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Nucléaire industriel : la Tunisie veut devenir une référence africaine du contrôle non destructif

04. August 2026 um 15:14

Une délégation conjointe de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) et du Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires (CNSTN) a effectué une visite au Centre Technique des Industries Mécaniques et Électriques (CETIME).

Au menu de cette rencontre : les pistes de coopération autour des essais non destructifs et, plus largement, des usages industriels des technologies nucléaires en Tunisie. La visite s’inscrit dans le cadre d’une mission de sensibilisation menée par les deux organismes auprès des structures qui manipulent traceurs et sources radioactives à des fins industrielles.

Les échanges ont mis en avant les pratiques en place au sein du CETIME : le recours à des sources radioactives pour tester des pièces industrielles sans les abîmer, une méthode connue sous le nom d’essais non destructifs.

Le Centre a également présenté ses infrastructures, sa capacité de certification, ses programmes de formation et son accompagnement dédiés aux industriels. Une longue liste d’atouts sur lesquels pourraient s’appuyer de futurs programmes conjoints avec l’AIEA et le CNSTN pour faire progresser les technologies nucléaires et radiologiques appliquées à l’industrie.

Deux rendez-vous internationaux en novembre

Le directeur général du CETIME, Noureddine Guizani, a profité de la rencontre pour annoncer, dans une déclaration à la TAP, deux événements qui seront organisés du 17 au 20 novembre 2026 avec la Société des Foires Internationales de Tunis (ITF). Il s’agit du Salon de la pièce de rechange, des équipements et services industriels (SAPRI 2026) et de la Conférence africaine des essais non destructifs (ACNDT 2026). L’objectif est de positionner la Tunisie comme une référence régionale des technologies de contrôle non destructif, tout en renforçant les compétences et le tissu industriel à l’échelle continentale.

Un savoir-faire qui peut attirer les industriels africains

En misant sur le contrôle non destructif par sources radioactives, la Tunisie cible un segment technique où l’offre n’est pas au niveau de la demande à l’échelle africaine. Il s’agit de la certification qualité conditionnant l’accès aux marchés export, notamment dans la mécanique et l’électrique.

L’idée est également d’améliorer la visibilité des équipementiers et prestataires de services industriels tunisiens présents sur ce créneau, dans un secteur où la coopération avec l’AIEA facilite généralement le transfert de compétences et l’accès aux financements internationaux.

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La STAR fixe le calendrier de versement de son dividende 2025

04. August 2026 um 14:48

La Société Tunisienne d’Assurances et de Réassurances (STAR) a annoncé les modalités de distribution des dividendes au titre de l’exercice 2025, à la suite de la décision prise par son Assemblée générale ordinaire du 21 juillet 2026.

Selon communiqué, les actionnaires percevront un dividende de 2,593 dinars par action, pour un montant total de 25 930 007,779 dinars. La société précise que cette distribution est intégralement soumise à la retenue à la source.

Le détachement du coupon interviendra le 12 août 2026, tandis que le versement des dividendes aux actionnaires débutera le 17 août 2026.

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Ennakl Automobiles boucle avec succès son emprunt obligataire de 60 millions de dinars

04. August 2026 um 13:55

Ennakl Automobiles a clôturé son emprunt obligataire “ENNAKL 2026-1”.

L’opération, lancée le 20 juillet 2026, s’est achevée le 29 juillet 2026. Elle a permis à la société de mobiliser les 60 millions de dinars prévus. Et ce, d’après un communiqué publié sur le CMF.

Cet emprunt a été réalisé sans recours à l’appel public à l’épargne.

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Bizerte : des bactéries dangereuses détectées dans l’eau de baignade à Sidi Salem

04. August 2026 um 14:32

Des analyses microbiologiques réalisées à la plage Sidi Salem/Aïn Mariem à Bizerte révèlent la présence de bactéries indicatrices d’une contamination fécale, avec notamment des niveaux élevés de Salmonella et de streptocoques intestinaux dans l’eau de mer. L’Association Bizerte Maritime alerte sur un risque sanitaire pour les baigneurs et appelle à limiter l’accès à la zone concernée jusqu’à l’obtention de résultats conformes.

Les prélèvements effectués le 15 juillet 2026 avaient pour objectif d’évaluer la qualité sanitaire de l’eau de baignade à proximité d’un point de rejet. Trois indicateurs de contamination ont été analysés : Escherichia coli, les streptocoques intestinaux et les Salmonella.

                                   

Le premier résultat est plutôt rassurant : aucune trace d’Escherichia coli n’a été détectée dans l’eau de mer, alors que cette bactérie atteint une concentration très élevée dans l’eau de rejet, avec 400 000 UFC/100 ml. Selon l’association, cette absence dans l’eau marine pourrait notamment s’expliquer par l’effet du milieu salin sur certaines bactéries.

Mais cette amélioration ne suffit pas à écarter le risque sanitaire. Les analyses montrent en effet la présence de bactéries plus préoccupantes.

Dans l’eau de mer, la concentration de Salmonella atteint 3 000 UFC/100 ml, contre 9 000 UFC/100 ml au niveau du rejet. Or, la présence de Salmonella dans une zone destinée à la baignade constitue un signal d’alerte, cette bactérie étant normalement absente des eaux de baignade.

