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Gestern — 02. April 2025La Presse de Tunisie

Basket – Super Play-off : Le Club Africain et l’US Monastir prennent l’avantage

02. April 2025 um 21:06

Le Club Africain et l’US Monastir ont remportĂ© la premiĂšre manche des demi-finales du Super play-off du championnat Pro A de basket-ball en battant respectivement la JS Kairouan (87-77) et l’Etoile du Sahel (72-55), Ă  l’issue des matches disputĂ©s mercredi Ă  la salle d’El Gorjani et Ă  la salle Mzali de Monastir.

Les résultats :

1re demi-finale:

Mercredi 2 avril

Club Africain – JS Kairouan 87-77

US Monastir – Etoile du Sahel 72-55

Reste Ă  jouer

2e demi-finale (Lundi 7 avril)

Club Africain – JS Kairouan

US Monastir – Etoile du Sahel

3e demi-finale (Mercredi 9 avril)

JS Kairouan – Club Africain

Etoile du Sahel – US Monastir

4e demi-finale (Samedi 12 avril)

JS Kairouan – Club Africain

Etoile du Sahel – US Monastir

En cas d’égalitĂ© Ă  deux victoires partout :

5e demi-finale (Samedi 19 avril)

Club Africain – JS Kairouan

US Monastir – Etoile du Sahel

NB: Les demi-finales se jouent au meilleur des cinq matches. Le premier club Ă  atteindre trois victoires se qualifie en finale du Super Play-off.

 

Deux arbitres tunisiens retenus pour la CAN U20 en Égypte

Von: La Presse
02. April 2025 um 20:56

La ConfĂ©dĂ©ration africaine de football (CAF) a dĂ©voilĂ©, mercredi, la liste des arbitres sĂ©lectionnĂ©s pour la Coupe d’Afrique des Nations U20, qui se tiendra du 27 avril au 18 mai en Égypte.

L’arbitrage tunisien sera reprĂ©sentĂ© lors de ce tournoi par Haythem Guirat, dĂ©signĂ© arbitre assistant de la VAR, et Ahmed Dhaouadi, qui officiera en tant qu’arbitre assistant.

 

Diplomatie Ă©conomique : Tunis et PĂ©kin accĂ©lĂšrent la mise en Ɠuvre de projets communs

Von: La Presse
02. April 2025 um 20:25

Le secrĂ©taire d’État auprĂšs du ministre des Affaires Ă©trangĂšres, de la Migration et des Tunisiens Ă  l’étranger, Mohamed Ben Ayed, a rencontrĂ©, ce mercredi, l’ambassadeur de la RĂ©publique populaire de Chine en Tunisie, Wan Li, au siĂšge du ministĂšre. Les discussions ont portĂ© sur plusieurs dossiers liĂ©s Ă  la coopĂ©ration bilatĂ©rale, notamment dans le cadre du suivi des engagements pris lors de la visite d’État du prĂ©sident de la RĂ©publique en Chine en mai 2024.

Les deux parties ont Ă©voquĂ© l’évolution des relations d’amitiĂ© et de coopĂ©ration entre la Tunisie et la Chine, ainsi que les retombĂ©es des rĂ©centes visites officielles Ă  PĂ©kin, dont celles du ministre des Transports et du ministre de la SantĂ©. L’accent a Ă©tĂ© mis sur l’importance de traduire ces Ă©changes en projets concrets, conformĂ©ment aux objectifs du partenariat stratĂ©gique entre les deux pays.

Selon un communiquĂ© du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres, la rencontre a permis de rĂ©affirmer la volontĂ© commune d’accĂ©lĂ©rer la mise en Ɠuvre de projets de dĂ©veloppement dans des secteurs prioritaires. Une attention particuliĂšre a Ă©tĂ© accordĂ©e Ă  l’activation du mĂ©morandum d’entente relatif au projet de la CitĂ© MĂ©dicale Les Aghlabides Ă  Kairouan, un chantier clĂ© pour la coopĂ©ration tuniso-chinoise dans le domaine de la santĂ©.

Cette rĂ©union s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatĂ©rales et du suivi des initiatives visant Ă  approfondir le partenariat entre la Tunisie et la Chine

Le Palestinien Jihad Akl et le Tunisien Zied Zouari à l’affiche du 13ùme Festival du violon à Sfax

Von: La Presse
02. April 2025 um 19:56

La treiziĂšme Ă©dition du Festival du violon, placĂ©e sous le slogan “Le violon est un pont entre l’Orient et l’Occident”, se tiendra les 4, 5 et 6 avril dans la ville de Sfax.

Quatre musiciens sont Ă  l’affiche de cette Ă©dition qui accueillera deux violonistes de renom : le Palestinien Jihad Akl et le Tunisien Zied Zouari. À leurs cĂŽtĂ©s, les musiciennes françaises ClĂ©mence Mebsout, au violoncelle, et Leila Soldevila, Ă  la contrebasse, enrichiront la programmation.

Les deux violonistes se produiront séparément lors de spectacles prévus au Théùtre municipal de Sfax. Le reste de la programmation sera réparti entre le Conservatoire national de musique et de danse de Sfax et le Complexe culturel Mohamed Jammoussi.

Le programme de cette Ă©dition 2025 a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© mercredi lors d’un point de presse tenu Ă  Sfax en prĂ©sence de Zied Zouari. Cette Ă©dition, baptisĂ©e “Mabrouk Chakroun” en hommage au violoniste du mĂȘme nom, marque une premiĂšre dans l’histoire du festival en lui confĂ©rant une dimension internationale, ont annoncĂ© les organisateurs.

Le spectacle d’ouverture sera assurĂ© par Jihad Akl, qui recevra un hommage particulier, tout comme la famille du violoniste Mabrouk Chakroun. La soirĂ©e inaugurale inclura Ă©galement une prestation de l’Orchestre de Chambre du Conservatoire national de musique et de danse de Sfax.

NĂ© en 1968 Ă  Beyrouth, Jihad Akl est un violoniste et compositeur de renommĂ©e internationale. Son pĂšre, Ahmad Said Akl, Ă©tait musicien et enseignant. LaurĂ©at de plusieurs prix, il est reconnu pour son style unique et ses performances en solo. Il s’est produit sur les plus grandes scĂšnes mondiales, notamment Ă  Dar El Opera en Égypte, au siĂšge des Nations Unies Ă  New York, ainsi que dans divers festivals en Tunisie et ailleurs.

Le deuxiĂšme soir, Zied Zouari montera sur scĂšne accompagnĂ© de Leila Soldevila et ClĂ©mence Mebsout pour un spectacle intitulĂ© “Birds”, dont la premiĂšre tunisienne aura lieu Ă  Sfax avant une prochaine reprĂ©sentation, le 24 avril, Ă  Lille, en France.

Dans une dĂ©claration Ă  l’agence TAP, Zied Zouari a soulignĂ© que son spectacle proposera des sonoritĂ©s revisitĂ©es inspirĂ©es du patrimoine musical tunisien et arabe. Il a Ă©galement affirmĂ© que le Festival du violon de Sfax doit devenir un Ă©vĂ©nement artistique majeur contribuant au rayonnement culturel de la rĂ©gion.

Le Conservatoire national de musique et de danse de Sfax accueillera une rencontre avec Jihad Akl, prĂ©vue le 5 avril, ainsi qu’une masterclass dirigĂ©e par Zied Zouari, Leila Soldevila et ClĂ©mence Mebsout, le 6 avril.

Enfin, la derniĂšre journĂ©e du festival se dĂ©roulera au Complexe culturel Mohamed Jammoussi avec, dĂšs 10h, un spectacle de la troupe musicale de l’Institut pilote de Sakiet Ezzit. La cĂ©rĂ©monie officielle, prĂ©vue Ă  15h, sera marquĂ©e par l’annonce des laurĂ©ats de la compĂ©tition officielle du festival.

Le Festival du violon de Sfax est organisé par le Conservatoire national de musique et de danse de Sfax, en partenariat avec le commissariat régional aux Affaires culturelles de Sfax et la Maison de la Culture Sakiet Eddayer.

Le CA poursuit l’opĂ©ration relance : En tout bien tout honneur


02. April 2025 um 19:20

Dans son plan de redressement, l’exĂ©cutif en place a actionnĂ© plusieurs leviers pour atteindre l’équilibre financier tout en se fixant des objectifs sportifs rĂ©alistes.

