée. Cette condition d’a-topos, selon Abdelmalek Sayad, est une caractéristique récurrente de l’expérience migratoire: une perception de soi marquée par une «double absence», entre le lieu d’origine et celui d’arrivée.

Une sensation d’arrachement, une absence du pays natal — le bled —, accompagnée, de l’autre côté de la Méditerranée, par l’impression de ne jamais être pleinement soi-même en Europe. Ni ici, ni là-bas. 

En tunisien, «Barrani» signifie «l’étranger», littéralement «celui qui vient de dehors (el barra)», celui qui a entrepris le voyage vers l’Europe. 

Là où nous sommes, nous ne sommes pas vraiment nous-mêmes ; là d’où nous venons, nous ne sommes plus. 

Nous tous, personnes ayant traversé une diaspora, cherchons ce que nous avons laissé derrière nous dans notre pays d’origine, sans jamais le retrouver ici, dans le pays d’accueil. Nous ne sommes ni ici, ni là-bas, pris entre plusieurs langues, de multiples cultures, entre le passé et l’avenir, en quête d’un espace identitaire à la fois présent et ailleurs, oscillant en permanence entre ces deux pôles. 

Grâce à un système sonore basé sur des réverbérations et des échos, «Barrani» est une performance-concert mêlant danse, poésie et multimédia, offrant une nouvelle forme d’auto-narration, qui fusionne passé, présent et futur. Cette narration se déploie dans un “troisième espace”, entre les deux pôles du voyage : un espace qui n’existe que pendant la performance. Un espace de récit. 

Avec Rabii Brahim, Manuel D’Onofrio,qui signent aussi la musique, mise en scène de Anna Serlenga, dramaturgie de Tolja Djokovic, chorégraphie de Hafiz Dhaou et Aicha M’Barek 

Les textes sont écrits par Tolja Djokovic, Rabii Brahim et fragments librement inspirés de Bayo Akomolafe, Anna Akhmatova, Mahmoud Darwish, Niccolò Machiavelli, Forough Farrokhazad. 

Tunisair : Le temps de réagir

29. August 2025 um 18:10

Le dernier rapport 2025 d’« Air Help » n’est pas pour enchanter. Notre transporteur national, Tunisair, a été placé à la dernière place sur un ensemble de 250 compagnies. Certes, ce classement est préoccupant, mais il n’est pas, du reste, alarmant. Car, quoi qu’il en soit, notre entreprise phare dispose encore d’assez d’arguments pour rebondir.

Le plan de sauvetage, ordonné, tout récemment, a été dicté justement par le souci d’apporter les correctifs nécessaires à toutes les défaillances. Et à quelque chose malheur est bon, ce classement pourrait être un stimulant pour prendre les choses au sérieux et aller, enfin, de l’avant.

La Presse — Décidément, le dossier du transporteur national, Tunisair, sa gestion, ses contre-performances s’affichent, de plus en plus, au centre de l’actualité. On dirait que les difficultés de la compagnie n’en finissent jamais, notamment en termes de contre-performances, de retard au niveau des vols, de mauvaise gestion et d’un dysfonctionnement quelque peu généralisé. Un tableau plutôt sombre et très lourd de conséquences.

En effet, cette situation a fini par affecter sérieusement l’image de marque de Tunisair et sanctionner son positionnement à l’international.

Dans son dernier rapport 2025, « Air Help » a placé notre compagnie à la 250e position sur un ensemble de 250. La dernière place. Une première. Le rapport retient, notamment, « des problèmes récurrents de services client, de ponctualité, de signalisation et de gestion des passagers ».

Des défaillances donc qui s’enchaînent et une mauvaise opérationnalité qui perdurent sans qu’une des solutions concrètes soit appliquée. Pourtant, l’Etat a tout mis en œuvre pour que notre transporteur retrouve son statut et sa crédibilité.

On se rappelle, certainement, les multiples et importantes mesures du Chef de l’Etat pour redonner de nouvelles ailes à la compagnie, qu’il considère non seulement comme une entreprise stratégique, mais plutôt un symbole et un repère.

