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Heute — 06. Mai 2026Managers

Classement 2026 des plus grandes banques mondiales selon S&P Global Market Intelligence

06. Mai 2026 um 17:00

Les banques chinoises restent en tête du classement mondial des 100 plus grandes banques par actifs, selon le dernier rapport de S&P Global Market Intelligence (2026). Le secteur est également marqué par de nombreux mouvements liés aux fusions et acquisitions.

La Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) conserve en 2026 sa place, en tête de peloton. 

L’établissement affiche 7,646 trillions de dollars d’actifs fin 2025. Elle compte plus de 14,7 millions de clients entreprises et 782 millions de clients particuliers.

Les banques chinoises occupent les quatre premières places du classement mondial. Elles confirment leur domination avec une forte présence dans le top 100, où 21 banques sont basées en Chine. A noter que les 3 autres grandes banques chinoises (derrière ICBC), à savoir Agricultural Bank of China, China Construction Bank et Bank of China,  occupent toujours les places 2 à 4, sans changement par rapport à l’année précédente. Cette performance s’explique notamment par “une hausse des investissements publics et une forte activité de financement dans des secteurs stratégiques comme la technologie, la finance verte et les infrastructures”, explique S&P. 

Le top 10 mondial des banques en 2026?

  1. Industrial and Commercial Bank of China (ICBC)

  2. Agricultural Bank of China

  3. China Construction Bank

  4. Bank of China

  5. JPMorgan Chase (États-Unis)

  6. Bank of America (États-Unis)

  7. BNP Paribas (France)

  8. HSBC (Royaume-Uni)

  9. Crédit Agricole (France)

  10. Mitsubishi UFJ Financial Group (Japon)

BNP Paribas devient la première banque européenne

En Europe, le classement a changé sous l’effet des fusions-acquisitions. La banque française BNP Paribas dépasse désormais HSBC pour devenir la première banque européenne et la 7e mondiale. HSBC recule à la 8e place, dans un contexte de réduction d’actifs et de recentrage de ses activités. De son côté, BNP Paribas a renforcé sa position grâce à plusieurs acquisitions, notamment dans la gestion d’actifs et la banque privée.

Les États-Unis toujours présents mais…

Les États-Unis comptent 12 banques dans le classement, mais aucune n’a progressé dans le ranking. JPMorgan Chase reste 5e mondiale, suivie de Bank of America en 6e position.La faiblesse du dollar face aux autres grandes devises a également influencé les classements, pénalisant plusieurs banques américaines malgré la croissance de leurs actifs.

Par ailleurs, le rapport souligne que le classement est fortement influencé par deux facteurs principaux : les fusions-acquisitions et les variations des devises.  En 2025, le secteur bancaire a enregistré 532 opérations de fusions et acquisitions, ce qui a eu un impact direct sur les positions des banques, notamment en Europe. Par ailleurs, les fluctuations des taux de change ont également joué un rôle important. La valeur des actifs, une fois convertie en dollars, a varié en fonction de la performance des monnaies, ce qui a modifié le classement final.

 

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Trois entreprises américaines prêtes à investir en Tunisie

06. Mai 2026 um 16:32

Trois entreprises américaines envisagent d’étendre leurs activités en Tunisie. C’est ce qu’a annoncé l’ambassadeur des États-Unis, Bill Bazzi, lors de sa rencontre avec le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala.

La réunion, tenue le 5 mai au palais du Bardo, a porté sur les perspectives de coopération entre les deux pays, notamment sur le plan économique. L’objectif est de renforcer les investissements et de soutenir la création d’emplois.

La partie tunisienne a mis en avant l’importance d’un climat favorable aux affaires, basé sur la stabilité et un cadre législatif adapté. Elle a également exprimé sa volonté de développer davantage les échanges dans plusieurs secteurs.

Les discussions ont aussi concerné la coopération dans des domaines variés comme le tourisme, l’enseignement supérieur et le secteur militaire, ainsi que le renforcement des relations entre les institutions parlementaires.

Plus largement, les deux pays ont réaffirmé la solidité de leurs relations historiques et leur volonté de les développer davantage, dans le respect des valeurs communes liées à la démocratie, aux droits et aux libertés.

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La Marsa : un monument historique au bord de l’effondrement… évacuation immédiate

06. Mai 2026 um 14:30

La municipalité de La Marsa a émis, le 29 avril 2026, un arrêté municipal ordonnant l’évacuation immédiate et totale du monument historique «Kobbet El Haoua», situé sur le domaine public maritime de la ville. Cette décision radicale fait suite à un rapport d’expertise judiciaire établi le 22 avril 2026 par l’expert en bâtiment, Bachir Turki.