Autre indicateur inquiétant : les streptocoques intestinaux, connus pour leur résistance dans les environnements marins. Leur concentration atteint 11 000 UFC/100 ml dans l’eau de mer, un niveau identique à celui relevé au point de rejet. Pour l’association, ce résultat traduit une contamination persistante qui nécessite une intervention rapide.

Un enjeu sanitaire mais aussi environnemental

Pour les baigneurs, cette contamination peut entraîner différents problèmes de santé, notamment des troubles digestifs, des infections cutanées, des otites ou encore des irritations au niveau des yeux et des voies respiratoires.

Au-delà du risque immédiat pour les citoyens, la situation pose également la question de la gestion des rejets et de la protection du littoral. La présence de bactéries issues d’une contamination fécale souligne la nécessité d’un meilleur contrôle des effluents avant leur déversement dans le milieu marin.

L’Association Bizerte Maritime recommande plusieurs mesures : renforcer les analyses régulières des zones proches des points de rejet, suspendre temporairement la baignade lorsque les résultats ne sont pas conformes, améliorer le traitement des eaux rejetées et assurer un suivi renforcé durant la période estivale.

Pour les acteurs économiques liés au tourisme balnéaire, cette situation rappelle un enjeu stratégique : la qualité environnementale devient un facteur direct d’attractivité. La dégradation d’une plage peut rapidement affecter l’image d’une destination, la fréquentation touristique et les activités locales dépendantes du littoral.

La préservation des plages ne relève donc pas uniquement d’une question écologique : elle constitue aussi un enjeu de santé publique et de développement économique durable pour les régions côtières.

 
 

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Des pirates informatiques dérobent 1 367 bitcoins, près de 89 millions de dollars

04. August 2026 um 14:15

L’attaque contre les portefeuilles matériels Coldcard, censés protéger les bitcoins hors ligne, ne s’est pas arrêtée à la première alerte du lundi 3 août. Une faille logée dans le firmware de certains appareils a permis à un ou plusieurs pirates informatiques de reconstituer des clés privées et de vider des milliers d’adresses, en trois vagues successives entre le 30 juillet et début août.

Selon le Galaxy Research, le préjudice total atteint désormais 1 367 bitcoins, soit près de 89 millions de dollars, répartis sur 4 585 adresses compromises.

Trois vagues, une seule et même vulnérabilité

Tout est parti d’un bug introduit dans une mise à jour du firmware de mars 2021 : au lieu de s’appuyer sur le générateur de nombres aléatoires matériel de l’appareil, certaines versions basculaient vers un générateur logiciel déterministe, donc prévisible pour ceux qui savent s’y prendre.

Une première vague, le 30 juillet, a vidé 1 196 adresses en seulement 41 minutes, pour environ 1 082 bitcoins dérobés (70 millions de dollars). Une deuxième vague, aux caractéristiques transactionnelles proches, a suivi la même signature ; puis une troisième, début août, a raflé environ 208 bitcoins sur 1 912 adresses supplémentaires, avec des méthodes plus complexes et plus difficiles à tracer. Galaxy Research n’exclut pas que cette dernière vague soit l’œuvre d’un autre groupe de pirates informatiques.

Coinkite réagit, l’enquête se poursuit

Coinkite, le fabricant canadien de Coldcard, a publié une mise à jour corrective dès le 31 juillet et invite tous les détenteurs d’adresses créées après la mise à jour de mars 2021 à migrer leurs fonds sans attendre.

Galaxy Research affirme avoir transmis environ 600 adresses suspectées d’appartenir aux attaquants aux autorités fédérales, à des organismes de conformité et à des enquêteurs spécialisés en cybersécurité. La majorité des bitcoins dérobés resterait pour l’instant immobilisée sur ces adresses, sans avoir été mise en mouvement.

Un signal d’alarme pour les investisseurs institutionnels

À mesure que les investisseurs institutionnels renforcent leur exposition au Bitcoin, la robustesse des dispositifs de stockage devient un critère d’investissement à part entière, au même titre que la liquidité ou la volatilité de l’actif.

Cet incident remet sur la table l’exigence de la mise en place d’audits de code indépendants pour les fabricants de wallets matériels ; un secteur où la confiance technique conditionne directement l’appétit des gros investisseurs pour la crypto comme classe d’actifs.

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Tunisie-Thaïlande : 9 secteurs ciblés pour relancer les échanges

04. August 2026 um 13:46

La Tunisie cherche à renforcer ses exportations vers la Thaïlande et à attirer de nouveaux partenariats dans plusieurs secteurs industriels et technologiques. Une délégation de l’Ambassade de Thaïlande au Caire a rencontré la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT) pour identifier de nouvelles opportunités de coopération économique.

Les échanges commerciaux actuels restent déséquilibrés, avec une forte présence des produits thaïlandais sur le marché tunisien. La Tunisie importe notamment des véhicules automobiles, des machines industrielles, des équipements électriques, des céréales, des produits chimiques, du caoutchouc ainsi que des instruments médicaux en provenance de Thaïlande.

Pour réduire cet écart, les discussions ont porté sur les secteurs où les entreprises tunisiennes peuvent développer leur présence sur le marché thaïlandais. L’huile d’olive, les dattes, les produits de la mer, les produits biologiques, les composants automobiles, le câblage électrique, les produits pharmaceutiques, les cosmétiques naturels et les services numériques figurent parmi les filières ciblées.

