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Visas, contrôles, expulsions : Le Mondial 2026 démarre dans la controverse

09. Juni 2026 um 19:48

Dans quelques heures, la planète football aura les yeux rivés sur la Coupe du Monde 2026. Un rendez-vous censé célébrer le sport, le brassage des cultures et la rencontre entre les peuples. Pourtant, avant même le coup d’envoi, le tournoi est déjà marqué par une controverse qui dépasse largement le cadre du terrain.

Les États-Unis, principaux organisateurs de cette édition, appliquent une politique de contrôle migratoire et sécuritaire qui suscite l’incompréhension. Visas refusés ou retirés, restrictions visant certains supporters, contrôles renforcés des délégations et même expulsion d’un arbitre pourtant désigné par la FIFA : les incidents se multiplient à mesure que l’échéance approche.

Le cas de l’Iran est particulièrement révélateur. Qualifiée sportivement pour la compétition, la sélection iranienne se retrouve confrontée à des contraintes inédites. Faute de pouvoir établir sereinement son camp de base sur le territoire américain, elle a dû s’installer au Mexique et organiser des allers-retours express pour ses rencontres disputées aux États-Unis. Plus troublant encore, les billets destinés aux supporters iraniens auraient été retirés, privant une partie d’entre eux de la possibilité d’accompagner leur équipe.

Au-delà du cas iranien, c’est toute la philosophie de l’événement qui semble mise à l’épreuve. Depuis toujours, la Coupe du Monde se présente comme un espace où les rivalités politiques s’effacent au profit de la compétition sportive. Or, les décisions observées ces derniers jours donnent parfois l’impression inverse : celle d’un tournoi où les considérations géopolitiques continuent de peser lourdement sur l’organisation.

L’expulsion de l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan illustre également ce malaise. Désigné par la FIFA pour officier durant la compétition, détenteur des documents nécessaires selon son propre témoignage, il a pourtant été refoulé après onze heures d’interrogatoire. Que le pays hôte dispose de sa souveraineté en matière migratoire ne fait aucun doute. Mais lorsqu’un officiel sélectionné par l’instance mondiale du football se voit empêché de participer à l’événement, la question dépasse le simple cadre administratif.

La position de la FIFA interroge tout autant. L’organisation rappelle qu’elle ne peut intervenir dans les décisions souveraines des États en matière d’immigration. Juridiquement, l’argument est recevable. Politiquement et symboliquement, il apparaît plus fragile. Car si la FIFA revendique régulièrement le rôle du football comme vecteur d’unité, elle se trouve aujourd’hui confrontée à la nécessité de défendre concrètement cette ambition lorsque celle-ci entre en conflit avec les choix du pays organisateur.

Les contrôles imposés à certaines sélections, notamment africaines, ont également alimenté les critiques. Qu’ils soient justifiés par des impératifs sécuritaires ou non, ces dispositifs renforcent le sentiment d’un traitement différencié selon les nationalités. Une perception qui risque d’entacher l’image d’une compétition censée rassembler sans distinction.

Le malaise ne concerne d’ailleurs pas uniquement l’Iran ou l’arbitre somalien. Plusieurs sélections ont également été confrontées à des procédures de contrôle particulièrement intrusives dès leur arrivée sur le sol américain. Les joueurs et membres du staff du Sénégal ont ainsi été contrôlés directement sur le tarmac en Caroline du Nord avant d’être soumis aux vérifications de sécurité habituelles. L’Ouzbékistan a connu un traitement similaire, avec des contrôles effectués à la descente du bus à l’aide de chiens renifleurs et de détecteurs de métaux.

Certes, aucun pays organisateur ne peut faire l’impasse sur les impératifs de sécurité. Mais lorsque de telles scènes deviennent la norme avant même le début du tournoi, elles alimentent l’impression que certaines délégations sont accueillies sous le signe de la suspicion plutôt que dans l’esprit d’ouverture traditionnellement associé à une Coupe du Monde.

Organiser une Coupe du Monde dans un contexte international marqué par de multiples tensions constitue un défi immense. Mais la sécurité ne peut devenir l’unique prisme à travers lequel est pensé un tournoi dont la vocation première demeure l’ouverture et le partage.

À force de multiplier les barrières, les contrôles et les restrictions, le risque est de transformer une fête mondiale en un événement sous surveillance permanente. Le football a toujours été plus qu’un sport : il est un langage universel capable de rapprocher des peuples que tout oppose parfois. Encore faut-il que ceux qui l’organisent lui permettent de remplir cette mission.