D’ailleurs, pas plus tard que mars dernier, le Président de la République a ordonné tout un plan de sauvetage immédiat de l’entreprise. Une opération incontournable et urgente, surtout que les défaillances sont, depuis quelque temps, généralisées.

Le premier souci porte essentiellement sur l’entretien, notamment technique qui, faute de modernisation et d’adaptation aux normes internationales, est en train de sanctionner l’entreprise, car, comme l’a soulevé le Président de la République, ces opérations prennent beaucoup de temps, ce qui crée un dysfonctionnement au niveau de la flotte, un manque d’opérationnalité et des pertes sèches très conséquentes. 

Une opérationnalité à soigner

Le plan de sauvetage se propose donc comme un lifting global qui tiendra en priorité, et comme on l’a déjà soulevé, « de la reconstitution financière de la compagnie, de la revalorisation de l’infrastructure de base et son extension, de l’élargissement des services, de l’amélioration des qualifications techniques, et, bien entendu, la garantie d’une gouvernance transparente et rigoureuse ».

Reste que la bonne conduite de ce plan ne pourrait être possible sans la mobilisation de ressources humaines qualifiées. Car, et comme le confirment les observateurs, ces ressources, à leur état actuel, sont un élément de nuisance et non pas un atout de valorisation.

Il est nécessaire donc de faire appel à une nouvelle génération de compétences, consciencieuse, attentive et capable de gérer les nouvelles exigences, et notamment, l’expérience-client que tout le monde qualifie d’incontournable pour l’élargissement de l’attractivité de la compagnie, et l’amélioration de son niveau de viabilité.

Cette expérience-client devrait reposer, elle-même, sur la disponibilité d’une offre para-aéroportuaire riche et attractive et que les experts définissent comme étant « un facteur indispensable au rééquilibrage financier, essentiel dans toutes les stratégies commerciales et nécessaire pour le démarquage de la concurrence » (voir La Presse du 4 juin 2025).

Il est clair que les attentes au niveau de ce secteur stratégique sont, à la fois, multiples et complexes, ce qui implique l’engagement sérieux de tous les acteurs. Toutefois, on reste convaincu, qu’en plus de tous ces facteurs, la consolidation du réseau aérien par de nouvelles compagnies pourrait apporter beaucoup de bien à cette activité phare.

Toutes les expériences ont démontré que seule la présence d’autres concurrents pourrait forcer notre transporteur national à optimiser ses opérations, à innover et à anticiper les tendances.

Entendre que l’élargissement du réseau inciterait Tunisair à mieux coller aux besoins réels de sa clientèle, à travers la diversification des services, le renouvellement et le bon entretien de sa flotte. Des facteurs indispensables pour la garantie de vols confortables et surtout l’amélioration de la ponctualité.

EXPRESS

29. August 2025 um 18:00

Tunisair 
Un rendez-vous décisif en septembre pour l’avenir de la compagnie

Le Conseil d’Administration de Tunisair informe ses actionnaires que l’Assemblée Générale Ordinaire de la Compagnie se tiendra le mercredi 10 septembre 2025 à son siège social.

L’ordre du jour comprendra l’entérinement du retard de la tenue de l’assemblée générale, la lecture du rapport du Conseil d’Administration concernant l’activité de Tunisair et du groupe pour l’année 2021, ainsi que celle des rapports des Commissaires aux comptes sur les états financiers individuels et consolidés, y compris le rapport spécial.

Seront également abordés l’approbation des états financiers 2021, l’affectation des résultats, le quitus aux administrateurs, le renouvellement et la nomination de nouveaux administrateurs, ainsi que la fixation des jetons de présence des administrateurs et des membres du comité permanent d’audit.

L’assemblée délibérera aussi sur l’approbation d’un emprunt obligataire privé et la désignation des commissaires aux comptes pour les exercices 2022, 2023 et 2024. Une Assemblée Générale Extraordinaire se tiendra le même jour à 12h30 pour délibérer sur la décision de continuer l’activité de la compagnie.

