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Hassen Laribi : les Tunisiens à l’étranger réclament des actes, pas de nouvelles promesses !

19. Juni 2026 um 11:00

À l’approche du pic de la saison estivale, les autorités tunisiennes multiplient les annonces destinées à faciliter le retour des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE). Mais sur le terrain, ces mesures peinent encore à convaincre. Dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin, Hassen Laribi, conseiller en arbitrage et médiation internationale et président de la Fédération des travailleurs tunisiens à l’étranger (FTTE), estime que le principal problème réside dans l’absence de suivi, de concertation et de visibilité sur l’application effective des décisions annoncées.

Hassen Laribi souligne que les mesures destinées à soutenir les membres de la diaspora tunisienne devraient être préparées bien avant le début de la saison estivale. « On ne peut pas attendre les derniers moments, lorsque les Tunisiens de l’étranger commencent déjà à rentrer, pour prendre des décisions et espérer qu’elles produisent immédiatement leurs effets », affirme-t-il.

Il rappelle que la FTTE, avait déjà alerté les autorités sur cette question. Il estime d’ailleurs que les décisions relatives aux billets d’avion et aux traversées maritimes répondent en partie aux préoccupations soulevées par l’organisation et rejoignent les orientations exprimées par le président de la République ainsi que les annonces du gouvernement.

Cependant, il souligne un manque de visibilité quant à leur mise en œuvre concrète. « À ce jour, nous n’avons reçu aucun retour tangible. Aucun service social, aucun représentant officiel ne nous a contactés pour nous présenter les mécanismes mis en place ou les résultats obtenus », explique-t-il.

Une demande de transparence sur les bénéficiaires

A cet égard, Hassen Laribi estime que les autorités concernées devraient communiquer de manière transparente sur les bénéficiaires des mesures annoncées. Il appelle notamment les attachés sociaux, les représentations diplomatiques tunisiennes à l’étranger ainsi que le ministère des Affaires sociales à publier des données précises sur le nombre de personnes et de familles ayant réellement bénéficié des dispositifs d’aide. « Il faut pouvoir dire combien de familles ont été accompagnées, combien de Tunisiens à l’étranger ont reçu une aide concrète et dans quelles conditions. Aujourd’hui, ces informations ne sont pas accessibles », déplore-t-il.

Interrogé sur le rôle de la fédération dans le suivi et l’évaluation de ces mesures, Hassen Laribi considère que cette mission ne peut pas reposer uniquement sur les organisations de la société civile. Il estime que les consulats, les ambassades, les attachés sociaux ainsi que les responsables chargés des Tunisiens à l’étranger doivent instaurer un dialogue permanent avec les associations représentatives des communautés tunisiennes vivant en dehors des frontières nationales. « On ne peut pas atteindre efficacement ces communautés sans passer par les structures auxquelles elles font confiance », souligne-t-il.

D’ailleurs, précise-t-il, l’absence de concertation constitue aujourd’hui l’un des principaux obstacles à l’efficacité des politiques publiques destinées aux Tunisiens résidant hors du pays.

À ses yeux, la création d’espaces de dialogue réunissant institutions publiques et représentants de la société civile permettrait de transformer les décisions politiques en solutions concrètes adaptées aux réalités vécues par les communautés tunisiennes à l’étranger.

Restaurer la confiance par la crédibilité

Alors, notre interlocuteur affirme que la répétition annuelle des mêmes annonces risque d’éroder progressivement la confiance de la diaspora si les résultats ne sont pas visibles. « La solution est simple : il faut de la crédibilité. Chaque annonce doit être suivie d’une application réelle et vérifiable ».

Il cite en exemple certaines plateformes numériques développées par les institutions tunisiennes, qui sont effectivement utilisées par les voyageurs et dont les bénéfices sont facilement constatables. Les Tunisiens de l’étranger communiquent régulièrement avec la fédération, que ce soit via les réseaux sociaux, les courriels ou les échanges directs. Les retours du terrain permettent donc d’évaluer rapidement l’efficacité des dispositifs mis en place, argumente-t-il. Tout en insistant sur la nécessité d’une gestion fondée sur la sincérité, le professionnalisme et le sens des responsabilités.

« Les Tunisiens de l’étranger constituent un maillon essentiel de l’économie nationale. Ils méritent un traitement fondé sur la confiance et le respect des engagements pris à leur égard », estime-t-il.

Concernant les réformes structurelles nécessaires, Hassen Laribi plaide pour une approche à long terme. La préparation des saisons estivales ne devrait pas commencer quelques semaines avant l’arrivée des voyageurs, mais plusieurs années à l’avance, fait-il remarquer. « Il faut dès maintenant travailler sur les saisons 2027, 2028 et 2029 », dit-il. Cette planification devrait porter notamment sur les capacités de transport maritime et aérien, les périodes de forte affluence ainsi que les difficultés rencontrées par certaines catégories de voyageurs.

Des politiques construites avec la diaspora

Le président de la FTTE pense également que les décisions concernant la diaspora doivent être élaborées avec les principaux intéressés. « On ne peut pas concevoir des mesures destinées aux Tunisiens de l’étranger sans consulter ceux qui vivent réellement dans les pays concernés », souligne-t-il.