L’intervention des autorités municipales s’appuie sur une inspection technique approfondie qui a mis en évidence un «danger imminent et confirmé» d’effondrement de la structure. Cette mesure a été prise en exécution d’une ordonnance délivrée le 17 avril 2026 par le premier président du Tribunal de première instance, répondant à une requête urgente concernant la sécurité du site.

Application stricte de l’arrêté

L’arrêté précise que l’évacuation doit être effectuée aux frais et sous la responsabilité des propriétaires du site, identifiés comme étant les héritiers de Rachid, ainsi que toute autre partie concernée. L’exécution de cette décision de mise en sécurité est placée sous la responsabilité directe de la délégation spéciale chargée de la gestion des affaires courantes de la municipalité de La Marsa, en coordination avec le chef du district de la sûreté nationale de la région. Cette mesure, dictée par la nécessité de prévenir tout incident majeur, souligne les défis croissants liés à la préservation du patrimoine bâti menacé par la dégradation et l’érosion, particulièrement dans des zones exposées comme le domaine public maritime.

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La Tunisie n’exporte plus seulement des produits artisanaux, elle exporte une vision…

06. Mai 2026 um 12:14

«La créativité n’est pas un luxe culturel. Elle est un levier économique. L’artisanat n’est pas un héritage du passé, c’est une industrie d’avenir». C’est par cette affirmation forte que Lassaad Ben Hassine, représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel en Tunisie (Onudi), a ouvert son discours lors de la cérémonie de clôture du projet «Creative Tunisia – Renforcement des chaînes de valeur de l’artisanat et du design en Tunisie».  Aux côtés du ministre du Tourisme, de représentants diplomatiques, de dirigeants d’organisations internationales et des artisans, la cérémonie a mis en lumière sept années de travail au service d’un secteur stratégique pour l’économie nationale.

Avant de dresser le bilan du projet, le ministre du Tourisme, Soufiane Tekaya, a rappelé le poids considérable de l’artisanat dans le tissu économique du pays. Le secteur regroupe aujourd’hui environ 300 000 artisans et artisanes, répartis sur l’ensemble des régions de la République. Il constitue un moteur de création d’emplois, en particulier au bénéfice des femmes, des jeunes et des diplômés de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle.

Sur le plan des exportations, la dynamique est tout aussi encourageante: la valeur des exportations contrôlées du secteur a atteint près de 160 millions de dinars tunisiens en 2025, avec des perspectives prometteuses de développement sur les marchés internationaux. «L’artisanat est bien plus qu’une tradition, c’est l’un des piliers de l’économie nationale et un soutien fondamental au tourisme et à l’identité culturelle tunisienne», souligne le ministre du Tourisme.

Un projet au service de l’artisanat                                                            

Lancé en 2019 et mis en œuvre jusqu’en 2026 par l’Onudi en partenariat avec l’Office national de l’artisanat tunisien, avec l’appui de l’Union européenne et de la coopération italienne, Creative Tunisia s’est imposé comme un programme de référence. Son ambition: structurer et moderniser les chaînes de valeur artisanales à travers tout le territoire, de l’accès aux matières premières jusqu’à la commercialisation sur les marchés intérieur et extérieur.

Selon Lassaad Ben Hassine, six clusters artisanaux à fort potentiel ont été constitués. Chaque cluster a bénéficié d’un accompagnement technique, d’une structuration d’entreprise et d’un accès facilité aux marchés. Le ministre du Tourisme a détaillé les principales réalisations du projet. Parmi les résultats les plus marquants, il a cité le soutien à la création et au développement de 17 regroupements artisanaux, renforçant le travail collaboratif et la compétitivité des acteurs locaux. Plus de 2 000 artisans ont bénéficié de programmes de formation et d’encadrement technique, à travers la réalisation de 400 sessions de formation. Le projet a également accompagné 50 entreprises artisanales dans le développement de leurs capacités matérielles et techniques.

Autre réalisation emblématique: la création de 7 centres de design régionaux, conçus comme des espaces de rencontre entre artisans, designers, experts, étudiants et universitaires. Ces hubs visent à développer les compétences, suivre les tendances contemporaines et renforcer la compétitivité des produits sur les marchés d’exportation. L’évaluation finale du projet est sans ambiguïté. «Ce projet est pertinent, efficace, efficient et durable», a déclaré Ben Hassine de son côté, ajoutant que plusieurs indicateurs ont dépassé les cibles initiales, notamment ceux liés aux chaînes de valeur, à l’accès au marché et à la dimension créative.