Bfpme
2024, une année contrastée 

La Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises (Bfpme) a rendu publics ses états financiers pour l’exercice 2024. Les engagements cumulés au 31 décembre 2024 atteignent 437,9 MD, dont 4,3 MD hors bilan, contre 435,6 MD, dont 3 MD hors bilan, une année auparavant, traduisant un léger recul de 0,54 %.

Sur le plan des résultats, la banque enregistre une perte de 13 MD, contre un déficit plus marqué de 16,1 MD en 2023. Toutefois, le produit net bancaire a connu une baisse notable de 12,7 %, s’établissant à 5,6 MD. Cette contraction s’explique essentiellement par la progression des charges d’exploitation bancaires, qui ont grimpé de 3,3 MD en 2023 à 4,8 MD en 2024.

Les états financiers révèlent que cette hausse découle principalement de l’accroissement des intérêts encourus et charges assimilées, liés en grande partie à l’Emprunt Trésor TGT.

En revanche, le coût du risque affiche une nette amélioration, chutant à 2,2 MD contre 4,2 MD un an plus tôt. Les charges générales d’exploitation reculent légèrement, passant de 3,4 MD à 3,1 MD. Quant aux charges de personnel, elles poursuivent leur tendance haussière et atteignent 13,4 MD, contre 12,6 MD en 2023.

Action municipale : Mais où sont les élus ?

29. August 2025 um 17:50

À l’exception du ramassage quotidien des ordures, nos municipalités ne font, pratiquement, rien d’autre. On le sait bien, il y a beaucoup de contraintes comme l’absence de responsables à leur tête, l’absence d’élections à la suite de la dissolution des conseils, etc.

La Presse — Mais, malgré tout, les habitants des différentes cités constatent une défaillance notoire à tous les niveaux. Les activités routinières, quoique louables en elles-mêmes, ne parviennent pas à cacher les carences qui caractérisent l’action des collectivités locales dans leur ensemble.

 Découpage territorial

À cela s’ajoute le rôle qui incombe aux autres élus issus des conseils locaux ou régionaux. Où sont-ils ? Que font-ils ? Ne peuvent-ils pas être utiles ?

En fait, qui parmi la masse des citoyens connaît ceux qu’il aurait élus et qui sont censés le représenter ? À quelque niveau qu’on se situe, ces personnes sont inconnues du large public. Il ne les a jamais vues sur le terrain, elles ne l’ont jamais contacté ni de près ni de loin.

Car une fois confirmés dans leurs sièges, ces gens deviennent invisibles, insaisissables.

Personne n’est en mesure de vous indiquer où on peut les trouver. Les municipalités, par exemple, ne mettent pas à la disposition des citoyens un service pour recueillir les doléances ou les signalements. 

Et, quand bien même vous tiendriez bon pour obtenir une audience auprès d’un “responsable” vous n’êtes jamais sûr que votre intervention va aboutir.

Tout bien réfléchi, le citoyen ne parvient pas à s’expliquer les dysfonctionnements qu’on relève au niveau de toutes les activités routinières de propreté et d’hygiène dans les cités.

Avec le nouveau découpage territorial en 5 districts et les subdivisions en imadats, délégations, communes, gouvernorats, etc. on a du mal à se retrouver dans cet imbroglio.

Chacun se demande où trouver l’élu local, régional, municipal ou national. (350 municipalités, plus de 260 délégations et plus de 2.000 imadats).

Pourtant, on doit attendre des résultats de la part de ceux qu’il aurait choisi à travers des élections qui ont coûté plusieurs milliards de millimes à la communauté. Un tel découpage est de nature à mettre à la disposition des décideurs un tableau de bord exhaustif de l’état des lieux. En somme, un topo global de la situation.

Manque de civisme

C’est pourquoi chacun juge que c’est à ces représentants qu’il aurait délégué ses pouvoirs et donné carte blanche pour le servir et servir la région où il réside.

En retour, on ne voit pas grand-chose se passer. Par exemple, l’action municipale est réduite à sa plus simple expression. C’est-à-dire le ramassage des ordures. Pas plus.

Quant aux autres actions comme l’entretien des routes, leur nettoyage, l’éclairage public (des lampadaires restent éteints pendant des années sans qu’on daigne remplacer les ampoules grillées), elles sont quasiment nulles.

