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Heute — 21. April 2026Managers

Tunisair: aucun vol retardé n’a été enregistré, que se passe-t-il?

21. April 2026 um 10:30

Tunisair poursuit un redressement progressif qui concerne à la fois son activité et sa flotte. Ces derniers jours, la ponctualité des vols s’est nettement améliorée, avec 15 jours sans retard enregistré. Cette évolution fait suite aux difficultés rencontrées auparavant dans l’exploitation. Selon le ministre des Transports, Rachid Amri, cette amélioration reflète une phase de stabilisation progressive, soutenue par des réformes internes et des efforts pour améliorer le service.

Les difficultés ne concernent pas uniquement la compagnie elle-même mais l’ensemble du groupe Tunisair, selon les données rapportées par l’agence TAP. Certaines filiales, comme Tunisair Handling, Tunisair Catering, Amadeus et Tunisair Express, montrent des signes d’amélioration. En revanche, Tunisair Technics reste encore en phase de redressement. 

La flotte est également en cours de renforcement. La compagnie dispose actuellement de 12 avions opérationnels. Toujours, selon la même source, deux appareils sont en maintenance. Leur retour permettra d’atteindre 14 avions d’ici la fin du mois, puis 16 avions en juin. Cette évolution repose notamment sur la remise en service d’Airbus A320 et A330 après réparation de leurs moteurs. L’objectif est d’atteindre 18 avions d’ici fin 2026. Trois avions supplémentaires seront aussi acquis en leasing avec option d’achat. La flotte totale devrait ainsi atteindre 21 avions dans le cadre du plan de restructuration.

Le ministre a indiqué que ce niveau de flotte doit permettre à Tunisair de mieux couvrir ses charges et de préparer une restructuration plus globale par la suite.

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Cette compagnie africaine commande 6 Dreamliner et s’impose comme la puissance aérienne du continent

21. April 2026 um 09:30

C’est un nouveau pari sur l’avenir. Ethiopian Airlines a officiellement confirmé l’acquisition de six Boeing 787 Dreamliner, en activant des options prévues dans un accord-cadre signé avec le constructeur américain en 2023. Une décision qui traduit la confiance d’Addis-Abeba dans la reprise du trafic aérien mondial et dans sa propre trajectoire de croissance.

Les six appareils, tous de la version 787-9, seront déployés sur les liaisons intercontinentales au départ de la capitale éthiopienne. Objectif affiché : absorber la hausse de la demande sur les axes long-courriers et renforcer les capacités de fret, un segment devenu stratégique depuis la pandémie.

Ethiopian Airlines n’est pas un novice avec le Dreamliner : la compagnie opère déjà la plus grande flotte de 787 du continent africain. Ces appareils assurent des connexions entre l’Afrique et l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord, mais aussi des liaisons intra-africaines. Leur efficacité énergétique reconnue et leur polyvalence en font un outil idéal pour optimiser à la fois le transport de passagers et de marchandises.

Pour Boeing, ce contrat n’est pas anodin. Il illustre le rôle central que joue le 787 dans la stratégie d’expansion des grandes compagnies émergentes, et confirme la solidité d’un partenariat engagé sur le long terme avec l’un des opérateurs africains les plus dynamiques.

Membre de Star Alliance, Ethiopian Airlines dessert aujourd’hui plus de 145 destinations à travers le monde avec une flotte de plus de 170 appareils modernes. La compagnie poursuit une expansion méthodique qui la place, année après année, parmi les acteurs incontournables du transport aérien africain — et bien au-delà.

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Bientôt, les Tunisiens bénéficieront d’une application pour simplifier les services de taxi

21. April 2026 um 09:15

Le ministre, en réponse à une question orale posée par le député Tarek Mahdi lors d’une séance plénière tenue lundi 20 avril 2026 au Parlement, est revenu sur les principales difficultés que connaît le secteur des taxis.

Il a notamment évoqué des problématiques liées à l’octroi des licences, à la qualité des services, ainsi qu’à plusieurs autres enjeux structurels qui pèsent sur cette activité.

Dans ce cadre, il a indiqué que des actions sont en préparation pour moderniser l’organisation du secteur. Il s’agit notamment du lancement prochain d’une plateforme dédiée à la gestion des cartes professionnelles, visant à simplifier les démarches administratives, en particulier celles relatives au dépôt et au traitement des autorisations.

Le ministre a indiqué que des réformes sont en cours pour mieux organiser le secteur, en renforçant sa réglementation, en encadrant l’exercice de la profession et en améliorant la qualité des services destinés aux usagers.

 
 

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Voici pourquoi l’acquisition de 48,88 % de Finacorp a-t-elle été annulée par le CMF

21. April 2026 um 08:41

La Conseil du marché financier (CMF) annonce la caducité d’une opération d’acquisition visant la société de courtage en bourse FINACORP. Dans un communiqué publié le 20 avril 2026, le régulateur précise que l’autorisation accordée pour l’acquisition de 48,88 % du capital de Finacorp par Noureddine Jebniani est désormais considérée comme nulle.