Une approche qui mise sur tout l’écosystème

Ce qui distingue Creative Tunisia, selon le représentant de l’Onudi, c’est son approche intégrée. «Il ne s’agit pas d’appuyer les artisans de manière isolée, mais de renforcer tout l’écosystème autour d’eux», a-t-il expliqué. Le projet a ainsi travaillé sur l’ensemble de la chaîne de valeur: matières premières, techniques de production, intégration du design, renforcement des compétences, structuration des entreprises, mise en réseau des acteurs et accès au marché.

L’inclusion sociale a également été au cœur du dispositif. Lassaad Ben Hassine a souligné que dans un secteur où les femmes représentent environ 80% des acteurs, le projet a veillé à y intégrer aussi les jeunes, les designers, les entrepreneurs créatifs, les étudiants et les associations des régions.

Le ministre a plaidé pour une intensification des efforts dans les domaines du développement des compétences, de l’accompagnement, de la mise à niveau des entreprises et de leur financement, mais aussi pour le renforcement de l’innovation, de la recherche scientifique et de la numérisation du secteur. Il a également appelé à la mise en place d’un système intégré de qualité, permettant aux produits artisanaux de répondre aux normes nationales et internationales.

Ben Hassine a, quant à lui, insisté sur la nécessité de pérenniser les acquis du projet. «Les acquis doivent maintenant être consolidés et portés à une plus grande échelle», a-t-il déclaré, avant de poser la question qui résume l’enjeu du moment: «Sommes-nous prêts à passer de l’expérimentation à la transformation à grande échelle?».

               

                         

 

 

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Visteon prépare de nouveaux investissements en Tunisie et renforce ses activités dans l’automobile

06. Mai 2026 um 11:44

La société américaine Visteon, spécialisée dans les composants automobiles, envisage de nouveaux projets d’extension en Tunisie et la création de nouveaux emplois dans les prochaines années.

Son vice-président exécutif, Joao Paulo Ribeiro, a confirmé cette orientation lors d’une rencontre tenue le 5 mai au siège du ministère de l’Industrie, en présence du ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé par intérim de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari.

L’entreprise a réaffirmé son intérêt pour le site tunisien et sa volonté de continuer à développer des solutions électroniques intelligentes pour l’industrie automobile, en s’appuyant sur les compétences locales.

Implantée en Tunisie depuis 2005, Visteon emploie actuellement environ 560 personnes. L’entreprise est active dans les systèmes électroniques embarqués, la climatisation et l’éclairage automobile.

Plus largement, le groupe est un acteur mondial du secteur automobile, avec 14 sites de production et 18 centres de recherche et développement à travers le monde, et plus de 10 000 emplois à l’échelle internationale.

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Cette nouvelle plateforme permettra aux Tunisiens de payer leurs factures Steg, Sonede, scolaires et plus encore

06. Mai 2026 um 10:53

 

 

 

 

 

 

 

 

La Banque tunisienne de solidarité (BTS Bank) poursuit sa stratégie de modernisation en lançant deux nouvelles solutions digitales destinées à simplifier l’accès aux services bancaires: BTS Pay, une application de paiement mobile, et BTS Net, une plateforme de banque en ligne.

Avec ces outils, la banque entend mieux répondre aux nouveaux usages des clients, de plus en plus orientés vers des services rapides, sécurisés et accessibles à distance.

BTS Pay permet d’effectuer des paiements chez les commerçants, des transferts d’argent instantanés et de consulter les opérations en temps réel. L’application facilite également le règlement de plusieurs services du quotidien, notamment les factures Steg et Sonede, le télépéage, les inscriptions scolaires, ainsi que le remboursement des crédits accordés par la banque.

De son côté, BTS Net offre un accès permanent aux services bancaires via internet, permettant aux clients de consulter leurs comptes, d’effectuer des virements et de gérer leurs cartes bancaires ainsi que leurs chéquiers, en toute autonomie.

À travers ces deux solutions, la BTS Bank renforce sa dynamique de digitalisation et vise à améliorer l’inclusion financière, en particulier auprès des jeunes entrepreneurs et des utilisateurs en quête de solutions bancaires plus flexibles.

 
Source: BTS Bank

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La Tunisie unifie enfin son paiement mobile: qui est concerné?

06. Mai 2026 um 09:39

La Banque centrale de Tunisie lance un label unique, «TUNPAY», pour rendre le paiement mobile plus clair, plus visible et plus fiable à l’échelle nationale.