Certes, le tableau n’est pas idyllique malgré le dynamisme de certains responsables locaux ou régionaux.

En gros, nos édiles ou élus locaux ou régionaux donnent l’impression qu’ils sont aux abonnés absents.

Le citoyen, lui, reste démuni malgré sa bonne volonté et celle d’un grand nombre de concitoyens.

Les nombreuses associations civiles ne marquent leur présence qu’à travers des manifestations pour “faire le buzz” ou à travers des pages sur Facebook. Par contre, rien de vraiment concret sur le terrain.

Tout cela ne doit pas nous faire oublier la responsabilité des habitants de ces cités eux-mêmes. On n’a pas l’intention de passer sous silence le manque de civisme d’une bonne partie d’entre eux et le laisser-aller qui les caractérise. 

Quand on voit le comportement de quelques-uns qui jettent leurs déchets n’importe où et d’autres qui s’en débarrassent en les posant devant la maison des voisins, on ne peut que s’en offusquer.

Réduction du nombre de conteneurs

Les municipalités elles-mêmes peuvent être à l’origine de ces agissements inacceptables. En effet, des responsables municipaux, croyant peut-être bien faire, réduisent le nombre de conteneurs. Les habitants, privés de ces services, vont se débrouiller chacun à sa manière. Plusieurs zones dans une cité sont ainsi privées de conteneurs sans que la municipalité apporte des solutions de rechange (le ramassage porte-à-porte par exemple).

Sait-on que de telles mesures (suppression des points de collecte des ordures dans les cités) sont susceptibles de créer des situations chaotiques et de donner des résultats inverses ?  

Mais il n’y a pas que ce volet auquel les municipalités devront faire face. On pense aux étals anarchiques qui ne vont pas disparaître de sitôt et la multiplication des dépassements (construction de kiosques sur les trottoirs) et occupation de ces trottoirs. Au vu et au su de tous à tel point qu’on se demande s’il n’y a aucune autorité.  

Pour être plus ou moins honnête, la responsabilité de ce laisser-aller n’incombe pas uniquement aux structures municipales. D’autres intervenants ont, également, leur part de responsabilité à l’instar des nombreux élus dont nous avons parlé ainsi que les habitants.

Sur un autre plan, on ne doit pas oublier le manque d’équipements dont souffrent les municipalités ou la bonne gouvernance.

En effet, la plupart de nos municipalités utilisent des moyens limités et ne disposent pas de la mécanisation nécessaire qui pourrait leur faciliter la tâche. Les méthodes en vigueur sont traditionnelles. Dans le meilleur des cas, on dispose de camions-bennes et de tractopelles.

Mais, malheureusement, l’usage qui est fait de ces tractopelles cause d’énormes dégâts. Les conducteurs de ces engins les manipulent sans ménagement au point de laisser des trous dans le sol ou de détruire des canalisations ou des câbles souterrains et même démolir des murs !

Mandat de dépôt en prison à l’encontre de la femme accusée d’avoir brûlé des chats vivants

Von: La Presse
29. August 2025 um 17:42

Le parquet du tribunal de première instance de Tunis 2 a émis aujourd’hui, vendredi, un mandat de dépôt en prison à l’encontre d’une femme accusée d’avoir brûlé des chats vivants dans la région d’Al-Mlasin, selon une source judiciaire informée qui s’est confiée à Mosaïque.

Selon la même source, à l’issue de sa garde à vue, la suspecte a été déférée ce vendredi devant le parquet du tribunal de première instance de Tunis 2. Après avoir examiné les résultats de l’enquête, le parquet a décidé de délivrer un mandat de dépôt en prison à son encontre et de la renvoyer devant la chambre correctionnelle pour être jugée pour des chefs d’accusation de dégradation de la propriété d’autrui, de mauvais traitements envers un animal et d’incendie de déchets.