Au-delà des échanges commerciaux, les deux parties cherchent à encourager des partenariats directs entre entreprises, notamment dans l’industrie, l’innovation et les services à forte valeur ajoutée.

Avec son positionnement entre l’Europe et l’Afrique, la Tunisie pourrait devenir un point d’appui pour les entreprises thaïlandaises souhaitant accéder à ces marchés. De son côté, la Thaïlande représente une opportunité de diversification pour les exportateurs tunisiens vers l’Asie du Sud-Est.

L’enjeu sera désormais de convertir ces discussions en projets concrets : contrats commerciaux, investissements communs et collaborations industrielles.

 
 

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Une délégation tunisienne au « Mondial du Bâtiment » du 27 septembre et 1er octobre à Paris

04. August 2026 um 13:24

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Centre s’associe à la Chambre Tuniso-Française de Commerce et d’Industrie pour représenter la Tunisie au Paris Builders Show, du 27 septembre au 1er octobre 2026, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. L’ex-Mondial du Bâtiment reste, sous son nouveau nom, le plus grand rendez-vous français dédié à la construction, à l’architecture et à la rénovation. Il regroupe quatre événements complémentaires : Batimat pour la construction, Interclima pour le génie climatique durable, Idéobain pour la salle de bains, et Renodays pour la rénovation globale.

Les dernières innovations du secteur

Selon la CCI du Centre, le rendez-vous cible en priorité les entreprises tunisiennes des matériaux de construction, des équipements, de l’énergie et de la rénovation ; elles pourront y découvrir les dernières innovations du secteur et tisser des partenariats avec des acteurs internationaux. L’ampleur du salon donne la mesure de l’enjeu : plus de 2 200 exposants, près de 135 000 visiteurs professionnels attendus et 500 conférences et ateliers programmés.

Les participants à cet évènement pour caler eux-mêmes leurs rendez-vous professionnels, piocher librement dans le programme de conférences et d’ateliers et passer par le Club International. Autre coup de pouce pour encourager la participation : la CCI du Centre remettra une attestation de participation, appuyée d’un courrier de recommandation de la chambre tuniso-française pour simplifier le dossier de visa. Les entreprises intéressées peuvent d’ores et déjà se rapprocher de la CCI du Centre pour boucler leur inscription.

Une occasion de nouer des contacts export

Ce type de mission collective donne aux PME tunisiennes du bâtiment un accès direct à un marché européen concentré sur quelques jours, sans les coûts logistiques d’une participation individuelle. Pour les fabricants de matériaux, les équipementiers ou les acteurs de la rénovation énergétique, le rendez-vous peut servir de porte d’entrée vers des distributeurs ou partenaires français, dans un secteur où les normes de performance énergétique évoluent vite et où la Tunisie cherche à valoriser son savoir-faire dans la construction.

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315 000 euros pour accélérer les PME tunisiennes : le premier hub public d’accompagnement des entreprises arrive en 2026

04. August 2026 um 12:45

La Tunisie va se doter de son premier hub public d’accélération dédié aux startups et aux PME. Baptisé SPEEDUP Tunisia Hub, ce nouvel espace lancé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis vise à accompagner les entreprises tunisiennes dans leur développement, leur structuration et leur ouverture à l’international.

Installé au sein de l’École Pratique de Commerce de Tunis, le hub sera officiellement lancé à l’automne 2026. Il fait partie du programme européen Interreg NEXT MED Programme, qui relie la Tunisie à un réseau euro-méditerranéen regroupant sept pays partenaires. Le projet bénéficie d’un financement de 315 300 euros pour la Tunisie et s’étalera sur 36 mois, de 2025 à 2028. Son objectif est de proposer aux entreprises un accompagnement complet à travers des programmes de mentorat, des formations, des opportunités de networking international et un appui à l’adoption de pratiques ESG.

Le dispositif prévoit un accompagnement direct pour 15 à 25 entreprises sur site, avec un accès élargi via des solutions numériques. Les bénéficiaires pourront ainsi travailler sur plusieurs aspects clés : amélioration de leur modèle économique, renforcement de leurs compétences managériales, préparation à l’export et intégration des standards internationaux.

Pour les PME tunisiennes, souvent confrontées aux difficultés d’accès au financement, au manque d’accompagnement stratégique ou aux défis de transformation, ce hub ambitionne de combler un déficit dans l’écosystème entrepreneurial.

Avec SPEEDUP Tunisia Hub, la CCIT veut créer un point d’appui public capable de rapprocher les entreprises tunisiennes des réseaux internationaux et de faciliter leur passage vers une nouvelle phase de croissance. L’enjeu sera désormais de transformer cette plateforme en un véritable accélérateur de compétitivité pour les entrepreneurs tunisiens.

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La Tunisie dans la liste des 50 pays concernés par la règle définitive de caution visa d’environ 60 000 tnd pour ce pays

04. August 2026 um 12:40

Depuis le 3 août 2026, la caution pour certains visas américains est devenue une règle permanente. Le Visa Bond Program permet aux agents consulaires américains d’exiger une garantie financière pouvant atteindre 20 000 dollars auprès de certains demandeurs de visas de visiteur.

Le dispositif cible les ressortissants de 50 pays identifiés par le Département d’État américain. La liste comprend principalement des pays africains, mais aussi des États d’Asie, des Caraïbes, du Caucase et du Pacifique.