Cette décision s’explique par le non-respect des délais d’exécution de l’opération. Le CMF indique que la transaction n’a pas été finalisée dans le temps imparti, ce qui entraîne automatiquement l’annulation de l’accord initial.

Le régulateur appelle l’ensemble des intervenants du marché à prendre acte de cette décision. Cette mesure vise à garantir le respect des règles et la transparence des opérations sur le marché financier tunisien.

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Qui peut bénéficier des crédits de la BTS sans garanties?

21. April 2026 um 08:35

Une enveloppe de financement de 10 millions de dinars sera mobilisée pour soutenir les petits agriculteurs, dans le cadre d’un accord conclu entre le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS).

Cette initiative cible les exploitants agricoles âgés de moins de 70 ans. Particularité de ce dispositif : les bénéficiaires pourront accéder à ces crédits sans avoir à fournir d’apport personnel ni de garanties.

Les financements, accordés sous forme de crédits saisonniers, seront assortis d’un taux d’intérêt de 5 %. Le remboursement est prévu en une seule échéance, à la fin de la campagne agricole, avec une date limite fixée au 31 mars 2027.

Sur le plan opérationnel, le ministère sera chargé des visites de terrain, de l’évaluation technique des dossiers ainsi que de l’accompagnement des agriculteurs. La BTS, pour sa part, assurera l’étude des demandes selon ses procédures en vigueur et statuera sur leur approbation.

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Gestern — 20. April 2026Managers

Scatec et Aeolus déploient 120 MW solaires à Tozeur et Sidi Bouzid

20. April 2026 um 17:25

Même si la transition énergétique mondiale est irréversible, la Tunisie met les bouchées doubles pour viser 30 à 35 % d’énergies renouvelables (solaire et éolien) dans son mix électrique d’ici 2030, et potentiellement 50 % d’ici 2035.

Cet objectif répond à une urgence économique et à un enjeu de souveraineté : chaque mégawatt produit réduit la dépendance aux importations, allège les charges de compensation et attire les investissements.

Dans ce cadre s’inscrivent les centrales solaires de Tozeur et de Sidi Bouzid, chacune d’une capacité de 60 MW, portées par Scatec (leader norvégien, coté SCATEC à Oslo, 6,2 GW gérés mondialement) et Aeolus SAS (filiale de Toyota Tsusho).

Attribuées via appel d’offres compétitif en 2019 et validées en 2021, elles entrent en exploitation commerciale en mars 2026. Leur production annuelle atteint 288 GWh d’électricité propre, alimentant des dizaines de milliers de foyers. Soutenues par un PPA de 30 ans avec la STEG, elles sont financées par des prêts sans recours de la BERD et de Proparco, des fonds concessionnels (Fonds pour les technologies propres, FEM) ainsi que des crédits carbone japonais (JCM).

Lors de l’inauguration à Tozeur (investissement de 135 millions de dinars), la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a célébré le lundi 20 avril 2026 un projet qui renforce la sécurité énergétique nationale. Elle a déclaré à cette occasion : « L’énergie illumine nos vies, mais seules les énergies renouvelables sont propres et abordables. Imaginez un jour sans électricité : impossible ! La Tunisie avance avec fierté, de Kairouan à Tataouine, de Sidi Daoud à Gabès. Ce jalon à Tozeur fait de la région un modèle environnemental, alliant croissance et préservation. »

La ministre a mis en avant le rôle des investisseurs Scatec et Aeolus, des institutions tunisiennes, notamment la STEG, ainsi que des équipes impliquées, saluant leur professionnalisme. Elle a ajouté : « Vous, pionniers, transformez les idées en actes. »

Pour sa part, Maha Ben Hmidane, directrice de Scatec Tunisia, a présenté la centrale solaire de Tozeur (60 MW), couvrant la consommation de près de 40 000 personnes sur 100 hectares avec 95 000 panneaux, pour un investissement de 135 millions de dinars (norvégien-japonais). Elle a insisté sur le transfert de compétences aux talents tunisiens, contribuant au développement d’une expertise locale dans les énergies renouvelables.

Scatec inaugurera par ailleurs dans la journée du 21 avril 2026 la centrale de Sidi Bouzid (60 MW) et a été sélectionné pour deux centrales photovoltaïques de 100 MW (Tataouine et Sidi Bouzid) ainsi qu’une éolienne à Al-Fahs.

Le groupe emploie actuellement 90 personnes en Tunisie, avec un pic à 450 lors de la construction de Tozeur (sur une durée de 1 à 1,5 an), suivi d’environ 20 postes en exploitation et maintenance par projet, en plus des emplois indirects générés.

Sur le plan économique, ces projets permettent une réduction estimée à 13 millions de dollars des importations de gaz naturel (soit 1,2 % des volumes) et environ 8 millions de dollars d’économies en frais d’exploitation pour la STEG.