Sur deux jours : Tunisie Telecom honore les enfants de ses agents qui ont excellé dans les concours nationaux

Von: La Presse
29. August 2025 um 17:41

Tunisie Telecom a organisé, les jeudi 28 et vendredi 29 août, une cérémonie à l’occasion de la Journée du Savoir, au Technopôle El Ghazala, afin de récompenser les enfants de ses agents qui se sont distingués, tant au niveau central que régional, dans les différents concours et examens nationaux.

À cette occasion, 400 élèves et étudiants ayant excellé aux concours de la 6ᵉ et 9ᵉ année de base, au baccalauréat ainsi qu’au diplôme de fin d’études universitaires ont été honorés.

La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de M. Lassâad Ben Dhiab, Président Directeur Général de Tunisie Telecom, en présence de représentants de La Federation Générale des Télécommunications et du    Fonds social de l’entreprise.

Cet événement vise à renforcer les liens entre Tunisie Telecom et ses agents, et à encourager leurs enfants à cultiver l’ambition, l’excellence et l’amour du savoir.


Des réussites grâce à ses compétences humaines

Fier de ses collaborateurs, Lassâad Ben Dhiab a salué leur capacité à concilier l’accompagnement de leurs enfants vers l’excellence scolaire avec leur engagement professionnel et leur contribution active aux grands projets de l’entreprise.

M. Lassâad Ben Dhiab a rappelé à cet effet les récentes réussites de Tunisie Telecom, notamment le lancement des services de la 5G et le transfert de l’entreprise vers son nouveau siège social, dont elle est désormais propriétaire.

Un climat social sain

Le PDG a par ailleurs salué le climat social exceptionnel qui règne au sein de l’entreprise, soulignant l’importance que Tunisie Telecom accorde à ses ressources humaines, véritable pilier de son développement et de son rôle de leader dans le secteur des technologies de communication dans le pays.
Il a ajouté que l’entreprise a injecté deux millions de dinars supplémentaires dans le budget de son Fonds social, doublant ainsi ses ressources au cours des trois dernières années afin de mieux renforcer sa capacité à offrir ses différents sévices au personnel de Tunisie Telecom dans les meilleures conditions .

D’après Communiqué

Soldes d’été : Le rendez-vous manqué, avec préméditation !

29. August 2025 um 17:40

Vingt jours se sont écoulés depuis le démarrage des soldes d’été 2025 et voilà que la plupart des commerçants du prêt-à-porter et du cuir et chaussure rechignent déjà ! Les vitrines continuent d’afficher des remises allant jusqu’à 50% et même plus, sans pour autant opérer l’impact incitateur requis. Lancés le 7 août et se poursuivant jusqu’au 17 septembre, les soldes d’été semblent être relégués au dernier plan ; d’autres priorités obligent !

La Presse — Il est 10h30 en ce mercredi 27 août 2025. Dans les zones du Bardo et d’El Manar, tout dénote une journée comme les autres, à l’exception d’un soleil de plomb. Les boutiques de prêt-à-porter et du cuir et chaussure prennent les couleurs des autocollants indiquant leur participation aux soldes d’été.

Des remises allant de 20% à 70% sont mentionnées en gras et en grand, dans l’espoir attirer les clients. Sauf que ces derniers se font rares. «L’activité commerciale durant l’été a été bien en deçà des objectifs escomptés. La qualité, le choix et les prix raisonnables ont été, pourtant, au rendez-vous.

Cependant, la demande s’était limitée à quelques clients par jour», indique Mohamed, vendeur dans une boutique de vêtements pour hommes. Croyant pouvoir recevoir plus de clients qu’en temps normal, ce vendeur s’était étonné de la stagnation commerciale durant les soldes. «Je sais pertinemment, poursuit-il, que le pouvoir d’achat ne permet plus des shoppings irréfléchis. Néanmoins, je m’attendais à ce que les férus de mode puissent trouver dans les remises une occasion pour renouveler leur garde-robe, ce qui n’est pas le cas». 

L’interdiction des chèques anté-datés : un sérieux obstacle 

A l’étonnement de Mohamed correspond la déception, voire le désespoir, d’une gérante dans une boutique de prêt-à-porter importé pour femmes. Asma Djobbi affirme même que les présents soldes sont les pires de tous ! «Depuis l’interdiction des chèques non versables et du paiement par facilité, les clientes se font rares.