Selon les informations publiées par VisaNews, la sélection repose notamment sur plusieurs critères à savoir les taux de dépassement de séjour après expiration des visas, la coopération des pays concernés avec les États-Unis en matière de sécurité documentaire ainsi que le partage d’informations.

La Tunisie figure dans la liste

Parmi les pays concernés figure également la Tunisie. Selon le calendrier établi par le Département d’État américain, l’application de la mesure pour les ressortissants tunisiens est prévue depuis le 2 avril 2026. La Tunisie rejoint ainsi une liste comprenant plusieurs pays africains, notamment: Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burundi, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Djibouti, Éthiopie, Gabon, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Lesotho, Malawi, Mauritanie, Maurice, Mozambique, Namibie, Nigeria, République centrafricaine, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Seychelles, Tanzanie, Togo, Ouganda, Zambie et Zimbabwe.

Le programme concerne également des pays hors Afrique comme:

  • Antigua-et-Barbuda, Cuba, Dominique, Grenade, Nicaragua et Venezuela dans la région Amérique-Caraïbes;

  • Bangladesh, Bhoutan, Cambodge, Kirghizistan, Mongolie, Népal, Tadjikistan et Turkménistan en Asie;

  • Géorgie dans la région Europe-Caucase;

  • Fidji, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tonga, Tuvalu et Vanuatu dans le Pacifique.

Une liste avec des dates d’application différentes

La mise en œuvre du programme ne s’est pas faite simultanément pour tous les pays. Le Département d’État a fixé différentes dates d’entrée en application selon les États concernés. Certains pays ont été intégrés dès août 2025, comme le Malawi et la Zambie, tandis que d’autres ont rejoint le dispositif progressivement en 2025 et 2026. Pour plusieurs pays, dont la Tunisie, la date indiquée est le 2 avril 2026.

Il sied de rappler que les voyageurs ne paient pas automatiquement 20 000 dollars. La caution est décidée au cas par cas par l’agent consulaire après examen du dossier. Et ce, sur 3 montants qui peuvent être appliqués (10 000, 15 000 ou 20 000 dollars).

 

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Golfe de Gabès : le WWF NA transforme la collecte de déchets marins en filière de recyclage

04. August 2026 um 11:57

Le WWF Afrique du Nord (WWF NA) a annoncé le lancement en Tunisie d’un projet baptisé ECOSAFE WALD IF, pensé pour faire des déchets marins une ressource économique durable.

L’idée est, ainsi, d’aller au-delà de la simple dépollution du littoral et de faire de ces déchets un levier de développement pour les populations locales. Ce projet s’inscrit dans le cadre des efforts de l’organisation autour de la restauration des herbiers de Posidonia oceanica et du développement des mécanismes de carbone bleu dans le golfe de Gabès.

Un circuit organisé de la mer à l’usine

Le projet met en place un système appelé « Waste Management Track », qui trace les déchets depuis leur collecte en mer jusqu’à leur traitement final. Les matériaux triés partent d’abord vers des coopératives artisanales pour de l’upcycling, puis vers des recycleurs plastiques agréés pour une transformation industrielle.

Ce qui ne peut pas être valorisé finit dans des centres d’enfouissement homologués par l’Agence Nationale de Gestion des Déchets. Le WWF NA vise également à appuyer les groupements de pêcheurs et les acteurs de l’économie sociale et solidaire, avec la mise en place d’un suivi des données pour mesurer l’impact réel de cette initiative sur leurs conditions de vie.

Cette filière naissante ; collecte, tri, transformation, constitue une nouvelle piste d’investissement pour l’upcycling et le recyclage du plastique en Tunisie, un segment de l’économie bleue encore peu structuré mais soutenu par les organisations internationales dans le cadre de la dépollution du littoral tunisien et plus particulièrement du golfe de Gabès.

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Visa américain: comment fonctionne la caution pouvant atteindre 20 000 dollars?

04. August 2026 um 11:36

Obtenir un visa touristique ou d’affaires pour les États-Unis pourrait désormais nécessiter une garantie financière supplémentaire pour certains voyageurs. Washington a rendu permanent son système de caution de visa, un mécanisme qui permet aux agents consulaires d’exiger le dépôt d’une somme pouvant atteindre 20 000 dollars avant l’entrée sur le territoire américain.

Cette règle finale est entrée en vigueur le 3 août 2026. A dire vrai, cette mesure ne remplace pas la procédure classique de demande de visa. Le voyageur doit toujours déposer son dossier, fournir les documents demandés et passer un entretien consulaire. La différence est qu’en cas d’acceptation conditionnelle, l’administration américaine peut demander une garantie financière avant la délivrance du visa. Cette caution, appelée Visa Bond Program, n’est pas considérée comme un frais de visa ni comme une taxe. Elle fonctionne comme une garantie. L’argent est restitué au voyageur s’il respecte les règles de son séjour et quitte les États-Unis dans les délais autorisés.

Le dispositif avait déjà fait parler de lui lors de son lancement sous forme de programme pilote. À cette époque, la caution pouvait atteindre 15 000 dollars pour certains demandeurs. Sa transformation en programme permanent apporte une nouvelle étape avec un plafond relevé à 20 000 dollars.