Concrètement, ce qui change est simple. Un même logo «TUNPAY» sera affiché partout où le paiement mobile est accepté: commerces, applications, agences bancaires et points de service. Aujourd’hui, chaque acteur utilise ses propres repères. Avec ce label, tout devient standardisé. Un client saura immédiatement qu’il peut payer avec son téléphone, quel que soit son wallet ou sa banque. Pour les utilisateurs, l’intérêt est direct. Le paiement mobile devient plus facile à repérer et à utiliser au quotidien. Plus besoin de se demander si un commerçant accepte ou non ce mode de paiement. Le label agit comme un signal de confiance, censé rassurer sur la sécurité et la fiabilité des transactions. Pour les commerçants, c’est aussi un gain de visibilité. Afficher «TUNPAY» permet d’indiquer clairement qu’ils acceptent les paiements mobiles, ce qui peut attirer une clientèle plus large et accélérer les transactions.

Derrière cette démarche, l’objectif est plus large: accélérer l’adoption du paiement digital en Tunisie et structurer un écosystème encore fragmenté. En unifiant l’image et les usages, la Banque centrale veut lever les freins liés au manque de clarté et de confiance. La mesure, officialisée dans une note signée par le gouverneur Fethi Zouheir Nouri, mise donc sur un principe simple: un seul label, pour un usage plus fluide et plus généralisé du paiement mobile.

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Tunisie: le DG de l’électricité et des énergies renouvelables limogé

06. Mai 2026 um 09:30
Source: GIZ

Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie a annoncé le limogeage de Belhassen Chiboub, qui occupait le poste de directeur général de l’électricité et des énergies renouvelables. Cette décision a été officialisée par un décret publié mardi au Journal officiel de la République tunisienne (Jort).

Cette mesure intervient quelques jours après que la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a été relevée de ses fonctions le 28 avril dernier.

 

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LegalPlace lève 70 millions d’euros et rachète Legalstart pour accélérer sa domination

06. Mai 2026 um 09:04

La legaltech française LegalPlace vient de lever 70 millions d’euros et de racheter son concurrent historique Legalstart. Cette double opération marque un tournant majeur dans la structuration du marché des services juridiques aux entrepreneurs en France.

Dix ans après sa création, la plateforme, spécialisée dans la création et la gestion d’entreprises, attire des investisseurs de premier plan, dont XAnge, Eurazeo et Move Capital. Il convient de noter que cette levée intervient quatre ans après un précédent tour de table de 20 millions d’euros, traduisant une accélération nette de sa trajectoire.

L’acquisition de Legalstart permet au nouvel ensemble de couvrir près de 20% des créations d’entreprises en France, positionnant LegalPlace comme un acteur incontournable, à un niveau comparable à celui de Qonto sur le segment des services aux PME et indépendants. Ce rapprochement s’inscrit dans une dynamique de consolidation face à une concurrence de plus en plus structurée. À travers cette opération, LegalPlace ambitionne de devenir un véritable guichet unique de l’entrepreneur, en intégrant l’ensemble des services administratifs, juridiques et à terme comptables au sein d’une seule plateforme.

Fondée en 2016 par Racem Flazi, Mehdi Ouchallal et Samuel Goldstein, l’entreprise compte désormais près de 500 collaborateurs et vise un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros dès 2026. Pour y parvenir, elle prévoit d’enrichir sa plateforme avec de nouvelles fonctionnalités, dont un service de création d’entreprise instantanée et un agent basé sur l’intelligence artificielle capable de gérer comptabilité et formalités.

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Gestern — 05. Mai 2026Managers

Magasin Général: amélioration des résultats en 2025 et réduction des pertes du groupe

05. Mai 2026 um 17:59

Réuni le 30 avril 2026, le conseil d’administration de Magasin Général a arrêté les comptes de l’exercice 2025.

Le chiffre d’affaires du groupe a atteint 1 201,5 millions de dinars, contre 1 098,6 millions de dinars en 2024, soit une hausse de 9,36%. Le déficit du groupe s’est réduit à 6,43 millions de dinars, contre 10,07 millions de dinars un an auparavant.

Au niveau individuel, le chiffre d’affaires s’est établi à 1 161,08 millions de dinars, en progression de 11,5% par rapport à 2024. L’entreprise revient en bénéfice avec un résultat d’exploitation positif de 5,27 millions de dinars, contre un déficit de 3,74 millions de dinars en 2024.

L’assemblée générale ordinaire est fixée au vendredi 5 juin 2026.

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En avril, le taux d’inflation a atteint 5,5%

05. Mai 2026 um 16:30

Le taux d’inflation en Tunisie s’est établi à 5,5% en avril 2026, selon les données publiées par Institut national de la statistique. Cette hausse reste principalement portée par les produits alimentaires et l’habillement.

Sur un an, les prix de l’alimentation ont augmenté de 8,2%, marquant une accélération par rapport au mois précédent. Cette évolution s’explique notamment par la hausse des prix des produits frais, en particulier les fruits, les légumes et les viandes, qui continuent de peser sur le budget des ménages. À l’inverse, certains produits comme les huiles alimentaires et les œufs ont enregistré une baisse.

