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Empfangen — 16. September 2026 ⏭ Französischsprachig

OMC : La coopération multilatérale pourrait booster le PIB mondial de 2,9 %

16. September 2026 um 14:25

Le renforcement de la coopération multilatérale pourrait contribuer à augmenter le PIB mondial de 2,9 % et les exportations internationales de 17,9 % par rapport au processus de référence, selon des estimations économiques réalisées par l’Organisation mondiale du commerce (OMC), basées sur plusieurs scénarios concernant l’avenir du système commercial mondial.

L’économiste en chef de l’OMC, Robert Staiger, a expliqué, lors d’une conférence de presse au siège de l’Organisation consacrée à la présentation du rapport sur le commerce mondial 2026, que ces chiffres représentent les résultats de différents scénarios et non des prévisions pour l’avenir, soulignant que les trajectoires potentielles de l’économie mondiale varient considérablement, selon le niveau de coopération commerciale multilatérale.

En revanche, un scénario de « fragmentation géopolitique », dans lequel le système commercial multilatéral se diviserait en blocs alignés sur les clivages géopolitiques, pourrait entraîner une baisse du PIB mondial de 5,1 % et des exportations mondiales de 18,6 % par rapport au scénario de référence.

Quid d’un éventuel remplacement de la coopération multilatérale par un réseau d’accords de libre-échange?

Quant à un scénario dans lequel la coopération multilatérale serait remplacée par un réseau d’accords de libre-échange, sans coopération entre les différents blocs, le PIB mondial pourrait diminuer de 6,9 % et les exportations mondiales de 26,9 %.

Staiger a indiqué que l’écart entre un avenir fondé sur le renforcement de la coopération multilatérale et un autre marqué par l’érosion de cette coopération pourrait atteindre 10 % du PIB mondial réel par rapport au scénario de référence, les effets de ces scénarios variant selon les économies, notamment pour les pays les plus pauvres.

Passant en revue les transformations qu’a connues le système commercial mondial, l’économiste en chef a souligné que l’adhésion des pays à l’OMC était associée à une augmentation d’environ 140 % des échanges entre eux, tandis que la part des économies à revenu faible et intermédiaire dans le commerce mondial est passée d’environ 23 % en 1995 à 45 % en 2024.

Il a également évoqué la transformation accélérée de la nature du commerce, mettant en évidence que les services fournis numériquement ont augmenté de plus de cinq fois depuis 2005 et représentent désormais environ 55 % des exportations mondiales de services.

Le système commercial mondial victime de l’interventionnisme des gouvernements

Le système commercial mondial est actuellement confronté à des pressions liées principalement à l’évolution de la répartition de la puissance économique et à l’intervention croissante des gouvernements dans l’économie, ainsi qu’aux transformations survenues dans le commerce sous l’effet des chaînes de valeur mondiales, des services, de la numérisation et de la montée des considérations géopolitiques, a-t-il mis en relief.

Il a affirmé que ces transformations ne signifient pas que la logique de la coopération multilatérale a perdu son importance, mais qu’elles imposent la nécessité d’adapter les règles du système commercial à la nouvelle réalité économique, afin de préserver les possibilités de coopération et de limiter les risques de fragmentation.

Le défi consistait à adapter le système commercial à l’économie mondiale qu’il a lui-même contribué à créer, en réformant ce qui ne fonctionne plus comme il le faudrait et en modernisant ce qui est devenu obsolète, tout en préservant ce qui a fait la preuve de son efficacité, a conclu Staiger.

Avec TAP

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Toyota France intensifie la production de son crossover hybride phare

16. September 2026 um 12:14

Face à l’engouement commercial soutenu pour la Yaris Cross HEV, Toyota accroît la cadence de fabrication de son SUV hybride sur le site de Toyota Motor Manufacturing France (TMMF), implanté à Onnaing, près de Valenciennes. Ce modèle stratégique représente aujourd’hui 75 % du volume total d’assemblage de l’usine nordiste.

Afin d’honorer un carnet de commandes toujours plus étoffé, la capacité quotidienne de production du site est passée de 1 120 à 1 250 véhicules. Soit l’équivalent d’un exemplaire supplémentaire assemblé toutes les 58 secondes. Ce rythme soutenu permet à la Yaris Cross de Toyota d’affirmer son statut de véhicule le plus produit en France, toutes marques confondues.

L’excellence industrielle d’un géant mondial

Premier constructeur automobile mondial, le groupe japonais fabrique chaque année plus de 10 millions de véhicules sous les enseignes Toyota et Lexus, répartis au sein de ses 73 usines à travers le monde. L’unité la plus productive du réseau demeure le site de Georgetown, dans le Kentucky aux États-Unis. Ce complexe industriel majeur (Toyota Motor Manufacturing Kentucky) affiche un rendement annuel impressionnant de 550 000 véhicules et 600 000 motorisations.

Cette dynamique industrielle reflète l’engouement croissant des automobilistes pour les solutions de mobilité électrifiées. Elle consacre le succès de la technologie hybride développée par Toyota, reconnue pour son équilibre parfait entre efficience énergétique, simplicité d’utilisation, confort de conduite et fiabilité éprouvée.

Communiqué

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Refroidissement durable : la Tunisie accélère sa transition verte

16. September 2026 um 11:28

À l’occasion de la Journée mondiale de l’Ozone, la Tunisie réaffirme son engagement climatique lors d’un séminaire national organisé à Tunis par l’ANPE (via l’Unité Nationale d’Ozone), en partenariat avec l’ONUDI et le PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement).

Coïncidant avec le 10ᵉ anniversaire de l’Amendement de Kigali, cet événement met en lumière les progrès du pays vers un secteur du refroidissement à faible empreinte carbone. La Tunisie a déjà éliminé les CFC, évitant l’émission de près de 5 millions de tonnes d’équivalent CO₂. Grâce au programme d’élimination des HCFC soutenu par l’ONUDI, la consommation nationale a chuté de 70 % à fin 2025 (soit 900 000 tonnes de CO₂ évitées par an), ciblant une élimination totale d’ici 2030. De plus, la mise en œuvre du plan national HFC vise une réduction de 23,8 % de leur consommation d’ici 2030, indique un communiqué de l’ONUDI Tunisie.

En termes d’investissements et de reconversion industrielle, la transition franchit un cap technique, avec le Projet R-32, achevé en août 2026 pour un budget de 1,016 million de dollars, financé par le Fonds multilatéral et l’ONUDI, et qui a permis de convertir sept entreprises industrielles vers le réfrigérant R-32, évitant 150 000 tonnes d’équivalent CO₂. Ensuite, en matière d’économie circulaire, avec la mise en place d’un système de récupération, recyclage et régénération (RRR) des fluides avec deux centres pilotes à Tunis et Sfax. Enfin, l’efficacité énergétique, avec un nouveau partenariat de 1,34 million de dollars avec l’ONUDI qui vise à relever les normes de performance énergétique des climatiseurs.

Comme le souligne Lassaad Ben Hassine, représentant de l’ONUDI en Tunisie, le pays adopte une approche systémique alliance technologie, efficacité énergétique et emploi qualifié. La Tunisie prouve ainsi que la préservation du climat reste un levier de compétitivité industrielle.

D’après communiqué

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