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Empfangen — 05. August 2026 Französischsprachig

Ils représentent désormais un danger immédiat : quand les deux roues préfèrent le sens interdit et le trottoir 

Von: tmps
05. August 2026 um 19:15

Le «dernier cri» chez une bonne partie des usagers des motos et des vélos dans nos villes et villages est celui de rouler carrément sur les trottoirs et de circuler sur la chaussée… En sens interdit et en toute vitesse, pardi ! Cela semble avoir évolué dans la tête de ces gens après s’être habitués à «griller» les feux rouges. Si bien que les piétons qui traversent au vert prennent leurs précautions, sachant depuis belle lurette, qu’il est miraculeux de voir un motard ou un cycliste s’arrêter au rouge. Il faudrait, peut-être, songer à créer des prix récompensant tous ceux qui respectent le code de la route. On ne parlera pas ici, car ce n’est point notre propos, d’une autre catégorie, celle  des automobilistes.

Des chauffards qui brûlent tous les feux de signalisation en toute aisance et inconscience. Ils risquent, de ce fait, de mettre en danger les piétons en provoquant des accidents mortels, là où on ne l’imaginait pas. Mais revenons à la situation très compliquée que vivent dans leur territoire, soit le  trottoir, les piétons face aux agissements malheureusement «assassins» des utilisateurs des motos et des vélos. Ces derniers, qui se sentent sur un nuage, prennent un malin plaisir à s’amuser à satiété. Sont-ils réellement et  éternellement retardataires et pressés d’arriver, coûte que coûte, à leur destination respective ? Ils roulent, en effet, et se faufilent parmi les piétons sur le trottoir, sans même «s’annoncer» par un petit klaxon et sans même crier «gare !» A voix haute ! Et ce n’est pas un pléonasme. Ils peuvent survenir  derrière les pauvres piétons, ou en leur faisant face. Et on ne sait pas trop qui va échapper à l’autre ? Un jeu dangereux qui dénote de l’incivisme d’une certaine catégorie de gens. L’étonnement de votre serviteur était trop grand après avoir esquivé, sur le trottoir, un motard fou qui serpentait. Les passants avaient trouvé anormale que cette scène m’ait été étrange. Je leur ai fait savoir (sic) que je n’étais pas retourné en Tunisie depuis plusieurs années. 

Les trottinettes électriques s’y invitent

Ils m’avaient alors conseillé de patienter durant mon séjour devant ces actes impardonnables devenus plutôt «normaux» depuis fort longtemps. La scène a eu lieu sur une grande place très fréquentée et par les passants et par les véhicules. Les fous des deux roues profitent parfois de l’absence des agents de la circulation, même dans les grandes artères de la capitale, pour commettre leur forfait et traverser ainsi la chaussée en sens interdit et le trottoir en toute tranquillité et impunité. On pourrait bien dire qu’ils ont là le sens de l’interdit ! Irrespectueux qu’ils sont, non seulement du Code de la route, mais de celui de la bonne conduite envers autrui. Les signes de l’inculture l’emportent sous nos cieux sur ceux de la culture sociale partagée entre plusieurs individus d’une même communauté. Cette culture s’acquiert grâce à une bonne éducation favorisant une bonne conduite apprise et acquise dès l’enfance chez soi, à l’école et dans la rue. Une trilogie indispensable pour l’éduction de l’homme de demain.

Sur un autre plan, et il ne faut point l’omettre, les trottinettes électriques, grandes ou petites soient-elles, qui ont quelque peu investi la rue, sont entrées de plain-pied dans ce jeu d’incivilité. Elles y participent de plus en plus, mais un peu moins que leurs «aînés». Leur danger vient également du fait qu’ils sont souvent invisibles à l’œil du passant. Elles passent devant lui, en toute vitesse, manquant de peu de l’écraser. Tout en continuant à rouler tranquillement… Le passant lambda ne cherche pourtant qu’à traverser la chaussée, prenant toutes les précautions requises, mais les trottinettes électriques ne l’entendent pas de cette oreille. Elles semblent descendre on ne sait d’où et passent presque inaperçues, telle une étoile filante. Ainsi faut-il éduquer ou rééduquer les usagers des deux roues (jeunes et moins jeunes) à travers les moyens de communication classique et moderne, pour un bon usage de la route en essayant de respecter les règles qui la gèrent. Cela évitera tant et tant de tracas et de risques d’accidents pour les piétons, en premier lieu.

Lotfi BEN KHELIFA



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Mercato : le Stade Tunisien s’attache les services du défenseur Aziz Knani

Von: tmps
05. August 2026 um 11:51

Le Stade Tunisien a annoncé, mercredi, le recrutement du défenseur central Aziz Knani.

Knani (24 ans), formé à l’Espérance de Tunis, a déjà évolué sous les couleurs de l’Union de Tataouine et de l’Olympique de Béja. Il a également porté les maillots d’El Ettihad Al-Misraty et de l’Olympic Azzawiya en Libye.

Le Club du Bardo, qui poursuit sa préparation en vue de la nouvelle saison sous la direction de son entraîneur portugais Tozé Marreco, a enregistré plusieurs renforts durant ce mercato estival. Parmi eux figurent les milieux de terrain Zakaria El Ayeb et le Sénégalais Mame Saliou Thioune, l’ailier gauche Malek Chouikh, les défenseurs centraux Raed Derbali et Wissem Chaouali, ainsi que l’attaquant Fakhreddine Ben Youssef.

A rappeler que le Stade Tunisien accueillera le Club Sportif Sfaxien lors de la première journée du championnat de Ligue Professionnelle 1 de football, prévue les 22 et 23 août.

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INM : des cellules orageuses gagneront le Nord et le Centre avec des précipitations locales

Von: tmps
05. August 2026 um 11:38

A partir de mercredi après-midi, les conditions météorologiques seront favorables à la formation de cellules orageuses locales accompagnées de pluies sur le nord et le centre du pays.

Dans un bulletin de suivi, l’Institut nationale de la météorologie (INM) indique que les précipitations seront parfois abondantes, notamment dans les gouvernorats de Siliana, Kairouan, Zaghouan, du Grand Tunis et de Nabeul, où les cumuls les plus élevés devraient varier entre 20 et 40 mm.

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Rencontre scientifique au CREDIF : focus sur l’image de la femme dans les médias et l’espace social

Von: tmps
05. August 2026 um 11:20

« L’image de la femme dans les médias et dans la société », tel est le thème d’une rencontre scientifique qui sera organisée demain, jeudi, à l’initiative du Centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme (CREDIF) à l’occasion de la Journée nationale de la femme tunisienne, célébrée le 13 août de chaque année.

Convaincu du rôle essentiel des médias en tant qu’outil de socialisation et de construction des représentations collectives, le CREDIF a choisi ce thème pour rappeler et mettre en valeur leur importance dans l’orientation des pratiques sociales.

L’événement vise à offrir un espace de dialogue, de réflexion scientifique et institutionnelle, ainsi que d’échange d’expériences entre chercheurs, spécialistes des médias, de la communication, des sciences humaines et sociales et différents acteurs concernés.

Il ambitionne de contribuer à l’évolution du discours médiatique sur l’image de la femme et d’explorer les moyens de promouvoir une représentation plus équitable, valorisant les réalisations et le rôle des femmes en tant qu’actrices de la société.

Cette démarche entend également inspirer les générations futures et limiter la reproduction des stéréotypes ainsi que l’instrumentalisation de l’image de la femme dans les médias et dans la société.

Sur invitation du CREDIF, l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) prendra part à cet évènement afin de contribuer aux échanges et d’assurer la couverture médiatique de la rencontre.

Le programme prévoit notamment des interventions consacrées aux thèmes « Femme, médias et fabrique de l’influence » et « Les Tunisiennes et les réseaux sociaux : usages et représentations ».

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Les territoires palestiniens occupés au centre d’une rencontre entre le chef de la diplomatie tunisienne et son homologue palestinienne

Von: tmps
05. August 2026 um 10:55

La situation dans les territoires palestiniens occupés, la bande de Gaza et la  Cisjordanie plus particulièrement, a été au cœur d’un entretien entre le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, et son homologue palestinienne Varsen Aghabekian Shahin.

L’entretien a eu lieu en marge des travaux de la réunion du Comité ministériel arabe chargé de l’action internationale pour Al-Qods, tenus mercredi dans la capitale de Jordanie Amman.

La rencontre a été l’occasion de réaffirmer la position constante et de principe de la Tunisie en faveur de la juste cause palestinienne et sa solidarité envers le peuple palestinien frère dans sa lutte pour recouvrer ses droits légitimes, dont le droit à l’autodétermination et à l’établissement d’un État indépendant et souverain avec Al-Qods Al-Charif pour capitale.