D’ailleurs, il n’a pas manqué de rappeler que les réalités diffèrent considérablement d’un pays à l’autre. En effet, les besoins des Tunisiens établis en France ne sont pas forcément les mêmes que ceux vivant en Italie, en Allemagne, dans les pays du Golfe ou en Afrique subsaharienne. Pour cette raison, il appelle à une consultation systématique des représentants associatifs et des compétences tunisiennes établies à l’étranger avant toute prise de décision.

« Le véritable problème reste le manque de communication »

In fine, Hassen Laribi revient sur ce qu’il considère comme la principale faiblesse du dispositif actuel : l’absence de communication régulière entre les institutions tunisiennes et les représentants de la diaspora. Pour lui, les responsables en poste à l’étranger devraient développer davantage leurs relations avec les associations locales afin de mieux comprendre les attentes des communautés tunisiennes.

« Lorsqu’une décision est prise sans concertation avec les acteurs de terrain, elle risque de ne pas répondre aux besoins réels. Les réformes efficaces sont celles qui reposent sur l’écoute, l’étude préalable et la participation des personnes concernées », conclut-il.

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TRE : FCR, devises et formalités en ligne, les rappels de la Douane avant l’été

19. Juni 2026 um 10:59

À l’approche du pic des retours estivaux des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE), la Douane tunisienne multiplie les rappels concernant les avantages mis à leur disposition ainsi que les principales formalités à accomplir. Invité de l’émission Sbeh El Ward sur Jawhara FM, vendredi 19 juin 2026, le colonel-major Elyes Belkhir a passé en revue les...

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Drogue, meurtre et blanchiment | Démantèlement de deux réseaux internationaux

18. Juni 2026 um 22:32

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a réussi à démanteler deux réseaux criminels internationaux majeurs, actifs dans le trafic de drogue, le blanchiment d’argent, l’extorsion et le meurtre sur gage.

Cette opération d’envergure s’inscrit dans le cadre du soutien aux efforts nationaux de lutte contre le crime organisé et visant à déjouer les plans de déstabilisation de la sécurité du pays, lit-on dans un communiqué publié ce jeudi 18 juin 2026 par le ministère de l’Intérieur. Il est précisé que l’enquête a été menée par l’Unité nationale de recherche dans les crimes terroristes et organisés touchant à l’intégrité du territoire national.

La même source ajoute que le démantèlement fait suite à une opération de renseignement et à un suivi technique et de terrain rigoureux, menés en coordination avec les directions spécialisées, ce qui a permis l’arrestation de 25 suspects.

Les forces de l’ordre ont également saisi un nombre important de voitures, de motos et de bateaux de plaisance de luxe, acquis grâce aux activités suspectes desdits réseaux en Tunisie et à l’étranger.

De fortes sommes d’argent ainsi qu’une quantité importante de drogue ont également été saisies lors de cette opération, sachant que l’enquête est toujours en cours pour identifier d’éventuels complices.

Y. N.

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Impôt sur la fortune : Maher Ketari plaide pour l’exemption des Tunisiens résidant à l’étranger

18. Juni 2026 um 09:47

Le président de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple, Maher Ketari, a défendu jeudi 18 juin 2026 sur les ondes de Mosaïque FM le maintien d’une exception en faveur des Tunisiens résidant à l’étranger concernant l’impôt sur la fortune, tout en réaffirmant son opposition de principe à cette taxe. Revenant sur...

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Sabri Lamouchi … Et bis repetita

17. Juni 2026 um 17:37

Sabri Lamouchi est-il le seul responsable de ce que certains considèrent comme une nouvelle débâcle de notre football national ? Comme en toute chose, la complexité est au rendez-vous.

A regarder de près, tout le monde peut remarquer que le courroux se déverse pour l’essentiel sur les entraîneurs et les arbitres, quasiment toujours responsables des mauvais résultats aussi bien de nos équipes nationales que de nos clubs.

Impossible n’est pas tunisien ! C’est la troisième fois dans l’histoire du football tunisien qu’un entraîneur national se trouve limogé alors que l’équipe est en pleine course pour un titre. Vous vous souvenez peut-être. Youssef Zouaoui fut le premier. Et c’était, à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), que la Tunisie organisait, en 1994. Remplacé par Faouzi Benzarti, la Tunisie n’avait pourtant pas pu arracher de victoire lors de la seconde rencontre (1-1).

Le second sur la liste à être limogé pour avoir eu de maigres résultats lors des deux premières rencontres de la phase finale de la Coupe du monde de Football de 1998, en France, est Henryk Kasperczak : 2-0 face à l’Angleterre et 1-0 face à la Colombie. Et c’est son adjoint, Ali Selmi, qui dirigera la troisième rencontre de la poule face à la Roumanie (1-1).

Le dernier limogeage vient de se dérouler sous nos yeux, après une lourde défaite face à la Suède lors de la présente Coupe du monde au Mexique (1-5), le 15 juin 2026. Sabri Lamouchi qui a perdu, en amical, le 6 juin 2026, devant la Belgique (0-5), a été remplacé, en toute hâte, par le technicien français, Hervé Renard.