Les produits manufacturés, notamment l’habillement, contribuent également à cette tendance, avec une hausse notable des prix liée à la fin des soldes d’hiver. Du côté des services, l’augmentation reste plus modérée, malgré une forte progression dans le secteur de l’hébergement.

L’inflation sous-jacente, qui exclut les produits alimentaires et l’énergie, poursuit sa légère hausse pour atteindre 4,8%, confirmant une pression diffuse sur les prix. Par ailleurs, l’écart reste marqué entre les produits libres, dont les prix augmentent nettement, et les produits encadrés, qui évoluent faiblement. En variation mensuelle, les prix à la consommation ont progressé de 1,1% en avril, tirés essentiellement par l’alimentation et l’habillement. Au final, les produits manufacturés et les services demeurent les principaux moteurs de l’inflation.

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Transition énergétique en Tunisie: oui au solaire, mais pas à n’importe quel prix…

05. Mai 2026 um 16:09

L’examen des projets de centrales photovoltaïques par la commission de l’investissement et de la coopération internationale du Conseil national des régions et des districts a donné lieu à un débat marqué par plusieurs interrogations des députés concernant les garanties juridiques, économiques et sociales associées à ces investissements. Le ministre de l’Économie et de la Planification, ainsi que le secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, ont répondu aux interrogations des députés lors de l’examen de ces projets.

Si le recours aux énergies renouvelables est largement considéré comme une nécessité face à l’aggravation du déficit énergétique, plusieurs intervenants ont insisté sur l’importance d’un encadrement rigoureux des projets afin d’éviter d’éventuels déséquilibres contractuels ou des impacts négatifs à long terme sur les finances publiques.

Des zones d’ombre ont notamment été relevées dans les accords proposés, en particulier en ce qui concerne les mécanismes de fixation des tarifs, les conditions d’exploitation de l’électricité produite et certaines clauses contractuelles.
La question du recours à l’arbitrage international en cas de litige a également suscité des préoccupations, plusieurs députés appelant à privilégier les mécanismes juridictionnels nationaux.

Sur le plan économique, les discussions ont porté sur la capacité de ces projets à générer des retombées concrètes au niveau local. Des appels ont été lancés pour renforcer l’implication des entreprises tunisiennes, garantir la création d’emplois durables et intégrer des engagements clairs en matière de responsabilité sociétale.

D’autres interventions ont soulevé des enjeux techniques, notamment la capacité du réseau électrique à absorber la production attendue et la gestion du stockage de l’énergie. La question de la diversification du mix énergétique a également été évoquée, afin d’éviter une dépendance excessive à l’énergie solaire.

En réponse, les représentants du gouvernement ont indiqué que ces projets ont été élaborés selon une approche participative et en s’inspirant des expériences internationales. Ils ont précisé que l’électricité produite sera intégralement vendue à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz, qui demeure l’opérateur central du secteur.

Concernant les litiges, il a été affirmé que les mécanismes nationaux seront privilégiés, le recours à l’arbitrage international restant encadré. Les autorités ont également assuré que ces projets visent à soutenir le développement régional, à réduire la dépendance énergétique et à améliorer la compétitivité de l’économie.

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États-Unis: volte-face sur les visas, une catégorie épargnée, dont des Tunisiens

05. Mai 2026 um 15:07

Les autorités américaines ont discrètement ajusté leur politique migratoire en matière de visas, en excluant finalement les médecins étrangers du gel récemment mis en place dans le cadre de l’interdiction de voyage.

Selon plusieurs sources concordantes, cette mesure de suspension, qui concernait le traitement de certains visas pour des ressortissants de plusieurs pays, s’appliquait initialement aussi aux professionnels de santé étrangers. Une situation qui a rapidement suscité des inquiétudes dans le secteur hospitalier, déjà confronté à une pénurie de personnel médical.

Face à ces tensions, le Department of Homeland Security (DHS) a opéré un revirement. Une mise à jour administrative, publiée sans communication officielle, précise désormais que les demandes de visas concernant les médecins continueront d’être traitées.

Ce changement de cap s’explique notamment par la dépendance du système de santé américain à la main-d’œuvre étrangère. Dans de nombreux établissements, les médecins internationaux jouent un rôle clé, en particulier dans les zones sous-dotées.

Cette décision illustre ainsi un arbitrage entre impératifs migratoires et besoins économiques, les autorités cherchant à maintenir l’équilibre entre contrôle des flux et continuité des services essentiels.