Le principe reste le même : encourager les voyageurs à respecter la durée de séjour accordée par les autorités américaines et limiter les cas de dépassement de visa (“overstay”).

Concrètement, la caution ne concerne pas automatiquement tous les voyageurs. Elle vise certains ressortissants de pays considérés par Washington comme présentant un risque plus élevé de dépassement de séjour. Les visas concernés sont principalement les visas de visiteur B-1 pour les voyages d’affaires, B-2 pour le tourisme et le visa combiné B-1/B-2.

Le montant demandé dépend du profil du demandeur. Trois niveaux sont prévus: 10 000, 15 000 ou 20 000 dollars. L’agent consulaire évalue plusieurs critères avant de fixer la somme comme par exemple la situation professionnelle, les ressources financières, le motif du voyage, les attaches dans le pays d’origine ou encore les liens éventuels avec les États-Unis.

Le paiement intervient uniquement après l’entretien consulaire, si l’agent décide d’appliquer cette condition. Le demandeur reçoit alors les instructions nécessaires pour effectuer le dépôt via une plateforme sécurisée du Département du Trésor américain. La somme peut être versée par le voyageur lui-même ou par un tiers, comme un membre de la famille ou une entreprise.

Mais le paiement de cette caution ne signifie pas que le visa est automatiquement accordé. Si l’administration américaine refuse finalement le visa, la garantie n’est pas encaissée.

Une fois le visa obtenu, le voyageur doit respecter plusieurs obligations pour récupérer son argent. La caution est remboursée sans intérêts lorsque le séjour se déroule conformément aux règles: durée respectée, départ effectué dans les délais et conditions du visa respectées. À l’inverse, la somme peut être conservée par les autorités américaines en cas de dépassement de séjour ou de violation des conditions du visa.

Le système impose également des contraintes pratiques. Les voyageurs concernés doivent entrer et sortir des États-Unis par des points d’accès autorisés, notamment des aéroports commerciaux, afin que leur arrivée et leur départ soient correctement enregistrés.

Pour les voyageurs tunisiens, la question principale reste celle de l’application concrète de cette mesure. La présence éventuelle de la Tunisie dans la liste des pays concernés détermine si les demandeurs tunisiens pourront être soumis à cette garantie. Dans tous les cas, cette évolution marque un durcissement de la politique américaine visant à mieux contrôler les séjours temporaires et à responsabiliser financièrement certains voyageurs.

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La radio africaine refuse de disparaître… Détails

04. August 2026 um 11:16

La radio africaine n’est pas en train de disparaître. Au contraire, elle continue de renforcer son influence: près de 60 % des diffuseurs africains déclarent avoir enregistré une croissance modérée à significative de leur audience au cours des trois dernières années. Mais derrière cette résistance se cache un défi majeur pour les entreprises médias : réussir à transformer cette audience en revenus durables dans un environnement dominé par le numérique.

C’est l’un des principaux constats du rapport sectoriel «Radio et radiodiffusion en Afrique 2026», publié en juillet 2026 par Broadcast Media Africa Intelligence (BMA). L’étude montre que la radio conserve un avantage stratégique difficile à reproduire : la confiance des communautés. Malgré la progression des réseaux sociaux, des plateformes vidéo et des services de streaming, elle reste l’un des moyens d’information les plus accessibles et les plus crédibles sur le continent, particulièrement dans les zones rurales où la connectivité reste limitée.

Cette capacité à rester proche des populations explique pourquoi le média continue d’attirer des millions d’auditeurs. La radio accompagne les communautés dans leur quotidien, joue un rôle central lors des situations d’urgence et demeure un vecteur important de diffusion culturelle et linguistique.

Mais le secteur fait face à un paradoxe : l’audience progresse plus vite que les revenus. La transformation numérique a profondément changé les habitudes d’écoute. De nombreux auditeurs consomment désormais les contenus radio via les applications mobiles, les plateformes de streaming, les réseaux sociaux ou les services de messagerie comme WhatsApp. La radio ne se limite plus aux ondes FM : elle devient un contenu accessible à la demande.

Pourtant, cette nouvelle consommation digitale reste encore difficile à monétiser. Le rapport souligne que beaucoup de diffuseurs manquent de données précises sur leurs audiences : profils des auditeurs, habitudes de consommation, localisation ou centres d’intérêt. Sans ces informations, les radios peinent à proposer aux annonceurs des offres publicitaires aussi performantes que celles proposées par les grandes plateformes numériques.

Le problème est donc moins une question d’audience qu’une question de modèle économique. Les radios africaines doivent désormais apprendre à valoriser leur influence autrement qu’à travers la publicité traditionnelle. Les opportunités se trouvent notamment dans les podcasts, les contenus numériques spécialisés, les partenariats avec les entreprises, les événements et les solutions publicitaires ciblées.

La transition digitale reste toutefois inégale. Le secteur demeure encore largement attaché aux infrastructures traditionnelles, alors qu’une minorité seulement des acteurs a engagé une transformation numérique avancée. Plusieurs diffuseurs investissent progressivement dans les plateformes digitales, les outils d’analyse d’audience et les nouvelles technologies pour répondre aux nouveaux usages.