Lire aussi: Mondial 2026 : Renard remplace Lamouchi à la tête des Aigles de Carthage

Une tactique qui ne pouvait conduire au succès

Des limogeages accompagnés par un large mécontentement évidemment de la rue sportive qui a estimé que l’entraîneur national assume une grande responsabilité dans ces trois résultats. Et qui a conduit, encore une fois, au remplacement du sélectionneur national.

Un vécu qui a toujours un nom : la responsabilité quasi entière du coach qui, à en croire, notamment les analystes des plateaux radio et Tv, a choisi des joueurs et une tactique qui ne pouvaient conduire au succès.

Et encore une fois, disons-le sans ambages, et au risque de nous répéter qu’il s’agit là d’un bis repetita qui risque, à ce qu’on voit, de se reproduire. Même si évidemment des commentateurs n’ont pas manqué de mettre le doigt sur les insuffisances et autres disfonctionnements du sport roi en Tunisie. Sans doute pas assez.

Les discours ne sont pas rationnels

Il serait sans doute bon de relever avant d’aller plus loin que rares sont les sélectionneurs qui sont partis de leur propre gré dans notre football. Les deux derniers en charge de l’équipe nationale, en date, Mondher Kebaier et Sami Trabelsi, ont été carrément limogés. Ou contraints au départ !

A regarder de près, tout le monde peut remarquer que le courroux se déverse pour l’essentiel sur les entraîneurs et les arbitres, quasiment toujours responsables des mauvais résultats autant de nos équipes nationales que de nos clubs. Et lorsqu’on s’attaque aux questions du management des équipes ou encore des infrastructures et autres formations dans notre football, on a l’impression, souvent, que les discours ne sont pas rationnels et tiennent quelquefois de règlements de comptes lorsqu’il ne s’agit pas de prises de positions partiales, subjectives et mêmes régionalistes.

Absence d’une évaluation exacte

Pour revenir aux entraîneurs, on s’étonne souvent que des techniciens autrefois limogés soient quelque temps après de nouveau appelés à la rescousse. Et accueillis quelquefois comme des sauveurs. Que de techniciens vilipendés, atteignent des sommets lorsqu’ils sortent du carcan de notre football.

Ces lignes ne veulent pas dire que Sabri Lamouchi n’a pas gaffé. Loin s’en faut. Mais, il faut savoir raison garder. Inutile de dire, à ce juste propos, que la responsabilité ne peut être assumée par un seul homme. Encore moins un seul facteur ne peut toujours conduire à la réussite ou à l’échec.

A-t-on assez évoqué le contrat signé avec Sabri Lamoucih ? Et pourquoi ce dernier ne contenait pas des conditions traitant d’objectifs à atteindre comme ce fut le cas du moins pour son prédécesseur ?

Difficile de croire que l’épisode Sabri Lamouchi ne puisse pas se reproduire en l’absence d’une évaluation exacte de notre vécu footballistique national et que disparaisse certains freins – pour ne pas dire – des handicaps qui, à chaque fois, ne sont pas pris en considération et en compte et solutionné comme il se doit.

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Ouverture du festival labo théâtre de Korba : une approche novatrice

Von: farhat
17. Juni 2026 um 16:31

Chaque mois de juin depuis 2021, le festival labo théâtre transforme Korba  et ses environs en un vaste terrain d’expérimentation où la culture ne se contente pas d’occuper des salles, mais s’infiltre partout, jusque dans les lieux les plus inattendus.Le coup d’envoi du Festival  du théâtre  laboratoire de Korba , qui s’étalera jusqu’au 19 juin, a été donné, lundi soir, au  Centre Culturel Hassan Zegouli de Korba, en présence de comédiens, d’artistes, d’auteurs, ainsi que d’une foule nombreuse venue assister à cet évènement culturel.

Organisé en partenariat avec le Centre Culturel Hassan Zegouli de Korba et le Centre des Arts Dramatiques et du Spectacle de Nabeul, sous l’égide de la Délégation Régionale aux Affaires Culturelles de Nabeul, le festival qui  a pour thème « Théâtre et Espaces Alternatifs propose une série d’ateliers et de représentations théâtrales et offre également aux jeunes des laboratoires de théâtre participants l’opportunité de se rencontrer et d’échanger.  Décentraliser, explorer, faire dialoguer les disciplines et les publics, le festival agit comme un révélateur. Théâtre, musique, danse,  performance, arts visuels, tout cohabite, se croise, se répond. Korba refuse les frontières, qu’elles soient disciplinaires ou géographiques. Le festival  rassemble des publics qui ne se croisent pas forcément le reste de l’année.

Le festival, dédié aux laboratoires de théâtre au sein des institutions culturelles, s’est ouvert avec une représentation de « Rawdat Al-Ushaaq » (Le Jardin des Amoureux) de l’artiste Moez Achouri. Le festival de cette année s’adresse à 32 jeunes stagiaires issus de sept institutions de formation théâtrale : les Centres des arts dramatiques et du spectacle de Nabeul, Sfax, Zaghouan et Béja, ainsi que l’espace privé « Small Theatre Space » à Medenine, l’Espace Artu à Médenine et le Laboratoire de recherche à Korba. Au programme plusieurs ateliers de formation présentés au café Sidi Maaouia à Korba., répartis en quatre laboratoires : un atelier de mise en scène dans des espaces municipaux avec le comédien et metteur en scène Houssem Sahli ; un atelier de diction corporelle pour acteurs avec le professeur Moez Hamza ; un atelier de voix et de diction rythmique avec le chanteur d’opéra Montasser Bazaz  et un atelier de scénographie numérique avec le professeur Abdelkrim Dhaifallah.