Depuis l’avĂšnement du bureau actuel avec Ă  sa tĂȘte Haykel Dkhil, la feuille de route dressĂ©e devrait conduire le CA vers un regain d’ambition, sans pour autant brĂ»ler les Ă©tapes.  Une situation qui tranche avec l’empressement de l’ùre Slim Riahi, une pĂ©riode marquĂ©e par une gestion discrĂ©tionnaire et unilatĂ©rale qui n’a  pris en compte l’intĂ©rĂȘt du club qu’à travers le prisme du regard humain, celui des millions de fans clubistes. 

Or, ce n’est pas en empilant les « galactiques » et en « explosant » le budget que les fans ont Ă©tĂ© satisfaits. Loin de lĂ , car en filigrane, la dette exponentielle alimentait le gouffre financier du club sans que personne ne tire la sonnette d’alarme. Si Slim Riahi a injectĂ© 65 millions de dinars dans les caisses du club avec deux titres glanĂ©s sous son mandat en football, l’on ne peut cependant perdre de vue qu’il est responsable de la dĂ©gradation brutale de la situation financiĂšre clubiste, mettant en pĂ©ril la survie mĂȘme d’un club qui croulait sous les dettes, les sommations des instances et les impayĂ©s qui s’entassaient et grossissaient une ardoise dĂ©jĂ  salĂ©e. 

Il fut une pĂ©riode oĂč, aprĂšs Slim Riahi, Marouen Hamoudia et Youssef El Elmi n’ont quasiment concentrĂ© leur action que sur l’assainissement, mettant en pĂ©ril leur popularitĂ© et leur maintien en poste. Et Ă  cet exercice, seul Marouen Hamoudia, prĂ©sident du comitĂ© de gestion, a rĂ©ussi Ă  percer sur les deux tableaux, soit amorcer l’assainissement et glaner un trophĂ©e de Coupe avec un CA qui s’est aussi classĂ© Ă  la seconde marche du podium de Ligue derriĂšre l’EST. 

Revenons Ă  prĂ©sent au plan d’action clubiste tel qu’élaborĂ© et dĂ©fini par l’exĂ©cutif en place. Au prĂ©alable, le fossĂ© entre les ambitions et la rĂ©alitĂ© du club n’a jamais Ă©tĂ© aussi grand. Un fossĂ© qui Ă©tait devenu impossible Ă  combler. Il fallait tabler sur des entrĂ©es d’argent considĂ©rables avec des hommes influents qui donnent accĂšs Ă  des carnets d’adresses de partenaires et annonceurs
 

La fin du tout et n’importe quoi

Pour rompre avec des annĂ©es de dĂ©sillusions, entrecoupĂ©es de trĂšs rares Ă©claircies pour les supporters clubistes, il fallait soigner le mal Ă  la racine, c’est-Ă -dire assainir pour ensuite se projeter. Et pour y parvenir, sous l’impulsion d’un groupe de dirigeants et administrateurs dĂ©vouĂ©s, Ă  l’instar de Hamed Mbarek, Mohamed Aymen Chbak, Sami El Kadhi, Mustapha Naboultan et Hassan Ben Farhat, des contrats de sponsoring ont Ă©tĂ© signĂ©s et des partenariats ont Ă©tĂ© nouĂ©s, dont l’un avec l’AmĂ©ricain Fergie Chambers qui affiche depuis l’annĂ©e derniĂšre un soutien financier indĂ©fectible. 

Par ailleurs, comme rappelĂ© ci-haut, le mĂ©rite du bureau clubiste est d’avoir privilĂ©giĂ© le traitement des litiges financiers restants et le rĂšglement des conflits de mĂȘme nature, pour, dans un premier temps, lever l’interdiction de recruter dĂ©crĂ©tĂ©e par la Fifa, puis se renforcer par la suite.  Il faut dire qu’avec des dizaines de millions de dettes sur le marchĂ© Ă  rembourser, de paiements Ă  honorer, le CA flirtait avec la faillite mais c’était sans compter sur la tĂ©nacitĂ© des forces vives du club et surtout de l’assistance du fabuleux public du CA, d’innombrables fans qui ont mis la main au portefeuille et constituĂ© une prĂ©cieuse cagnotte. 

Face Ă  l’ampleur de la dette, celle d’un club qui a vĂ©cu tantĂŽt au-dessus de ses moyens, n’honorant pas ses engagements divers, Haykel Dkhil et son Ă©quipe ont rĂ©glĂ© et classĂ© plusieurs dossiers litigieux, assurant la rĂ©sorption de maintes dettes cumulĂ©es, ouvrant ainsi la voie Ă  la relance sportive dans des conditions saines. 

Aujourd’hui, avec une Ă©quipe fanion, celle du football, qui gagne du terrain au classement de la Ligue 1 sous la houlette de David Bettoni, le CA a des raisons d’espĂ©rer en de lendemains qui chantent. Aujourd’hui Ă©galement, l’équipe A peut compter sur un encadreur expert en la personne de Mehdi Miled, prĂ©sident de la section football, dirigeant aussi dĂ©vouĂ© que discret, ayant fait ses preuves par le passĂ© aux cĂŽtĂ©s de dirigeants chevronnĂ©s, des prĂ©curseurs en matiĂšre de gestion efficiente tels que l’ancien prĂ©sident Kamel Idir et les dirigeants Mounir Balti, KhĂ©lil ChaĂŻbi, Lotfi Zahi, Kamel Ghattas, Mehdi Gharbi, Zine El Abidine Oueslati et  Dr Mohsen Trabelsi. ForcĂ©ment, d’ores et dĂ©jĂ , la comparaison avec l’équipe dirigeante actuelle prend tout son sens dans les rapports de ressemblance avec cette combinaison de compĂ©tences associĂ©s Ă  la montĂ©e en puissance du CA au sein de la hiĂ©rarchie de la Ligue 1. Infailliblement, les fans ont de bonnes raisons d’avoir foi en l’avenir.

Sarra Zaafrani Zenzri appelle à accélérer le traitement des dossiers et à lever les obstacles administratifs

Von: La Presse
02. April 2025 um 19:20

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a reçu, ce mercredi 2 avril 2025, au Palais du gouvernement Ă  la Kasbah, les responsables des structures, institutions et Ă©tablissements placĂ©s sous la tutelle de la prĂ©sidence du gouvernement, Ă  l’occasion des vƓux de l’AĂŻd el-Fitr.

À cette occasion, elle a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© d’accĂ©lĂ©rer le traitement des dossiers en suspens et de lever tous les obstacles administratifs entravant l’exĂ©cution des dĂ©cisions sur le terrain. Elle a appelĂ© Ă  un engagement sans relĂąche, Ă  une mobilisation accrue des efforts et Ă  une prise de responsabilitĂ© totale afin de concrĂ©tiser la vision du prĂ©sident de la RĂ©publique, KaĂŻs SaĂŻed. Cette vision repose sur une action proactive de chaque responsable pour surmonter les blocages, proposer des solutions efficaces et rĂ©pondre aux attentes des Tunisiens en matiĂšre d’amĂ©lioration des conditions de vie.

Sarra Zaafrani Zenzri a Ă©galement mis en avant le haut niveau de compĂ©tence et d’expertise des Ă©quipes de la prĂ©sidence du gouvernement, estimant qu’elles doivent donner l’exemple aux autres ministĂšres et structures publiques en matiĂšre de rĂ©activitĂ© et d’efficacitĂ©. Elle a enfin soulignĂ© l’importance du travail en synergie, de la valorisation des talents et de l’amĂ©lioration continue des performances pour garantir une administration plus dynamique et efficace.

BOUFFEE d’air pour le CSS : L’orage est passĂ©

02. April 2025 um 19:10

AprĂšs la tempĂȘte dans le camp des Sfaxiens avec la grĂšve des joueurs, le calme est revenu avec le paiement d’une partie des arriĂ©rĂ©s. Mais ce n’est qu’un rĂ©pit de courte durĂ©e en attendant des jours meilleurs. 

Le ComitĂ© de direction provisoire du CSS, prĂ©sidĂ© par Mahdi Frikha, a eu le mĂ©rite d’avoir acceptĂ© la lourde responsabilitĂ© d’ĂȘtre Ă  la tĂȘte d’un club en pleine crise financiĂšre aprĂšs la dĂ©mission de tout le bureau directeur d’Abdelaziz Makhloufi Ă  un moment crucial de la saison sportive. MĂȘme pour trois mois, cette mission Ă©tait un dĂ©fi immense pas facile Ă  relever. On reconnaĂźt aussi Ă  cette mĂȘme Ă©quipe de dirigeants d’avoir veillĂ© Ă  ce que son travail se fasse dans le respect de deux principes majeurs de la bonne gouvernance : la clartĂ© et la transparence.