Mohamed Ali Nafti a également insisté sur le soutien de la Tunisie à la cause palestinienne au sein des différentes instances régionales et internationales, ainsi que son engagement à défendre le statut d’Al-Qods Al-Charif, de son caractère historique, de son statut juridique et de ses lieux saints islamiques et chrétiens.

Il a rappelé, dans ce contexte, les deux plaidoiries orales présentées par la Tunisie  devant la Cour Internationale de Justice concernant les obligations de l’entité sioniste et la nécessité de faire parvenir l’aide humanitaire au peuple palestinien frère.

Nafti a en outre réitéré la disposition de la Tunisie à intensifier la coopération bilatérale, notamment dans les domaines technique, éducatif et estudiantin.

Pour sa part, la ministre des Affaires étrangères et des Expatriés de l’État de Palestine a exprimé la profonde considération de la partie palestinienne pour les positions constantes et de principe de la Tunisie en faveur de la cause palestinienne. Elle a également salué le soutien indéfectible et la solidarité constante du peuple tunisien envers le peuple palestinien frère.

L’entretien a également porté sur les développements dans les territoires palestiniens occupés, notamment dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

À cet égard, les deux parties ont souligné la nécessité d’intensifier l’action arabe et internationale pour mettre fin à l’escalade, protéger les civils et mettre un terme aux violations continues, tout en insistant sur l’importance de conjuguer tous les efforts en vue de parvenir à une solution qui restitue au peuple palestinien ses droits usurpés.

Les deux ministre ont affirmé l’importance de poursuivre la coordination dans le cadre du Comité Ministériel Arabe chargé de l’action internationale pour Al-Qods Al-Charif, et de renforcer l’action commune afin de mobiliser un soutien international accru en faveur de la cause palestinienne et de préserver le statut d’Al-Qods Al-Charif.

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Pharmacie Centrale : la révision des prix des médicaments reste insuffisante pour couvrir les coûts

Von: tmps
05. August 2026 um 10:35

« La révision et l’actualisation des prix des médicaments n’ont pas permis de couvrir les coûts supportés par la Pharmacie Centrale », selon l’ancien président du Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT), Naoufel Amira.

Il a expliqué, mardi, à l’Agence TAP, que la révision des prix des médicaments de référence a concerné une liste élargie de spécialités pharmaceutiques.

Selon Amira, cette mesure s’inscrit dans le cadre des révisions périodiques des prix, rappelant qu’une actualisation avait déjà eu lieu l’année dernière ainsi qu’en 2018 et 2019.

Toutefois, ces ajustements n’ont pas permis de couvrir le coût réel des médicaments, a ajouté la même source.

Il a indiqué que la hausse des prix de certains médicaments ne se traduit pas nécessairement par des augmentations importantes, précisant que certaines spécialités n’ont enregistré qu’une hausse de quelques dinars.

Le pharmacien a attribué la polémique suscitée par les nouveaux tarifs à ce qu’il a qualifié de manque de connaissance du dossier, soulignant que le rétablissement de l’équilibre financier de la Pharmacie Centrale demeure une garantie essentielle de la sécurité sanitaire.

Dans le même cadre, il a insisté sur le fait que les prix des médicaments en Tunisie, après cette dernière révision, restent raisonnables et accessibles.

À noter que la Pharmacie Centrale de Tunisie a publié, le 24 juillet 2026, la circulaire n° 30/ 2026 portant sur l’actualisation des codes de certains médicaments et, par conséquent, la révision de leurs prix.

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Semaine mondiale de l’allaitement maternel : pourquoi les Tunisiennes y ont de moins en moins recours ?

Von: tmps
05. August 2026 um 10:15

La Tunisie, comme le reste du monde, célèbre la Semaine mondiale de l’allaitement maternel, qui se tient chaque année du 1er au 7 août. L’objectif est de sensibiliser le public à l’importance de l’allaitement maternel et d’encourager sa pratique, compte tenu de ses nombreux bienfaits pour la santé des nourrissons et des mères. L’allaitement maternel est considéré comme un pilier essentiel pour assurer une nutrition adéquate et une croissance saine aux enfants durant leurs premières années.

C’est dans ce cadre que la Direction régionale de la santé de Nabeul, en collaboration avec des organisations de la société civile, a organisé un village de l’allaitement maternel sur l’avenue Habib Bourguiba à Nabeul, à l’occasion de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel. L’événement a connu une forte participation de mères, de pères et de familles. Des espaces d’information et de conseil ont été mis en place, permettant de répondre aux questions, de corriger les idées reçues sur l’allaitement et de proposer des consultations avec des médecins et des spécialistes, ainsi que des démonstrations pratiques. L’objectif était de promouvoir la culture de l’allaitement maternel, d’accompagner les familles et de les informer sur les meilleures pratiques en la matière.

La situation reste préoccupante même si les chiffres ont connu une petite évolution ces dernières années. C’est pourquoi le ministère de la Santé a exhorté les mères à privilégier l’allaitement maternel, en soulignant son importance cruciale pour la santé des enfants et leur développement sain. Le ministère de la Santé a exhorté, dans son communiqué, les mères à privilégier l’allaitement maternel pendant les six premiers mois de la vie de l’enfant au moins, puis à le poursuivre avec des aliments complémentaires jusqu’à deux ans ou plus. Selon l’enquête par grappes à indicateurs multiples en Tunisie pour l’année 2023, réalisée par l’Institut national de la statistique pour le compte de l’UNICEF, le taux d’allaitement exclusif reste bas, avec environ 82% des nouveau-nés privés d’allaitement exclusif.

Seulement 17,8% des nourrissons bénéficient d’un allaitement exclusif, contre 13,5% en 2018, marquant une amélioration de 4% au cours des cinq dernières années. Cependant, ces chiffres montrent que la majorité des nouveau-nés ne bénéficient pas des bienfaits de l’allaitement maternel exclusif. En effet, 65,7% des bébés ne sont pas allaités au sein durant la première heure après leur naissance, ce qui représente plus de 6 nouveau-nés sur 10. Cette pratique est pourtant cruciale pour renforcer le système immunitaire du nourrisson et pour favoriser un lien maternel précoce. Dr Zahra Marrakchi, présidente de l’Association Hanen pour la Promotion de l’Allaitement Maternel, a souligné que l’’allaitement est important pour le bébé. Le lait maternel est le meilleur aliment pour sa croissance et son développement. C’est un facteur de protection contre la mortalité infantile (il éviterait plus d’un million de décès d’enfants chaque année), contre la diarrhée, l’infection respiratoire aiguë, l’allergie. Il diminue le risque de surpoids, la morbidité cardiovasculaire à l’âge adulte et le risque du cancer du sein et cardiovasculaire chez la femme allaitante tout en créant des liens d’attachement avec impact positif sur la santé mentale de la mère.

Selon Dr Marrakchi, le déclin de l’allaitement en Tunisie est multifactoriel, en rapport avec de nombreux facteurs agissant de façon négative et concomitante. Elle précise : «Un manque d’information net à propos de l’effet de l’allaitement aussi bien sur la mère que sur l’enfant, de nombreuses idées erronées fortement ancrées, ainsi que l’introduction de compléments alimentaires dans les premières heures par le personnel de santé sont une pratique malheureusement répandue dans nos maternités et qui contribue à l’échec de l’AM. Dans plusieurs établissements de santé privés et même publics, les représentants des firmes de formules lactées pour nourrissons offrent gratuitement le lait en boîte aux mères parturientes en dépit de l’interdiction par la loi de toute forme de publicité dans ce cadre.»