Ces premières réalisations de Scatec et Aeolus en Tunisie contribuent ainsi au développement de l’économie locale à travers la création d’emplois, le renforcement des infrastructures et la promotion du développement durable.

Avec d’autres projets en préparation à Gafsa ou Sidi Bouzid, la Tunisie entend s’appuyer sur une nouvelle vague d’investisseurs pour consolider sa position en matière de durabilité énergétique dans la région.

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30 000 dinars pour aller en Allemagne et autant de jeunes Tunisiens veulent partir

20. April 2026 um 17:07

La demande des jeunes Tunisiens pour étudier, se former ou travailler en Allemagne est en forte hausse. Elle s’explique par l’attrait du système éducatif allemand et par des perspectives professionnelles jugées plus favorables. Plusieurs dispositifs d’accompagnement se développent pour aider les candidats à mieux organiser leurs démarches. Ils facilitent l’orientation et les procédures administratives, selon l’agence TAP.

Selon Kamel Ben Hamida, responsable d’une structure associative, près de 29 000 jeunes seraient inscrits dans des réseaux d’accompagnement. Ces réseaux fonctionnent à travers des groupes de discussion, notamment en ligne. Ils sont encadrés par des coordinateurs bénévoles.

Les informations diffusées mettent en avant des coûts d’études relativement accessibles en Allemagne. Les frais d’inscription dans certaines universités publiques tournent autour de 70 euros. Les cours de langue sont estimés à environ 900 euros pour 6 mois. Le logement étudiant coûte en moyenne 300 euros par mois. Le statut étudiant offre aussi certains avantages.

Dans le même temps, des alertes sont signalées sur des pratiques abusives dans l’accompagnement à l’émigration. Certaines agences facturent jusqu’à 30 000 dinars pour des services similaires à ceux proposés à moindre coût. Cette situation révèle un manque de régulation. Elle montre aussi une forte asymétrie d’information entre candidats et prestataires.

Ce phénomène s’inscrit dans une dynamique plus large de mobilité des jeunes vers l’Europe. Il soulève la question de l’accès à une information fiable et structurée pour mieux encadrer ces projets. 

 
 

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Huile d’olive, dattes, numérique : Tunisie et Rwanda tracent leur feuille de route commerciale

20. April 2026 um 15:57

La Tunisie et le Rwanda passent à une étape opérationnelle dans leur coopération économique. La réunion tenue aujourd’hui, le 20 avril 2026, entre le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, et son homologue rwandais Prudence Sebahizi, a abouti à des décisions concrètes pour dynamiser les échanges commerciaux.

L’essentiel à retenir est la mise en place d’une feuille de route commune. Les deux parties ont également convenu de désigner des points de contact et d’organiser des rencontres régulières afin d’assurer un suivi continu. L’objectif est de traduire rapidement cette coopération en résultats tangibles. La Tunisie entend renforcer ses exportations vers le Rwanda, notamment à travers des produits à forte valeur ajoutée comme l’huile d’olive et les dattes. Les autorités misent sur une meilleure facilitation de l’accès aux marchés pour stimuler les flux commerciaux dans les deux sens.

Le rôle du secteur privé est placé au centre de cette dynamique. Les deux pays comptent encourager les échanges entre opérateurs économiques, développer les visites d’affaires et accompagner les entreprises pour concrétiser les opportunités identifiées. Le Rwanda a exprimé un intérêt pour l’expertise tunisienne dans plusieurs domaines stratégiques, notamment les technologies, les services numériques, les industries agroalimentaires, l’industrie pharmaceutique et la formation. Ces secteurs offrent un potentiel réel pour bâtir des partenariats durables. Cette coopération s’inscrit dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine, considérée comme un levier clé pour renforcer les échanges intra-africains et élargir les débouchés commerciaux.

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Sept zones ouvertes aux investisseurs : l’Algérie relance sa course aux hydrocarbures

20. April 2026 um 15:40

L’Algérie accélère sa stratégie énergétique. Le pays a officiellement lancé un nouvel appel à concurrence international pour l’exploration des hydrocarbures, baptisé « Algeria Bid Round 2026 ». L’annonce a été faite par le ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab, lors d’une cérémonie à Alger, selon l’agence officielle APS.

Sept zones d’exploration sont concernées. Elles sont ouvertes aux compagnies pétrolières et gazières internationales, dans un objectif clair : attirer des investissements et renforcer la production nationale. Le calendrier est déjà fixé. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 26 novembre 2026 pour soumettre leurs offres. Les contrats avec la compagnie publique Sonatrach devraient être signés début 2027.  Ce nouveau cycle s’inscrit dans la continuité de l’appel d’offres de 2024, le premier depuis une décennie, qui avait permis d’attribuer plusieurs licences à des groupes internationaux.  Derrière cette initiative, l’enjeu est stratégique. Les hydrocarbures restent au cœur de l’économie algérienne et constituent une source majeure de devises. Le pays cherche donc à renouveler ses réserves et à maintenir son rôle clé sur le marché énergétique.  Le gouvernement met aussi en avant un cadre réglementaire attractif, encadré par la loi sur les hydrocarbures. Des engagements environnementaux sont également annoncés, comme la réduction du torchage et le contrôle des émissions de méthane.