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Tunisair: 44 vols programmés pour le Hajj 2026 et une nouvelle offre sans bagages

05. Mai 2026 um 14:58

La compagnie nationale Tunisair prévoit d’assurer 44 vols aller-retour pour le transport des pèlerins tunisiens vers les lieux saints en Arabie saoudite, dans le cadre de la saison du Hajj 2026. Environ 5 700 pèlerins seront concernés par ce dispositif, qui s’étalera du 7 mai au 14 juin 2026.

Les vols aller sont programmés entre le 7 et le 21 mai. Les premiers départs seront orientés vers Médine (du 7 au 12 mai), suivis de vols vers Djeddah entre le 13 et le 21 mai. Cinq aéroports tunisiens sont mobilisés : Tunis-Carthage, Sfax-Thyna, Monastir Habib Bourguiba, Djerba-Zarzis et Gabès-Matmata. Cette répartition vise à limiter les déplacements internes et à améliorer les conditions de voyage des pèlerins. Les vols retour sont prévus du 1er au 14 juin, avec 22 rotations au départ de Médine et de Djeddah. Au niveau des services, Tunisair annonce des facilités spécifiques pour les bagages : chaque pèlerin peut transporter deux valises de 23 kg chacune, en plus d’un bagage cabine de 8 kg et de 5 litres d’eau de Zamzam. Par ailleurs, la compagnie introduit une nouvelle prestation baptisée « Hajj sans bagages ». Ce service permet aux pèlerins de récupérer directement leurs effets personnels à leur lieu d’hébergement, sans passer par l’attente à l’aéroport. Les bagages sont pris en charge dès l’arrivée et livrés aux hôtels, puis récupérés avant le départ retour. La compagnie précise que ce dispositif est encadré par des équipes spécialisées et nécessite le respect de certaines consignes logistiques, notamment l’identification correcte des bagages.  

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Un pays africain cherche un partenaire majoritaire pour relancer sa compagnie aérienne nationale

05. Mai 2026 um 12:56

Le Ghana veut relancer sa compagnie aérienne nationale. Mais cette fois, le pays ne veut pas agir seul.

En fait, le gouvernement cherche un partenaire stratégique international. Ce partenaire pourrait même détenir une participation majoritaire dans la future compagnie.

Selon Agence Ecofin, le Ghana a lancé un appel aux investisseurs pour créer une nouvelle compagnie aérienne nationale, avec une date limite de soumission des offres fixée au 29 mai 2026. Aucun calendrier précis de lancement n’a encore été annoncé, mais le futur partenaire stratégique devra être capable de déployer rapidement les équipements nécessaires afin de rendre la compagnie opérationnelle d’ici le premier trimestre 2027.

L’objectif est de s’appuyer sur un opérateur expérimenté pour mieux gérer la compagnie et éviter les difficultés rencontrées par le passé.

Ce nouveau modèle repose sur une coopération entre l’État et le secteur privé. L’État ghanéen garderait un rôle important, mais la gestion principale serait confiée au partenaire.

Par ailleurs, le futur transporteur devrait faire d’Accra un hub régional. Il relierait l’Afrique de l’Ouest à l’Europe, au Moyen-Orient et à l’Amérique.

D’ailleurs, le lancement est envisagé autour de 2027, une fois le partenaire trouvé et le projet finalisé.

Rappelons que ce projet intervient après “plus de 15 ans” sans compagnie nationale au Ghana, rapporte l’agence ecofin. Ghana Airways, créée en 1958, avait cessé ses activités en 2004 en raison de difficultés financières, suivie par Ghana International Airlines, qui n’a fonctionné que quelques années après 2005.

 

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Healthcare IT Forum 2026: la cybersécurité et l’IA au coeur de la transformation du système de santé en Tunisie

05. Mai 2026 um 12:23

Le Healthcare IT Forum 2026 s’est ouvert ce mardi 5 mai en Tunisie, marquant le lancement d’un nouveau rendez-vous dédié aux enjeux technologiques du secteur de la santé.

Dès l’ouverture, l’orientation de l’événement a été clairement définie par Riadh Ben Marzou, organisateur de l’événement, qui a présenté une « édition de niche » visant à « donner la parole aux professionnels de la santé et discuter avec les professionnels de l’IT». Il a également insisté sur «l’importance de la technologie, de l’intelligence artificielle et de la cybersécurité dans le secteur de la santé », plaçant ces enjeux au cœur des échanges.

Organisé pour la première fois en Tunisie, le forum réunit sur deux journées des décideurs IT d’hôpitaux publics, de cliniques privées et de l’industrie pharmaceutique, ainsi que des experts du numérique. L’événement s’inscrit dans un contexte de transformation digitale progressive du système de santé, où la question de la gestion des données, de l’interopérabilité et de la sécurité devient centrale.