AprĂšs voir fait l’état des lieux et rĂ©vĂ©lĂ© au grand public sfaxien le rĂ©sultat de cet audit, avec un endettement qui a dĂ©passĂ© toutes les bornes et la nĂ©cessitĂ© de rĂ©unir plus de 14 millions de dinars en quelques mois pour sortir de ce gigantesque gouffre financier, le comitĂ© est entrĂ© dans une vaste campagne de collecte des fonds nĂ©cessaires pour parer Ă  deux dangers majeurs : l’interdiction de participation au championnat 2025 / 2026 et l’interdiction de recrutement. On pourra craindre le pire et de vrais lendemains qui dĂ©chantent pour le prestigieux club de la capitale du Sud si l’objectif de le sauver n’est pas atteint d’ici le mois de juin.

Les trois prochains mois seront donc dĂ©cisifs pour la rĂ©ussite de la grande opĂ©ration de sortie de crise qui se fera avec la conjugaison des efforts de plusieurs intervenants dans la gestion du club que sont le Haut ComitĂ© de soutien, les hommes d’affaires qui n’ont jamais rechignĂ© dans le passĂ© Ă  ce devoir et les supporters. Cette collecte de dons a Ă©tĂ© lancĂ©e samedi dernier avec le grand espoir qu’elle donnera ses fruits dans les plus courts dĂ©lais pour convaincre les plus sceptiques parmi les hommes qui ont la capacitĂ© de prendre les premiĂšres responsabilitĂ©s de prĂ©senter un ComitĂ©  d’urgence lors des Ă©lections prĂ©vues le 15 mai et de retrousser les manches pour mettre en Ɠuvre un projet d’assainissement rĂ©aliste qui n’est pas basĂ© sur de simples promesses et de vagues estimations.

La Coupe de Tunisie, unique possibilitĂ© de rachat

Dans une saison sportive oĂč une place parmi les quatre premiers en championnat est devenue hors de portĂ©e, le seul challenge qui reste pour se racheter est de briguer le trophĂ©e de la Coupe de Tunisie. Normalement pas de soucis pour passer en huitiĂšmes pour LassĂąad Dridi et sa bande avec l’Union Sportive de Zriba comme adversaire des seiziĂšmes.

Le deuxiĂšme match amical remportĂ© par 2 buts Ă  1 contre l’ESZ ( buts de Baraket Lahmidi et Mohamed Dhaoui), aprĂšs une dĂ©faite de 1 Ă  0 lors du premier match Ă  Zarzis, a permis au coach des Sfaxiens de dĂ©gager l’ossature de l’équipe qui tentera , sans les joueurs Ă©trangers interdits dans un tour  contre un club de division infĂ©rieure, de ramener la qualification de Hammam Zriba.

L’effectif a enregistrĂ© le retour des joueurs. clĂ©s blessĂ©s tels que Mohamed Nasraoui et Youssef Becha dont la rĂ©intĂ©gration dans le onze rentrant sera toutefois progressive. Le gardien Sabri Ben Hassen est, lui aussi, de retour alors que la saison de Achraf Habbassi est terminĂ©e avec une opĂ©ration dans les prochains jours qui sera suivie d’une longue pĂ©riode de rĂ©Ă©ducation. 

Archivart prĂ©sente la 3Ăš Ă©dition de Sprint’Art Show : Focus sur une nouvelle gĂ©nĂ©ration

02. April 2025 um 19:00

La vendange de cette annĂ©e inclut des Ɠuvres qui mĂȘlent photograhie, peinture, dessin, gravure, art digital et autres techniques mixtes, proposĂ©es par  Abir Hleli, Aicha Attig, Ahmed Abbes, Alaeddine Zemzmi, Amel Naija, Boutheina Dammak, Donia Zaghbib, Eya Yahyaoui, Ghada Benhassan, Ines Arif, Lilia Samaali, Loua Dafdouf, Mariam Ayadi, Mohamed Ben Othmen, Ons Toumi, OumĂ©ma Bouasssida, Oussema Zakraoui, Rahma Abdelkefi, Raya Rebai, Rim Ben Amara, Rim Bouras, Sarah Laajimi, Soulaiemen Aboubacar et Taher Abid (Kero). 

La galerie Archivart prĂ©sente actuellement la 3e Ă©dition de Sprint’Art Show, une exposition qui met en lumiĂšre de nouveaux faires, ceux d’une gĂ©nĂ©ration Ă©mergente d’artistes visuels tunisiens. 

A l’origine de cette exposition, un programme international d’incubation nommĂ© Sprint Art que la galerie dĂ©die aux jeunes artistes. Ils y sont initiĂ©s aux aspects professionnels du monde de l’art. «Le programme qui, en Tunisie, est Ă  sa 6e Ă©dition, leur apprend par exemple Ă  bien prĂ©parer leurs portefolios, comment soumettre leurs candidatures aux programmes de rĂ©sidence artistique, comment contacter des galeries, etc», nous dit la coordinatrice du projet, Sarah Laajimi et d’ajouter: «Cela se fait en une semaine intensive pour se cloturer avec une cĂ©rĂ©monie de remise des certificats en prĂ©sence des formateurs et autres experts».  

Ces formations ont eu lieu dans diffĂ©rentes villes : Tunis, Hammamet, Le Kef, Djerba, Sousse, et Sfax et au-delĂ  du pays pour inclure d’autres pays africains:  Kigali (Rwanda), Dakar (SĂ©nĂ©gal) et Abidjan (CĂŽte d’Ivoire), avec une Ă©dition dans chaque ville.

Le Sprint’Art Show, qui est une exposition rĂ©trospective, vient donc commĂ©morer les rĂ©sultats de la formation Sprint art. C’est aussi une opportunitĂ© pour les sprintartists d’exposer pour la premiĂšre fois et prĂ©senter ainsi  leurs parcours et leurs approches artistiques. C’est le rĂ©cit d’un voyage de formation et une maniĂšre de partager le cheminement de leurs carriĂšres, comme le notent les organisateurs.

La vendange de cette annĂ©e inclut des oeuvres qui mĂȘlent photograhie, peinture, dessin, gravure, art digital et autres techniques mixtes, proposĂ©es par  Abir Hleli, Aicha Attig, Ahmed Abbes, Alaeddine Zemzmi, Amel Naija, Boutheina Dammak, Donia Zaghbib, Eya Yahyaoui, Ghada Benhassan, Ines Arif, Lilia Samaali, Loua Dafdouf, Mariam Ayadi, Mohamed Ben Othmen, Ons Toumi, OumĂ©ma Bouasssida, Oussema Zakraoui, Rahma Abdelkefi, Raya Rebai, Rim Ben Amara, Rim Bouras, Sarah Laajimi, Soulaiemen Aboubacar et Taher Abid (Kero). 

Comme ce fut le cas pour les deux premiĂšres Ă©ditions de l’exposition, cette annĂ©e, trois artistes invitĂ©s se joignent aux sprintartists. Il s’agit de Syrine Barouni alias Sys qui fait parler d’elle avec son approche picturale street urbaine et ses patchworks architectoniques trĂšs Pop; Wahib Zannad, un artiste plutĂŽt discret mais qui est bien installĂ© avec un parcours entamĂ© depuis 2001 et Intissar Ammous, une autre architecte qui dĂ©construit la CitĂ© en de dĂ©tonantes peintures et autres illustrations digitales trĂšs colorĂ©es.

CrĂ©Ă©e par la chercheure et critique d’art, Wafa Gabsi, et Khalil Liouane, Managing Partner de Liouane.co et un venture builder passionnĂ© par la promotion de la crĂ©ativitĂ© et de l’innovation en Afrique,  Archivart s’est fixĂ© comme objectif premier de constituer des traces sur l’art contemporain visuel en Tunisie et en Afrique. Sa mission initiale Ă©tant d’élaborer une partie Ă©ditoriale sur l’art, d’oĂč son nom ARCHIV—ART : archiver toutes les donnĂ©es une fois inscrites sur notre site. Les datas archivĂ©es feront l’affaire d’une Ă©dition de livres et d’articles sur l’art contemporain tunisien et africain. La galerie a aussi une vocation curatoriale en misant sur le volet virtuel et accompagne de jeunes artistes visuels en les aidant Ă  s’intĂ©grer au marchĂ© de l’art contemporain et Ă  accĂ©lĂ©rer leurs carriĂšres.

On nous Ă©crit – PlongĂ©e dans la transe du Stambali : Une nuit hors du temps

Von: La Presse
02. April 2025 um 18:50

Lorsque la troupe Sidi Lasmar prit place, les lumiĂšres des lanternes s’harmonisĂšrent avec le chant vibrant, projetant des ombres dansantes autour de nous. La musique, profonde et lancinante, s’infiltrait en chacun, rĂ©veillant quelque chose d’instinctif, d’ancestral. 