C’est que la majorité des Tunisiens usaient de cette pratique afin de pouvoir acheter des vêtements neufs. D’ailleurs, en cette période de l’année, des enseignantes venaient souvent dénicher des articles qu’elles porteraient pour la rentrée scolaire. Or, à défaut de chèques anté-datés, elles ont renoncé à cette habitude», nous confie-t-elle.

La boutique que gère Asma regorge pourtant de vêtements distingués, de bonne qualité. «Nous appliquons, désormais, des réductions de 50%, en vain. Manifestement, les préparatifs de la rentrée scolaire et celles du Mouled ont eu droit des budgets des ménages», fait-elle remarquer. Cela dit, pour cette gérante, le problème de paiement par facilités constitue le principal obstacle qui entrave son activité.

«Certes, les billets à ordre sont opérationnels. Toutefois, ils sont généralement utilisés dans d’autres commerces, notamment celui de l’électroménagers, des meubles, mais pas celui des vêtements. Du coup, recommande-t-elle, il convient de trouver un autre moyen de paiement par facilités et ce, pour le bien des commerçants et des consommateurs». 

Les «hics» d’une offre insatisfaisante 

Mais en examinant les avis des consommateurs, on découvre, outre ces arguments, d’autres motifs de réticence. Pour Mohamed Jabbari, commerçant et père de famille, les soldes nécessitent un budget qui fait défaut, suite aux dépenses réservées aux vacances. «J’ai l’habitude de profiter des soldes en misant sur la crédibilité de certaines boutiques.

Sauf que cette année, je me suis retrouvé à court d’argent. Pourtant, je suis un bon gestionnaire», avoue-t-il. Néanmoins, il ne semble point frustré ! Il juge, en effet, que les soldes ont perdu de leur charme et de leur crédibilité, surtout les deux dernières années. «Le choix n’est plus tentant. Les remises aussi.

Seules quelques boutiques continuent à garantir une offre respectable», renchérit-il. Tout comme Mohamed Jabbari, Mohamed Ali Touati, coiffeur, n’accorde plus d’intérêt aux soldes. Il trouve que ces promotions annuelles manquent d’avantages au profit des consommateurs.

«Franchement, je n’y trouve ni un grand choix, ni une bonne qualité. Même les prix ne diffèrent pas trop de ceux initiaux. D’ailleurs, j’ai jeté un coup d’œil sur certaines boutiques croyant pouvoir acheter des vêtements spécial rentrée scolaire pour mes enfants mais ma curiosité a été, sitôt, estompée par la déception», indique-t-il. 

Il faut dire que le choix pose un problème pour les consommateurs durant les soldes. Pour Sonia Fathallah, employée de banque, les soldes ne figurent pas sur la liste de ses priorités. «C’est que je ne trouve presque jamais ce qui me convient. 

Les grandes enseignes saisissent l’occasion des soldes pour remettre en vitrine des collections vieilles de plusieurs années, stockées dans les dépôts et dépassées de mode. Pis encore, nous nous trouvons obligés de payer cher des vêtements qui ne coûtent pas grand-chose en Europe.

Finalement, nous sommes payés au dinar et nous achetons en euro, ce qui est absurde», explique-t-elle. Néanmoins, elle se fie à certaines marques locales lesquelles, en dehors de la période des soldes, s’adonnent souvent à des promotions au grand bonheur des clients. 

En définitive, les soldes se sont révélés être, pour certains commerçants et autres, clients, un rendez-vous manqué, suite à moult causes qui, d’une année à une autre, approfondissent le déphasage entre une offre rechignée et une demande mal cernée. 

Pourquoi : Le pont ferroviaire de Kheireddine

29. August 2025 um 17:30

S’il y a un chantier qui traîne et dont la remise en état est vitale et urgente, c’est le pont ferroviaire de Kheireddine — à la banlieue nord. Voilà une longue période depuis que les travaux de réparation ou de changement  de l’infrastructure (on ne sait pas trop) ont débuté et, selon les infos recueillies à droite et à gauche et qu’on ne peut vérifier faute d’interlocuteurs, la fin des travaux serait prévue pour fin 2026 (toujours d’après les échos). La dernière visite présidentielle mettra-t-elle fin à ce calvaire ? Espérons-le.

