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Escroquerie au Hajj et à la Omra | Le suspect arrêté à Tunis

Von: Yusra NY
23. Mai 2026 um 19:54

La police de Bab Bhar a arrêté le gérant d’une agence de voyages à Tunis, soupçonné d’avoir escroqué 50 pèlerins lors de l’organisation de séjours pour le Hadj et la Omra.

L’individu faisait l’objet de plusieurs mandats de recherche émis par différentes autorités judiciaires et sécuritaires pour des faits d’escroquerie, à la suite de plaintes déposées par les victimes. Le suspect a été localisé puis arrêté par les agents de la brigade de police judiciaire, qui l’ont placé en garde à vue.

Selon les éléments de l’enquête préliminaire, il lui est reproché d’avoir encaissé des sommes d’argent auprès de plus de 50 clients en leur promettant l’organisation de ces voyages religieux, alors que les prestations d’hébergement et de transport convenues n’auraient finalement jamais été réalisées.

Sur décision du ministère public, le mis en cause a été maintenu en garde à vue en attendant sa présentation devant la justice.

Y. N.

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Le WWF appelle à préserver les écosystèmes marins en Tunisie

20. Mai 2026 um 13:20

Le WWF Afrique du Nord renouvelle son appel à la préservation des écosystèmes marins en Tunisie à l’approche de la saison estivale, période où la fréquentation accrue des plages accentue la pression environnementale sur les littoraux et le risque de pollution, notamment par les déchets plastiques.

Dans ce contexte, l’association met en avant l’initiative «Adoptez une plage méditerranéenne», un programme de sciences participatives mené par le WWF en Tunisie, en Grèce et en Turquie. Ce programme vise à surveiller la pollution marine et à sensibiliser les citoyens, les écoles et les associations à la pollution plastique en Méditerranée.

Il encourage des groupes de bénévoles à «adopter» des portions de plage, à réaliser des relevés réguliers, à identifier la nature des déchets et à contribuer à la mise en place d’une plateforme de surveillance pan-méditerranéenne.

Les déchets jetés sur les plages ou en mer menacent non seulement la beauté des lieux, mais ont également un impact direct sur la vie marine, mettent en danger les organismes marins et perturbent l’équilibre des écosystèmes côtiers. Les données indiquent que plus de 84 % des déchets présents dans le milieu marin côtier sont composés de polymères, principalement du plastique, faisant de la pollution l’un des principaux défis environnementaux auxquels nos mers et nos plages sont confrontées aujourd’hui.

Selon le WWF, les données recueillies permettent non seulement de mesurer l’ampleur de la pollution, mais aussi d’orienter des politiques publiques et des comportements individuels plus durables sur le littoral. La situation demeure particulièrement préoccupante en Tunisie, pays identifié par le WWF comme l’un des plus touchés en Méditerranée.

Le WWF note également que la Tunisie produit plus de 2,5 millions de tonnes de déchets par an, dont environ 10 % sont du plastique. Près de 500 000 tonnes de déchets plastiques finissent chaque année dans la mer, endommageant les écosystèmes marins et ayant des conséquences potentielles sur la santé.

Ce problème affecte aussi directement la biodiversité, des habitats côtiers aux herbiers de posidonie, considérés comme essentiels à la protection du littoral, à la pêche et au stockage du carbone bleu.

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L’Organisation des jeunes médecins annonce la levée du gel de ses activités

Von: Yusra NY
19. Mai 2026 um 19:31

L’Organisation tunisienne des jeunes médecins (OTJM) a annoncé la levée officielle de la décision de gel de ses activités, qui avait été émise le 14 mai dernier.

Tout en prenant acte de cette décision, l’OTJM a qualifie la levée du gel de « recul de la part des autorités » face à une mesure qu’elle jugeait initialement « injustifiée, arbitraire et injuste ».

Pour le bureau exécutif, ce dénouement est avant tout une victoire pour « l’indépendance des structures d’activité, d’expression et d’organisation », lit-on dans le communiqué de l’organisation, qui a tenu à exprimer sa profonde gratitude envers les jeunes médecins, les composantes de la société civile, les organisations nationales, ainsi que les figures médiatiques et juridiques qui lui ont apporté un soutien moral et militant jugé « crucial ».

​Par ailleurs, pour faire la lumière sur les dessous de cette affaire, l’organisation donne rendez-vous lors d’une conférence de presse qui aura lieu le 22 mai 2026 à 11h.

Y. N.

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Suspension des activités de l’Organisation tunisienne des jeunes médecins

Von: Yusra NY
14. Mai 2026 um 22:17

L’Organisation tunisienne des jeunes médecins (OTJM) a annoncé, ce jeudi 14 mai 2026, avoir été notifiée par la présidence du gouvernement d’une décision de gel de ses activités pour une durée d’un mois.