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L’huile d’olive tunisienne triomphe à Genève avec 49 médailles d’or

20. April 2026 um 14:55
Source: Ambassade de Tunisie en Suisse

La Tunisie s’est imposée à la European International Olive Oil Competition (EIOOC), organisée à Genève du 14 au 16 avril 2026. Sur plus de 200 marques en lice, 70 étaient tunisiennes, un tiers des participants.

De nombreux pays producteurs, dont l’Espagne, l’Italie, la Grèce, la Turquie, le Maroc, la France ou encore les États-Unis, ont participé.

Dans un communiqué, l’ambassade de Tunisie à Berne a salué les producteurs primés. Les résultats sont à la hauteur de cette présence: 49 médailles d’or et 7 médailles d’argent ont été attribuées aux huiles tunisiennes dans la catégorie qualité, auxquelles s’ajoutent 12 distinctions dans la catégorie “santé”, mettant en avant leurs qualités nutritionnelles.

Les dégustations, organisées au Château de Bossey, ont été assurées par un jury international. La cérémonie de remise des prix s’est tenue le 16 avril à Genève.

 

 

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La BCT multiplie les rencontres stratégiques en marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale

20. April 2026 um 14:12

En marge des Réunions de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale à Washington, Fethi Zouhaier Nouri, Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), a tenu plusieurs rencontres de haut niveau avec des responsables d’institutions financières internationales, des investisseurs institutionnels ainsi que ses homologues Gouverneurs de banques centrales.

Réunion avec le Fonds Monétaire Arabe

Le Gouverneur s’est entretenu avec Fahad Al-Turki, Directeur Général et Président du conseil d’Administration du Fonds Monétaire Arabe (FMA). Les échanges ont porté sur les perspectives économiques régionales et les défis auxquels font face les économies arabes non productrices d’énergie.

À cette occasion, le Gouverneur Nouri a souligné l’importance de développer des approches et des instruments innovants afin de renforcer la résilience de ces économies face aux chocs externes.

Il a également insisté sur l’importance de mettre en place des mécanismes adaptés aux transformations économiques en cours, permettant aux pays les plus exposés de faire face aux défis actuels.

Rencontre avec les investisseurs internationaux

Le premier responsable de l’institut d’émission a également rencontré plusieurs investisseurs institutionnels internationaux. Ces rencontres ont permis de présenter les perspectives de l’économie tunisienne et de mettre en lumière les principaux fondamentaux macroéconomiques du pays.

Au cours de cet échange, Nouri a souligné la résilience de l’économie tunisienne face aux chocs extérieurs ainsi que les efforts engagés pour préserver la stabilité macroéconomique et financière. Il a également mis en exergue les opportunités d’investissement qu’offre la Tunisie, en insistant sur le rôle des investisseurs internationaux dans le financement de l’économie nationale, notamment à travers les instruments de financement souverains tunisiens sur les marchés internationaux.

Les investisseurs présents ont manifesté un intérêt soutenu pour les perspectives économiques du pays saluant la résilience de l’économie tunisienne face aux défis internationaux et les efforts engagés par les autorités, tout en réaffirmant leur disposition à accompagner le financement de l’économie tunisienne.

Réunions bilatérales de haut niveau

Dans le cadre des rencontres bilatérales, Fethi Zouhaier Nouri, a tenu deux réunions de haut niveau avec ses homologues de la Banque Centrale de Libye et de la Banque d’Algérie.

Lors de son entretien avec Naji Mohamed Issa, Gouverneur de la Banque Centrale de Libye, les échanges ont porté sur le renforcement du partenariat technique et financier entre les deux institutions.  Les discussions ont particulièrement mis l’accent sur la modernisation des systèmes de paiement et des systèmes d’information, ainsi que sur le développement de solutions communes adaptées aux nouveaux enjeux financiers.

Les deux Gouverneurs ont, en outre, exprimé leur volonté de consolider les mécanismes de coopération bilatérale, afin de faciliter les échanges commerciaux et de soutenir une intégration économique plus étroite entre les deux pays.

Par ailleurs, le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie s’est entretenu avec son homologue algérien, Mohamed Lamine Lebbou, à qui il a adressé ses félicitations à l’occasion de sa récente nomination à la tête de la Banque d’Algérie.

Cette première rencontre a été l’occasion de réaffirmer la volonté commune de renforcer les relations de coopération technique et financière entre les deux institutions. Les deux parties ont convenu d’intensifier leurs échanges à travers l’organisation de visites mutuelles, en vue d’identifier et de développer de nouveaux axes de collaboration.

Ces rencontres s’inscrivent dans une dynamique visant à approfondir la coopération entre banques centrales de la région, dans un contexte international marqué par des défis économiques et financiers croissants.