Pourquoi le nom de « Laboratoire théâtrale» ? 

Parce que le Laboratoire est un lieu d’expérimentation.Un espace où l’acteur peut tenter, analyser, se tromper, recommencer, et ainsi révéler tout son potentiel.Un lieu où l’échec devient une étape nécessaire de la création.Le théâtre  Laboratoire de  propose différents « LAB », conçus pour accompagner chaque comédienne et comédien dans son parcours artistique. Sa pédagogie allie exigence et liberté, rigueur et créativité, pour permettre à chacun de trouver sa singularité

Monji Lamloumi, directeur artistique du Festival de Théâtre Laboratoire, a déclaré que le thème de la cinquième édition, « Le théâtre  de laboratoire dans les espaces alternatifs », englobe diverses dimensions, notamment le rapport de l’acteur au rythme, à la scénographie et à l’aménagement de l’espace non théâtral. Il a expliqué que travailler avec le concept d’espace alternatif peut constituer une solution au problème auquel est confronté le secteur en Tunisie : la reconstruction ou la restauration des espaces culturels (centres culturels, théâtres de plein air).

Houssem Sahli, animateur de l’atelier de mise en scène du Festival de théâtre Laboratoire, a souligné que les laboratoires représentent une approche novatrice, servant de centres de recherche pour tous les aspects du métier d’acteur et de professionnel du théâtre en transition entre le statut d’amateur et de professionnel. Il a ajouté que le festival s’adresse à un public de jeunes issus de centres d’art dramatique et de spectacle vivant, ainsi que de certains centres privés. Il a insisté sur l’importance de ce festival pour l’exploration des enjeux théâtraux à travers un dialogue participatif et interactif, et a précisé que la sélection de cette édition privilégie le travail avec des espaces alternatifs, dépassant les limites des salles de théâtre classiques comme la loge, et allant à la rencontre du public dans son intimité.

                       Kamel Bouaouina

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Passeport en 30 mn: de nouvelles mesures pour les Tunisiens de l’étranger

17. Juni 2026 um 10:36

La Tunisie compte environ 1,8 million de Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Chaque été, les aéroports, ports et guichets administratifs en Tunisie entrent dans un rythme particulier, porté par le retour de la diaspora. Ce mouvement saisonnier, très attendu par de nombreuses familles, s’accompagne aussi d’une pression forte sur les services de passeports. Pour y répondre, de nouvelles mesures ont été mises en place, selon l’agence TAP. 

Au ministère de l’Intérieur, un espace dédié a été aménagé au sein de la Direction générale de la police des frontières et des étrangers. L’objectif est d’accélérer les démarches sur place: dans certains cas, un passeport peut être délivré ou renouvelé en moins de 30 minutes, explique Moez Thabet, directeur des passeports et des documents de voyage.

Le dispositif ne se limite pas aux bureaux administratifs classiques. Deux guichets de passeports ont été installés directement à bord des ferries “Carthage” et “Tanit”, en partenariat avec la Compagnie tunisienne de navigation. Une initiative déjà testée l’été dernier, qui avait permis de délivrer environ 800 passeports pendant les traversées.

Les principaux points d’entrée du pays ont également été intégrés au dispositif. Au port de La Goulette et à l’aéroport international de Tunis-Carthage, des bureaux permettent désormais de traiter certaines situations sur place, notamment lorsqu’un passeport expiré est découvert au moment du voyage.

Le réseau s’étend aussi à l’étranger. Des bureaux consulaires ont été ouverts cette année à Tokyo, Pékin et Abidjan, avec d’autres ouvertures annoncées à Varsovie et Belgrade. L’objectif est de rapprocher davantage les services administratifs des Tunisiens résidant hors du pays.

En parallèle, une nouvelle étape de digitalisation est engagée. Une plateforme permet d’accélérer plusieurs démarches et la demande de passeport peut désormais se faire en ligne, avec paiement électronique et prise de rendez-vous. Une évolution qui vise surtout à réduire les déplacements et à rendre les procédures plus simples au quotidien.

 

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Mondial 2026 : Renard remplace Lamouchi à la tête des Aigles de Carthage

16. Juni 2026 um 11:15

En sport comme dans d’autres domaines, certaines fautes ou erreurs de casting se paient cash. Sabri Lamouchi ne dira pas le contraire.

En tout cas, Moez Nassari, le président de la Fédération tunisienne de football, a annoncé qu’« un accord officiel avait été conclu avec l’entraîneur français Hervé Renard afin qu’il prenne les rênes de l’équipe nationale jusqu’à la fin de la Coupe du monde 2026 », rapporte la télévision publique tunisienne. Et ce suite au naufrage des Aigles de Carthage face à la Suède (5-1), dimanche 14 juin lors de leur entrée en lice dans la compétition.