L’OTJM rappelle dans un communiqué qu’elle s’apprêtait à tenir, ce vendredi, une conférence de presse très attendue pour y présenter une étude alarmante sur l’état de la santé publique en Tunisie. Ce rapport devait notamment aborder la recrudescence des violences contre le personnel soignant et les failles de sécurité dans les hôpitaux.

En raison de ce gel immédiat, l’événement a été reporté d’un mois. L’organisation souligne, par ailleurs, qu’elle ne perçoit aucune subvention de l’État ni aucun don étranger : son financement repose exclusivement sur les cotisations et les contributions de ses membres.

« L’organisation dont les activités ont été gelées aujourd’hui reprendra son action, son militantisme et sa défense du secteur de la santé publique ainsi que du droit du citoyen à une santé digne », conclut le communiqué.

Y. N.

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L’exode des médecins face à un système de santé tunisien défaillant

12. Mai 2026 um 07:25

Un nombre record de jeunes médecins quittent la Tunisie, attirés par de meilleures conditions de travail et des perspectives d’avenir plus prometteuses, ce qui met à rude épreuve le système de santé du pays. (Photo : Diplômés de la faculté de Médecine de Sfax en 2025).

Iyed Hamadi *

En mai 2025, une nouvelle vague de grèves et de manifestations menées par les jeunes médecins tunisiens a révélé l’ampleur de la crise qui frappe le système de santé tunisien. Confrontés à la dégradation de leurs conditions de travail, à des affectations arbitraires et à des critères d’évaluation flous, les médecins se sont mobilisés face à l’inaction persistante du ministère de la Santé, dont les réponses officielles, à l’instar de celles du gouvernement dans son ensemble, ont exacerbé les tensions.

Les hôpitaux tunisiens perdent du personnel, la plupart des jeunes médecins quittant le pays en nombre record : près de 84 % des diplômés en médecine ont fait le choix de partir pour la seule année 2025. Cet exode prive le pays de ses professionnels les plus précieux, alors même que l’État investit massivement dans la formation des médecins. On estime qu’un seul médecin coûte à l’État environ 150 000 dinars tunisiens (environ 50 000 dollars) entre sa première année d’études et l’obtention de son diplôme dans le système d’enseignement public.

Alors que les établissements de santé publique peinent à fournir des soins de qualité, l’État ne s’attaque pas aux causes profondes de cette fuite des cerveaux, aggravant ainsi la crise. Sans solutions concrètes, le personnel médical tunisien, pourtant essentiel, continuera de se réduire comme peau de chagrin.

Évolution des revendications des médecins

Les médecins tunisiens ont formulé de nombreuses revendications à l’encontre du gouvernement. Le point de bascule pour les médecins du pays a été le décès, en décembre 2020, d’un interne en chirurgie de 27 ans, qui a fait une chute de plusieurs étages après avoir utilisé un ascenseur défectueux. Cet incident a suscité une vive indignation face à la vétusté des infrastructures hospitalières, mettant en danger la vie du personnel médical. Un accord a été trouvé avec le gouvernement dans le mois qui a suivi afin d’améliorer la sécurité et les conditions de travail.

Début 2021, les jeunes médecins ont entamé des grèves sporadiques suite à l’échec des réformes. Ce mouvement s’est poursuivi les années suivantes, alimentant la frustration et préparant le terrain pour la mobilisation massive de 2025.

En 2025, les médecins ont commencé à se sentir «exploités», explique le Dr Asma, une jeune interne en dentisterie interrogée par le Tahrir Institute for Middle East Policy (Timep). «Les internes et les résidents sont surmenés et exploités, sans aucun répit… le système les écrase», dit-elle.

Les médecins sont confrontés à de multiples défis : pénurie de personnel et de matériel, installations vétustes et surcharge de travail. «J’ai même dû réaliser des extractions dentaires à la lampe torche de mon téléphone à plusieurs reprises», ajoute le Dr Asma.

Outre les conditions de travail, le principal défi pour les jeunes médecins demeure la faiblesse des salaires et les retards de paiement. Les internes perçoivent environ 1 400 dinars tunisiens (environ 480 dollars) par mois et encore moins pendant leur année de service civil après l’obtention de leur diplôme – une période de service militaire obligatoire pour les médecins – où ils reçoivent entre 750 et 1 200 dinars (environ 250 à 400 dollars). Par ailleurs, les gardes de nuit sont rémunérées en moyenne de 1 à 3 dinars de l’heure, avec des retards de paiement pouvant atteindre un mois.