Sur le plan institutionnel, Taoufik Borji de Cims, a souligné que les thématiques abordées « ne sont pas seulement techniques, mais des enjeux souverains et stratégiques ». Il a également précisé qu’elles sont « directement liées à la sécurité sanitaire nationale et à la confiance des citoyens », mettant en avant l’importance d’une approche coordonnée entre les différents acteurs du secteur.

Dans cette dynamique, les autorités sanitaires mettent en avant plusieurs chantiers structurants, notamment le développement des systèmes d’information hospitaliers, la centralisation des données de santé et le renforcement de l’interopérabilité. Ces projets sont présentés comme essentiels pour améliorer la qualité des soins et soutenir la prise de décision.

La dimension internationale a également été mise en avant lors de cette ouverture. Jacqueline Groth, Cheffe de la Coopération au sein de l’Ambassade d’Allemagne à Tunis, a déclaré que « les technologies numériques offrent aujourd’hui des opportunités inédites pour rendre les services de santé plus transparents, plus efficaces et plus accessibles ». Elle a ajouté que la HealthTech constitue «un domaine d’avenir», en référence aux projets de coopération en cours entre la Tunisie et l’Allemagne dans le domaine de la santé numérique.

À travers cette première journée, le Healthcare IT Forum se positionne comme une plateforme d’échange entre acteurs publics, experts technologiques et professionnels de santé, autour des défis et des opportunités liés à la digitalisation du secteur.

Les travaux se poursuivent demain, mercredi 6 mai, avec une deuxième journée consacrée notamment aux perspectives d’évolution du Healthcare IT et aux scénarios futurs de la santé numérique en Tunisie.

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La part de l’Etat dans les bénéfices de la BCT dépassent 907 Mtnd

05. Mai 2026 um 12:19

Chaque année, la structure des ressources de l’État, majoritairement dépendante de la fiscalité, fait l’objet de vives critiques. Une solution durable résiderait dans la diversification par le développement des recettes non fiscales.

Pour 2026, ces recettes sont estimées à 4 437 Mtnd, un montant qui ne représente qu’une part marginale des recettes fiscales. Pour les dynamiser, le levier le plus significatif est celui des revenus des participations, qui constitue déjà 37 % de cette enveloppe (1 664 Mtnd). Le premier contributeur demeure toujours la Banque Centrale de Tunisie grâce au versement de son dividende.

Le premier contributeur à ces revenus est la Banque Centrale de Tunisie. En 2026, elle distribuera un dividende de 907,902 Mtnd à son actionnaire unique, l’Etat. La banque, en tant qu’institution monétaire, ne génère pas ses bénéfices comme une banque commerciale classique : ses excédents proviennent principalement des opérations de change, de la gestion des réserves internationales, et des opérations d’open market.

Pour les prochaines années, il est fort probable que ce rendement soit revu à la baisse. Le financement octroyé au gouvernement ne rapporte quasiment rien à l’institution d’émission. Il est vrai que les autres activités demeurent soutenues, mais nous pensons que cette manne devrait se normaliser progressivement, tout en restant le principal contributeur aux revenus de participations publiques.

En parallèle, il faut que les autres entreprises améliorent leur profitabilité. Certes, elles ne peuvent toutes générer des bénéfices du jour au lendemain. C’est un long processus qui passe, dans une première étape, par atteindre l’équilibre.

 

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Algérie: lancement d’une usine de pièces plastiques automobiles pour réduire la dépendance aux importations

05. Mai 2026 um 11:16
Source: APS

Le marché algérien de l’industrie automobile fait face à une dépendance aux importations de pièces et accessoires plastiques, ce qui alourdit la facture nationale et limite le développement d’une véritable chaîne de valeur locale. Pour répondre à ce besoin et renforcer le taux d’intégration industrielle, les autorités ont procédé, lors d’une visite de travail effectuée par le Premier ministre Sifi Ghrieb, au lancement d’une usine de production appelée “General Plastic Injection (GPI)”.

Au fil de ses propos, il ressort que les actifs de l’ancienne société Plastic Algeria Components (PAC) servent de base au lancement de la future usine General Plastic Injection (GPI). Il s’agit d’une reconversion d’anciens actifs privés en projet industriel public visant à soutenir l’économie locale. L’État algérien a en effet récupéré ces biens “après la confiscation de l’entreprise à la suite d’une affaire de corruption”, comme le cite l’agence ecofin. Ils ont ensuite été transférés à la holding publique Algeria Chemical Specialities (ACS) afin d’être réutilisés dans un nouveau projet industriel.

D’une superficie de 107 000 m², cette future usine est implantée dans la wilaya de Tissemsilt, dans la commune de Khemisti, au niveau de la zone de Sidi Mansour. Elle est destinée à l’injection plastique et à la fabrication de pièces et accessoires destinés aux véhicules “ intégrant les technologies les plus avancées”,  d’après les propos relayés par l’Algérie Presse Service.