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Le gouvernement approuve l’accélération des projets de Sidi Bou Saïd et de plusieurs établissements universitaires

20. April 2026 um 13:11

La réunion de la Commission des grands projets, tenue samedi 18 avril 2026 au Palais du gouvernement à la Kasbah sous la présidence de Sarra Zaâfrani Zenzri, dépasse le simple suivi administratif de chantiers publics. Elle révèle surtout une volonté de changer le rythme de gestion des projets structurants en Tunisie.

Deux dossiers sont mis en lumière: la protection du plateau de Sidi Bou Saïd contre les glissements de terrain et la réhabilitation de plusieurs établissements universitaires à Tunis.

Ce qui ressort de cette réunion, ce n’est pas tant la nature des projets que la manière dont ils sont traités. Le discours gouvernemental insiste sur un point central: accélérer l’exécution et réduire les délais.

Concrètement, cela se traduit par des décisions immédiates:

  • lancement rapide des études pour Sidi Bou Saïd,

  • recours à un bureau d’études spécialisé,

  • intégration de plusieurs projets universitaires dans la catégorie des projets publics majeurs.

Sidi Bou Saïd: un projet qui concentre plusieurs urgences

Le cas de Sidi Bou Saïd illustre parfaitement cette nouvelle approche. Le projet ne se limite pas à une intervention d’infrastructure. Il combine plusieurs dimensions, à savoir;

  • un risque environnemental réel lié aux glissements de terrain,

  • un enjeu de sécurité pour les habitants et les biens,

  • une valeur patrimoniale et touristique majeure,

  • une complexité technique élevée (géologie, hydrologie, stabilité des sols).

Ce qui change ici, c’est la reconnaissance officielle de cette complexité et la décision de mobiliser une expertise multidisciplinaire dès le départ. Le projet devient ainsi un test de capacité de l’État à gérer des situations à la fois urgentes et techniquement sensibles.

Les universités, un autre chantier

En parallèle, plusieurs projets de réhabilitation universitaire ont été intégrés dans les priorités nationales. Ils concernent notamment la Faculté des sciences de Tunis, l’INSAT et la Faculté de médecine.

Ici, l’enjeu est différent: il ne s’agit pas de projets visibles politiquement à court terme, mais d’un rattrapage infrastructurel de fond.

 

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Qui domine vraiment le marché automobile tunisien aujourd’hui?

20. April 2026 um 10:38

Le marché automobile tunisien a démarré l’année 2026 sur une dynamique positive, avec plus de 21 300 véhicules vendus au premier trimestre, en hausse de plus de 22% par rapport à 2025, selon les données de la Chambre syndicale nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles, relevant de l’Utica, telles que rapportées par l’agence TAP. par l’agence TAP. Une progression qui confirme un redémarrage progressif de la demande, mais aussi une transformation plus profonde du marché.

Tous les segments sont orientés à la hausse. Les véhicules touristiques enregistrent la progression la plus forte, suivis des utilitaires et des voitures populaires, qui restent un indicateur sensible du pouvoir d’achat.

Dans le même temps, les ventes des concessionnaires agréés progressent de 22%, tandis que le marché parallèle continue lui aussi de croître, presque au même rythme. Une situation qui illustre un marché encore fragmenté, où les circuits officiels et informels évoluent en parallèle.

Les marques asiatiques prennent le dessus

Mais un autre changement attire l’attention: la domination progressive des marques asiatiques. En Tunisie, elles occupent désormais les 3 premières places des ventes, reléguant plusieurs marques européennes à des positions secondaires (les marques françaises se positionnent à la 4e et à la 5e place). Une tendance qui ne se limite pas au marché local.

À l’échelle mondiale aussi, le centre de gravité de l’automobile est en train de se déplacer. La Chine est devenue un acteur incontournable, à la fois comme premier marché mondial et comme exportateur en forte croissance. Les constructeurs asiatiques gagnent des parts de marché, portés par des coûts plus compétitifs, une montée en gamme rapide et une forte présence sur les véhicules électriques.

Une tendance mondiale qui redessine le marché

Ce qui se joue en Tunisie s’inscrit donc dans un mouvement plus large: celui d’un rééquilibrage du secteur automobile mondial.

Les marques européennes et américaines font face à une concurrence de plus en plus forte, notamment en provenance d’Asie, où les constructeurs accélèrent sur l’innovation, les volumes et l’internationalisation.

Dans ce contexte, le marché tunisien apparaît comme un miroir, à échelle réduite, des grandes mutations mondiales de l’automobile.

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«Si on limite le rôle de la banque au simple financement, on passe à côté de 80% de l’opportunité réelle»

20. April 2026 um 10:14

Financement insuffisant, stratégies non appliquées, engagement ESG encore superficiel : le premier panel du Forum sur les Initiatives de développement durable, tenu le 16 avril 2026 sous le thème «Smart Tunisia 2030: gouverner pour réussir la transition durable», a dressé un état des lieux sans complaisance de la transition écologique en Tunisie. Au centre des débats : le rôle structurant que les institutions financières doivent jouer.