DĂšs notre arrivĂ©e Ă  l’Institut français de Tunis, une Ă©trange Ă©nergie flottait dans l’air. A peine installĂ©s Ă  Balthaz’art, espace donnant sur la scĂšne, nous sentions que ce soir ne serait pas une simple soirĂ©e de spectacle, mais une vĂ©ritable immersion dans un monde oĂč les frontiĂšres du rĂ©el allaient s’effacer.

Dans le tumulte des conversations et le tintement des verres, un chant s’est Ă©levĂ©, d’abord discret, comme un murmure venu du fond des Ăąges. Peu Ă  peu, il a pris possession de l’espace, s’insinuant entre les tables, s’accrochant aux murs, vibrant dans les corps. Les bougies s’allumaient une Ă  une, traçant un chemin dorĂ© d’oĂč Ă©mergeait une procession d’artistes. Silhouettes en mouvement, instruments en main, ils avançaient lentement vers la scĂšne, portĂ©s par la ferveur du moment. OrganisĂ©e par Riadh Ezzawech, en collaboration avec l’Institut français de Tunis et Balthaz’art, cette soirĂ©e cĂ©lĂ©brait le Stambali dans toute sa splendeur mystique. Lorsque la troupe Sidi Lasmar prit place, les lumiĂšres des lanternes s’harmonisĂšrent avec le chant vibrant, projetant des ombres dansantes autour de nous. La musique, profonde et lancinante, s’infiltrait en chacun, rĂ©veillant quelque chose d’instinctif, d’ancestral. Tout le monde s’est mis Ă  suivre le rythme, Ă  bouger, comme envoĂ»tĂ©, reproduisant inconsciemment les mouvements du Stambali, absorbĂ© par la cadence hypnotique des percussions. 

C’est alors qu’il est apparu. Sortie de la pĂ©nombre, une silhouette s’avança au cƓur de la foule. VĂȘtu de noir, le visage dissimulĂ©, il dansait avec une grĂące Ă©trange et magnĂ©tique. On aurait dit un mythe incarnĂ©, une figure surgie d’un autre temps. Lentement, il progressait entre nous, comme s’il complĂ©tait ce qui manquait, reliant les fils invisibles de cette nuit mystique.

Les regards Ă©taient happĂ©s par sa prĂ©sence. Il se mouvait avec une fluiditĂ© presque surnaturelle, en parfaite symbiose avec la musique, happĂ© par la transe. A cet instant, il n’y avait plus de spectateurs, plus de scĂšne. Juste un seul et mĂȘme souffle, un seul battement partagĂ© entre tous.

Cette nuit-lĂ , nous n’avons pas seulement assistĂ© Ă  un spectacle. Nous avons vĂ©cu une expĂ©rience, un rituel oĂč la musique, la danse et la lumiĂšre ont tissĂ© un pont entre le passĂ© et le prĂ©sent. Et lorsque les derniĂšres notes se sont Ă©teintes, que les bougies ont vacillĂ© une derniĂšre fois avant de plonger la salle dans l’obscuritĂ©, nous avons su que quelque chose en nous venait d’ĂȘtre marquĂ© Ă  jamais.

Mariem Ayari

Tourisme durable : La Tunisie peut devenir un pÎle méditerranéen du luxe

02. April 2025 um 18:40

En 2023, et selon les statistiques, 78 % des voyageurs internationaux ont recherchĂ© des hĂ©bergements durables et 64 % Ă©taient prĂȘts Ă  dĂ©bourser des montants plus Ă©levĂ©s (+25 %) pour vivre une expĂ©rience respectueuse de l’environnement. Pourtant, en Tunisie, seuls quelques Ă©tablissements disposent d’une certification de tourisme durable. 

Alors que la concurrence s’intensifie en MĂ©diterranĂ©e en matiĂšre de tourisme durable, la Tunisie peut saisir cette opportunitĂ© pour renforcer son attractivitĂ© sur le segment du luxe responsable. Alexandra Pelka, consultante en durabilitĂ© et ESG (Environnement, Social et Gouvernance), spĂ©cialisĂ©e dans le Tourisme et la Transparence de la « Supply Chain », nous livre les secrets pour la rĂ©ussite de cette branche d’avenir pour le tourisme tunisien.

« Dans un domaine nichĂ© au cƓur de la Toscane, un hĂŽtel attire une clientĂšle fortunĂ©e en quĂȘte d’authenticitĂ© et de durabilitĂ©. Une approche oĂč chaque dĂ©tail, de l’énergie solaire aux circuits courts, est pensĂ© pour rĂ©duire son impact environnemental. Un modĂšle qui pourrait inspirer la Tunisie, oĂč le tourisme peine encore Ă  intĂ©grer pleinement les exigences de durabilitĂ© Â», nous confie la consultante. 

Elle dĂ©clare Ă©galement, « mon objectif est de parler du secteur touristique de luxe. C’est un domaine dans lequel je travaille Ă©troitement avec Daniele Nannetti, directeur de l’hĂŽtel de luxe situĂ© en Toscane, en Italie. L’établissement s’est imposĂ© comme un modĂšle d’hĂŽtellerie durable tout en maintenant une image de raffinement et de luxe Â».

DĂ©fis majeurs 

Et de poursuivre : «J’ai identifiĂ© plusieurs dĂ©fis majeurs dans le secteur touristique tunisien : l’idĂ©e erronĂ©e que le luxe et la durabilitĂ© sont incompatibles, les contraintes financiĂšres pour les investissements initiaux, le manque d’expertise technique, l’absence d’un cadre national cohĂ©rent, et le faible taux d’adoption des certifications internationales. Je recommande une approche authentique et progressive, en commençant par valoriser ce qui est dĂ©jĂ  authentiquement tunisien plutĂŽt que d’importer des concepts Ă©trangers Â».  

Alexandra Pelka assure que son succĂšs repose sur l’intĂ©gration organique de la durabilitĂ© dans une expĂ©rience de luxe authentique, crĂ©ant un modĂšle unique de bien-ĂȘtre responsable et d’immersion totale dans un cadre typique. La Tunisie, avec son riche patrimoine culturel, artistique et environnemental, pourrait adopter cette approche en valorisant ses traditions culturelles, ses produits agricoles, son artisanat et son architecture dans une perspective contemporaine et durable. 

« L’authenticitĂ© est la clĂ© : plutĂŽt que d’importer des concepts Ă©trangers, il s’agit de rĂ©interprĂ©ter l’identitĂ© tunisienne Ă  travers le prisme de la durabilitĂ© Â», explique Pelka. Elle fait savoir que les clients sont prĂȘts Ă  payer davantage pour des expĂ©riences qui racontent une histoire cohĂ©rente et engagĂ©e. Du moins, c’est ce qu’elle observe le plus souvent dans ses missions de conseil. 

« Pour rĂ©soudre le problĂšme de l’idĂ©e erronĂ©e que le luxe et la durabilitĂ© sont incompatibles, je recommande de crĂ©er un rĂ©cit cohĂ©rent autour des initiatives durables. Les clients sont prĂȘts Ă  payer plus cher pour des expĂ©riences qui racontent une histoire engageante. Je conseille Ă©galement de cibler des marchĂ©s moins saisonniers pour crĂ©er une activitĂ© plus stable tout au long de l’annĂ©e et de dĂ©velopper des projets pilotes exemplaires qui peuvent servir de modĂšles pour l’ensemble du secteur Â», note la consultante. 

Elle nous informe que les certifications telles que l’ISO21401 (dĂ©diĂ©e au tourisme durable), les critĂšres du « Global Sustainable Tourism Council Â» (GSTC) qui Ă©tablit et gĂšre des normes mondiales pour les voyages et le tourisme durables, ou encore le rĂ©fĂ©rentiel innovant de certification de durabilitĂ© (Equiplanet) sont devenues essentielles pour attirer une clientĂšle haut de gamme sensible aux enjeux environnementaux et sociaux. Selon elle, « Equiplanet Â», en particulier, s’est imposĂ© comme une norme de rĂ©fĂ©rence garantissant un reporting ESG rigoureux et transparent. Pelka Ă©voque par la suite le fait que la Tunisie doit renforcer l’adoption de ces normes et que cela nĂ©cessite une stratĂ©gie nationale incluant la formation, des incitations fiscales et un soutien technique aux Ă©tablissements touristiques et para-touristiques. 