Un kit d’information sur l’allaitement maternel et l’alimentation du nourrisson

L’allaitement maternel est l’action de nourrir un nourrisson avec le lait produit par les seins de la mère. Il est généralement considéré comme la méthode optimale d’alimentation du bébé, offrant de nombreux avantages pour la santé de l’enfant et de la mère. Malgré les efforts fournis, le taux d’allaitement exclusif jusqu’à six mois restait faible en Tunisie. Ainsi, à l’occasion de la célébration de la Semaine de l’allaitement maternel qui se poursuit du 1er au 7 août courant, l’UNICEF Tunisie a publié un kit d’information, ainsi que des affiches sur l’allaitement maternel et l’alimentation du nourrisson. Élaboré en collaboration avec le ministère de la Santé et plusieurs partenaires, ce kit vise à soutenir les professionnels de santé et les organisations de la société civile dans leur accompagnement des mères et la promotion de bonnes pratiques d’alimentation pour les enfants de la naissance à deux ans. L’élaboration de ce kit s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale de communication pour le changement des comportements sociaux et nutritionnels des enfants en Tunisie (2024-2025), qui vise à promouvoir l’allaitement maternel exclusif et à contribuer à l’amélioration des indicateurs de santé infantile. Le kit, conçu selon les normes scientifiques de l’Organisation mondiale de la Santé et adapté au contexte tunisien, comprend 15 sections  abordant différents aspects de l’allaitement maternel. Ce guide souligne l’importance de mettre le nourrisson au sein pendant la «première heure» suivant la naissance et de promouvoir l’allaitement maternel exclusif pendant les six premiers mois, sans introduction d’eau ni d’autres liquides. Il fournit également des conseils pratiques pour faire face aux difficultés que les mères peuvent rencontrer pendant l’allaitement, telles que l’engorgement mammaire, la mastite et certains problèmes de mamelons. Il offre des conseils aux mères actives sur l’expression et la conservation du lait maternel afin d’assurer la continuité de l’allaitement après la reprise du travail. De plus, il comprend des sections sensibilisant aux risques liés au marketing intensif des substituts du lait maternel et à l’utilisation inappropriée des biberons et des tétines artificielles. Enfin, il formule des recommandations pour l’introduction d’une alimentation complémentaire variée dès l’âge de six mois afin de prévenir la malnutrition et l’obésité infantile. Il convient de noter que ce programme de sensibilisation a bénéficié du soutien financier de la coopération internationale allemande et de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), et constitue l’un des mécanismes soutenant les efforts nationaux visant à instaurer de bonnes habitudes alimentaires et de santé au sein des familles tunisiennes. Pour encourager l’allaitement maternel, la formation est très importante, celle du personnel de santé notamment, pour acquérir toutes les compétences afin d’accompagner, encourager et soutenir la mise en route de l’allaitement maternel. Il faudrait encourager l’initiative hôpitaux amis des bébés en les dotant des moyens et des conditions nécessaires susceptibles de favoriser la pratique de l’allaitement maternel. L’entourage familial doit faire un effort dans ce sens. Notre culture et notre religion incitent à l’allaitement maternel qui est une pratique naturelle et physiologique. Le système de santé doit renforcer le programme national de protection de la mère et de l’enfant et faire de la promotion de l’allaitement maternel un axe prioritaire.

Kamel BOUAOUINA

 

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Un Conseil ministériel restreint consacré au projet de loi de finances 2027

Von: tmps
05. August 2026 um 09:46

La Cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a présidé mardi un Conseil ministériel restreint (CMR) consacré aux grandes orientations du projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2027, qui s’inscrit dans une logique de rupture avec les modes de gestion antérieurs et vise à renforcer la résilience de l’économie nationale face aux crises mondiales.

Lors de cette réunion tenue au Palais du Gouvernement à La Kasbah, Zenzri a souligné que ce projet de budget, qui constitue une étape charnière du plan de développement 2026-2030, repose sur une approche ascendante et participative. Il vise à stimuler la création de richesse par la valorisation des ressources nationales et le développement des secteurs à forte valeur ajoutée, tout en assurant un développement équitable et en renforçant la justice sociale.

La Cheffe du gouvernement a insisté sur la nécessité de rendre ce budget résilient face aux répercussions des conflits internationaux et à l’incertitude géopolitique, notamment au Moyen-Orient. L’objectif est de préserver la sécurité alimentaire, énergétique, hydrique et pharmaceutique du pays, en diversifiant le tissu économique et en soutenant les systèmes de production.

Elle a rappelé que ce projet doit concilier viabilité financière et croissance inclusive, en mettant l’accent sur la réforme du système de santé, la transformation numérique, la restructuration des entreprises publiques et l’impulsion de l’investissement. Il s’agit également de renforcer l’équité fiscale et de favoriser l’intégration de l’économie informelle.

La Ministre des Finances, Michket Slama Khaldi, a présenté un exposé sur l’exécution du budget 2026, faisant état de la résilience de l’économie nationale et des acquis réalisés malgré les pressions financières. Elle a détaillé les hypothèses du PLF 2027, conçu pour renforcer la solidité des finances publiques.

En conclusion, Zenzri a insisté sur la nécessité pour ce projet de répondre aux aspirations des Tunisiens, conformément à la vision du Président de la République, Kaïs Saïed, en consolidant les piliers de l’État social et en garantissant un développement équilibré.

 

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Intelligence artificielle :  comment les entreprises tunisiennes passent de la curiosité à l’action

Von: tmps
05. August 2026 um 09:30

L’intelligence artificielle n’est plus un concept futuriste réservé aux géants de la technologie. En quelques années, elle s’est imposée comme un outil de transformation qui touche désormais tous les secteurs d’activité. En Tunisie, les entreprises s’y intéressent de plus en plus, conscientes des gains qu’elle peut apporter en matière de productivité, de compétitivité et d’innovation. Banques, assurances, industries, centres d’appels, sociétés de services, commerces ou encore cabinets de conseil expérimentent progressivement des solutions basées sur l’IA pour automatiser certaines tâches, améliorer la relation client ou optimiser la prise de décision. Toutefois, si l’intérêt est bien réel, l’adoption de ces technologies reste encore à des niveaux variables selon la taille des entreprises et leur degré de maturité numérique. Les experts s’accordent à dire que la Tunisie se trouve aujourd’hui dans une phase de transition, où l’expérimentation laisse progressivement place à une intégration plus structurée de l’intelligence artificielle dans les processus métiers.

L’intelligence artificielle trouve désormais des applications concrètes dans la plupart des fonctions de l’entreprise. Les outils de génération de contenus permettent de produire rapidement des rapports, des présentations ou des supports marketing. Les assistants conversationnels répondent aux questions des clients à toute heure, réduisant les délais de traitement tout en améliorant la qualité du service. Les équipes commerciales utilisent l’IA pour analyser les comportements des consommateurs et mieux cibler leurs campagnes. Les ressources humaines s’appuient sur ces solutions pour trier les candidatures, rédiger des offres d’emploi ou faciliter certaines démarches administratives. Dans l’industrie, les algorithmes permettent d’anticiper les opérations de maintenance, de détecter des anomalies sur les chaînes de production et d’optimiser la gestion des stocks.

L’objectif n’est pas de remplacer les collaborateurs, mais de leur faire gagner du temps sur les tâches répétitives afin qu’ils puissent se concentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée. Cette évolution explique pourquoi l’automatisation figure aujourd’hui parmi les principales priorités des décideurs tunisiens. Une enquête récente menée auprès de dirigeants d’entreprises montre que les préoccupations portent avant tout sur l’amélioration de l’efficacité opérationnelle, devant même les questions liées au marketing ou au développement de nouveaux produits. Les entreprises tunisiennes semblent donc avoir franchi une première étape : elles ne considèrent plus l’intelligence artificielle comme une simple innovation technologique, mais comme un véritable levier de performance. Pour autant, le passage de quelques projets pilotes à une intégration généralisée demeure un défi.

Une transformation encore freinée par plusieurs obstacles

Si les initiatives se multiplient, la majorité des entreprises se situe encore dans une phase d’exploration ou d’adoption progressive. Selon une étude récente, près de neuf entreprises sur dix déclarent être au stade des premiers tests ou de l’adoption graduelle, tandis qu’une faible proportion seulement affirme avoir engagé une transformation profonde fondée sur l’intelligence artificielle. Plusieurs facteurs expliquent cette situation. Le premier concerne le manque de compétences spécialisées. Déployer une stratégie d’intelligence artificielle nécessite des profils capables de comprendre les données, de sélectionner les outils adaptés et d’accompagner le changement au sein des équipes. Or, ces compétences restent encore rares sur le marché. Le deuxième frein est financier. Si certains outils sont aujourd’hui accessibles à faible coût, leur intégration dans les systèmes d’information, la sécurisation des données ou la formation des collaborateurs représentent des investissements parfois importants, en particulier pour les petites et moyennes entreprises.

S’ajoutent à cela des interrogations concernant la protection des données, la cybersécurité, les aspects réglementaires ainsi que la gouvernance de l’IA. Les dirigeants souhaitent profiter des avantages de ces technologies tout en limitant les risques liés à la confidentialité des informations ou aux erreurs pouvant être générées par certains modèles d’intelligence artificielle. Une étude réalisée par l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (ITCEQ) souligne d’ailleurs que les entreprises tunisiennes manifestent un réel intérêt pour les technologies avancées, mais rencontrent encore des difficultés à les transformer en innovations concrètes créatrices de valeur. La transformation numérique apparaît ainsi autant comme un défi organisationnel et managérial que technologique.