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Pourquoi les sièges d’avion sont presque toujours bleus ? La réponse va au-delà du simple design

04. August 2026 um 09:49

Dans l’industrie aérienne, le confort ne se limite plus à la taille du siège ou à la qualité du repas servi à bord. Les compagnies ont compris qu’une expérience réussie se construit à travers une multitude de petits signaux : la lumière, les matériaux, les odeurs, les couleurs, le son ou encore l’organisation de l’espace.

Le choix d’un siège bleu illustre cette évolution du marketing expérientiel : un élément visuel apparemment secondaire peut influencer la perception globale du voyageur. Dans un secteur où les compagnies vendent souvent une expérience avant de vendre un simple déplacement, chaque détail devient un outil de différenciation.

Des recherches en psychologie des couleurs montrent que les teintes froides, notamment le bleu, sont fréquemment associées à la confiance, au calme et à la stabilité. Une étude publiée dans le Journal of Marketing Theory and Practice a notamment montré, à travers plusieurs expériences, que le bleu générait davantage de perceptions de confiance que le rouge dans certains contextes liés aux marques.

Pour les compagnies aériennes, améliorer l’expérience client n’est plus seulement une question d’image. C’est devenu un enjeu économique. Un passager satisfait est plus susceptible de revenir, de recommander une compagnie et de développer une relation durable avec une marque.

Selon la dernière enquête mondiale sur les passagers menée par l’Association internationale du transport aérien (IATA), 86 % des voyageurs interrogés ont déclaré être satisfaits de leur expérience de voyage en 2025, un niveau record qui confirme l’importance croissante accordée à la qualité du parcours client.

Cette évolution pousse les compagnies à analyser l’ensemble du parcours : réservation en ligne, passage à l’aéroport, embarquement, confort en cabine et interactions avec le personnel. Le siège bleu appartient à cette logique : il participe à créer une impression de sérénité dès l’entrée dans l’avion.

Le pouvoir des petits détails dans la fidélisation

Dans le management de l’expérience client, les entreprises parlent souvent de « moments de vérité » : ces instants où un client se forge une opinion sur une marque. Dans l’aérien, cela peut être un accueil chaleureux, une cabine agréable, un éclairage reposant ou simplement un environnement qui inspire confiance.

Le design intérieur devient ainsi un outil stratégique. Une cabine bien pensée peut réduire l’anxiété, améliorer la perception du confort et renforcer la valeur perçue d’un service, même lorsque le produit vendu reste identique : transporter un passager d’un point A à un point B.

C’est une approche largement utilisée dans d’autres secteurs : les hôtels travaillent leur éclairage et leurs senteurs, les magasins étudient leurs parcours clients, les plateformes numériques optimisent leurs couleurs et leurs interfaces. Le principe reste le même : l’émotion influence la perception de la qualité.

Pour les compagnies aériennes, le bleu des sièges est donc bien plus qu’une question de tissu ou de décoration. C’est un exemple concret d’une stratégie où la psychologie, le design et la gestion opérationnelle se rencontrent pour transformer un simple voyage en expérience mémorable.

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Prosol : 25 ans, 400 000 foyers, un marché toujours aussi solide

04. August 2026 um 09:36

Vingt ans après son lancement, le programme national de promotion des chauffe-eau solaires affiche un bilan solide. Plus de 400 000 foyers tunisiens en ont profité entre 2005 et fin décembre 2025, selon Tarek Barkati, directeur du programme de promotion des chauffe-eau solaires et de la production d’électricité raccordée au réseau basse tension à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME). Dans une déclaration à la TAP, il explique que cette performance positionne le programme Prosol parmi les expériences de référence en matière d’énergies renouvelables en Tunisie.

Un million de mètres carrés de capteurs installés

La surface cumulée des capteurs solaires installés en Tunisie dépasse aujourd’hui le million de mètres carrés. Au total, un ménage tunisien sur cinq couvre désormais ses besoins en eau chaude via le solaire.

Subvention d’un côté, crédit de l’autre : c’est sur ce duo que repose tout le dispositif. Pour un chauffe-eau de 200 litres, facturé environ 2 100 dinars, l’aide du Fonds de transition énergétique s’élève à 400 dinars et elle grimpe à 700 dinars pour les modèles de 300 litres et plus. Le reste à payer est étalé sur un prêt remboursable en cinq ans maximum, directement via la facture d’électricité, une formule qui allège la charge initiale pour les ménages.

Peu de réclamations, la digitalisation est en cours

Côté qualité, l’ANME dit surveiller de près installateurs, fournisseurs et équipements, avec un suivi après-vente prévu à cet effet. Sur environ 12.000 chauffe-eau installés chaque année, les plaintes ne dépassent pas 150 (et pas moins de 100), soit un taux inférieur à 1% du volume total de panneaux. Autre chantier en cours : le passage au numérique de la gestion du programme. L’objectif est d’optimiser le processus du suivi tout en réduisant les démarches relatives aux aides et aux contrôles.

Un signal pour les investisseurs

Le rythme de croisière de Prosol, environ 12 000 installations par an et une couverture qui progresse chaque année, dessine un marché stable pour les fabricants et installateurs de chauffe-eau solaires en Tunisie.

La combinaison subvention-crédit réduit le risque commercial en solvabilisant la demande des ménages, ce qui peut inciter de nouveaux acteurs à investir dans la production locale de capteurs ou dans les services d’installation et de maintenance. La digitalisation annoncée du programme ouvre par ailleurs une piste pour des solutions technologiques dédiées au suivi et à la gestion des subventions énergétiques.