Le Dr Sonia, médecin dans un hôpital public rural, souligne l’importance d’une augmentation drastique des salaires des médecins afin de leur permettre de vivre dignement.

Alors que la Tunisie continue de faire face à des difficultés économiques, la situation des médecins s’est également dégradée. Ils doivent composer avec une inflation galopante, des pénuries persistantes et des salaires stagnants, à l’instar du reste de la population.

Après des années de promesses non tenues, la réforme structurelle du secteur de la santé est fortement compromise par la politisation du dossier. Les restrictions budgétaires imposées depuis la pandémie et un modèle de gouvernance centralisé ont empêché les hôpitaux de réaliser des améliorations significatives et durables.

La planification et l’allocation des ressources étant concentrées au niveau national et l’autonomie institutionnelle limitée, les hôpitaux régionaux voient leur pouvoir de décision restreint, ce qui engendre une stagnation des structures et des inégalités persistantes.

Promesse d’un nouvel accord

Au printemps 2025, les tensions entre les jeunes médecins et le ministère de la Santé s’intensifient suite au non-respect des engagements pris lors des négociations, entraînant des grèves et des manifestations d’envergure. L’Organisation tunisienne des jeunes médecins (OTJM) reprend alors les négociations avec le ministère, sans succès. La frustration grandit, poussant l’OTJM à appeler à une grève nationale et à une marche en mai. De nombreux médecins y participent, notamment des étudiants en médecine, des internes et des résidents. Un étudiant en quatrième année témoigne : «C’était tellement inspirant de voir tout le monde se rassembler malgré leurs horaires de travail épuisants et leurs examens imminents.»

Le ministère de la Santé réagit en menaçant de représailles : réaffectation aléatoire des postes de stage, retenues sur salaire pour les grévistes et annulation des stages.

En 2025, les responsables du ministère aggravent la situation en menaçant de poursuites judiciaires les représentants de l’OTJM pour organisation des manifestations. Suite à des débrayages successifs de jeunes médecins, le ministère a publié un communiqué exprimant son intention de satisfaire la plupart des revendications des manifestants, en détaillant les mesures proposées telles que des augmentations de salaire et l’amélioration des conditions de travail.

Cependant, en novembre, les tensions se sont ravivées face aux retards du ministère dans la mise en œuvre des réformes promises, entraînant une nouvelle grève nationale. Après une réunion tenue plus tard dans le mois, l’OTJM a suspendu les manifestations suite à une rencontre de conciliation avec le ministère de la Santé et à l’obtention d’assurances concrètes quant à la mise en œuvre des résolutions.

L’exode des médecins

De jeunes médecins ont expliqué à Timep que leur décision de quitter la Tunisie était rationnelle, motivée par la crainte d’une stagnation de carrière et de perspectives économiques limitées. Le Dr Amine, interne en psychiatrie en France, a déclaré : «Dès mon premier jour à l’université, je savais, sans l’ombre d’un doute, que je partirais avant la fin de ma cinquième année d’études.»

Si les facteurs économiques sont au cœur de cet exode, l’évolution professionnelle est tout aussi importante. Le Dr Nada, chirurgienne orthopédiste exerçant actuellement en France, est partie à la recherche de «plus de ressources, d’une formation continue et de réelles perspectives d’évolution». Elle a souligné la difficulté d’acquérir une expérience chirurgicale suffisante pendant son internat et a fait valoir que, pour retenir les médecins, il est nécessaire d’améliorer «les infrastructures et les équipements, de proposer une rémunération plus juste, à la hauteur des responsabilités de la profession, et de mettre en place une culture qui respecte les médecins et protège leur santé mentale».

D’autres spécialisations, comme la radiologie, font également face à des perspectives limitées dans le pays et restent sous-développées, comme l’a souligné le Dr Khaled, interne en radiologie de première année.

Parallèlement, les étudiants qui n’ont pas encore débuté leur internat constatent des problèmes structurels dès leurs stages. Amine, étudiant en cinquième année, a cité la corruption, les pénuries de matériel et le manque de lits, tandis que Rihem, également en cinquième année, s’est inquiété des «injustices subies par les médecins de la part des patients, de leurs familles et du système lui-même».

«Vu la manière dont le gouvernement agit, entre menaces et discours sur notre remplacement par des médecins étrangers, rien ne semble pouvoir enrayer cet exode», a déclaré le Dr Amine.

L’incapacité et le refus de l’État de réformer le système ont fait de la migration un moyen de survie pour les jeunes professionnels. Bien que la Tunisie investisse considérablement dans la formation de ses médecins, leur départ allège la pression salariale sur un système en crise, constituant ainsi un mécanisme discret de réduction des coûts.