Au passage, plusieurs médias tunisiens et français avaient fait état du limogeage du technicien tunisien et de son remplacement par le Français Hervé Renard. Tandis qu’une autre source de la FTF affirmait le contraire.

 

Lire aussi : Tunisie – Coupe du monde : Sabri Lamouchi a-t-il été viré ?

 

Aussitôt nommé à la place de Lamouchi, Hervé Renard doit diriger ses premiers ses entraînements sur le banc de l’équipe nationale, avec une mission délicate mais claire : relancer une sélection tunisienne durement touchée après sa contre-performance face aux Suédois.

On aura saisi l’urgence : le prochain match des Aigles de Carthage c’est dimanche 21 juin à 6 heures du matin, contre les Japon qui a déjà 1 point au compteur obtenu face aux Pays-Bas (2-2).

Réussira-t-il ce challenge ? Rien n’est moins sûr. Mais il aurait accepté de le relever, car le technicien français se serait, selon des sources médiatiques, envolé vers Monterrey, au Mexique, où l’équipe tunisienne l’attend pour une première séance d’entraînement dès ce mardi 16 juin.

Deux questions cependant… à des millions d’euros. Tout d’abord, à combien se montera l’indemnité de Sabri Lamouchi, fût-il Tunisien ? Ensuite, si d’aventure l’équipe nationale venait à sombrer de nouveau et devant le Japon et devant les Pays-Bas, combien toucherait le technicien Hervé Renard comme indemnité ?

Affaire à suivre.

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TRE et tourisme : plus de 6,8 milliards de dinars générés au 10 juin

16. Juni 2026 um 10:40

Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques continuent de soutenir les équilibres extérieurs du pays. Selon les dernières données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces deux principales sources de devises ont poursuivi leur progression au cours des premiers mois de 2026, confirmant leur rôle central dans l’alimentation...

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Tunisie – Coupe du monde : Sabri Lamouchi a-t-il été viré ?

15. Juni 2026 um 18:05

Seulement quelques heures après avoir encaissé un cuisant revers face à la Suède (1-5 buts) pour lancer sa Coupe du monde, la Tunisie aurait congédié l’entraîneur de l’équipe nationale, Sabri Lamouchi. C’est-à-dire à peine après le match. C’est en tout cas ce qu’ont rapporté plusieurs médias dans la matinée du lundi 15 juin.

A noter au passage et pour la petite histoire que c’est un Tuniso-suédois – un certain Anis Ayari – qui a été la “bête“ noire de la Tunisie lors de cette rencontre, en inscrivant deux buts, le 1er et le 5ème.

On rappelle que cette défaite intervient après une autre survenue quelques jours auparavant face à la Belgique (0 à 5) lors du dernier match de préparation. Justement, aujourd’hui les langues se délient pour mettre en cause le technicien franco-tunisien pour avoir organisé ce match amical contre les Diables Rouges.

La question est maintenant de savoir si cette décision est confirmée, et si oui, est-ce qu’elle produira un effet psychologique positif sur les joueurs pour les deux prochaines rencontres dans un groupe F éminemment relevé ?

Certes c’est le football, mais au vu du match livré par les Japonais dimanche contre les Pays-Bas, la tâche sera très compliquée pour les Aigles de Carthage. Et pour terminer, on “accueillera“ les Oranje de Ronald Koeman. Rien que cela !

Ceci dit, il s’agit là de supputations de médias et de journalistes en mal de scoop. Car officiellement, Lamouchi est toujours, au moment où nous publions cette news, l’entraîneur des Aigles de Carthage. D’ailleurs, il ne faudrait pas exclure une qualification de la Tunisie pour le second. Qui sait!

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La Tunisie dans le top africain de la sécurité sanitaire

15. Juni 2026 um 16:37

La Tunisie a accueilli, ce lundi 15 juin 2026, le premier Forum tuniso-africain sur la résilience, la gestion des risques, les épidémies et la justice sociale en santé. Organisé par l’Université Tunis El Manar dans le cadre du projet de l’Indice africain de sécurité sanitaire, l’événement a réuni des experts, universitaires et décideurs venus débattre des défis sanitaires auxquels fait face le continent africain.

À cette occasion, la responsable du projet de l’Indice africain de sécurité sanitaire et professeure à l’Université Tunis El Manar, Hanan Boussi, a souligné que la Tunisie occupe une position avancée dans le classement africain de la sécurité sanitaire. Elle a précisé que le pays poursuit ses efforts pour renforcer ses systèmes de santé et améliorer sa capacité à prévenir et à gérer les risques sanitaires ainsi que les épidémies.

Inspiré du Global Health Security Index, l’Indice africain de sécurité sanitaire vise à évaluer de manière globale la préparation des pays africains face aux pandémies, aux maladies infectieuses et aux urgences sanitaires. Selon Hanan Boussi, cet outil tient compte des spécificités du continent, confronté à des défis particuliers tels que les épidémies récurrentes d’Ebola, les effets du changement climatique et les vulnérabilités structurelles de certains systèmes de santé.