Des partenariats stratégiques

« Ces certifications ouvrent l’accĂšs Ă  des marchĂ©s plus rentables et moins saisonniers, tout en attirant des investisseurs de plus en plus attentifs aux critĂšres de durabilitĂ©. La durabilitĂ© consiste Ă©galement Ă  trouver un Ă©quilibre entre les aspects environnementaux et sociaux, ainsi que la durabilitĂ© Ă©conomique qui est cruciale pour maintenir la rentabilitĂ© des entreprises Â», mentionne Pelka.

Pour rĂ©pondre au problĂšme du faible taux d’adoption des certifications internationales, une solution consiste Ă  mettre en place un systĂšme d’incitations fiscales pour les investissements dans les pratiques durables. « Je conseille de privilĂ©gier les certifications stratĂ©giques comme « Equiplanet Â» qui offrent le meilleur rapport entre l’effort pour les obtenir et l’impact sur l’attractivitĂ© pour les clients et les investisseurs. DĂ©velopper des programmes de formation spĂ©cialisĂ©s et un soutien adaptĂ© aux besoins des Ă©tablissements est Ă©galement essentiel. L’importance du soutien par des experts se voit dans la comparaison de la performance financiĂšre entre les entreprises qui choisissent des projets au hasard et celles qui mettent en Ɠuvre des projets bien rĂ©flĂ©chis, intĂ©grĂ©s et financiĂšrement rentables qui font partie des processus d’affaires Â», dĂ©clare-t-elle.

Elle ajoute que la Tunisie, qui  est une destination dĂ©jĂ  prisĂ©e par les touristes, pourrait parfaitement devenir un hub mĂ©diterranĂ©en pour le tourisme durable. Nouer des collaborations avec des structures internationales telles que les Nations Unies apporte  une crĂ©dibilitĂ© internationale et un accĂšs Ă  des rĂ©seaux prĂ©cieux. La clĂ© consiste Ă  identifier quelques projets pilotes exemplaires qui pourraient servir de vitrines et de centres de formation pour l’ensemble du secteur touristique tunisien. Ces partenariats permettraient Ă©galement d’attirer l’attention sur les initiatives innovantes locales et de catalyser leur dĂ©veloppement Ă  plus grande Ă©chelle.  

Pour une meilleure crĂ©dibilitĂ© internationale

L’absence d’un cadre rĂ©glementaire cohĂ©rent constitue un problĂšme majeur pour le dĂ©veloppement du tourisme durable en Tunisie. La solution serait d’établir des partenariats internationaux stratĂ©giques comme le Un Hub for Fashion, Lifestyle and Tourism, qui apporteraient une crĂ©dibilitĂ© internationale et un accĂšs Ă  des rĂ©seaux prĂ©cieux.  

Les opportunitĂ©s sont considĂ©rables : l’adoption de normes telles qu’Equiplanet ouvre l’accĂšs Ă  de nouveaux marchĂ©s et Ă  des investisseurs spĂ©cialisĂ©s dans les projets Ă  impact positif   comme la rĂ©duction de l’empreinte carbone, la conservation de l’eau, la prĂ©servation de la biodiversitĂ© locale et la crĂ©ation d’emplois Ă©quitables qui bĂ©nĂ©ficient directement aux communautĂ©s environnantes. La demande croissante pour des expĂ©riences authentiques et responsables reprĂ©sente une opportunitĂ© unique de mieux positionner l’offre touristique tunisienne sur des segments moins concurrentiels et plus rentables. Selon les Ă©tudes, en 2023, prĂšs de 78 % des voyageurs internationaux recherchaient activement des options d’hĂ©bergement durables, et 64 % se disaient prĂȘts Ă  payer en moyenne 25 % de plus pour vivre ce type d’expĂ©rience. 

Par exemple, un Ă©tablissement haut de gamme ayant mis en place un programme d’approvisionnement local et une gestion certifiĂ©e des dĂ©chets a enregistrĂ© une hausse de 32 % de ses rĂ©servations, attirant ainsi une clientĂšle nord-europĂ©enne Ă  fort pouvoir d’achat, mĂȘme en basse saison. Les premiers acteurs Ă  adopter cette approche bĂ©nĂ©ficieront d’un avantage concurrentiel significatif sur un marchĂ© mĂ©diterranĂ©en trĂšs disputĂ©.

« Pour surmonter les contraintes financiĂšres, il peut ĂȘtre judicieux d’adopter une dĂ©marche progressive, en se concentrant d’abord sur des actions faciles Ă  mettre en Ɠuvre, comme l’optimisation de la consommation d’eau, avant d’investir progressivement dans des projets plus ambitieux, tels que l’installation de panneaux solaires couvrant une grande partie des besoins Ă©nergĂ©tiques. Cette stratĂ©gie par Ă©tapes permet souvent de dĂ©gager un retour sur investissement rapide, parfois en quelques annĂ©es seulement. Le renforcement des collaborations avec les producteurs et artisans locaux contribue par ailleurs Ă  rĂ©duire l’empreinte carbone (jusqu’à 40 % dans certains cas), tout en crĂ©ant des expĂ©riences gastronomiques et culturelles distinctives qui gĂ©nĂšrent des retombĂ©es significatives pour les Ă©conomies locales. La Tunisie dispose ainsi de tous les atouts nĂ©cessaires pour s’imposer comme un vĂ©ritable hub mĂ©diterranĂ©en du tourisme durable haut de gamme Â», conclut Alexandra Pelka.

High Tech

02. April 2025 um 18:30

La 6G

Des possibilitĂ©s infinies pour la connectivitĂ© d’entreprise

 Alors que la 5G poursuit son dĂ©ploiement avec une couverture de 85% de la population, les premiers tests 6G en environnement professionnel ouvrent des perspectives rĂ©volutionnaires. Cette technologie atteint des dĂ©bits de 1 Tb/s et une latence infĂ©rieure Ă  0,1ms, soit cent fois mieux que la 5G. 

L’intĂ©gration native de l’IA dans les rĂ©seaux 6G permet une optimisation automatique du routage et de la qualitĂ© de service. Les applications concrĂštes incluent la chirurgie robotique Ă  distance, le contrĂŽle de flottes de drones autonomes, et la tĂ©lĂ©prĂ©sence holographique en temps rĂ©el.

La Cryptographie post-quantique

SĂ©curiser l’avenir digital

Face Ă  l’émergence de l’informatique quantique, la protection des donnĂ©es devient cruciale. D’ici 2029, la plupart des mĂ©thodes de chiffrement actuelles deviendront obsolĂštes face aux capacitĂ©s des ordinateurs quantiques. La cryptographie post-quantique reprĂ©sente le bouclier contre ces menaces futures. 

Cette technologie permet non seulement de sĂ©curiser les communications et donnĂ©es sensibles, mais aussi d’assurer la conformitĂ© avec les futures rĂ©glementations en matiĂšre de sĂ©curitĂ© des donnĂ©es. Son dĂ©ploiement prĂ©coce donnera un avantage concurrentiel significatif en termes de confiance client et de protection des actifs numĂ©riques. La cryptographique post-quantique, c’est quoi ? Il s’agit d’une nouvelle approche de sĂ©curitĂ© conçue pour protĂ©ger les donnĂ©es contre les futures menaces des ordinateurs quantiques.

 Alors que les mĂ©thodes de chiffrement actuelles pourraient ĂȘtre facilement dĂ©chiffrĂ©es par ces super-calculateurs, la cryptographie post-quantique dĂ©veloppe des algorithmes capables de rĂ©sister Ă  leur puissance de calcul. C’est une technologie prĂ©ventive essentielle pour garantir la confidentialitĂ© des donnĂ©es sensibles dans l’ùre quantique Ă  venir.

L’intelligence ambiante invisible

La technologie discrĂšte mais efficace

Cette innovation redĂ©finit l’interaction homme-machine en intĂ©grant intelligemment la technologie dans l’environnement quotidien. D’ici 2027, elle permettra d’optimiser la visibilitĂ© et l’efficacitĂ© opĂ©rationnelle, particuliĂšrement dans le retail oĂč les capteurs intelligents et l’analyse en temps rĂ©el transformeront l’expĂ©rience client. Pour l’entreprise, cela signifie une meilleure comprĂ©hension des comportements de ses clients, une optimisation automatique des processus, et une rĂ©duction significative des coĂ»ts opĂ©rationnels.

L’intelligence ambiante invisible est une technologie qui intĂšgre discrĂštement l’IA dans notre environnement quotidien, sans interfaces visibles. Elle fonctionne en arriĂšre-plan, utilisant des capteurs et des systĂšmes intelligents pour anticiper les besoins et amĂ©liorer le quotidien de façon naturelle et non intrusive. 