Ce projet industriel constitue un investissement qualitatif destiné à remplacer une partie des importations par une production locale. Les autorités misent sur cette unité pour soutenir la structuration d’une filière automobile nationale plus intégrée. Selon les informations communiquées, l’entrée en production est prévue en septembre 2026. A dire vrai, l’usine “produira différents accessoires plastiques destinés à l’industrie automobile intégrant les technologies les plus avancées”, ce qui permettra d’améliorer la compétitivité du tissu industriel national. Le projet participe également à la valorisation des compétences locales à travers la localisation du savoir-faire industriel et le développement des infrastructures de production.

Au-delà de son impact économique, cette unité devrait générer des opportunités d’emploi directes et indirectes au profit des jeunes de la région, notamment dans les métiers d’ingénierie, de technique et d’exploitation industrielle. Elle s’inscrit par ailleurs dans le cadre des engagements du président de la République Abdelmadjid Tebboune relatifs à la récupération et à la relance des biens confisqués par des décisions de justice définitives, selon ladite source.

Il sied de rappeler que, généralement, le gouvernement algérien mise sur une politique industrielle basée sur l’intégration locale. Il accorde plusieurs avantages aux constructeurs, notamment des exonérations fiscales et des facilités d’accès au foncier industriel. En contrepartie, les investisseurs doivent augmenter progressivement le contenu local des véhicules, avec un minimum de 10 % au début de la production, puis jusqu’à 40 % après cinq ans. Cette approche vise à développer une véritable chaîne de sous-traitance locale et à réduire la dépendance aux importations. Et pour finir, le pays compte mettre, bientôt, un référentiel national d’intégration dans l’industrie des voitures, autobus et motocycles.

 
 
 

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Ce qui pousse les ingénieurs restés en Tunisie à quitter le pays…

05. Mai 2026 um 09:25

Réuni à Sousse du 1er au 3 mai, le Conseil national de l’Ordre des ingénieurs tunisiens a dressé un état des lieux sans détour de la profession, tout en posant les bases d’une nouvelle dynamique pour les années à venir. Placées sous le thème “L’ingénieur, pilier de la souveraineté et du développement“, ces assises ont mis en lumière les enjeux stratégiques liés au rôle des ingénieurs dans le développement du pays.

Au cœur des discussions, la nécessité de revoir en profondeur le cadre légal encadrant la profession, selon l’agence TAP. Les participants ont appelé à accélérer l’adoption d’une nouvelle loi, appelée à remplacer un dispositif datant de 1982, jugé aujourd’hui dépassé face aux mutations technologiques et économiques. L’objectif est de doter le secteur d’un cadre plus adapté aux exigences actuelles et aux ambitions nationales.

Dans ce contexte, l’Ordre des ingénieurs entend renforcer son positionnement en tant qu’acteur clé auprès des pouvoirs publics. Il ambitionne de mettre son expertise au service des grandes orientations du pays, notamment dans des domaines jugés prioritaires comme les infrastructures, la transition énergétique, la transformation numérique ou encore la sécurité hydrique et alimentaire.

Parallèlement, une réforme interne a été annoncée afin de moderniser le fonctionnement de l’organisation. D’après la même source, cette évolution passe notamment par une plus grande implication des jeunes ingénieurs et une meilleure représentation des femmes dans les postes de décision, traduisant une volonté d’ouverture et de renouvellement.

Sur le plan social, le constat reste préoccupant. Le Conseil a insisté sur la dégradation des conditions matérielles des ingénieurs en Tunisie, tout en alertant sur la poursuite de la fuite des compétences vers l’étranger. Face à cette situation, l’instance appelle à des mesures urgentes pour améliorer l’environnement professionnel et proposer des incitations capables de retenir les talents.

Les ingénieurs ne cherchent pas une seule chose pour rester, mais un ensemble de conditions concrètes qui rendent leur carrière stable, motivante et évolutive. En Tunisie comme ailleurs, leur décision dépend surtout de l’équilibre entre reconnaissance, revenus et perspectives. Rappelons aussi qu’ environ 46 000 ingénieurs sur les 105 000 inscrits ont quitté la Tunisie au cours des dix dernières années, selon les données de l’Ordre des ingénieurs tunisiens. Ce phénomène, qui s’est accentué depuis 2014, s’explique notamment par l’attractivité des salaires et des conditions de travail à l’étranger.

À travers ces recommandations, les ingénieurs tunisiens cherchent à repositionner leur rôle comme levier central du développement national, dans un contexte marqué par des défis économiques et technologiques croissants.

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