À l’aube du Mondial 2026, la question n’est donc pas seulement de savoir qui soulèvera le trophée. Elle est aussi de déterminer quel message cette Coupe du Monde laissera au monde : celui d’une compétition ouverte à tous ou celui d’un tournoi où la méfiance aura fini par l’emporter sur l’esprit du jeu.

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🇸🇳🇺🇸🏆🔥 MUNDIAL 2026:

Así fue recibida la selección de Senegal en Estados Unidos.

Los jugadores y el staff de Senegal fueron registrados minuciosamente en la pista de aterrizaje en Carolina del Norte, de cara al Mundial 2026, como parte de un control rutinario de aduanas y… pic.twitter.com/iVyzFuVvgG

— Alerta Mundial (@AlertaMundoNews) June 8, 2026

😳🐕REGISTRO SUPER ESTRICTO HASTA CON PERROS

Así fue el protocolo de seguridad con la Selección de Uzbekistán previo al amistoso contra Países Bajos en Estados Unidos.🇺🇿 pic.twitter.com/D1SzMEYZcP

— ESPN Centroamérica (@ESPN_CENAM) June 8, 2026

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Les Pays-Bas, adversaires de la Tunisie, affichent des fragilités avant le Mondial

09. Juni 2026 um 09:03

A quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les Pays-Bas n’ont pas totalement convaincu lors de leur dernier match de préparation. Adversaires de la Tunisie dans le groupe F, les Oranje se sont imposés difficilement face à l’Ouzbékistan (2-1), lundi soir, au terme d’une rencontre riche en enseignements.

Une victoire arrachée dans les derniers instants

La sélection dirigée par Ronald Koeman a dû attendre les ultimes secondes de la rencontre pour faire la différence. Cody Gakpo a inscrit les deux buts néerlandais sur penalty, ouvrant d’abord le score à la 32e minute avant de délivrer les siens dans le temps additionnel (90e+7).

Entre-temps, l’Ouzbékistan avait réussi à revenir au score grâce à Igor Sergeev (90e+2), profitant des difficultés défensives affichées par les Oranje. Les Néerlandais ont également terminé la rencontre à dix après l’expulsion de Guus Til à la 72e minute.

Des interrogations avant le Mondial

Malgré la victoire, les Pays-Bas n’ont pas dissipé les doutes qui entourent leur état de forme à l’approche du Mondial. Face à une sélection ouzbèke ambitieuse, les partenaires de Virgil van Dijk ont longtemps peiné à imposer leur supériorité et ont montré certaines limites dans la gestion des moments clés.

À ces incertitudes s’ajoute le forfait de dernière minute du défenseur Jurriën Timber, un coup dur pour Ronald Koeman avant le début de la compétition.

Un signal à surveiller pour les Aigles de Carthage

Pour la Tunisie, qui retrouvera les Pays-Bas dans le groupe F, cette prestation constitue un indicateur intéressant. Si les Oranje restent l’une des sélections les plus talentueuses de leur groupe, leur dernière sortie avant la Coupe du monde a mis en évidence des fragilités que les futurs adversaires, dont les Aigles de Carthage, observeront avec attention.

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Classement FIFA : La Tunisie recule à quelques jours du Mondial 2026

08. Juni 2026 um 15:35

À trois jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a perdu deux places au classement de la Fédération internationale de football (FIFA) publié ce lundi. Les Aigles de Carthage occupent désormais le 46e rang mondial et restent loin derrière leurs futurs adversaires du groupe F.

La Tunisie 9e nation africaine

Au niveau continental, la Tunisie se classe désormais au 9e rang africain, derrière le Maroc, le Sénégal, le Nigeria, l’Algérie, l’Égypte, la Côte d’Ivoire, le Cameroun et la République démocratique du Congo.

Dans la hiérarchie arabe, la sélection tunisienne pointe à la 4e place, confirmant son maintien parmi les principales nations de la région malgré ce léger recul.

Des adversaires mieux classés dans le groupe F

Ce nouveau classement intervient alors que la Tunisie s’apprête à disputer la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

Les hommes de Sabri Lamouchi évolueront dans le groupe F, où ils retrouveront des sélections mieux classées au niveau mondial : les Pays-Bas (8es), le Japon (18e) et la Suède (38e).

L’Argentine toujours au sommet

En tête du classement mondial, l’Argentine conserve la première place, devant l’Espagne et la France, qui complètent le podium.

La Coupe du monde 2026 débutera le 11 juin et se poursuivra jusqu’au 19 juillet. Pour la Tunisie, l’objectif sera de déjouer les pronostics et de tenter de franchir pour la première fois de son histoire le cap de la phase de groupes.