Le nouveau message de la Tunisie : Les hommes libres ont le devoir d’agir

29. August 2025 um 17:20

Pour le Président Kaïs Saïed, il est désormais du devoir absolu des Tunisiens libres d’agir, de se prendre en charge et de concrétiser les aspirations légitimes du peuple.
Et ces attentes ont besoin de l’élaboration de politiques claires avec la participation directe des citoyens qui adhèrent volontairement et en toute conscience aux idéaux proclamés par le processus du 25 juillet.

La Presse — Encore une fois, le Président de la République met les points sur les i, rappelle à ceux qui veulent l’oublier qu’il a décidé de traiter avec les hommes qui se sentent libres et évoluent en ayant la conscience d’agir en symbiose avec les attentes des Tunisiens et renouvelle son engagement indéfectible à faire tout pour que les égarés soient sanctionnés à la hauteur de leurs erreurs et pour que  les oubliés du train de la croissance accèdent pleinement et durablement à leur droit absolu à la dignité à travers un emploi à la mesure de leurs qualifications et dans les meilleures conditions de sécurité et de sérénité.

Le Chef de l’Etat, qui multiplie, ces derniers jours, les rencontres avec la Cheffe du gouvernement Mme Sarra Zaâfrani Zenzri, les ministrres des Affaires sociales, de l’Education, des Affaires étrangères et aussi les visites sur le terrain pour voir ce que le Centre national pédagogique a préparé en vue de la prochaine rentrée scolaire 2025-2026, montre que dans l’approche de gouvernance adoptée depuis l’avènement du processus du 25 juillet 2021, la saison estivale n’est plus considérée comme un moment de répit ou de farniente, comme ce fut le cas lors des époques révolues.

Mais plutôt comme une saison de labeur, d’investissement politique, économique, culturel et environnemental. Une période de prise des décisions que tout le monde attend depuis la révolution. Sauf que les gouvernements précédents dominés par les agendas des partis de la 25e heure trouvaient mille excuses pour bloquer ou annuler même les mesures dont ils faisaient la propagande pour contenir la colère des citoyens.

Aujourd’hui, avec l’hibernation volontaire de ces partis, la sieste prolongée à outrance des associations et ONG à la solde de l’étranger du fait que leurs financeurs, on observe que contrairement à ce que continuent à répandre certaines voix que personne n’écoute plus, la vie politique nationale vit une dynamique et une effervescence dignes d’un pays qui travaille, qui avance, qui produit et qui est conscient de son apport à l’évolution continue de l’histoire de l’humanité. Sur la voie de plus de solidarité, de tolérance et de prospérité équitablement partagée.

Et quand on évalue, à sa juste valeur, la rencontre sur le terrain que le Chef de l’Etat a eue avec les docteurs au chômage massés devant le siège du ministère de l’Enseignement supérieur pour exiger que leur droit à l’emploi soit concrétisé en application justement des directives présidentielles, on est en droit de se féliciter de la symbiose et de la confiance qui existent désormais entre le Président et la fine fleur de  la Tunisie du 25 Juillet.

Le coordinateur général des docteurs au chômage ne s’est pas trompé de discours en soulignant clairement,  nettement et à haute voix: «Nous avons toujours cru en le Président-Professeur et aujourd’hui notre confiance est encore renforcée. Parce que nous savons que les promesses du Chef de l’Etat seront concrétisées. Comme ce fut le cas pour les enseignants intérimaires du primaire et du secondaire, pour les milliers de travailleurs obligés durant des décennies d’accepter la servitude qu’imposent les barons de la sous-traitance».

Aussi faut-il saisir les enseignements de la visite effectuée par le Chef de l’Etat au siège qui s’apprête à accueillir à l’avenue de la Liberté les membres du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement ainsi que ses instructions pour que les membres du conseil puissent exercer leur mission dans les meilleures conditions possibles, à la veille de la rentrée scolaire et universitaire 2025-2026.