Miser sur les compétences pour réussir la transition

Contrairement à certaines idées reçues, l’intelligence artificielle ne signifie pas nécessairement la disparition massive des emplois. Elle transforme surtout la manière de travailler. Les collaborateurs sont amenés à développer de nouvelles compétences afin d’utiliser ces outils de façon pertinente, de vérifier les informations produites et de conserver un esprit critique face aux résultats proposés. Cette évolution renforce l’importance de la formation continue. Les entreprises qui réussiront leur transition seront celles qui investiront autant dans le développement des compétences humaines que dans les technologies elles-mêmes. L’intelligence artificielle est avant tout un outil d’aide à la décision et d’amélioration de la productivité ; elle ne remplace ni l’expertise métier, ni la créativité, ni le jugement humain.

La Tunisie dispose de plusieurs atouts pour réussir cette transformation : un tissu d’ingénieurs reconnu, un secteur numérique dynamique et une expérience croissante dans les projets de digitalisation. Les prochaines années devraient voir se développer davantage de solutions adaptées aux besoins locaux, notamment dans les domaines de la finance, de la santé, de l’administration, de l’industrie et des services. L’enjeu n’est désormais plus de savoir si les entreprises tunisiennes adopteront l’intelligence artificielle, mais à quelle vitesse elles sauront l’intégrer dans leur stratégie. Celles qui parviendront à conjuguer innovation, formation et gouvernance disposeront d’un avantage concurrentiel important dans une économie où la transformation numérique devient un facteur essentiel de compétitivité.

Leila SELMI

 

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Le ministre des AE rencontre son homologue égyptien

Von: tmps
05. August 2026 um 08:40

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, s’est entretenu avec son homologue égyptien, Badr Abdelatty, en marge de sa participation à la réunion du Comité ministériel arabe chargé de l’action internationale pour Al-Qods, prévue mercredi à Amman.

Les deux ministres ont réaffirmé la solidité des relations entre la Tunisie et l’Égypte, mettant en avant les liens historiques unissant les deux pays et leur volonté commune de renforcer davantage leur coopération bilatérale.

Ils ont salué les résultats de la 18e session de la Haute commission mixte tuniso-égyptienne, tenue au Caire en septembre 2025, et insisté sur la nécessité de mettre en œuvre les décisions adoptées dans les délais convenus.

Les discussions ont notamment porté sur le développement des échanges économiques, commerciaux et des investissements, ainsi que sur le renforcement de la coopération dans des secteurs jugés prioritaires, dont l’électricité, les énergies renouvelables, les infrastructures et la culture.

L’entretien a également permis un échange de vues sur les principaux dossiers régionaux et internationaux.

Les deux responsables ont réaffirmé leur soutien à la cause palestinienne, qualifiée de « cause centrale de la nation arabe », et plaidé pour la défense des droits du peuple palestinien ainsi que la préservation des lieux saints.

Ils ont, en outre, souligné l’importance d’intensifier les efforts en faveur d’une désescalade des tensions dans la région et de privilégier les solutions politiques et diplomatiques pour le règlement des crises, estimant qu’elles constituent la voie la plus à même de renforcer la sécurité et la stabilité aux niveaux arabe et régional.

Les deux ministres ont enfin convenu de poursuivre la coordination et la concertation sur les questions sécuritaires et de développement d’intérêt commun afin de consolider l’action arabe commune et de faire face aux défis actuels.

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La gouvernance de proximité : au cœur de l’action de Kaïs Saïed

Von: tmps
05. August 2026 um 08:26

Par Ahmed NEMLAGHI

La visite inopinée effectuée par le Président de la République, Kaïs Saïed, dans la soirée du dimanche dernier à Radès s’inscrit dans une démarche devenue caractéristique de son exercice du pouvoir : aller directement à la rencontre des citoyens, constater sur le terrain les difficultés qu’ils rencontrent et interpeller les responsables chargés de la gestion des affaires publiques. Loin de se limiter à un déplacement protocolaire, cette visite traduit une méthode de gouvernance fondée sur l’observation directe des réalités locales et sur l’écoute des préoccupations exprimées par les habitants.

À Radès, les échanges ont principalement porté sur des questions qui touchent directement à la qualité de vie des citoyens : l’assainissement de l’oued Méliane, l’état du littoral, la dégradation de la plage de Radès, ainsi que les insuffisances constatées dans certains services publics. Ces préoccupations, exprimées de longue date par les riverains, illustrent des problématiques qui dépassent le seul cadre local et renvoient plus largement aux défis auxquels sont confrontées plusieurs collectivités territoriales en matière d’environnement, d’aménagement urbain et de gestion des infrastructures.

À cette occasion, le Chef de l’État a réaffirmé suivre «de manière continue et précise» les dossiers ayant un impact direct sur la vie quotidienne des Tunisiens. Il a également rappelé que les responsables publics sont tenus d’assumer pleinement les missions qui leur sont confiées afin d’assurer aux citoyens les services auxquels ils ont droit.

Depuis son accession à la magistrature suprême, Kaïs Saïed a multiplié les déplacements sur le terrain. Qu’il s’agisse d’hôpitaux, d’établissements publics, de chantiers, de quartiers populaires ou encore de régions de l’intérieur du pays, ces visites répondent à une même logique : confronter les rapports administratifs à la réalité vécue par les citoyens.

Cette méthode repose sur la conviction que l’action publique gagne en efficacité lorsqu’elle s’appuie sur une connaissance directe des situations rencontrées sur le terrain. Les échanges spontanés avec les habitants permettent de recueillir des informations qui ne figurent pas toujours dans les dossiers administratifs et d’identifier plus rapidement les dysfonctionnements susceptibles d’affecter le fonctionnement des services publics.

À plusieurs reprises, ces visites ont conduit à demander l’accélération de certains projets, à rappeler les obligations des administrations concernées ou à mettre l’accent sur la nécessité d’améliorer la qualité des prestations offertes aux citoyens.

Les services publics au cœur des préoccupations

Les observations formulées lors de la visite de Radès s’inscrivent dans une réflexion plus large sur le fonctionnement des services publics. L’entretien des espaces urbains, la protection de l’environnement, l’assainissement, la gestion des ressources hydrauliques ou encore la préservation du littoral constituent autant de domaines où l’efficacité de l’administration conditionne directement la qualité de vie de la population. Dans cette perspective, le Président de la République rappelle régulièrement que la mission première des institutions publiques consiste à répondre aux besoins des citoyens dans le respect des lois et des principes de bonne gouvernance. L’amélioration des services publics constitue ainsi l’un des axes récurrents des orientations présidentielles. Cette exigence ne concerne pas uniquement les investissements matériels, elle suppose également une meilleure coordination entre les administrations, une responsabilisation accrue des gestionnaires publics et un suivi plus rigoureux de l’exécution des projets.

Les préoccupations exprimées par les habitants de Radès renvoient à des droits reconnus par le cadre juridique tunisien, notamment le droit à un environnement sain, l’accès à des services publics de qualité et l’amélioration des conditions de vie.

Ces exigences s’inscrivent dans la conception de l’État social mise en avant par les autorités depuis plusieurs années. Cette approche accorde une place importante à la justice sociale, à la réduction des inégalités et à la lutte contre les formes d’exclusion susceptibles d’affecter certaines catégories de la population ou certains territoires.

Dans cette optique, les politiques publiques sont appelées à concilier développement économique, protection de l’environnement et amélioration du cadre de vie.

Les difficultés évoquées à Radès mettent également en lumière les défis de la réforme administrative. Les retards dans la réalisation de certains projets, les insuffisances dans l’entretien des infrastructures ou encore les dysfonctionnements constatés dans certains services alimentent régulièrement les critiques des citoyens.

Depuis plusieurs années, Kaïs Saïed souligne la nécessité de moderniser l’administration, de renforcer la responsabilité des gestionnaires publics et de lutter contre les pratiques contraires aux principes de transparence et d’égalité devant le service public.

Cette orientation s’accompagne d’un discours constant sur le respect de la loi, la moralisation de la vie publique et la nécessité de placer l’intérêt général au-dessus des intérêts particuliers.

Une attention particulière aux questions environnementales

Le choix de Radès n’est pas anodin. Les questions liées à l’assainissement de l’oued Méliane et à l’état du littoral illustrent les enjeux environnementaux auxquels plusieurs régions du pays sont confrontées.

La protection des plages, la lutte contre les différentes formes de pollution et la préservation des ressources naturelles figurent désormais parmi les priorités des politiques publiques, d’autant plus que ces questions influencent directement la santé publique, le tourisme et le développement local.

La période estivale confère à ces préoccupations une importance particulière. Les plages constituent un espace de loisirs, mais également un patrimoine collectif dont la préservation relève de la responsabilité de l’ensemble des acteurs publics et privés.

Les orientations présidentielles mettent également l’accent sur le rôle des jeunes générations dans la transformation du pays. La mobilisation des compétences, l’encouragement de l’initiative et la valorisation du mérite sont présentés comme des facteurs essentiels pour accompagner les réformes engagées.