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Ces 5 aéroports sont les plus stressants au monde en 2026

04. August 2026 um 09:26

Le confort d’un voyage ne se mesure pas uniquement à la qualité du siège dans l’avion ou aux services proposés à bord. Il commence bien avant le décollage, dès l’arrivée à l’aéroport.

Pour un touriste comme pour un professionnel en déplacement, un parcours fluide permet de réduire la charge mentale : savoir où aller, accéder rapidement aux informations, éviter les longues attentes et traverser les différentes étapes sans incertitude. À l’inverse, un aéroport marqué par les files interminables, les retards fréquents ou une organisation complexe peut transformer les premières heures du voyage en une source de stress et de fatigue.

Car l’aéroport n’est plus un simple lieu de transit. Il est devenu une composante essentielle de l’expérience globale du voyage. Pour les destinations touristiques comme pour les économies qui misent sur les échanges internationaux, la qualité des infrastructures aéroportuaires influence directement la perception des visiteurs, la satisfaction des voyageurs d’affaires et l’attractivité internationale.

C’est dans cette perspective que la plateforme australienne iSelect a analysé les aéroports les plus stressants au monde en 2026, dans une étude relayée par Condé Nast Traveler. Le classement ne repose pas uniquement sur le ressenti des passagers, mais sur plusieurs critères mesurables : les retards et annulations de vols, les temps d’attente aux contrôles de sécurité, le nombre annuel de passagers ainsi que l’accessibilité des plateformes.

Avec un score de 18,46 points sur 100, l’aéroport international Newark Liberty, situé dans la région de New York, arrive en tête des plateformes les plus stressantes au monde. Son principal défi : absorber un trafic très important avec une infrastructure soumise à une forte pression. Les retards fréquents, la congestion et les difficultés d’accès contribuent à dégrader l’expérience des voyageurs, notamment pour ceux qui disposent de peu de temps entre deux correspondances ou qui voyagent pour des raisons professionnelles.

Derrière Newark, plusieurs grands hubs internationaux apparaissent également dans le classement, confirmant une tendance : les plus grands aéroports mondiaux sont aussi ceux qui doivent gérer les défis opérationnels les plus complexes.

Le Top 5 des aéroports les plus stressants en 2026

Selon le classement iSelect relayé par Condé Nast Traveler, les cinq premières places sont occupées par :

  1. Newark Liberty International Airport (États-Unis)18,46/100
  2. Humberto Delgado Airport (Lisbonne, Portugal)22,51/100
  3. Manchester Airport (Royaume-Uni)23,10/100
  4. John F. Kennedy International Airport (États-Unis)26,83/100
  5. Chicago O’Hare International Airport (États-Unis)

Ces plateformes accueillent chaque année des dizaines de millions de passagers et doivent concilier plusieurs contraintes : croissance du trafic aérien, manque de capacité, exigences de sécurité et attentes croissantes des voyageurs en matière de rapidité et de confort.

Et Tunis-Carthage dans tout cela ?

L’aéroport international de Tunis-Carthage ne figure pas dans ce classement 2026 des aéroports les plus stressants. Mais cette absence doit être interprétée avec prudence. Elle ne signifie pas automatiquement que l’aéroport tunisien offre une expérience sans stress ou qu’il serait mieux classé que les plateformes citées.

La raison est principalement méthodologique : l’étude iSelect s’est concentrée sur un groupe limité de grands hubs internationaux disposant d’un volume important de trafic et de données comparables. Tunis-Carthage ne faisait simplement pas partie du périmètre étudié.

Autrement dit, ne pas apparaître dans le classement ne signifie ni être parmi les meilleurs, ni être parmi les plus stressants : cela signifie seulement que l’aéroport n’a pas été évalué dans cette analyse précise. D’autres études internationales utilisent d’ailleurs des critères différents. Certaines évaluent davantage la satisfaction des passagers, la ponctualité ou la qualité globale du service, ce qui peut aboutir à des résultats très différents.

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Logement social, comment les Tunisiens vont-ils déposer leurs demandes demain?

04. August 2026 um 09:24
Source: ministère de l’Équipement et de l’Habitat.

Le dépôt des demandes de location-accession et d’achat à tempérament des logements sociaux devrait bientôt se faire en ligne. Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat poursuit le développement d’une plateforme numérique destinée à simplifier les démarches des bénéficiaires et à accélérer le traitement des dossiers.

L’avancement de ce projet a été au cœur d’une réunion de travail présidée, lundi 3 août, par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, également chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. La rencontre a réuni les membres du comité de pilotage du programme, le directeur général du Centre national de l’informatique (CNI), l’équipe chargée du développement et de l’hébergement de la plateforme ainsi que plusieurs responsables administratifs concernés.

Selon le ministère, les travaux portent notamment sur l’interconnexion des différentes bases de données relatives aux bénéficiaires des logements sociaux. Cette étape doit permettre de faciliter le traitement des dossiers tout en assurant une meilleure coordination entre les administrations concernées.

Les échanges ont également porté sur les difficultés techniques et administratives rencontrées durant le développement du projet, ainsi que sur les solutions envisagées pour permettre aux citoyens de déposer leurs demandes et d’en suivre l’évolution directement sur la plateforme.