Lundi 25 août, Mme Sarra Zaâfrani Zenzri,  la Cheffe du gouvernement, a remis au Président un rapport sur sa mission à Tokyo où elle a représenté la Tunisie à la Ticad 9 en portant le discours tunisien de la transparence et surtout de la volonté d’instaurer une  coopération de solidarité effective et tournée vers un avenir commun entre l’Afrique et le Japon qui partagent les valeurs cardinales de l’amitié et du partenariat égalitaire.

Le message de la Tunisie a, en effet, eu un écho favorable mérité de par l’originalité des propositions de notre pays et le courage qu’il a manifesté en mettant le doigt sur les plaies dont souffre l’ordre mondial actuel, aux dépens des peuples qui ne veulent plus accepter les injustices et les disparités.

Tunisie – Etats-Unis : Nafti reçoit une délégation de congressistes américains

29. August 2025 um 17:10

Les deux parties ont passé en revue les secteurs prioritaires, tels que la sécurité, le développement durable, les énergies renouvelables et l’agriculture, qui demeure un axe d’intérêt commun. La rencontre a en outre permis d’aborder les principales questions régionales et internationales d’intérêt commun, au premier rang desquelles la situation tragique dans la Bande de Gaza. 

La Presse — Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu, hier, une délégation du Congrès américain conduite par Mike Lawler, président de la sous-commission du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord relevant de la Commission des Affaires étrangères et membre du groupe d’amitié avec la Tunisie.

D’après un communiqué du département des affaires étrangères, la délégation comprenait également Ritchie Torres, membre de la Commission des services financiers, ainsi que leurs assistants, dans le cadre d’une visite d’amitié et de travail en Tunisie.

La rencontre a constitué, selon le ministère, une occasion pour réaffirmer la profondeur et la solidité des relations d’amitié historiques unissant la Tunisie et les États-Unis d’Amérique depuis la signature du traité de paix et d’amitié en 1797, dont les deux pays célèbrent aujourd’hui le 228e anniversaire.

À cette occasion, le chef de la diplomatie a rappelé la détermination de la partie tunisienne à hisser davantage ces relations en intensifiant et en élargissant les domaines de coopération sur la base du respect mutuel et des valeurs communes qui les fondent, conformément aux intérêts partagés des deux peuples amis. 

Les deux parties ont passé en revue les secteurs prioritaires, tels que la sécurité, le développement durable, les énergies renouvelables et l’agriculture, qui demeure un axe d’intérêt commun, ainsi que la coopération académique, technologique et scientifique, domaines considérés comme des piliers essentiels de la passerelle humaine entre les deux pays, au service des intérêts mutuels et du renforcement des liens d’amitié entre les peuples. 

Le ministre a également appelé à un développement accru des échanges commerciaux et à la levée des obstacles qui pourraient les entraver, afin de tirer parti des opportunités offertes dans les deux pays et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour l’investissement conjoint.

De son côté, la délégation américaine a salué la solidité des liens d’amitié entre les deux peuples, soulignant l’importance particulière accordée par le Congrès américain à la stabilité sécuritaire et économique de la Tunisie, ainsi qu’au renforcement des relations tuniso-américaines, en exprimant sa volonté de les soutenir sur le plan parlementaire dans les divers domaines. 

Elle a également insisté sur l’importance de multiplier les contacts entre les acteurs économiques du secteur privé afin de soutenir les opportunités d’investissements américains en Tunisie et d’encourager la coopération dans tous les secteurs porteurs.

La rencontre a en outre permis d’aborder les principales questions régionales et internationales d’intérêt commun, au premier rang desquelles la situation tragique dans la Bande de Gaza. 

Le chef de la diplomatie a réaffirmé, à cet égard, la position de principe de la Tunisie vis-à-vis de la cause palestinienne et la nécessité de faciliter de toute urgence l’acheminement de l’aide humanitaire et médicale, mettant en garde contre les graves répercussions humanitaires d’un retard dans la satisfaction des besoins de la population.

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