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Der Touristik CZ et Prima Tours derrière le nouveau charter Prague-Tabarka

L’aéroport de Tabarka-Aïn Draham va accueillir au cours de l’été 2026 une chaîne charter mise en place par les filiales tchèques de Der Touristik avec leur réceptif Prima Tours.

L’agence réceptive Prima Tours renouvelle son opération de l’été 2025. A la différence que cette année, il ne s’agira pas de clientèle polonaise mais tchèque.

A travers les T.O Exim et Fischer, marques du groupe Der Touristik, Prima Tours va gérer une nouvelle chaîne charter Prague-Tabarka au cours de la saison été 2026.

A compter du 18 juin et tous les jeudis jusqu’à début octobre, un vol sera assuré par la compagnie Smartwings en Boeing 737.

Les touristes tchèques se verront proposer 3 hôtels à Tabarka: la Cigale, le Mehari ou encore le Thabraca.

Une opération qui va permettre à l’aéroport de Tabarka d’assurer un minimum de trafic en l’absence quasi-totale de vols, notamment réguliers et charter.

Le marché tchèque a enregistré au cours de l’année 2025 précisément 127.677 visiteurs, en recul de 8,9% par rapport à l’exercice 2024.

Lire dans nos archives 2025:

Aéroport de Tabarka été 2025 : qui vient et qui ne vient pas

Tabarka : arrivée du premier vol charter en provenance de Katowice

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Pourquoi les États-Unis proposent-ils leur expertise aéronautique à la Tunisie

Le nouvel ambassadeur des Etats-Unis suggère que les entreprises américaines spécialisées dans le domaine aéronautique et aéroportuaire fassent bénéficier la Tunisie de leur savoir-faire.

La diplomatie économique US en progression en Tunisie ? C’est en tout cas ce que le nouvel ambassadeur américain Bill Bazzi a laissé transparaître ce matin à l’ouverture des «Aviation Days» organisées par son ambassade en partenariat avec le ministère du Transport tunisien.

Dans la salle, une importante délégation venue spécialement des Etats-Unis, comprenant notamment des représentants de haut niveau de Boeing. En face, le ministre du Transport tunisien, Rachid Amri avec à ses côtés les principaux dirigeants du groupe Tunisair, de l’OACA ou encore de la DGAC (Direction générale de l’Aviation civile). Photo ci-dessus

Bill Bazzi, lors de son intervention à l’ouverture des travaux, a livré un message sans détour: «Notre président Trump a de bonnes idées et les entreprises américaines ont des solutions à proposer sur le marché de l’aviation» a-t-il déclaré en substance. Avant d’ajouter: «Il est important de renforcer la vision de la Tunisie dans ce domaine (…). Il est temps de penser aux affaires de demain».

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Le ministre du Transport Rachid Amri avec, à sa gauche, l’ambassadeur US, Bill Bazzi.

Côté tunisien, le ministre du Transport a fait part de la disponibilité de la partie tunisienne à soutenir les investissements dans le domaine de l’aviation civile. «L’organisation de cet atelier reflète la profondeur des relations de coopération et de partenariat entre les deux pays amis, ainsi que leur volonté constante d’échanger leurs expériences dans les domaines de l’aviation civile, des infrastructures aéroportuaires et de la coopération technique et commerciale, afin de suivre les évolutions mondiales et de répondre aux exigences de croissance et de durabilité», a déclaré Rachid Amri.

Insistant sur les facteurs sûreté et sécurité qui constituent deux fondamentaux du transport aérien en Tunisie, le ministre a rappelé « l’engagement total à respecter les normes internationales émises par l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), notamment dans les domaines de la sécurité aérienne, de la sûreté de l’aviation civile et de la protection de l’environnement.»

Concernant les projets actuels du secteur, il a annoncé l’élaboration d’une stratégie nationale globale visant à améliorer le système de l’aviation civile à tous les niveaux, notamment sur le plan législatif et réglementaire, ainsi qu’au niveau du développement des infrastructures aéroportuaires tunisiennes conformément aux normes internationales.

Quelles perspectives pour Tunisair ?

Derrière le protocole, il est clair que l’avionneur Boeing en premier lieu cherche à se replacer sur l’échiquier national et notamment sur celui de Tunisair, deux ans après la mise à la retraite du dernier 737 de la compagnie publique qui opère actuellement avec une flotte homogène composée exclusivement d’Airbus.

La délégation de l’avionneur américain serait venue en Tunisie avec, déjà, un ensemble de propositions de coopération préétablies, ne portant pas uniquement sur l’achat d’avions mais aussi sur l’entretien des moteurs et la qualification des équipages. Des solutions qui ne peuvent être ignorées par la partie tunisienne dans le contexte actuel de la compagnie Tunisair. Mais en dépit de toute la bonne volonté de cette dernière de développer sa flotte, le financement reste le plus grand frein à toute croissance envisageable.