GrĂące aux technologies immersives

RĂ©volution des espaces de travail hybrides 

La gĂ©nĂ©ralisation du travail hybride stimule l’innovation dans les technologies immersives. La rĂ©alitĂ© mixte et les environnements holographiques transforment les rĂ©unions Ă  distance en expĂ©riences quasi physiques. Les coĂ»ts d’équipement, bien qu’importants (environ 2000€ par poste), sont compensĂ©s par des gains de productivitĂ© de 35%. 

Les dĂ©fis techniques incluent la nĂ©cessitĂ© d’une bande passante importante (>1 Gb/s) et la sĂ©curisation des contenus 3D sensibles. Les entreprises dĂ©veloppent des politiques spĂ©cifiques pour la gestion et la protection des donnĂ©es gĂ©nĂ©rĂ©es lors des sessions immersives.

Gafsa : Des mesures pour booster le secteur agricole

02. April 2025 um 18:20

Une importante sĂ©ance de travail s’est tenue afin de traiter en profondeur les problĂ©matiques agricoles auxquelles fait face le gouvernorat de Gafsa. PrĂ©sidĂ©e par Heikal Hachlaf, chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydriques et la PĂȘche, et un groupe d’experts et de hauts cadres des administrations centrale et rĂ©gionale concernĂ©es, cette rĂ©union avait pour objectif principal d’identifier les solutions concrĂštes permettant de revitaliser ce secteur majeur de l’économie locale.

Les discussions se sont focalisĂ©es sur plusieurs enjeux cruciaux pour l’avenir de l’agriculture dans la rĂ©gion. Parmi les points principaux abordĂ©s figuraient:

‱ l’accĂ©lĂ©ration de l’équipement des puits et le renforcement des infrastructures hydriques: ces mesures visent Ă  amĂ©liorer l’accĂšs Ă  l’eau,Ă©lĂ©ment clĂ© pour la durabilitĂ© des activitĂ©s agricoles dans une rĂ©gion oĂč les ressources hydriques sont dĂ©jĂ  sous pression,

‱ le soutien Ă  l’approvisionnement en eau potable : Le manque d’accĂšs Ă  l’eau potable constitue un frein non seulement pour les populations rurales, mais aussi pour les exploitations agricoles. Un effort particulier sera fait pour garantir la disponibilitĂ© de cette ressource essentielle,

‱ la gestion de l’endettement des associations hydriques : il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© d’examiner de prĂšs la situation financiĂšre des associations hydrauliques locales afin de leur permettre de continuer Ă  fournir des services d’approvisionnement en eau tout en garantissant leur viabilitĂ© Ă©conomique.

‱ la lutte contre les raccordements illĂ©gaux aux rĂ©seaux hydriques : ces raccordements non autorisĂ©s Ă©puisent les ressources en eau et perturbent l’équilibre des rĂ©seaux d’approvisionnement. Il a Ă©tĂ© soulignĂ© qu’il est impĂ©ratif de prendre des mesures fermes pour limiter cette pratique et protĂ©ger les ressources en eau disponibles,

‱ le dĂ©blocage des projets agricoles en suspens : de nombreux projets agricoles sont actuellement freinĂ©s par des obstacles administratifs ou techniques. Leur relance rapide est une prioritĂ© afin de stimuler l’investissement et la productivitĂ© dans le secteur agricole.

Ces initiatives sont essentielles pour garantir non seulement une relance du secteur agricole Ă  Gafsa, mais Ă©galement pour assurer une gestion durable et rationnelle des ressources naturelles, particuliĂšrement l’eau, qui est une ressource stratĂ©gique dans cette rĂ©gion.

Il a Ă©tĂ© convenu de mettre en place des mĂ©canismes de suivi rigoureux pour garantir la mise en Ɠuvre efficace des mesures dĂ©cidĂ©es. L’accent a Ă©tĂ© mis sur la nĂ©cessitĂ© de renforcer la coordination entre les diffĂ©rentes institutions et organismes concernĂ©s, afin d’assurer une approche intĂ©grĂ©e et durable. La rĂ©ussite de ces actions repose sur une mobilisation commune, un engagement fort des acteurs rĂ©gionaux et une coopĂ©ration accrue avec les autoritĂ©s centrales.

En dĂ©finitive, cette rĂ©union a marquĂ© un pas dĂ©cisif vers la redynamisation du secteur agricole dans le gouvernorat de Gafsa, tout en visant Ă  rĂ©pondre aux attentes des agriculteurs et Ă  prĂ©server l’avenir de l’agriculture locale face aux dĂ©fis Ă©cologiques et Ă©conomiques.

L’Italie alloue 20 millions d’euros pour le retour volontaire des migrants en Tunisie, Libye et AlgĂ©rie

Von: La Presse
02. April 2025 um 18:15

L’Italie a annoncĂ©, mercredi, l’allocation de 20 millions d’euros (environ 67 millions de dinars) pour financer le retour volontaire des migrants en situation irrĂ©guliĂšre prĂ©sents en Tunisie, en Libye et en AlgĂ©rie vers leurs pays d’origine, a indiquĂ© le ministĂšre italien des Affaires Ă©trangĂšres dans un communiquĂ©.

Mis en Ɠuvre en partenariat avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ce programme vise Ă  faciliter le retour volontaire d’environ 3 300 migrants issus de « catĂ©gories vulnĂ©rables » dans ces trois pays.

L’initiative a Ă©tĂ© approuvĂ©e lors de la deuxiĂšme rĂ©union annuelle du comitĂ© conjoint de coopĂ©ration au dĂ©veloppement et de la onziĂšme session du Conseil national de la coopĂ©ration au dĂ©veloppement. Ces rencontres se sont tenues en prĂ©sence du ministre des Affaires Ă©trangĂšres et de la CoopĂ©ration internationale, Antonio Tajani, du vice-ministre Edmondo Cirielli et du ministre de l’IntĂ©rieur, Matteo Piantedosi.

Lors de ces rĂ©unions, le comitĂ© a Ă©galement dĂ©cidĂ© d’augmenter le budget allouĂ© aux projets mis en Ɠuvre par les organisations de la sociĂ©tĂ© civile et de mobiliser des ressources supplĂ©mentaires pour financer des initiatives innovantes en matiĂšre d’investissement dans le capital humain. Par ailleurs, une augmentation des bourses d’études destinĂ©es aux Ă©tudiants Ă©trangers souhaitant poursuivre leur cursus en Italie a Ă©tĂ© annoncĂ©e.

« L’Italie fait partie des rares pays qui maintiennent un niveau stable de financement de l’aide humanitaire et au dĂ©veloppement, mĂȘme en pĂ©riode de crises. Cela en fait un partenaire clĂ© dans de nombreuses rĂ©gions du monde », a dĂ©clarĂ© Antonio Tajani, citĂ© dans le communiquĂ©.

 

Prolongation des dĂ©lais pour l’amnistie sociale : la CNSS fixe une nouvelle date limite

Von: La Presse
02. April 2025 um 18:13

La Caisse nationale de sĂ©curitĂ© sociale (CNSS) a annoncĂ© la prolongation des dĂ©lais pour bĂ©nĂ©ficier de l’amnistie sociale, prĂ©cisant que le vendredi 4 avril 2025 est la date limite d’adhĂ©sion Ă  cette mesure.

Dans un communiquĂ©, la CNSS a rappelĂ© que, conformĂ©ment aux dispositions du dĂ©cret n°503 du 24 octobre 2024 portant remise des pĂ©nalitĂ©s de retard exigibles au titre des rĂ©gimes de sĂ©curitĂ© sociale et du rĂ©gime de rĂ©paration des prĂ©judices rĂ©sultant des accidents du travail et des maladies professionnelles, le dernier dĂ©lai initialement fixĂ© au 31 mars 2025 coĂŻncidait avec la cĂ©lĂ©bration de l’AĂŻd El-Fitr. En consĂ©quence, la date limite a Ă©tĂ© reportĂ©e au vendredi 4 avril 2025.

 

Novation City et INCIT unissent leurs forces pour l’industrie du futur en Afrique

Von: La Presse
02. April 2025 um 18:11

Le PÎle de Compétitivité de Sousse (Novation City) et le Centre International pour la Transformation Industrielle (INCIT) ont signé, mercredi, un accord de partenariat stratégique sur la transformation industrielle numérique en Afrique. La signature a eu lieu en marge de la Foire de Hanovre, qui se tient du 30 mars au 4 avril 2025 en Allemagne, sous le thÚme des technologies industrielles.