Avoir une posture passive, attendre les initiatives et les filtrer : c’est précisément ce que Nazir Lajdel, Directeur central Innovation et Expérience Client à la Banque Zitouna, invite à dépasser. Selon lui, réduire le rôle d’une banque à celui d’un simple financeur revient à « passer à côté de 80 % de l’opportunité réelle ». Dans le cadre réglementaire actuel, estime-t-il, il est déjà possible de décliner 90 % des initiatives opérationnelles liées à l’environnement et à l’optimisation énergétique — à condition d’adopter une posture active. Ce rôle élargi se décline selon lui sur trois axes. Le premier est stratégique: orienter, encadrer et structurer les flux d’investissement en intégrant des critères ESG dès la phase décisionnelle. Le deuxième est systémique : interpeller le régulateur pour qu’il adapte son cadre aux réalités de la finance verte, car les cycles économiques des projets d’énergie renouvelable ne correspondent pas aux cycles classiques d’un investissement standard. Le troisième axe est interne: innover en matière de produits financiers et exploiter la donnée pour mieux orienter les flux.

Des stratégies sans exécution                                       

 «En Tunisie, on doit cesser de faire des stratégies et commencer à les appliquer », a lancé Tahar Ben Lakhdar en ouverture, pointant une efficacité d’exécution historiquement faible. Nazir Lajdel a abondé dans ce sens, reconnaissant que la difficulté ne réside pas dans la conception des plans mais dans leur traduction opérationnelle : « faire le lien entre la littérature et l’ambition théorique d’un côté, et le terrain de l’autre, c’est compliqué ».  Sur le terrain des entreprises, le constat est similaire. Une étude du CMF, citée par la directrice exécutive de Managers magazine, portant sur les 20 plus grandes entreprises cotées en bourse révèle que si les trois quarts considèrent les critères ESG importants, seulement 20 % ont eu recours à un auditeur indépendant pour valider leur démarche. «On est dans le discours, pas dans le mécanisme de preuve», a résumé Mechri et d’ajouter « Sans taxonomie verte, les pratiques ESG resteront l’apanage des grandes entreprises, laissant les PME en marge».

Par ailleurs, les ressources en eau constituent un autre point de tension majeur. La Tunisie se situe en dessous du seuil de stress hydrique, avec moins de 360 litres d’eau disponibles par habitant et par an. Aouatef Messai, Directrice Générale de l’Environnement et de la Qualité de la Vie, a rappelé que 300 millions de mètres cubes d’eaux usées traitées pourraient être réutilisés dans l’agriculture et d’autres secteurs, libérant ainsi l’eau noble pour d’autres usages. Un code de l’eau en révision depuis 2009 attend pourtant toujours d’être adopté. Du côté agricole, l’APIA, représentée par sa Directrice Générale Inji Doggui, mise sur des subventions allant jusqu’à 50 % pour encourager l’irrigation intelligente, l’agriculture biologique et les travaux de conservation des sols. L’objectif affiché est de porter la part de l’investissement agricole des jeunes de 11 % à 20 % d’ici 2030.

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Tunisie-Libye: les échanges atteignent près de 2,9 milliards de dinars en 2025. Détails des produits exportés!

20. April 2026 um 10:08
Source: Cepex

Les échanges économiques entre la Tunisie et la Libye connaissent une dynamique soutenue, portée par l’intensification des contacts entre opérateurs des deux pays, la multiplication des rencontres professionnelles et la volonté commune de renforcer les partenariats bilatéraux.

Sur le plan des flux commerciaux, les échanges entre la Tunisie et la Libye ont enregistré une progression de 11% en 2025 par rapport à 2024, pour atteindre un volume global de 2 892 millions de dinars. Les exportations tunisiennes vers la Libye se sont élevées à 2 469 millions de dinars.

Ces exportations sont dominées par les industries mécaniques et électriques (37,2%), suivies des industries diverses (35,5%) et du secteur agricole et agroalimentaire (27,3 %). Les principaux produits exportés incluent le ciment Portland, les pièces pour machines de forage et de relevé, les produits d’hygiène, les aliments pour bétail ainsi que l’huile de maïs et ses dérivés.

Dans cette logique, la 52e édition de la Foire internationale de Tripoli, organisée du 16 au 21 avril 2026, constitue un temps fort de cette coopération. Selon communiqué du Cepex, l’événement, qui célèbre également son centenaire depuis sa création en 1926, rassemble plus de 15 pays et près de 400 entreprises locales et internationales. Plusieurs pavillons nationaux y sont présents, dont ceux de la Tunisie, de l’Égypte, de l’Italie et de l’Indonésie.

La participation tunisienne s’inscrit sous le signe “Made in Tunisia” à travers un pavillon national coordonné par le Centre de promotion des exportations (Cepex), en coordination avec l’ambassade de Tunisie à Tripoli et la représentation commerciale tunisienne en Libye. Cette présence vise à consolider davantage le positionnement des produits tunisiens sur un marché libyen considéré comme stratégique et fortement interconnecté avec l’économie tunisienne. Toujous selon la même source, le pavillon met en avant 9 entreprises exportatrices opérant dans des secteurs variés, notamment l’agroalimentaire, les compléments alimentaires, la céramique et certains services. Des institutions professionnelles telles que la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est ainsi que le Groupement interprofessionnel des fruits prennent également part à cette représentation.