©Destination Tunisie

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Humeur: La Badira 1 – Ala & Family 0 : quand la retenue triomphe du vacarme des réseaux

Un animateur de la télévision qui serait -paraît-il- célèbre, habitué aux projecteurs et aux “pass VIP”, s’est vu refuser l’accès à l’hôtel La Badira de Hammamet. Le motif ? Sacrilège : il était accompagné… d’un enfant.

La Badira est réservé aux adultes de plus de 16 ans. C’est clairement affiché partout — sur le mur d’enceinte extérieur de l’hôtel, sur son site web, sur les plateformes de réservation, et presque jusque sur ses serviettes de bain. Donc “Adults Only”, c’est clair, net et précis. Une formule légale appliquée pas par caprice, mais par choix. Un concept paisible, assumé, et même recherché par une clientèle qui aspire au silence… autrement dit, un monde sans cris, sans tablettes qui hurlent et sans que les jardins de l’hôtel ne se transforment en parc d’attraction.

Mais pour notre star du petit écran, accompagné de son épouse et de leur jeune fils, à qui l’on a refusé cette semaine l’entrée de l’établissement, cette règle relève de la barbarie hôtelière. Il a donc dégainé l’arme fatale du XXIe siècle : les réseaux sociaux.

Indignation en story, menaces de poursuites, envolée lyrique sur “l’injustice” d’un hôtel “qui refuse les enfants” (et donc, visiblement, met en péril l’avenir du pays). Le tout ponctué d’un superbe argument : “nulle part au monde ça n’existe”.

Ah, si seulement Google et ChatGPT n’étaient pas aussi élitistes, il aurait découvert que les hôtels “Adults Only” existent partout dans le monde. De Bali à Ibiza, de Santorin à Marrakech, des hordes d’adultes ravis y sirotent des cocktails dans un calme religieux — sans culpabiliser d’avoir laissé les enfants chez belle-maman, le temps d’un week-end prolongé pour se ressourcer.

Mais visiblement, dans le pays des privilèges télévisuels, les règles ne s’appliquent qu’aux autres. On réclame le respect du droit à la tranquillité… à condition que ce soit la sienne.

Et quand l’argument “je venais juste pour un rendez-vous” surgit — comme si le mot “rendez-vous” était un passe-partout magique —, on touche au sublime : on ne voulait pas dormir, juste transgresser un principe. Une nuance subtile que seuls les influenceurs et les procureurs autoproclamés de Facebook peuvent comprendre.

Les propriétaires de l’hôtel, eux, ont carrément été affublés du titre de “bandits”, selon notre star offensée. Parce qu’aujourd’hui, tenir sa ligne, créer un concept et le respecter, c’est devenu un délit. Et le plus marrant, c’est qu’ils se sont ensuite rabattus sur l’hôtel voisin qui les a acceptés (s’agissant cette fois d’un hôtel ouvert aux familles), ne tarissant pas d’éloge à son égard, ignorant qu’il appartient… au même groupe.

Moralité : dans le grand théâtre des réseaux, il n’y a plus de place pour le bon sens. On y confond liberté et privilège, lois et caprices, éthique et égo blessé.

Pendant ce temps, à La Badira, personne ne s’est offusqué. Les clients sirotent toujours leur thé aux pignons dans un calme « badirien », sans réaction, sans sourciller, sans droit de réponse indigné.

La direction, adoptant une zen attitude, a superbement ignoré le vacarme virtuel et certainement observé -non sans un petit rictus- cette tempête qui s’est, au final, retournée contre le couple, ridiculisé par les internautes qui se sont gaussés de leur comportement.

Donia TOUIHRI

Lire aussi à propos de l’hôtel:

A Hammamet, l’hôtel La Badira dédicace l’une de ses suites à la mémoire de Leïla Menchari

La Badira « Meilleur Business Hotel en Afrique »

L’hôtel La Badira reçoit le « World Luxury Hotel Award »

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Tunesien: Plattform tunicheque.tn für Registrierungen geöffnet

23. Januar 2025 um 14:39

Die neue Plattform TuniChèque, die der Verwaltung der neuen Schecks gewidmet ist und am 2. Februar in Betrieb gehen wird, ist bereits für die Einrichtung Mehr

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Feierlichkeiten zum Internationalen Olympischen Tag 2024 in Tunis

24. Juni 2024 um 14:12

Das Nationale Olympische Komitee Tunesiens (CNOT) organisierte am Sonntag an den Ufern des Lac 1 in Tunis eine Veranstaltung anlässlich der Feier des Internationalen Olympischen Mehr

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