Selon un communiquĂ© du ministĂšre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, ce partenariat vise Ă  renforcer le rĂŽle de la Tunisie en tant que pĂŽle rĂ©gional de transformation numĂ©rique industrielle en Afrique. Il permettra Ă©galement d’amĂ©liorer la compĂ©titivitĂ© du pays dans le domaine de l’Industrie 4.0 et d’accroĂźtre l’attractivitĂ© des investissements industriels Ă©trangers en Tunisie.

Par ailleurs, le PĂŽle de CompĂ©titivitĂ© de Sousse a Ă©tĂ© reconnu comme le premier centre mondial Ă  dĂ©ployer le programme OPERI (Operational Excellence Readiness Index), qui Ă©value l’excellence opĂ©rationnelle des entreprises industrielles. Il devient aussi le premier centre de formation en Afrique Ă  obtenir les certifications du Smart Industry Readiness Index (SIRI), la premiĂšre Ă©valuation indĂ©pendante de la maturitĂ© numĂ©rique des entreprises industrielles dans le monde.

Le ministĂšre de l’Industrie a prĂ©cisĂ© que cet accord, qui englobe d’autres pays africains comme l’AlgĂ©rie, le Maroc, la CĂŽte d’Ivoire, le Cameroun et le SĂ©nĂ©gal, s’inscrit dans le cadre du programme de travail dĂ©fini par le protocole d’intention signĂ© lors de la Foire de Hanovre 2024. Ce programme ambitionne de faire de l’Afrique un pĂŽle d’excellence industrielle et numĂ©rique.

L’INCIT, quant Ă  lui, est une institution spĂ©cialisĂ©e en dĂ©veloppement durable, social et en gouvernance, Ɠuvrant pour la transformation de l’industrie manufacturiĂšre. Il accompagne les entreprises industrielles dans leur transition vers un modĂšle plus rĂ©silient, productif et compĂ©titif Ă  l’échelle mondiale.

 

Vie associative : Bon vent SOS Villages d’enfants

02. April 2025 um 18:10

Le premier trimestre de l’annĂ©e en cours se sera achevĂ© sur une note fortement optimiste pour les dirigeants de l’association SOS villages d’enfants de Tunisie. Le bilan Ă©tabli par la campagne de collecte de fonds jusqu’à fin mars dernier a dĂ©passĂ© 1 million 200 mille dinars. De bon augure pour la suite de l’opĂ©ration qui se prolongera jusqu’à fin mai prochain et qui recevra le renfort hautement apprĂ©ciable des oboles de la ZakĂšt.

Ces rĂ©sultats sont trĂšs importants dans la mesure oĂč ils indiquent la nette prise en charge par les Tunisiens du devenir d’une association fondĂ©e il y a quatre dĂ©cennies et qui Ɠuvre Ă  « la satisfaction des besoins et la protection des droits des enfants vulnĂ©rables, orphelins ou abandonnĂ©s, qui ont perdu la prise en charge parentale ou qui risquent de la perdre». 

L’association est affiliĂ©e Ă  la FĂ©dĂ©ration internationale des Villages d’enfants SOS, active dans 136 pays et qui est Ă  l’origine de la fondation, en 1984, de SOS Gammarth, premier village d’enfants en Tunisie, qui sera suivi par les villages de MahrĂšs, Akouda et Siliana. La FĂ©dĂ©ration a assurĂ© le financement de l’activitĂ© de ces quatre villages jusqu’à ces derniĂšres annĂ©es avant qu’elle se dĂ©charge de ce soin sur les instances locales de l’organisme.

Il a fallu dĂ©ployer des trĂ©sors d’imagination et d’énergie pour, Ă  chaque exercice, boucler la boucle. 

Les dirigeants ont pu compter tout de suite sur une contribution du ministĂšre de la  Femme, de la Famille et des Personnes ĂągĂ©es qui se monte Ă  2,5 millions de dinars, ce qui ne reprĂ©sente que 20% du budget de l’association. Il a donc fallu mobiliser le ban et l’arriĂšre-ban pour boucler ce budget. Certes, nombre de sympathisants, personnes physiques ou morales, avaient pris l’habitude de soutenir l’association de diverses maniĂšres, y compris financiĂšrement, mais leurs contributions ne reprĂ©sentaient qu’une fraction du budget. Les managers ont dĂ» dĂ©ployer des trĂ©sors d’imagination et d’énergie pour, Ă  chaque exercice, boucler la boucle. 

Concomitamment, une stratĂ©gie s’élaborait pour assurer la continuitĂ© et la fluiditĂ© de ce financement. Plusieurs formules ont ainsi Ă©tĂ© dĂ©gagĂ©es qui font appel Ă  divers mĂ©canismes pour garantir la permanence du flux financier. Ainsi du concours de Dar El-Ifta qui a permis le versement de la Zakat au profit de l’association, ou de l’autorisation gouvernementale en vue de la collecte des dons de 2 dinars via les SMS jusqu’à fin mai prochain. Mais peut-ĂȘtre que l’initiative la plus spectaculaire dans ce sens aura-t-elle revĂȘtu la forme de caravanes des jeunes parties de plusieurs villes en direction du village SOS Gammarth aprĂšs un parcours de 1.000 km pour sensibiliser les populations au soutien Ă  l’association dans la diversitĂ© de ses actions.

Les recettes ainsi recueillies sont Ă  mĂȘme d’assurer la couverture de tous les frais de fonctionnement de l’institution. En particulier ceux occasionnĂ©s par le projet de reconstruction et d’extension du village de Siliana. Le tout est de parvenir Ă  entretenir et, pourquoi pas, Ă©tendre cette dynamique salutaire et Ă©largir le champ de l’action bienfaisante de l’association. 

Pourquoi : Les pĂ©tards et l’AĂŻd

02. April 2025 um 18:00

Qui dit Aïd Essghir dit jouets de toutes sortes et surtout des pétards. Alors là, on est servi et pas que servi, on est noyé sous un déluge de projectiles de toutes sortes.

MalgrĂ© les grandes prises effectuĂ©es par les autoritĂ©s, ces pĂ©tards apparaissent comme par enchantement le jour de l’AĂŻd et, non seulement, nous mettent les nerfs en boule mais, souvent, causent des accidents — parfois mortels — Ă  leurs utilisateurs, autrement dit les bambins.

En attendant l’éradiction de ce phĂ©nomĂšne , c’est aux parents de prendre les devants et de limiter un tant soit peu les caprices de leurs enfants.

Directives présidentielles : Directives présidentielles

02. April 2025 um 17:50

Contrairement Ă  ce que les politologues et les chroniqueurs professent Ă  longueur de journĂ©e, en suivant attentivement les discours du PrĂ©sident de la RĂ©publique, ses directives quotidiennes et ses rappels Ă  l’ordre Ă  l’intention des dĂ©faillants, l’on est en droit de mettre l’accent sur ce qui est en phase de concrĂ©tisation ou sur la voie d’ĂȘtre appliquĂ© conformĂ©ment Ă  l’approche de dĂ©veloppement suivie en Tunisie depuis l’avĂšnement du processus du 25 juillet 2021.

Quand on se bouche volontairement les oreilles, qu’on dĂ©cide de ne rien voir et qu’on s’évertue Ă  dĂ©nigrer systĂ©matiquement ce que le PrĂ©sident de la RĂ©publique et les ministres dĂ©clarent ou font, on donne malheureusement la fausse impression aux Tunisiens et Ă  l’opinion internationale que la machine Ă©conomique est toujours en panne et que le pays est en train de basculer vers l’inconnu.

Malheureusement, ils sont encore beaucoup parmi les Tunisiens, plus particuliĂšrement les accros Ă  Facebook et aux rĂ©seaux sociaux Ă  s’alimenter de ces informations et affirmations et Ă  tourner le dos aux communiquĂ©s officiels et aux donnĂ©es chiffrĂ©es produites par les diffĂ©rents ministĂšres et structures administratives publiques explicitant ce qui se passe rĂ©ellement aux palais de La  Kasbah et du Bardo et donnant une idĂ©e prĂ©cise sur les instructions prĂ©sidentielles. Celles qui ont Ă©tĂ© appliquĂ©es, celles qui sont en voie de concrĂ©tisation et celles qui ont Ă©tĂ© ignorĂ©es, parfois dĂ©libĂ©rĂ©ment par ceux qui ont la charge de leur donner forme.