Au-delà de l’exposition, l’accent est mis sur les échanges directs entre acteurs économiques des deux pays. Des rencontres B2B et B2C ont réuni hommes d’affaires, entrepreneurs et chefs d’entreprises tunisiens et libyens.

Cette dynamique s’est traduite aussi par la signature de plusieurs accords structurants. Un mémorandum d’entente a été conclu entre la Chambre de commerce et d’industrie du Nord-Est de Bizerte (Tunisie) et la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Zliten (Libye), avec pour objectif de renforcer la coopération institutionnelle et de favoriser l’échange d’expertises au profit des opérateurs économiques.

Dans la même continuité, la Chambre de commerce et d’industrie de Bizerte a signé un accord de jumelage avec la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture Al Hilal Al-Asimah. Cet engagement prolonge une coopération entamée en 2022 et vise à dynamiser les relations économiques entre le Nord-Est tunisien et la région de Janzour.

 

 

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Batterie, moteur, recharge : les secrets de la voiture électrique décryptés

20. April 2026 um 09:39

Comprendre le fonctionnement d’une voiture électrique devient essentiel à mesure que ce type de véhicule se développe en Tunisie. Lors de la 7ᵉ édition du séminaire sur l’électromobilité, l’expert en mobilité électrique Samir Touil a détaillé, les principaux éléments qui composent ces véhicules.

Premier élément central : la batterie. Elle constitue le cœur du véhicule électrique. C’est elle qui stocke l’énergie et alimente le moteur. Sa capacité détermine directement l’autonomie de la voiture, généralement comprise entre 100 et 500 kilomètres selon les modèles. Deuxième composant : le moteur électrique. Il transforme l’énergie électrique en mouvement. Plus simple qu’un moteur thermique, il comporte moins de pièces mécaniques, ce qui réduit les besoins d’entretien et les risques de panne. Troisième point clé : le système de recharge. Le véhicule peut être rechargé via une prise domestique ou une borne dédiée. « Il existe deux types de recharge : le courant alternatif et le courant continu », a expliqué l’expert. La recharge rapide, en courant continu, permet de récupérer une grande partie de l’autonomie en un temps réduit, notamment sur les bornes publiques. L’expert a également mis en avant l’importance de la puissance de recharge. Plus elle est élevée, plus le temps de recharge diminue. Certaines installations permettent une recharge accélérée, mais cela dépend aussi des capacités techniques du véhicule. Autre aspect essentiel : les systèmes électroniques embarqués. Une voiture électrique intègre de nombreux capteurs et systèmes de gestion. Ils permettent de contrôler la batterie, de réguler la consommation d’énergie et d’assurer la sécurité du véhicule. Ces technologies incluent également des systèmes de communication et de diagnostic. Enfin, Samir Touil a insisté sur la nécessité de développer des compétences techniques adaptées à ces nouvelles technologies, notamment pour la maintenance et la gestion des incidents

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Le Dahar, premier géoparc UNESCO de Tunisie

20. April 2026 um 08:50

La Tunisie franchit une étape majeure dans la valorisation de son patrimoine naturel : le Géoparc du Dahar vient d’être officiellement intégré au réseau des Géoparcs mondiaux de l’UNESCO, une décision validée par son Conseil exécutif.

Adoptée lors de la 224ᵉ session de l’organisation à Paris en avril 2026, cette inscription consacre plusieurs années de travail menées par les autorités tunisiennes et les acteurs locaux pour faire reconnaître la richesse géologique et culturelle du territoire. Avec cette labellisation, le Dahar devient le premier géoparc mondial UNESCO en Tunisie, positionnant le pays sur la carte internationale du géotourisme et du développement durable. Le réseau des géoparcs mondiaux de l’UNESCO regroupe aujourd’hui plus de 200 sites à travers le monde, sélectionnés pour leur valeur géologique exceptionnelle et leur stratégie de gestion durable. Situé dans le sud-est tunisien, le Dahar couvre une vaste zone incluant notamment les régions de Tataouine, Médenine et Gabès. En fait, le djebel Dahar ou Dahar est une chaîne de montagnes basses orientée sur un axe nord-sud qui coupe en deux le sud de la Tunisie. Elle est située sur la partie tunisienne du djebel Demmer qui s’étend jusqu’en Libye. Son point le plus haut, le djebel Zemertène qui culmine à 715 m d’altitude, est situé au sud de Toujane.