Cette vision s’inscrit dans une volonté de promouvoir une administration plus efficace, davantage tournée vers les résultats et capable de répondre aux attentes d’une société en mutation.

Au-delà des aspects matériels, les visites de terrain traduisent une conception de la gouvernance fondée sur la proximité avec les citoyens. Elles permettent de maintenir un lien direct avec les réalités locales, de mesurer les attentes de la population et de rappeler aux administrations leur obligation de répondre avec diligence aux besoins du public.

Cette démarche vise également à renforcer la confiance entre les institutions et les citoyens, en montrant que les préoccupations exprimées sur le terrain peuvent être prises en considération au plus haut niveau de l’État.

Une dynamique appelée à se poursuivre

La visite présidentielle à Radès s’inscrit dans une série de déplacements consacrés aux questions environnementales, aux infrastructures et au fonctionnement des services publics. Elle témoigne d’une volonté de maintenir un suivi régulier des dossiers touchant directement la vie quotidienne des Tunisiens.

En définitive, les visites de terrain effectuées par le Président Kaïs Saïed ne relèvent pas d’une simple démarche de communication institutionnelle. Elles traduisent une conception de l’exercice du pouvoir fondée sur le contact direct avec les citoyens, l’observation concrète des réalités locales et le suivi permanent de l’action administrative. En privilégiant l’écoute des doléances de la population, le Chef de l’État entend rappeler que la légitimité des institutions se mesure avant tout à leur capacité à répondre efficacement aux besoins quotidiens des Tunisiens.

Cette approche s’inscrit dans une vision plus large de l’État social, où les droits des citoyens ne demeurent pas de simples principes inscrits dans les textes, mais doivent se traduire par des services publics performants, un environnement préservé, des infrastructures entretenues et une administration responsable. Le droit à une vie digne, à un cadre de vie sain, à l’accès à l’eau, à l’électricité, à la santé, à l’emploi ou encore à un environnement protégé constitue le prolongement naturel des valeurs de justice sociale que le Président de la République place au cœur des réformes engagées depuis plusieurs années.

Restaurer la confiance entre les citoyens et les institutions

La visite de Radès illustre parfaitement cette philosophie. Derrière les questions relatives à l’assainissement de l’oued Méliane ou à l’état du littoral apparaît une exigence plus fondamentale : une administration capable d’anticiper les difficultés plutôt que de les subir, d’assurer un suivi permanent des projets publics et d’assumer pleinement les responsabilités que lui confient les lois de la République.

Cette démarche s’accompagne d’une volonté constante de rompre avec des pratiques administratives longtemps dénoncées pour leur lourdeur, leur lenteur ou leur manque de réactivité. En rappelant à chaque déplacement que nul n’est au-dessus de la loi et que chaque responsable est comptable de sa mission devant la Nation, Kaïs Saïed entend promouvoir une culture de responsabilité, de transparence et d’efficacité, indispensable à la modernisation de l’État.

Au-delà des réalisations matérielles attendues, cette politique de proximité poursuit également un objectif plus profond : restaurer la confiance entre les citoyens et leurs institutions. Une confiance qui ne se décrète pas, mais qui se construit progressivement à travers des résultats tangibles, une administration à l’écoute, des décisions appliquées avec équité et un traitement égal de tous les citoyens, sans exclusion, sans favoritisme et dans le strict respect de la loi.

Car c’est finalement sur ce terrain que se joue la réussite des réformes. Les textes, aussi ambitieux soient-ils, ne prennent tout leur sens que lorsqu’ils améliorent concrètement la vie quotidienne des citoyens. La proximité avec le terrain, l’écoute permanente des préoccupations populaires et la volonté d’apporter des réponses rapides aux dysfonctionnements constituent, dans cette perspective, l’un des leviers essentiels de l’action publique. En poursuivant cette démarche, le Président de la République entend faire de l’État un acteur plus présent, plus responsable et plus proche des citoyens, afin que les principes de justice sociale, de dignité et d’égalité ne demeurent pas de simples idéaux, mais deviennent une réalité vécue dans toutes les régions de la République.



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Météo : prévisions du mercredi 5 août 2026

Von: tmps
05. August 2026 um 08:01

Selon l’INM, le temps sera partiellement nuageux dans la plupart des régions, avec des passages parfois denses l’après-midi sur les zones occidentales du centre et du sud, où des cellules orageuses accompagnées de pluies sont attendues. Le vent de secteur est soufflera de faible à modéré et se renforcera sous les orages. La mer sera calme à peu agitée. Les températures seront en légère hausse, avec des maximales comprises entre 34 et 38 °C sur les régions côtières et les hauteurs, et entre 39 et 42 °C ailleurs, avec l’apparition locale du sirocco.

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Empfangen — 04. August 2026 Französischsprachig

Myriam Lilia Besbes (Coach en relations d’aide) : «La protection des mineurs doit être une priorité partagée par les familles, l’école et l’État»

Von: tmps
04. August 2026 um 19:15

– Les députés et les sénateurs français ont voté le 21 juillet 2026 une proposition de loi protégeant les mineurs des risques dus à l’utilisation des réseaux sociaux, en fermant l’accès de certaines plateformes aux moins de 15 ans et en interdisant l’usage des smartphones au lycée. Les réseaux sociaux sont-ils vraiment si dangereux pour les adolescents ? Cette interdiction protège-t-elle nos jeunes ?

– En tant que formatrice en neurosciences comportementales et en PNL, je m’appuie souvent sur la théorie du cerveau triunique de Paul MacLean pour expliquer ce qui se joue à l’adolescence. Le cortex préfrontal, siège du jugement, de l’anticipation des conséquences et de la régulation des émotions, n’arrive à maturité complète qu’autour de 25 ans. Chez l’adolescent, c’est le cerveau limbique, celui des émotions et de la recherche de récompense immédiate, qui prend le dessus. Or les plateformes sociales sont précisément conçues pour capter ce circuit de la récompense : notifications, scroll infini, likes. Un adulte averti a déjà du mal à s’en protéger, on l’a vu avec le nombre d’adultes piégés par des arnaques en ligne ou des sites frauduleux. Comment pourrait-on attendre d’un adolescent, dont les circuits de régulation ne sont pas encore matures, qu’il résiste seul à ces mêmes mécanismes, alors qu’il est aussi exposé à des risques bien plus graves, prédateurs, harcèlement, contenus pro-suicidaires ou pro-anorexie, incitation à la consommation de drogue ?

Cette loi ne prive donc pas les jeunes de liberté, elle vient combler un vide, celui d’un espace numérique qui, jusque-là, ne faisait aucune différence entre un enfant de 11 ans et un adulte de 40 ans. Fermer l’accès à certaines plateformes avant 15 ans, c’est reconnaître que la vulnérabilité n’est pas une opinion, c’est une réalité développementale.

– 74% des parents sont en faveur de l’interdiction. Qu’en pensez-vous ?

– Ce chiffre ne me surprend pas, et je le comprends parfaitement. Beaucoup de parents offrent aujourd’hui, souvent par facilité ou pour ne pas mettre leur enfant «à l’écart» du groupe, des smartphones très perfectionnés, sans disposer d’aucun moyen réel de savoir ce que vit réellement leur enfant derrière l’écran. Un parent ne peut pas surveiller 24h/24 les échanges, les groupes, les contenus consultés. Cette loi vient en réalité soulager les parents d’un fardeau qu’ils ne peuvent pas porter seuls : elle transfère une partie de la responsabilité de la protection de l’enfant à l’échelle collective, là où elle relève aussi de l’État. C’est un soutien à la parentalité, pas une remise en cause de celle-ci.

– L’interdiction est-elle une attaque contre l’intimité des adolescents ?

– Je ne le vois pas ainsi. L’intimité suppose un espace où l’on peut se construire en sécurité. Or ce que l’on observe sur les réseaux sociaux non protégés n’est pas de l’intimité, c’est une exposition : l’adolescent y expose son image, ses failles, ses émotions à un public souvent anonyme et parfois malveillant. On a vu, hélas, des cas de harcèlement scolaire prolongé en ligne conduisant jusqu’au suicide. Protéger un mineur de cette exposition n’est pas une atteinte à sa liberté, c’est un acte de responsabilité des adultes. La vraie liberté, pour un adolescent, c’est de pouvoir grandir, se tromper, se construire une identité sans que chaque faux pas soit capté, amplifié et parfois exploité par des tiers.

– Que pensez-vous de l’idée d’interdire aux jeunes d’utiliser les réseaux sociaux en Tunisie ?