Sauf qu’il subsiste encore un manque ou un dĂ©ficit, celui de voir les institutions Ă©tatiques communiquer aussi clairement que rapidement sur les rĂ©alisations qu’elles ont accomplies, dans les dĂ©lais, et aussi sur celles qui sont en cours de rĂ©alisation. ConformĂ©ment aux directives du PrĂ©sident de la RĂ©publique qui ne rate aucune opportunitĂ© pour exhorter les ministres, les gouverneurs et les P.-d.g. des Ă©tablissements publics Ă  tenir le langage de la vĂ©ritĂ© et de la transparence au peuple, afin qu’il sache que ses revendications sont Ă©coutĂ©es au plus haut niveau de l’Etat. Et Ă©galement que les difficultĂ©s de parcours sont affrontĂ©es quotidiennement sur la base de l’esprit militant dont doit s’inspirer tout responsable tenu de s’armer de l’audace qu’il faut et de l’initiative et du courage requis. Sans attendre les consignes venues du Palais de Carthage ou les dĂ©clarations tapageuses de certains dĂ©putĂ©s de l’ARP et du Cnrd qui se contentent, des fois, des publications facebook pour critiquer aveuglĂ©ment ou mĂȘme dĂ©nigrer des attitudes officielles, sans se donner le besoin d’attendre les versions des structures Ă©tatiques.

Quant aux mĂ©dias et aux chroniqueurs qui Ă©cument les radios et les TV et s’imposent comme les dĂ©tenteurs de la vĂ©ritĂ© absolue sans se soucier de lire, au moins, les communiquĂ©s officiels, ils se plaisent Ă  dĂ©biter, Ă  l’intention de ceux qui leur prĂȘtent encore une oreille attentive, des informations fausses qu’ils puisent dans les rĂ©seaux sociaux et qu’ils rĂ©pandent impunĂ©ment dans leurs discours.

Pourtant, la lecture objective des communiquĂ©s publiĂ©s par la prĂ©sidence de la RĂ©publique ou par La Kasbah ainsi que les interventions mĂ©diatiques des ministres, des gouverneurs, des P.-d.g. ou des dĂ©lĂ©guĂ©s montrent que les dĂ©faillances humaines accouplĂ©es aux pratiques malsaines au sein des administrations centrale, rĂ©gionale et locale n’ont pas empĂȘchĂ© les administrateurs intĂšgres et honnĂȘtes de s’investir pleinement dans la mission dont ils sont chargĂ©s.

Qu’il s’agisse de la rĂ©cupĂ©ration des biens mal acquis et dĂ©placĂ©s Ă  l’étranger, de la rĂ©vision du dossier des biens confisquĂ©s et de la nĂ©cessitĂ© de rĂ©parer les erreurs commises intentionnellement en bradant certains de ces biens, ou qu’il s’agisse de rĂ©former les structures administratives tant Ă  l’étranger qu’au niveau des ambassades et des consulats Ă  l’étranger, on ne peut qu’attendre que la mobilisation officielle et citoyenne en la matiĂšre aboutisse aux objectifs escomptĂ©s.

Commission nationale de lutte contre le terrorisme : Nouveau guide pour promouvoir le dialogue constructif

02. April 2025 um 17:40

Ce guide fait partie d’une initiative plus large visant Ă  soutenir les communautĂ©s dans l’éducation au numĂ©rique, encourager des conversations constructives et lutter contre la dĂ©sinformation et les fausses informations en ligne

La Commission nationale de lutte contre le terrorisme (Cnlct) vient de lancer le guide pratique pour le dĂ©veloppement du discours et la crĂ©ation de contenus efficaces. Ce guide est le fruit de «l’atelier de formation pour le renforcement des capacitĂ©s dans le domaine des mĂ©dias, des messages et de la crĂ©ation de contenus» tenu Ă  Tunis du 25 au 28 novembre 2024, dans le cadre d’un programme visant Ă  renforcer la rĂ©silience des jeunes et Ă  prĂ©venir la radicalisation en ligne.

La communication, l’apprentissage et l’interaction avec l’information dans un monde de plus en plus connectĂ© ont Ă©tĂ© transformĂ©s par l’Internet et les rĂ©seaux sociaux. Les plateformes numĂ©riques offrent d’immenses opportunitĂ©s en matiĂšre d’éducation, d’interaction sociale et de participation civique, mais elles prĂ©sentent Ă©galement des dĂ©fis, notamment en ce qui concerne la diffusion de contenus nuisibles, de discours trompeurs et d’informations polarisĂ©es, selon le prĂ©ambule de ce guide.

Les jeunes, une cible vulnérable

Les espaces en ligne peuvent amplifier des voix provenant de diverses perspectives, mais ils peuvent aussi ĂȘtre utilisĂ©s pour manipuler les Ă©motions, dĂ©former la rĂ©alitĂ© et influencer les individus de maniĂšre Ă  accentuer les divisions sociales. Les jeunes, qui comptent parmi les utilisateurs d’Internet les plus actifs, sont souvent confrontĂ©s Ă  du contenu visant Ă  exploiter leurs peurs, leurs aspirations et leur sentiment d’appartenance. Ces discours peuvent susciter des Ă©motions fortes, jouer sur les inquiĂ©tudes ou proposer des explications simplistes Ă  des questions sociales et politiques complexes. Conscient de ce dĂ©fi, ce guide est considĂ©rĂ© comme un outil pratique destinĂ© aux jeunes, aux enseignants et aux organisations de la sociĂ©tĂ© civile pour naviguer en toute confiance dans le paysage numĂ©rique. Il propose des stratĂ©gies permettant d’évaluer de maniĂšre critique le contenu en ligne, d’identifier les messages trompeurs ou manipulateurs et de promouvoir un discours alternatif qui favorise l’inclusion, la cohĂ©sion sociale et le dialogue constructif.

A travers cette approche, il tend Ă  donner aux individus et aux communautĂ©s les moyens de renforcer leur rĂ©silience face aux contenus clivants, encourager une participation numĂ©rique positive et contribuer Ă  une sociĂ©tĂ© plus Ă©clairĂ©e et connectĂ©e. En dotant les jeunes et les leaders communautaires des compĂ©tences nĂ©cessaires pour remettre en question les discours nuisibles et amplifier les voix de la tolĂ©rance, du dialogue et de la pensĂ©e critique, ce guide renforce les bases d’un espace numĂ©rique plus inclusif et interactif.

Promotion d’une stratĂ©gie nationale de lutte contre l’extrĂ©misme violent  

Ce guide fait partie d’une initiative plus large visant Ă  soutenir les communautĂ©s dans l’éducation au numĂ©rique, appuyer des conversations constructives et lutter contre la dĂ©sinformation et les fausses informations en ligne. Cette approche repose sur les meilleures pratiques, des solutions adaptĂ©es localement et des efforts collaboratifs pour crĂ©er des espaces numĂ©riques sĂ»rs et bienveillants pour tous.

Ce nouveau moyen propose une approche fondĂ©e sur des preuves pour comprendre comment les discours en ligne influencent les perceptions et le comportement du public. Il offre Ă©galement des outils pratiques, des Ă©tudes de cas et des stratĂ©gies pour concevoir des messages spĂ©cialement adaptĂ©s afin d’aider les praticiens et les communautĂ©s Ă  crĂ©er un contenu pertinent, engageant et contextuel qui favorise l’inclusion, la pensĂ©e critique et la cohĂ©sion sociale. Bien qu’il s’inspire d’études de cas spĂ©cifiques, ses orientations peuvent ĂȘtre adaptĂ©es et appliquĂ©es Ă  divers contextes, aussi bien au Moyen-Orient et en Afrique du Nord qu’au-delĂ .

Le guide comprend des liens directs aux fichiers vidĂ©o, et les meilleures plateformes de partage. Une de ces vidĂ©os a Ă©tĂ© produite par nos jeunes. Sa principale force rĂ©side dans le fait qu’elle a Ă©tĂ© entiĂšrement rĂ©alisĂ©e Ă  l’aide d’un tĂ©lĂ©phone portable. Le sujet est trĂšs important dans la mesure oĂč il Ă©voque la surcharge des programmes scolaires qui laisse aux Ă©lĂšves peu de temps pour dĂ©velopper leurs compĂ©tences, pratiquer leurs loisirs et participer Ă  des activitĂ©s essentielles Ă  leur Ă©panouissement global. Le guide comprend aussi une seconde vidĂ©o produite par la Cnlct se rapportant au lancement d’une vaste campagne de communication pour promouvoir la stratĂ©gie nationale de lutte contre l’extrĂ©misme violent et le terrorisme pour la pĂ©riode 2023-2027.

Ce guide a Ă©tĂ© Ă©laborĂ©  par Leila Essayed du Centre international pour la lutte contre l’extrĂ©misme violent «Hedayah», Maher Ben Khalifa, spĂ©cialiste en communication et audiovisuel. Il est tĂ©lĂ©chargeable sur le site officiel de la Cnlct (version arabe).

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