Pour le ministère, cette digitalisation vise à renforcer la transparence dans l’attribution des logements sociaux, à garantir l’égalité des chances entre les demandeurs et à réduire les délais liés aux procédures de location-accession et de vente à tempérament.

Le ministre a appelé les équipes chargées du projet à accélérer sa finalisation. Il a également insisté sur la nécessité de former les cadres régionaux à l’utilisation de la plateforme afin de préparer son déploiement à l’échelle nationale.

À l’issue de la réunion, il a demandé l’élaboration d’un calendrier précis pour achever les différentes phases du projet et la mise en place de campagnes d’information destinées à expliquer aux citoyens le fonctionnement de la plateforme et les modalités d’accès à ses services.

Cette future plateforme s’inscrit dans la stratégie de numérisation des services publics engagée par les autorités tunisiennes. Une fois opérationnelle, elle devrait offrir aux candidats au logement social un guichet numérique unique pour déposer, suivre et gérer leurs demandes sans avoir à multiplier les démarches administratives.

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Un 2026 modeste pour les startups africaines

04. August 2026 um 09:07

Selon Africa: The Big Deal, 44 startups africaines ont annoncé des levées de fonds supérieurs à 100 000 dollars au cours du mois de juillet 2026, mobilisant un total de 102 millions de dollars (hors sorties). Cela fait de juillet un mois de faible valeur, mais pas de faible activité. Le nombre d’entreprises concernées est dans la moyenne des 12 derniers mois, contrairement aux montants qui étaient 60 % en dessous de la moyenne de financement de la même période. Il s’agit effectivement du total mensuel le plus bas depuis mars 2025.

Sur les 102 millions de dollars, seulement 25 millions de dollars provenaient de tours de table en fonds propres, la valeur mensuelle la plus basse depuis avril 2019. L’essentiel des financements provient de la dette.

Depuis le début de l’année, les startups africaines ont levé 1,46 milliard de dollars, contre 2 milliards de dollars jusqu’à fin juillet 2025. Le financement en fonds propres a atteint 921 millions de dollars, en baisse de 9 % en glissement annuel. La dette a totalisé 529 millions de dollars, bien en dessous des 941 millions de la même période l’an dernier. Seules 241 entreprises ont levé plus de 100 000 dollars, un chiffre inférieur à celui de janvier-juillet 2025 (302), 2024 (286) et 2023 (300). Au moins 256 investisseurs actifs ont contribué à ces levées en 2026, contre 328 à la même période l’an dernier.

Pour l’instant, l’année 2026 enregistre des performances modestes pour les startups africaines. Les bailleurs de fonds préfèrent accorder des prêts à des entreprises établies, capables de générer des revenus prévisibles pour rembourser, plutôt que de prendre des participations au capital d’entreprises plus jeunes et plus risquées. Les capitaux se concentrent sur les acteurs les plus solides.

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SIAME: le marché local a partiellement compensé le repli de l’export

04. August 2026 um 09:02

La Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME) a publié ses indicateurs d’activité relatif au premier semestre 2026, faisant ressortir une performance contrastée. Si le marché local affiche une nette progression, l’effondrement des exportations, conséquence directe des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, pèse lourdement sur les revenus globaux de l’entreprise.

Au 30 juin 2026, le chiffre d’affaires total de la SIAME s’est établi à 20,011 MTND, en baisse de 11,6% par rapport au premier semestre de l’exercice précédent.

Le marché local constitue le principal moteur de croissance, enregistrant une progression de 7,2% pour atteindre 15,527 MTND. Cette performance est portée par le dynamisme du secteur privé, dont les ventes ont bondi de 39,6%, confirmant un regain d’activité sur ce segment. En revanche, les ventes à la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (Steg) ont chuté de 31,8%, un repli expliqué par le décalage du calendrier d’exécution de nouveaux marchés, dont les livraisons sont programmées au second semestre de l’exercice.

À l’inverse, les exportations ont connu une chute brutale de 45%, passant de 8,157 MTND à 4,484 MTND. Cette contre-performance est imputable à l’arrêt provisoire des expéditions vers l’Irak, le principal marché d’exportation de la société, en raison des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Le conflit entre l’Iran et les États-Unis a perturbé les flux commerciaux, entraînant un blocage des expéditions vers ce pays.

Malgré cette baisse d’activité, la SIAME affiche des signes de résilience et une gestion financière rigoureuse. L’endettement bancaire total s”est élevé à 18,625 MTND, en recul de 10% par rapport au 31 décembre 2025. Cette réduction reflète les actions engagées par la société pour optimiser son besoin en fonds de roulement.

Parallèlement, les investissements ont été multipliés par plus de deux, atteignant 2,017 MTND. Ces investissements se concentrent principalement sur les actifs immatériels (1,479 MTND), traduisant une stratégie d’innovation et de modernisation, tandis que les investissements matériels s’élèvent à 0,538 MTND.

La SIAME a démontré sa capacité à naviguer dans un environnement complexe, en s’appuyant sur la vigueur de son marché local pour compenser les aléas géopolitiques affectant ses exportations. La réduction significative de l’endettement et l’augmentation des investissements témoignent d’une stratégie de consolidation et de préparation de l’avenir. Le redressement des exportations reste toutefois conditionné à une résolution des tensions au Moyen-Orient, tandis que la reprise des livraisons à la Steg au second semestre pourrait soutenir la performance annuelle.

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