– Je pense qu’une réflexion similaire serait bénéfique en Tunisie. Les risques ne sont pas propres à la France : harcèlement scolaire relayé en ligne, exposition à des contenus violents ou inappropriés, sollicitations dangereuses, pertes financières liées à des arnaques, tout cela touche aussi nos adolescents tunisiens. En tant que coach et formatrice, et à travers mon engagement au sein du Lions Clubs International où la protection de l’enfance est une mission que je porte personnellement, je suis convaincue que la protection des mineurs doit être une priorité partagée par les familles, l’école et l’État. Une mesure encadrant l’usage des réseaux sociaux par les mineurs, adaptée à notre contexte, accompagnée d’une véritable éducation au numérique, serait un pas dans la bonne direction. Le téléphone à l’intérieur des établissements scolaires, en particulier, me semble aujourd’hui plus perturbateur qu’utile pour la concentration et les apprentissages.

 

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Mercato : l’ES Zarzis recrute Rayen Smaâli

Von: tmps
04. August 2026 um 10:42

Le milieu de terrain Rayen Smaâli s’est engagé avec l’Espérance Sportive de Zarzis pour un contrat de deux saisons, a annoncé le club sudiste sur sa page officielle.

Smaâli, 22 ans, s’apprête à vivre sa deuxième expérience dans le championnat tunisien après avoir précédemment porté les couleurs du Stade Tunisien.

Formé en France, il a notamment évolué avec les équipes de jeunes du Paris FC, de Montfermeil (U17) et de l’AC Ajaccio (U19).

Lors du mercato estival, l’ES Zarzis s’est également attaché les services du gardien Wassim Maghzaoui, des défenseurs Sadok Touj, du Sénégalais Samba Diouf, du latéral gauche Adem Taous, du latéral droit Hazem Ben Hamed, du milieu de terrain Yassine Kassah ainsi que des attaquants Hamdi Abidi et du Gambien Kebba Sowe.

Les protégés de l’entraîneur Moncef Mecharek ont disputé deux matches amicaux en préparation du championnat de Ligue 1, dont la première journée est prévue les 22 et 23 août courant. Ils se sont inclinés face à l’AS Hammam-Sousse (1-2) puis contre l’Etoile du Sahel (0-2).

L’ES Zarzis entamera la saison 2026-2027 en accueillant l’Olympique de Béja.

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Mercato : Neymar garde le silence sur sa prochaine destination

Von: tmps
04. August 2026 um 10:41

L’attaquant brésilien Neymar a évité de se prononcer lundi sur une possible retraite à la fin de son contrat avec Santos, alors que son père a affirmé qu’il allait « continuer à jouer au football ».

La star de 34 ans a mis un terme à sa carrière internationale sous le maillot du Brésil après la défaite de la « Seleçao » en 8es de finale de la Coupe du monde 2026 face à la Norvège, ponctuée d’un ultime penalty qui a vainement réduit l’écart (1-2) et terminée dans un torrent de larmes.

Neymar est cependant lié par un contrat avec son club de coeur jusqu’en décembre.

« Quand mon contrat se terminera, je réfléchirai à l’idée de rester à Santos, de partir ou d’arrêter de jouer. Je ne sais vraiment pas ce que je vais faire », a-t-il déclaré quand on l’a interrogé sur son avenir, lors d’une vente aux enchères caritative qu’il organisait lui-même à Sao Paulo.

« On y va petit à petit, match après match. Je me sens bien physiquement », a ajouté l’ancien joueur du FC Barcelone et du Paris Saint-Germain, plombé par une série de blessures ces dernières années.

Son père et représentant, Neymar da Silva Santos, a également été interrogé à ce sujet.

« Neymar adore jouer au football. Que va-t-il faire d’autre ? Il n’a pas encore de diplôme de médecine, alors il va continuer à jouer », a-t-il ironisé.

Santos doit affronter la semaine prochaine le club équatorien de Macara en 8es de finale de la Coupe sudaméricaine.

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Le bonheur du citoyen tunisien : apprendre à vivre mieux dans un monde difficile

Von: tmps
04. August 2026 um 09:32

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

«Il faut imaginer Sisyphe heureux», Albert Camus

Le bonheur est une notion simple en apparence, mais difficile à atteindre et encore plus difficile à définir. Chaque citoyen possède sa propre idée du bonheur. Pour certains, il représente la réussite professionnelle, la stabilité financière ou la possession de biens matériels. Pour d’autres, il se trouve dans la santé, la famille, la tranquillité d’esprit ou la liberté de vivre selon ses convictions. En réalité, le bonheur n’est pas seulement une accumulation de richesses ou une absence totale de problèmes. Il est plutôt un équilibre entre les besoins matériels, les relations humaines, la santé physique et mentale ainsi que la capacité à donner un sens à son existence.

Dans la société tunisienne actuelle, parler du bonheur du citoyen peut sembler paradoxal. Beaucoup vivent avec des préoccupations quotidiennes : le coût de la vie, les difficultés économiques, l’incertitude professionnelle, les problèmes de transport ou les inquiétudes concernant l’avenir des enfants. Pourtant, malgré ces contraintes, la recherche du bonheur reste possible. Elle ne signifie pas fermer les yeux sur les difficultés, mais apprendre à construire une vie plus équilibrée, où les problèmes ne prennent pas toute la place.

Le bonheur d’un citoyen dépend évidemment de ses choix personnels, mais il dépend aussi des conditions générales dans lesquelles il vit. Une personne ne peut pas être pleinement sereine lorsqu’elle est constamment préoccupée par ses besoins essentiels. C’est pourquoi le bien-être individuel est aussi une responsabilité collective.

La dignité matérielle, une base indispensable au bonheur

La première condition du bien-être est une certaine sécurité matérielle. Il ne s’agit pas de croire que l’argent apporte automatiquement le bonheur, mais plutôt de reconnaître qu’une vie dominée par les difficultés financières crée une pression permanente. Lorsqu’une famille ne sait pas comment payer ses dépenses quotidiennes, lorsqu’un jeune ne trouve aucune perspective professionnelle ou lorsqu’un retraité doit compter chaque dinar, l’inquiétude devient une présence constante.

Le travail représente également un élément essentiel de l’équilibre personnel. Il ne fournit pas seulement un salaire, mais aussi un sentiment d’utilité et d’appartenance à la société. Cependant, un emploi précaire, mal rémunéré ou dépourvu de respect peut devenir une source de souffrance au lieu d’être un facteur d’épanouissement.

En Tunisie, beaucoup de citoyens font preuve d’une grande capacité d’adaptation. Ils trouvent des solutions, s’entraident et continuent à avancer malgré les difficultés. Cette solidarité est une richesse importante. Mais elle ne doit pas remplacer les efforts nécessaires pour construire une société plus juste, où chacun peut vivre dignement grâce à son travail.

Une société qui cherche le bonheur de ses citoyens doit garantir des conditions minimales : une éducation efficace, des soins accessibles, un environnement économique favorable et une véritable égalité devant les opportunités. Le citoyen a besoin de sentir que ses efforts peuvent améliorer sa situation et celle de ses enfants.

 

Retrouver un équilibre entre travail, temps libre et vie personnelle

Le bonheur dépend aussi de la manière dont chacun organise son temps. La vie moderne impose souvent un rythme épuisant. Beaucoup de citoyens passent leurs journées entre le travail, les déplacements, les obligations familiales et les préoccupations administratives. À la fin de la journée, ils disposent parfois de très peu d’énergie pour profiter des choses simples.

Or, une vie équilibrée nécessite des moments de repos et de respiration. Prendre un café avec un proche, marcher, lire, écouter de la musique, pratiquer une activité sportive ou simplement profiter d’un moment calme ne sont pas des pertes de temps. Ces petits plaisirs permettent de préserver la santé mentale et de retrouver une certaine sérénité.

La société actuelle pousse également beaucoup de personnes à se comparer constamment aux autres. Les réseaux sociaux donnent parfois l’impression que tout le monde réussit mieux, voyage davantage ou mène une vie parfaite. Cette comparaison permanente crée une frustration inutile. Le bonheur ne consiste pas à posséder ce que les autres montrent, mais à apprécier ce que l’on construit selon ses propres valeurs.

Il est aussi important d’apprendre à limiter les sources de stress. Être informé est nécessaire, mais vivre constamment dans l’inquiétude à cause des mauvaises nouvelles peut affecter profondément l’équilibre psychologique. Le citoyen doit préserver un espace personnel où il peut retrouver du calme et réfléchir autrement qu’à travers les crises quotidiennes.

La santé et les relations humaines, les vraies richesses de la vie

La santé est probablement l’un des éléments les plus importants du bonheur. Une personne peut posséder beaucoup de biens matériels, mais sans santé, elle perd une grande partie de sa capacité à profiter de la vie. Prendre soin de son corps passe par des habitudes simples : une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, un sommeil suffisant et un suivi médical adapté.