L’universitaire a indiqué que la Tunisie enregistre des progrès significatifs dans plusieurs domaines, notamment en matière d’investissement dans la santé, de digitalisation et de développement des infrastructures sanitaires. Et ce, grâce à une coopération impliquant plusieurs départements ministériels. Elle a toutefois relevé certaines insuffisances, notamment au niveau des mécanismes de communication et de la production scientifique en langue anglaise.

Intervenant lors du forum, le directeur général de la coopération internationale au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Malek Kachlaf, a rappelé que cette rencontre se tient dans un contexte marqué par la résurgence du virus Ebola dans plusieurs pays africains. Une situation qui, selon lui, met en évidence la nécessité pour les États de disposer de systèmes de santé résilients et capables d’anticiper les crises sanitaires.

Il a également souligné que la Tunisie a joué un rôle central dans la réalisation de cette étude continentale, qui a permis d’évaluer et de comparer les systèmes de santé africains afin d’identifier leurs forces et leurs faiblesses. Selon lui, les chercheurs tunisiens ont développé, dans le cadre du projet, des outils fondés sur l’intelligence artificielle pour affiner les indicateurs de l’Indice africain de sécurité sanitaire.

Le responsable a par ailleurs mis en avant les partenariats scientifiques noués par le ministère avec des institutions académiques de premier plan, notamment l’Université Brown aux États-Unis, partenaire majeur du projet.

De son côté, le président de l’Université Tunis El Manar, Moez Chefra, a indiqué que ce programme international, piloté par la Tunisie, associe plusieurs institutions nationales, dont l’Institut Pasteur de Tunis, la Faculté de médecine de Tunis, l’Institut de recherche vétérinaire, ainsi que des partenaires en Afrique du Sud, au Kenya, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le projet a permis d’évaluer les capacités de 64 pays africains à faire face aux risques sanitaires et aux épidémies. Les données recueillies et analysées ont servi à établir un classement détaillé des systèmes de santé du continent. Les résultats de cette évaluation continentale doivent être dévoilés à l’issue du forum, offrant ainsi une photographie inédite de l’état de préparation sanitaire de l’Afrique face aux défis émergents.

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Meurtre d’un adolescent à Sousse | Les 7 suspects placés en détention

12. Juni 2026 um 22:30

Le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Sousse 2 a ordonné la mise en détention de 7 personnes dans le cadre de l’enquête sur le meurtre d’un adolescent de 17 ans survenu à la marina de Kantaoui.

Les suspects sont poursuivis pour meurtre avec préméditation, ainsi que pour plusieurs autres chefs d’accusation, notamment pour violences volontaires graves et la détention illégale d’armes blanches.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’élève de 17 ans, a succombé à de graves blessures après avoir été poignardé suite à un différend dont les causes restent encore inconnues.

L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame et les responsabilités de chacun des suspects.

Y. N.

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Portrait. Mohamed El Khatib : du terrain de foot à la scène

12. Juni 2026 um 15:31
Talentueux dramaturge, Mohamed El Khatib a fait du réel sa matière première. Micro tendu vers ceux qu’on n’entend pas, il met en scène un théâtre documentaire qui brouille les frontières entre fiction et réalité.   Auteur, metteur en scène, réalisateur,…

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Kantaoui : Sept mandats de dépôt dans l’affaire du meurtre d’un adolescent

12. Juni 2026 um 12:26

Le juge d’instruction du tribunal de première instance de Sousse 2 a ordonné l’émission de sept mandats de dépôt en prison à l’encontre de personnes impliquées dans l’affaire du meurtre d’un adolescent survenu à Port El Kantaoui.

Cette décision s’inscrit dans le prolongement direct de l’enquête ouverte fin mai 2026, après le décès d’un élève de 17 ans poignardé lors d’une altercation dans la zone touristique de Hammam Sousse.

Une altercation mortelle

Selon les éléments du dossier, les faits remontent à la nuit du 27 au 28 mai 2026 à Port El Kantaoui, lorsqu’un adolescent lycéen âgé de 17 ans a été mortellement poignardé à la suite d’une dispute ayant dégénéré.

D’après des sources sécuritaires citées dans le cadre de l’enquête, huit personnes avaient initialement été placées en garde à vue, dont le principal suspect. Les personnes interpellées, âgées d’une vingtaine d’années, auraient été sous l’effet de l’alcool au moment des faits, selon les premiers éléments de l’investigation.

Le différend initial entre la victime et les mis en cause reste, à ce stade, encore indéterminé.

Une victime très jeune

La victime, un lycéen travaillant ponctuellement dans un café familial de la zone touristique de Marina El Kantaoui, avait succombé à une grave blessure causée par une arme blanche.

Dans la poursuite de l’instruction, le juge d’instruction a décidé de placer huit personnes en détention provisoire pour homicide volontaire avec préméditation, violences aggravées et port d’arme blanche sans autorisation.

L’enquête se poursuit afin de déterminer précisément les responsabilités de chacun et les circonstances exactes ayant conduit à la mort de l’adolescent.