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7e anniversaire de Smart Capital: la Tunisie accélère la refonte de son écosystème startup

18. April 2026 um 13:55

À l’occasion du 7e anniversaire de Smart Capital, célébré à El Ghazala, les échanges ont mis en lumière à la fois les avancées et les défis de l’écosystème des startups en Tunisie. Entre annonces stratégiques, retours d’expérience et perspectives de réforme, les intervenants ont esquissé les contours d’une nouvelle phase de développement pour l’innovation nationale.

Le ministre des Technologies de la communication, Sofien Hemissi, a rappelé en ouverture que la Tunisie compte aujourd’hui environ 1 300 startups innovantes. Un chiffre qui témoigne, selon lui, d’une dynamique réelle, même si certains entrepreneurs choisissent encore de s’installer à l’étranger. Pour le ministre, ce phénomène relève de décisions individuelles, mais il invite à une lecture plus large: celle de la nécessité de renforcer l’attractivité du pays.

Dans son intervention, il a insisté sur l’urgence de moderniser le cadre juridique. Plusieurs textes en vigueur seraient, selon lui, devenus obsolètes, certains datant même des années 1960. “Le système actuel ne répond plus pleinement aux exigences de l’économie numérique et de l’innovation”, a-t-il souligné en substance, appelant à une mise à jour profonde de l’environnement réglementaire.

Le ministre a également pointé les freins administratifs qui continuent de peser sur les startups. Lourdeurs procédurales et manque de mécanismes adaptés limitent encore, selon lui, le potentiel de croissance des jeunes entreprises. D’où la volonté affichée de “convertir” cette situation en opportunité, à travers des dispositifs plus flexibles et plus efficaces, destinés à faciliter la création d’entreprises, soutenir leur développement et assurer leur pérennité.

Au-delà des aspects réglementaires, Sofien Hemissi a insisté sur une vision de long terme. Il a mis en avant l’importance d’ancrer la culture entrepreneuriale dès le plus jeune âge, notamment à travers le système éducatif. Plusieurs initiatives existent déjà, a-t-il rappelé, notamment dans les domaines de la robotique et des compétitions scolaires, visant à familiariser les jeunes avec l’innovation et l’esprit d’entreprendre.

Dans cette même dynamique, le ministère des TIC travaille actuellement sur un nouveau cadre législatif baptisé “Startup Act 2.0”. Ce projet vise à consolider les acquis du dispositif existant en agissant sur deux axes principaux: le financement des startups et leur environnement réglementaire. L’objectif affiché est d’adapter le cadre tunisien aux transformations rapides de l’économie numérique et de renforcer la compétitivité des entreprises innovantes.

Sur le terrain du financement, Anava, acteur clé de l’investissement dans les startups, dresse un bilan globalement positif. Zied Ben Othman, directeur fonds de fonds chez Anava, a indiqué qu’une dizaine de fonds d’investissement sont aujourd’hui actifs en Tunisie. Selon lui, le Startup Act continue de jouer pleinement son rôle, et les dispositifs de soutien à l’innovation sont bien en place, ce qui signifie que “toute la chaîne de financement fonctionne”.

Néanmoins, il estime que le principal défi réside désormais dans l’accélération des investissements afin de donner davantage de dynamisme à l’écosystème. Il a également rappelé que la Tunisie dispose déjà de success stories reconnues à l’international, citant notamment Instadeep, Expensya et Dabchy, comme exemples de startups ayant réussi à s’imposer sur la scène technologique mondiale.

De son côté, Walid Baccouche, responsable du Startup Act, a mis en avant l’intérêt constant pour le dispositif. Depuis 2019, près de 2 928 candidatures ont été enregistrées, donnant lieu à 1 314 labels attribués, dont 1 124 encore actifs aujourd’hui. Ces chiffres traduisent, selon lui, un processus exigeant mais structuré, reposant sur la rigueur et le suivi continu des dossiers.

Il a également précisé qu’environ 70% des startups accompagnées génèrent déjà des revenus, un indicateur qui, selon lui, reflète une maturité croissante des projets soutenus.

Entre réformes annoncées, montée en puissance des mécanismes de financement et consolidation des acquis du Startup Act, cet anniversaire de Smart Capital marque une étape importante. Celle d’un écosystème en transition, qui cherche désormais à passer à la vitesse supérieure.

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Dette mondiale: le FMI alerte sur un niveau record dès 2029

18. April 2026 um 12:30

La dette publique mondiale se rapproche d’un seuil historique et pourrait égaler la taille de l’économie mondiale plus tôt que prévu.

Selon le dernier rapport du Fonds monétaire international publié le 15 avril, la dette publique mondiale devrait atteindre l’équivalent de 100 % du PIB mondial d’ici 2029, soit un an plus tôt que les prévisions précédentes. Un niveau comparable n’avait été observé qu’après la Seconde Guerre mondiale. Dans un scénario défavorable, cette dette pourrait grimper à 117 % du PIB mondial, voire 121 % si les tensions persistent au Moyen-Orient. Le FMI souligne que ce contexte géopolitique alourdit les finances publiques, notamment à travers la hausse des prix de l’énergie et de l’alimentation, le durcissement des conditions financières et l’augmentation des dépenses militaires.

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