Mais le bien-être ne concerne pas uniquement le corps. La santé psychologique est également essentielle. Beaucoup de personnes vivent leurs inquiétudes en silence, par peur du jugement ou parce qu’elles considèrent leurs difficultés comme une faiblesse. Pourtant, parler, chercher du soutien et accepter ses moments de fragilité sont des comportements qui permettent de mieux avancer.

Les relations humaines représentent une autre source fondamentale de bonheur. Une famille unie, des amis sincères et des relations basées sur le respect apportent une sécurité émotionnelle irremplaçable. Dans une époque où les échanges virtuels prennent une place importante, il devient nécessaire de préserver les vraies rencontres et les discussions profondes.

La Tunisie possède une tradition importante de solidarité familiale et sociale. Cette proximité entre les personnes constitue une force qu’il faut protéger. Aider un voisin, soutenir un proche ou participer à une action collective donne un sentiment d’utilité et rappelle que le bonheur ne se construit jamais complètement seul.

Le bonheur comme projet individuel et collectif

Le bonheur du citoyen ne peut pas être séparé de la confiance qu’il possède dans son environnement. Une personne qui croit en son avenir, qui sent que ses efforts sont reconnus et qui voit des possibilités pour ses enfants développe plus facilement un sentiment de satisfaction.

C’est pourquoi le rôle des institutions est essentiel. Une société heureuse n’est pas une société sans problèmes, mais une société capable de donner des réponses aux difficultés de ses citoyens. La qualité de l’école, l’efficacité des services publics, la justice sociale et la lutte contre les injustices contribuent directement au sentiment de bien-être collectif.

Il faut également changer notre manière de définir la réussite. La réussite ne devrait pas être uniquement associée à la richesse, au prestige ou à l’apparence sociale. Une personne qui mène une vie simple, entourée de personnes qu’elle aime et qui trouve un sens dans ce qu’elle fait peut être beaucoup plus heureuse qu’une personne possédant davantage de biens mais vivant dans l’insatisfaction permanente.

Le bonheur est donc un équilibre fragile mais accessible. Il repose sur des éléments simples : vivre dignement, préserver sa santé, entretenir de bonnes relations, disposer de temps pour soi et garder une confiance raisonnable dans l’avenir.

Le citoyen tunisien possède une grande capacité de résistance et d’adaptation. Mais cette force ne doit pas devenir une justification pour accepter toutes les difficultés. Le véritable progrès consiste à construire une société où chacun peut non seulement survivre, mais aussi vivre avec sérénité et dignité.

Le bonheur n’est pas un luxe réservé à quelques privilégiés, il est une aspiration humaine fondamentale. Il représente finalement la possibilité pour chaque citoyen de se sentir respecté, utile et capable de regarder demain avec moins de peur et davantage d’espoir.

 

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Mortadha Ftiti enchante le public au festival international de Nabeul

Von: tmps
04. August 2026 um 09:01

Mortadha Ftiti a enchanté le public au festival de Nabeul. Connu pour sa voix puissante et son charisme scénique, il a  transformé la grande scène  en écrin de poésie musicale. Il   a offert ce soir bien plus qu’un concert : un véritable voyage sensoriel, entre cordes caressées et paysages imaginaires. À chaque morceau, il  prend le temps d’expliquer l’histoire qui l’anime. Puis les notes s’élèvent, et la magie opère. .Avec un show aussi riche que sa voix, Mortadha a alterné  plusieurs styles musicaux   sans jamais perdre le fil. Toujours en mouvement,  vit son concert à fond, appelant le public à l’accompagner. Accompagné de danseurs ,Il  a  chanté plusieurs de ses succès dont « Baba », « Ana Libghit » ou « Ahkayetkom Wefet ». Des chansons célèbres telles « 2000 Kteb » ou « Bora Bora disco ». « Wahachtnini » a fait fondre le cœur des mélomanes sur place. Le concert a, en effet, viré vers le Tarab et les reprises. Le public ô combien diversifié entre adultes, adolescents et enfants, n’a cessé d’applaudir, de bouger et de chanter en chœur les paroles de ses chansons. La connexion entre l’artiste et son public est indéniable et contribue à l’ambiance électrique qui règne pendant tout le concert.  . Les musiciens s’en donnent à coeur joie. C’est la frénésie. Les sons émis par leurs instruments les enivrent.  Un mélange de musique traditionnelle, de musique électronique et un répertoire diversifié ont fusionné donnant lieu à une performance de haut niveau, amplifiée par la magie du lieu.  Son répertoire alterne ses propres morceaux et des reprises tunisiennes connues. Le concert s’achève en danse populaire et en youyous de femmes. Ambiance festive tunisienne garantie

                                              Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

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Kaïs Saïed : « Tolérance zéro » contre les atteintes à l’environnement

Von: tmps
04. August 2026 um 08:39

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, lundi, 3 août, au palais de Carthage, une réunion avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, le ministre de l’environnement Habib Abid, la ministre des affaires culturelles, Amina Srarfi, la directrice générale de l’Agence de mise en valeur du patrimoine, Rabiaa Belfkira, et le responsable de l’Agence de protection du littoral (APAL), Mehdi Belhaj.

À l’ordre du jour : la pollution et la dégradation environnementale observées lors de la visite du chef de l’Etat, dimanche, à Radès, cite un communiqué de la présidence de la République.

Dans ce contexte, le président Saïed a été catégorique : tout pollueur doit assumer l’entière responsabilité de ses actes, invoquant le principe « pollueur-payeur », consacré lors du Sommet de Rio en 1992 et inscrit à l’article 47 de la Constitution tunisienne, qui impose à l’État de garantir un environnement sain et d’éradiquer la pollution.

L’APAL est directement interpellée. Le chef de l’État a jugé que l’agence n’a pas rempli sa mission dans de nombreuses zones côtières. Il a exigé davantage d’interventions de terrain, la protection du littoral contre toutes les atteintes et l’accélération des programmes d’aménagement afin de répondre au mieux  aux aspirations des citoyens à un littoral propre et protégé.

Volet patrimoine, le président de la République a évoqué le rôle de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC) dans la protection des sites archéologiques, citant les vestiges archéologiques découverts sur les berges de l’oued Miliane, transformées en décharge.

Un cas parmi d’autres, a-t-il dit, des sites non découverts, mal protégés ou pillés au même titre que les richesses du peuple tunisien qui ont, elles aussi, fait l’objet de pillage.

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Le dernier tabou à l’épreuve de l’intelligence artificielle

Von: tmps
04. August 2026 um 08:30

 Par Jamel BENJEMIA

Le 6 août 1945, Hiroshima ne révéla pas seulement une arme nouvelle. La ville japonaise devint le miroir noir dans lequel l’humanité aperçut, pour la première fois, la possibilité de sa propre fin. Trois jours plus tard, Nagasaki ôta à l’effroi son caractère d’hypothèse. Désormais, la civilisation possédait le moyen de s’abolir elle-même.

Depuis lors, une paix singulière s’est installée, moins fondée sur la confiance que sur la retenue. Les arsenaux ont grandi, les rivalités se sont multipliées, les crises ont parfois conduit le monde jusqu’au bord du gouffre ; pourtant, le seuil nucléaire n’a plus été franchi. Les stratèges ont nommé cette abstention le «tabou nucléaire». L’expression est froide. La réalité, elle, relève presque du sacré : les hommes ont conservé la conscience qu’il existe des victoires dont aucun survivant ne pourrait se glorifier.

Or cette digue morale entre aujourd’hui dans une zone de tempête. La guerre en Ukraine a rendu à l’atome sa place dans le vocabulaire des menaces. L’affrontement américano-iranien se déploie au nom de l’objectif officiellement affiché d’empêcher Téhéran d’accéder à l’arme nucléaire.  À cette géopolitique déjà explosive s’ajoute une révolution plus silencieuse : l’intelligence artificielle pénètre les centres de commandement, accélère l’analyse, prétend réduire l’incertitude et, surtout, comprime le temps laissé au doute.

La question n’est donc plus seulement de savoir qui possède la bombe, mais qui, de l’homme ou du calcul, gouvernera l’instant où il faudra choisir de ne pas l’utiliser.

La victoire invisible de la retenue

Les grandes conquêtes de l’humanité ne sont pas toujours celles que l’on grave dans le marbre. Certaines se mesurent à l’abîme évité. Depuis 1945, le monde a connu des guerres, des invasions, des génocides et des crises où la raison semblait s’être retirée. Pourtant, l’arme atomique n’a plus été employée. Cette abstention, fragile et jamais garantie, demeure peut-être la victoire morale la plus considérable de notre temps.