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Une première africaine : Sidi Thabet devient centre collaborateur de référence en bien-être animal

12. Juni 2026 um 12:00

Lors de la 93e session de l’Assemblée générale de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), tenue du 18 au 22 mai à Paris, l’École nationale de médecine vétérinaire (ENMV) de Sidi Thabet a été désignée premier Centre collaborateur africain de l’organisation dans le domaine du bien-être animal.

Cette distinction marque une reconnaissance internationale du savoir-faire scientifique et de l’expertise tunisienne dans ce domaine stratégique. Elle consacre également le rôle de la Tunisie comme référence régionale et continentale en matière de recherche, de formation et de promotion du bien-être animal.

Selon l’ENMV, cette consécration s’inscrit dans la continuité du projet de jumelage mené avec l’Institut zooprophylactique expérimental des Abruzzes et du Molise, en Italie. Ce partenariat a contribué au renforcement des compétences des équipes scientifiques et à l’accroissement du rayonnement international de l’établissement.

L’obtention du statut de Centre collaborateur de l’OMSA témoigne de l’excellence de l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet, de la qualité de son corps enseignant, de ses chercheurs, de ses cadres et de ses étudiants. Elle ouvre également la voie à de nouvelles opportunités de coopération scientifique, d’échanges d’expertise et de développement de projets communs à l’échelle africaine et internationale.

La candidature de l’établissement tunisien avait été examinée lors de cette 93e Assemblée générale, avec pour objectif de faire de ce centre un levier de coopération scientifique et de développement au service du continent africain.

Fondée en 1974 et rattachée à l’Université de la Manouba, l’École nationale de médecine vétérinaire de Sidi Thabet est l’unique institution publique tunisienne spécialisée dans la formation vétérinaire. Elle couvre de nombreuses disciplines, notamment la chirurgie, la pathologie des animaux d’élevage, la médecine aviaire, la médecine des animaux de compagnie et de sport, la reproduction animale, les maladies infectieuses et parasitaires, la santé publique vétérinaire, la nutrition, la production animale ainsi que la biologie marine.

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Le maire RN de Castres déprogramme une pièce « positive » sur l’immigration

12. Juni 2026 um 08:38
Passeport coincé à l’entrée de la ville de Castres. La nouvelle mairie RN a déprogrammé la pièce d’Alexis Michalik, qui traite de façon positive de l’immigration et surtout de l’accueil.   « C’est monté en épingle ! Je ne comprends…

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Refoulé des États-Unis, l’arbitre somalien Omar Artan désigné pour la Supercoupe d’Europe

11. Juni 2026 um 15:02

Quelques jours après avoir été empêché d’entrer aux États-Unis pour officier lors de la Coupe du monde 2026, l’arbitre somalien Omar Artan a reçu le soutien de l’UEFA. L’instance européenne a annoncé jeudi qu’il dirigera la Supercoupe d’Europe.

L’UEFA affiche son soutien à Omar Artan

L’arbitre somalien Omar Artan, récemment refoulé à son arrivée aux États-Unis où il devait participer à la Coupe du monde 2026, a été désigné par l’UEFA pour arbitrer la Supercoupe d’Europe opposant le Paris Saint-Germain à Aston Villa le 12 août prochain.

À travers cette nomination, l’instance européenne du football envoie un signal fort en faveur de l’officiel somalien, élu meilleur arbitre africain par la CAF en 2025 et fait, au passage, un pied de nez à la FIFA, qui n’a pas défendu « son » arbitre.

« Le football est fait pour rapprocher les gens », a déclaré Aleksander Ceferin. Le président de l’UEFA a indiqué que l’organisation souhaitait témoigner son respect envers Omar Artan et reconnaître ses qualités d’arbitrage.

Refoulé à son arrivée aux États-Unis

L’affaire avait suscité de nombreuses réactions dans le monde du football. Désigné pour officier lors de la Coupe du monde 2026, Omar Artan avait été empêché d’entrer sur le territoire américain à son arrivée cette semaine et contraint de regagner la Somalie.

Selon le média The Athletic, l’administration du président Donald Trump aurait justifié cette décision par de supposés liens entre l’arbitre et des membres présumés d’organisations terroristes, sans rendre publics d’éléments précis à l’appui de ces accusations.

Infantino évoque une situation « regrettable »

Interrogé mercredi en conférence de presse, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a qualifié l’incident de « regrettable ».

Le dirigeant a toutefois rappelé que la FIFA ne pouvait pas se substituer aux autorités gouvernementales ou aux services de sécurité des pays hôtes.

« Nous cherchons toujours des solutions, tout en respectant le fait que nous ne pouvons pas nous substituer aux gouvernements ou aux forces de l’ordre. Nous sommes avant tout une organisation sportive », a-t-il déclaré.

Blatter fustige la FIFA

De son côté, l’ancien président de la FIFA, Joseph Blatter, a critiqué ouvertement les États-Unis ainsi que la direction actuelle de l’instance mondiale.

Dans un entretien accordé au quotidien sportif français L’Équipe, le dirigeant suisse n’a pas mâché ses mots : « C’est incroyable et insensé. Quand on attribue l’organisation d’une Coupe du monde à un pays, il y a deux principes sacrés et fondamentaux. Le premier, c’est la sécurité, que le pays doit assurer pour l’événement.»