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Sabri Lamouchi : « On veut être fier de notre Coupe du monde »

08. Juni 2026 um 14:41
Sabri Lamouchi, choisi le 14 janvier pour prendre les commandes des Aigles de Carthage, veut relancer la dynamique de la sélection tunisienne. À l’approche de la World Cup 2026, le sélectionneur de 54 ans assume l’ampleur du défi mais affiche…

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Mondial 2026 – Groupe F : La Tunisie peut-elle enfin franchir le premier tour ?

08. Juni 2026 um 11:33

Opposée aux Pays-Bas, au Japon et à la Suède lors de la Coupe du monde 2026, la Tunisie a hérité d’un groupe équilibré où chaque point pourrait peser lourd dans la course à la qualification. Si les Néerlandais partent avec l’étiquette de favoris, les Aigles de Carthage peuvent nourrir des ambitions dans une poule où aucune hiérarchie ne semble définitivement établie.

Les Pays-Bas, favoris naturels du groupe

Finalistes malheureux à trois reprises en Coupe du monde (1974, 1978 et 2010), les Pays-Bas abordent le tournoi nord-américain avec le statut de tête de série du groupe F. Les Oranje ont décroché leur qualification en terminant invaincus des éliminatoires européennes sous la direction de Ronald Koeman.

Portés par leur capitaine Virgil van Dijk, les Néerlandais restent sur un quart de finale au Mondial 2022 et une demi-finale à l’Euro 2024. Leur expérience et la qualité de leur effectif en font les principaux candidats à la première place.

Le Japon veut confirmer son ascension

Révélation du Mondial qatari après ses succès contre l’Allemagne et l’Espagne, le Japon poursuit sa progression sur la scène internationale. Les Samouraïs bleus ont été la première sélection à se qualifier sportivement pour le Mondial 2026.

Dirigés par Hajime Moriyasu, les Japonais s’appuieront notamment sur Takefusa Kubo pour tenter de franchir un nouveau palier. Leur objectif reste d’atteindre au minimum les huitièmes de finale, stade qu’ils n’ont jamais réussi à dépasser.

La Suède de retour après huit ans d’absence

Absente de l’édition 2022, la Suède a obtenu son billet au terme d’un parcours mouvementé. Les Scandinaves ont finalement arraché leur qualification grâce aux barrages, portés par leur attaquant vedette Viktor Gyökeres.

Sous la conduite du technicien anglais Graham Potter, les Blågult espèrent retrouver le niveau qui leur avait permis d’atteindre les quarts de finale du Mondial 2018. La deuxième place du groupe apparaît comme un objectif réaliste.

Une Tunisie en reconstruction

Qualifiée avec autorité après avoir dominé son groupe éliminatoire africain, la Tunisie aborde cette Coupe du monde avec un nouveau visage. L’élimination précoce lors de la CAN 2025 a entraîné un changement à la tête de la sélection avec l’arrivée de Sabri Lamouchi.

L’ancien international français d’origine tunisienne a entrepris un rajeunissement de l’effectif et compte notamment sur Hannibal Mejbri pour incarner cette nouvelle génération.

Jamais qualifiés pour les phases à élimination directe en six participations, les Aigles de Carthage espèrent profiter de la formule élargie à 48 équipes pour écrire une nouvelle page de leur histoire.

Un groupe où tout reste possible

Si les Pays-Bas semblent disposer d’une légère avance sur leurs adversaires, la lutte pour les places qualificatives s’annonce particulièrement serrée entre la Tunisie, le Japon et la Suède.

Les confrontations directes devraient être déterminantes, notamment l’entrée en lice des Tunisiens face à la Suède, avant un duel face au Japon lors de la deuxième journée. Le dernier match contre les Pays-Bas pourrait ensuite s’avérer décisif dans la course à la qualification.

Calendrier du groupe F

1ère journée

  • Dimanche 14 juin à 21h00 : Pays-Bas – Japon
  • Lundi 15 juin à 03h00 : Tunisie – Suède

2ème journée

  • Samedi 20 juin à 18h00 : Pays-Bas – Suède
  • Dimanche 21 juin à 05h00 : Tunisie – Japon

3ème journée

  • Vendredi 26 juin à 00h00 : Japon – Suède
  • Vendredi 26 juin à 00h00 : Tunisie – Pays-Bas

Pour la Tunisie, l’objectif est clair : profiter d’un groupe homogène pour franchir enfin le cap du premier tour, un exploit jamais réalisé depuis la première participation des Aigles de Carthage à la Coupe du monde en 1978.