La dissuasion en explique une part : chacun renonce à frapper parce qu’il sait qu’il périra avec son ennemi. Mais le tabou nucléaire va plus loin que cette arithmétique de la peur. Il trace une frontière intérieure. Au-delà d’un certain degré de destruction, la guerre cesse d’être un instrument politique pour devenir une profanation de l’avenir.

La crise de Cuba l’a montré : le monde fut sauvé non par l’infaillibilité des systèmes, mais par la faculté humaine de ralentir, d’écouter, de douter. Quelques hommes refusèrent alors de confondre fermeté et aveuglement. Cette hésitation, que les doctrines militaires méprisent parfois, fut une forme supérieure de courage.

Le tabou nucléaire repose donc sur une mémoire, celle d’Hiroshima, ce tombeau ouvert dans la conscience universelle. Tant qu’elle demeure vivante, la puissance peut consentir à sa propre limite. Mais lorsqu’une époque admire la vitesse davantage que le jugement, la retenue devient vulnérable.

Le retour de l’atome dans un monde sans boussole

On avait cru, après la chute de l’Union soviétique, que l’atome rejoindrait le musée des terreurs anciennes. La mondialisation devait adoucir les rivalités. Cette confiance n’aura duré qu’une génération. La géographie a repris ses droits, avec ses détroits, ses frontières, ses ressources rares et ses vieilles blessures.

Le dossier iranien condense cette nouvelle époque. Les États-Unis et Israël affirment vouloir empêcher Téhéran de franchir le seuil militaire. L’Iran revendique un programme nucléaire civil et rappelle avoir privilégié la voie diplomatique : l’accord de Vienne fut conclu en 2015 sous Barack Obama, puis un mémorandum fut signé le 17 juin 2026, Donald Trump apposant sa signature à Versailles. Washington s’est retiré du premier en 2018 ; quant au second, les événements n’auront mis que quelques semaines à en révéler la précarité. Comment exiger de Téhéran le respect absolu de sa parole lorsque l’Amérique traite la sienne comme révocable au gré des circonstances ? 

Pendant ce temps, la Corée du Nord perfectionne son arsenal, l’Inde et le Pakistan vivent sous une dissuasion réciproque, la Chine accroît ses capacités, la Russie rappelle les siennes et les États-Unis rénovent leur triade. L’atome n’a pas disparu, il a changé de décor.

Ce retour devient vertigineux au moment précis où l’intelligence artificielle transforme la guerre. 

Mais le plus troublant demeure cette géométrie variable du droit international : ce qui est toléré chez les uns devient proscrit chez les autres. À la fin des années 1960, le physicien tunisien Béchir Torki conçut un projet pionnier de centrale nucléaire civile associant production d’électricité et dessalement de l’eau de mer afin d’accompagner le développement du Sud tunisien. Ce projet, finalement abandonné dans un contexte de fortes réticences américaines, présentait des similitudes saisissantes avec le programme de développement nucléaire et de dessalement envisagé quelques années plus tard dans le Néguev israélien. L’Histoire n’a jamais établi l’existence d’un lien de filiation entre les deux projets ; elle révèle en revanche une constante plus dérangeante : certains États peuvent explorer l’atome au nom du développement, tandis que d’autres se voient contester jusqu’au droit d’en concevoir l’ambition.

Quand la machine confisque l’hésitation

Toutes les révolutions militaires ont accru la portée des armes. L’intelligence artificielle, elle, modifie la durée de la décision. Satellites, drones, capteurs, écoutes, cyberdéfenses : une masse presque inhumaine de données converge vers des systèmes capables de repérer une anomalie, de bâtir des scénarios et de recommander une riposte avant que l’esprit humain n’ait ordonné les faits.

Le danger le plus crédible n’est pas celui d’un robot devenu souverain, qui déclencherait seul l’apocalypse. Il est plus discret, donc plus redoutable. Il commence le jour où le responsable politique ne décide plus vraiment, mais ratifie une solution présentée comme l’aboutissement de millions de simulations. Comment contredire une machine qui prétend avoir comparé tous les possibles ? Comment douter lorsque chaque seconde devient un risque ?

À cet instant, la responsabilité ne disparaît pas, elle se dilue. L’homme demeure juridiquement maître, mais devient psychologiquement captif du calcul. La machine n’ordonne pas, elle rend le refus presque coupable.

Or le tabou nucléaire s’est construit sur ce que l’algorithme ignore : la conscience de l’irréparable. Une intelligence artificielle peut mesurer les destructions, estimer les pertes, prévoir l’effondrement d’un réseau. Elle ne connaîtra jamais le silence d’une ville anéantie ni le remords d’avoir condamné des enfants innocents.

Si la politique devient la continuation de l’algorithme sous les apparences d’une décision humaine, la guerre aura changé de maître sans que personne n’ose le reconnaître. 

 

Le secret de Polichinelle et le nouvel âge de la responsabilité

La non-prolifération a longtemps reposé sur deux murailles. La première était matérielle : matières fissiles, installations industrielles, vecteurs et infrastructures de production. La seconde était intellectuelle : un savoir fragmenté, complexe, jalousement conservé par les États et quelques scientifiques privilégiés.

L’intelligence artificielle ne supprime pas la barrière matérielle, elle ne fournit ni l’uranium enrichi ni les installations nécessaires. Elle fragilise cependant la muraille intellectuelle, rapproche des savoirs dispersés, accélère les calculs et réduit le coût de modélisations autrefois réservées à des équipes hautement spécialisées. Le savoir nucléaire n’est plus le sanctuaire impénétrable qu’il fut autrefois ; le véritable secret réside désormais dans la chaîne industrielle clandestine capable de le convertir en arme. Dès lors, des puissances que l’on croyait durablement éloignées du seuil pourraient s’en approcher dans le silence et réserver au monde de redoutables surprises.

L’enjeu n’est pas de brider l’intelligence artificielle, mais de lui assigner une place : qu’elle éclaire sans commander, alerte sans conclure, conseille sans acquérir le prestige d’un oracle. Une civilisation qui délègue aux machines la décision de survivre renonce déjà à sa souveraineté morale.

Désormais, la maîtrise du savoir comptera moins que la capacité d’en répondre devant l’humanité.

Rendre le veto à l’humanité

Depuis Hiroshima, l’humanité n’a pas été protégée par la bonté des arsenaux, mais par les instants de lucidité où des dirigeants refusèrent l’escalade. 

L’intelligence artificielle nous place devant une épreuve comparable. Elle peut devenir l’accélérateur suprême de la confrontation ou le plus puissant instrument de prévention jamais conçu. Mais la technique n’a pas de morale propre. Elle reflétera la force de nos institutions ou amplifiera leurs faiblesses.

Or l’ordre international demeure prisonnier de 1945. Le Conseil de sécurité perpétue l’iniquité d’un droit de veto réservé à cinq puissances. Ce privilège paralysant contredit l’idée même de communauté internationale. Puisque l’anéantissement nucléaire ne connaît ni frontières ni souverainetés, aucun État ne devrait pouvoir, par son seul veto, soustraire sa conduite au jugement de la communauté humaine. 

Il faut donc refonder les Nations unies en révisant la Charte : lorsqu’un veto bloque une résolution concernant une menace, une agression caractérisée ou un crime de masse, un vote des trois quarts de l’Assemblée générale devrait pouvoir le lever. La réforme paraît presque impossible, puisqu’elle suppose l’assentiment de ceux qu’elle dessaisirait. Mais l’Histoire commence souvent par déclarer nécessaire ce que les puissances jugeaient impossible.

Car lorsque le savoir circule presque à la vitesse de la lumière, la paix ne peut plus être protégée par le secret. Elle ne peut l’être que par le droit, la coopération et une gouvernance digne de l’intelligence que nous avons créée.

Une civilisation ne se mesure pas à la puissance des armes qu’elle invente, mais à la sagesse avec laquelle elle renonce à les utiliser. Le véritable monopole du XXIᵉ siècle ne sera plus celui de la connaissance. Il sera celui de la responsabilité.



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Météo : prévisions du mardi 4 août 2026

Von: tmps
04. August 2026 um 08:23

Selon l’INM, le temps sera partiellement nuageux dans la plupart des régions, avec des passages parfois denses l’après-midi sur les zones occidentales du centre et du sud, où des cellules orageuses accompagnées de pluies sont attendues. Le vent de secteur est soufflera de faible à modéré et se renforcera sous les orages. La mer sera calme à peu agitée. Les températures seront en légère hausse, avec des maximales comprises entre 34 et 38 °C sur les régions côtières et les hauteurs, et entre 39 et 42 °C ailleurs, avec l’apparition locale du sirocco.

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