Il a poursuivi : « Le second, c’est d’accorder des visas d’entrée à tous les officiels de la FIFA. Et il n’y a rien de plus officiel qu’un arbitre. Si un pays refuse l’entrée à un arbitre, c’est un problème grave, et on ne devrait pas disputer la Coupe du monde dans un tel pays. »

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Tunis | Les auteurs du meurtre de Sidi Hassine arrêtés

11. Juni 2026 um 12:33

Les unités de sécurité du district de sécurité nationale de Sidi Hassine, quartier populaire à la lisière ouest de Tunis, auraient résolu une affaire de meurtre mystérieuse restée non élucidée pendant près d’un an. Selon une source sécuritaire citée sur Mosaique FM, tous les suspects auraient été arrêtés : la mère, la sœur, le frère et une amie de la victime.

L’affaire remonte au 2 juillet 2025, date à laquelle le décès d’un jeune homme a été signalé à son domicile, dans le quartier Omar Al-Mokhtar, dans des circonstances suspectes.

La cause exacte du décès n’ayant pu être alors élucidée, le parquet du tribunal de première instance de Tunis 2 a autorisé l’unité de police judiciaire de Sidi Hassine à poursuivre l’enquête et à procéder à tous les examens nécessaires pour faire la lumière sur ce drame.

Selon des sources sécuritaires, les premiers rapports médicaux indiquaient une forte probabilité de mort par asphyxie, ce qui a incité les enquêteurs à intensifier leurs investigations et à réexaminer tous les aspects de l’affaire. Et c’est ainsi que l’attention des enquêteurs s’est portée sur les membres de la famille du défunt, notamment sa demi-sœur et une amie de celle-ci, qui avaient quitté le domicile après le drame. Localisées à Meghiret Inzel et Fouchana, celles ont été arrêtées et une série de perquisitions ont pu être menées.

Lors de son interrogatoire, la demi-sœur s’est effondrée et a avoué avoir planifié et commis le crime avec la complicité de sa mère, de son frère et de son amie. Ils avaient mis un raticide dans la nourriture du défunt et, son état s’étant dégradé, ils l’avaient étouffé avec un oreiller jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Citant les mêmes sources, Mosaique FM a indiqué que la suspecte, interrogée sur le mobile du crime, a expliqué avoir subi des agressions sexuelles répétées de la part de son frère, ayant entraîné sa grossesse. Elle a aussi évoqué des violences répétées à son encontre et à celle de son amie de la part de la victime.

La mère et le frère de la victime ayant pris la fuite après l’arrestation des deux premières suspectes, les agents du district de sécurité de Sidi Hassine n’ont pas tardé à les localiser dans une maison louée dans le quartier de Bardo et à les arrêter eux aussi.

Les quatre suspects ont été déférés devant les autorités judiciaires compétentes pour meurtre avec préméditation et complicité. Et l’enquête se poursuit.

I. B.

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Refoulé des États-Unis, l’arbitre somalien devient un héros national

10. Juni 2026 um 13:22

L’arbitre somalien Omar Artan a reçu, mardi, un accueil populaire exceptionnel à son retour à Mogadiscio, après son exclusion controversée de la Coupe du monde 2026 organisée notamment aux États-Unis.

Des dizaines de citoyens se sont rassemblés dans la capitale somalienne pour saluer celui qui est désormais présenté dans son pays comme une figure de dignité nationale. Des images relayées sur les réseaux sociaux montrent une foule venue soutenir l’arbitre, applaudi et porté par un élan de solidarité inédit.

Révélation des circonstances

Cette mobilisation intervient après la révélation des circonstances ayant conduit à son exclusion du Mondial. Selon plusieurs médias somaliens et africains, Omar Artan aurait été empêché d’entrer sur le territoire américain avant d’être soumis à un interrogatoire ayant duré plus de dix heures. Il a ensuite été expulsé vers Istanbul avant de regagner Mogadiscio.

Lire aussi : Mondial 2026 : L’un des meilleurs arbitres africains refoulé des États-Unis

L’affaire a provoqué une vague d’indignation en Somalie, où de nombreuses voix dénoncent une humiliation infligée à un officiel désigné pour participer à la plus prestigieuse compétition de football au monde.

La position de la FIFA suscite les critiques

Au-delà de la décision américaine, c’est surtout la position de la FIFA qui suscite les critiques. L’instance mondiale du football est accusée d’avoir abandonné son arbitre sans véritable soutien public ni défense diplomatique, malgré son statut d’officiel sélectionné pour la compétition.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes estiment que la FIFA aurait dû intervenir fermement auprès des autorités américaines afin de garantir l’accès au territoire à tous les acteurs officiellement accrédités du tournoi, indépendamment de leur nationalité.

L’épisode relance également les interrogations sur les conséquences géopolitiques de l’organisation d’événements sportifs mondiaux dans des pays appliquant des politiques migratoires particulièrement strictes.

En Somalie, toutefois, l’image d’Omar Artan semble avoir changé de dimension. Celui qui devait simplement représenter son pays dans le corps arbitral du Mondial est devenu, en quelques jours, un symbole national de fierté et de résistance face à ce que beaucoup considèrent comme une injustice.

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