Un système de santé au bord de la rupture

L’émigration des médecins et autres professionnels de santé a gravement affecté la capacité du système de santé à fournir des soins de qualité. Alors que la Tunisie perd une part croissante de ses médecins, le système de santé public est le plus durement touché. Nombre de médecins restants se tournent vers le secteur privé, aggravant la pénurie de personnel dans les hôpitaux publics.

Parallèlement, les difficultés économiques que traverse le pays réduisent considérablement l’accès aux services médicaux privés, faisant du système de santé public la seule option pour beaucoup.

Le Dr Sonia a décrit une forte dégradation des conditions dans les hôpitaux publics, soulignant que «des articles de base autrefois considérés comme allant de soi, tels que les gants, les sondes et le désinfectant, sont manquants ou de mauvaise qualité».

Le fort taux de rotation du personnel infirmier et technique – dont beaucoup partent après deux ou trois ans – signifie que les hôpitaux sont «constamment dotés de personnel inexpérimenté». Ce problème ne se limite pas aux médecins, mais concerne tous les professionnels de santé en quête de meilleures perspectives. Ce taux de rotation élevé affecte par conséquent la qualité des soins prodigués, puisque le personnel est constamment formé pour ensuite partir dès qu’il a acquis les compétences nécessaires pour être employable à l’étranger.

Le Dr Sonia a relaté un exemple poignant survenu dans son hôpital : une patiente atteinte d’un cancer de l’endomètre avait besoin d’une IRM, mais a dû attendre six mois pour en obtenir une, faute de quoi elle devait se tourner vers une option hors de prix dans le secteur privé. Son cas aurait pu être facilement guéri par une simple intervention chirurgicale. Au lieu de cela, la maladie est devenue inopérable en raison de métastases importantes. Selon le Dr Sonia, «cette situation aurait pu être facilement évitée si l’IRM avait été réalisée à temps».

Le Dr Mouna, interne en pédiatrie, évoque les conditions de travail dangereuses, expliquant que des agressions de la part de proches de patients sont possibles et qu’«on peut être exposé à la violence sans aucune protection». Elle constate que les réformes promises tardent toujours à se mettre en œuvre, surtout après l’accord de juin 2025. «On nous avait dit que les changements commenceraient fin octobre, mais pour l’instant, rien n’a changé», déplore-t-elle.

Des réformes indispensables pour fidéliser les médecins

Pour faire face à cette crise, une approche globale est nécessaire. Il faut commencer par améliorer la sécurité et les infrastructures des hôpitaux publics afin de garantir un environnement de travail sain.

Parallèlement, il est nécessaire de rétablir la confiance dans le système grâce à des formations transparentes et des critères d’évaluation objectifs.

Il convient également d’améliorer la rémunération des médecins afin de valoriser davantage leur travail.

L’année de service civique obligatoire doit être repensée pour devenir une véritable opportunité professionnelle et non une contrainte.

La mise en œuvre de ces réformes pourrait inciter les médecins tunisiens expatriés à revenir, notamment si le gouvernement met en place un dispositif de réintégration efficace.
En définitive, le système de santé doit placer les patients et les médecins au cœur de ses préoccupations. Des histoires comme celle de Sonia devraient orienter les décisions politiques concernant les chaînes d’approvisionnement, le personnel, la rémunération, la gouvernance, la sécurité et bien d’autres aspects.

Les jeunes médecins constituent l’épine dorsale du système de santé tunisien et ont fait part à maintes reprises de leurs besoins et de leurs préoccupations aux autorités. La solution est simple : il faut les écouter.

Traduit de l’anglais.

* Chercheur associé au Timep, où il travaille sur les migrations et les déplacements de population en Tunisie.

Source : The Tahrir Institute for Middle East Policy.

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Tunis | 6 ans de prison pour exploitation d’enfants dans la mendicité

11. Mai 2026 um 11:53

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a condamné une femme à six ans de prison et à une amende de 20 000 dinars pour traite des êtres humains. La justice a établi son implication dans l’exploitation de ses enfants mineurs à des fins de mendicité sur l’avenue Habib Bourguiba et dans plusieurs rues de la capitale.

D’après l’enquête, la prévenue répartissait ses enfants dans des endroits très fréquentés de Tunis et les obligeait à mendier dans des conditions difficiles afin de collecter de l’argent qu’elle récupérait ensuite intégralement, a rapporté Mosaïque FM.

Le tribunal a considéré que la prévenue exploitait le jeune âge de ses enfants pour susciter la compassion des passants et qu’un tel agissement est une forme d’exploitation économique et une grave violation des droits de l’enfant.

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