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Rosario 1978, la nuit où la Tunisie a ébloui le monde

08. Juni 2026 um 09:37


Il y a des matchs qu’on ne regarde pas, mais qu’on vit. Et il y a des défaites qu’on oublie, et des victoires qu’on transmet de génération en génération comme on transmet un prénom de famille. Quand Kaïs Saïed a évoqué dimanche, au palais de Carthage, les moments où la Tunisie avait réussi à « éblouir le monde », chacun dans la salle savait de quoi il parlait. Une seule date. Un seul match. Une seule ville : Rosario, 2 juin 1978.

L’Argentine, ou la nuit où l’Afrique a gagné pour la première fois

La Tunisie n’avait jamais joué en Coupe du monde. Elle débarque en Argentine en représentante unique d’un continent entier, portant sur ses épaules le football africain et arabe face à un monde qui ne l’attendait pas. En face : le Mexique, habitué des grandes compétitions, sur ses terres continentales.

Le match commence mal. Penalty mexicain à la dernière minute de la première période. Un coup de massue. Mais les Aigles ne s’effondrent pas. Ali Kaabi égalise à la 55e minute — il entre dans l’histoire comme le premier Tunisien à marquer en Coupe du monde — avant que Nejib Ghommidh n’ajoute un deuxième but à la 79e minute. Mokhtar Dhouib complète le tableau : 3-1. Dans les rues de Tunis, les klaxons retentissent jusqu’à l’aube.

Ce soir-là, la Tunisie ne gagne pas seulement un match. Elle ouvre une brèche. La FIFA, impressionnée, accordera un deuxième quota africain dès le Mondial suivant. De deux représentants, le continent passera progressivement à dix en 2026. Tout part de ce soir de juin 1978, à Rosario.

La suite du tournoi est à l’image de ce que la Tunisie sera longtemps : brillante par séquences, frustrante dans la durée. Nulle face à l’Allemagne championne du monde en titre (0-0), défaite d’un but face à la Pologne (0-1). Éliminée au premier tour, mais accueillie en héros à Tunis. Bourguiba les reçoit au palais de Carthage. Quarante-huit ans plus tard, Saïed répète le geste.

Quarante ans de disette

Ce qui suit est une longue traversée du désert ponctuée d’éclairs. En 1998, en France, la Tunisie revient au Mondial après vingt ans d’absence. Elle perd contre l’Angleterre, contre la Colombie, accroche la Roumanie. Dernière du groupe. En 2002, même scénario : défaites face à la Russie et au Japon, nul face à la Belgique. En 2006, en Allemagne, un nul contre l’Arabie Saoudite, puis deux défaites.

Six participations. Dix-huit matchs au total. Trois victoires, cinq nuls, dix défaites. Quatorze buts marqués, vingt-six encaissés. Et une deuxième victoire en Coupe du monde — en 2018, face au Panama, quarante ans après Rosario. Comme si cette première victoire avait tout épuisé, tout consumé.

Il y a pourtant eu des instants. En 2022 au Qatar, le but de Wahbi Khazri contre la France — déjà éliminée, certes, mais la France quand même — qui fait exploser les tribunes. Une victoire (1-0) sans lendemain sportif, mais gravée dans la mémoire émotionnelle d’un peuple. C’est peut-être ça, le paradoxe tunisien : capable du grand geste, incapable d’enchaîner.

Monterrey, ou l’heure de vérité

Le 15 juin 2026, les Aigles de Carthage entrent en lice contre la Suède à Monterrey. Puis le Japon le 21 juin. Puis les Pays-Bas le 26. Un groupe difficile, mais pas impossible — du moins sur le papier. Pour la première fois depuis 1978, le contexte objectif permet d’envisager autre chose que la participation honorable.

Saïed l’a dit avec ses mots : « Le temps de la participation pour la participation est révolu. » Mais la formule la plus juste, la plus lourde, c’est peut-être l’autre : « La culture de la défaite est plus grave que la défaite elle-même. » Car la Tunisie n’a pas perdu faute de talent. Elle a parfois perdu faute de croire qu’elle pouvait gagner.

Mokhtar Dhouib, défenseur de 1978, auteur du troisième but contre le Mexique, le disait encore des années après : « Imagine, les Tunisiens parlent encore de notre victoire. » Pas avec fierté seulement. Avec une pointe de mélancolie. Comme si cette nuit de Rosario était à la fois le sommet et le point de départ d’une promesse jamais tout à fait tenue.

À Monterrey, les Aigles auront l’occasion d’en écrire une nouvelle. Pas pour effacer 1978 — on n’efface pas une légende. Mais pour lui donner, enfin, une suite.

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