Normale Ansicht

Malgré l’alerte internationale, la Tunisie reste épargnée par Ebola et Hanta

25. Juni 2026 um 19:05

Alors que plusieurs pays renforcent leur vigilance face à la circulation de virus émergents, la Tunisie n’a enregistré aucun cas d’Ebola ou de Hanta depuis la mise en place, en mai dernier, d’un protocole sanitaire renforcé aux frontières. Les autorités sanitaires assurent que le dispositif de prévention demeure pleinement opérationnel pour faire face à toute éventuelle importation de cas.

Aucun cas détecté depuis le renforcement des contrôles

La Tunisie n’a enregistré, à ce jour, aucun cas d’infection par les virus Ebola ou Hanta, a affirmé jeudi le directeur général du Centre national de pharmacovigilance, Riadh Daghfous.

Cette situation prévaut depuis l’entrée en vigueur, en mai 2026, du protocole sanitaire exceptionnel déployé dans les aéroports, les ports et les postes frontaliers terrestres du pays.

Selon le responsable, l’absence de cas s’explique notamment par la faible circulation mondiale de ces virus, en particulier Ebola, dont la propagation demeure limitée à certaines zones géographiques malgré les inquiétudes suscitées par l’apparition récente d’un cas importé en France.

Une menace sous surveillance

Riadh Daghfous a tenu à rassurer l’opinion publique en soulignant que les foyers de contamination restent relativement circonscrits à l’échelle internationale.

La République démocratique du Congo a ainsi enregistré plus d’un millier de cas d’Ebola, tandis que l’Ouganda en a recensé une vingtaine. Ces chiffres restent toutefois éloignés des grandes vagues épidémiques observées par le passé.

Face à ces risques, même limités, les autorités tunisiennes ont choisi d’adopter une approche préventive afin d’éviter toute importation du virus sur le territoire national.

Un dispositif sanitaire renforcé aux frontières

Le protocole mis en place repose sur une évaluation individualisée des voyageurs en fonction de leur pays de provenance et du niveau de circulation des maladies dans les zones concernées.

Les contrôles prévoient notamment la vérification de l’état de santé des voyageurs avant leur entrée en Tunisie, avec des mesures pouvant inclure la prise de température et la réalisation de tests PCR lorsque la situation l’exige.

Les autorités ont également préparé plusieurs structures destinées à accueillir d’éventuels cas suspects. Deux centres de référence ont été mobilisés pour les analyses biologiques : l’Institut Pasteur de Tunis et l’hôpital militaire de Tunis.

Des espaces de confinement ont par ailleurs été aménagés afin d’assurer l’isolement des personnes potentiellement infectées, tandis que des équipes spécialisées ont été affectées à la prise en charge et au transport des voyageurs depuis les points de passage vers les structures dédiées.

Prévenir plutôt que guérir

Le renforcement des contrôles sanitaires, décidé depuis le 22 mai dernier, s’inscrit dans une stratégie de prévention visant à anticiper l’apparition de maladies infectieuses émergentes sur le territoire tunisien.

Pour les autorités sanitaires, l’absence de cas enregistrés jusqu’à présent constitue un signal rassurant. Elle ne remet toutefois pas en cause la nécessité de maintenir un haut niveau de vigilance face à des virus dont la circulation, bien que limitée, continue d’être surveillée de près par les organismes de santé à travers le monde.

Lire aussi :

L’article Malgré l’alerte internationale, la Tunisie reste épargnée par Ebola et Hanta est apparu en premier sur webdo.

Aucun cas d’Ebola en Tunisie, selon Riadh Daghfous

Von: farhat
25. Juni 2026 um 16:34

Le directeur général du centre national de pharmacovigilance Dr. Riadh Dagfous a souligné jeudi, que la Tunisie n’a enregistré jusqu’à présent et depuis le lancement de son protocole de contrôle sanitaire dans les aéroports, ports et points de passage terrestres en mai 2026, aucun cas d’atteinte par les virus « Ebola » ou « Hanta », précisant que cette situation est due à la faible propagation de ces virus, en particulier du virus « Ebola », qui a fait son apparition récemment en France avec un seul cas importé.
Daghfous a indiqué, dans une déclaration à l’agence TAP qu’en vertu de ce protocole sanitaire de prévention, chaque voyageur est traité individuellement en fonction des spécificités des zones d’origine et du degré de propagation de ces épidémies, ajoutant que la Tunisie a prévu des centres d’hébergement et deux centres sanitaires pour effectuer les analyses de laboratoire, à savoir l’Institut Pasteur et l’hôpital militaire de Tunis, conformément aux mesures sanitaires strictes et rigoureuses.
Il a rassuré les Tunisiens sur le fait que la zone de propagation de ces virus est très limitée au niveau mondial, notant que la République démocratique du Congo a enregistré plus de mille cas d’atteinte par le virus Ebola, alors que l’Ouganda a enregistré 20 cas.
Le directeur général du centre national de pharmacovigilance avait indiqué dans une déclaration précédente à l’agence TAP que ce protocole sanitaire a pour objectif de vérifier l’état de santé des voyageurs avant leur entrée sur le territoire tunisien et comprend la prise de température et un test PCR.
Selon le responsable, la Tunisie a également prévu des espaces de confinement en cas d’infection et prendra en charge le transport des voyageurs des points de passage vers les centres de confinement, avec la mobilisation d’un personnel qualifié dans ces centres.
A noter que la Tunisie a décidé, depuis le vendredi 22 mai dernier, de renforcer le contrôle sanitaire dans les aéroports, ports et points de passage terrestres, avec une application stricte des protocoles de prévention.

(D’après TAP)

L’article Aucun cas d’Ebola en Tunisie, selon Riadh Daghfous est apparu en premier sur Le Temps News.

Un premier cas suspect d’Ebola détecté en France

24. Juni 2026 um 12:06

Un cas d’infection au virus Ebola a été détecté en France chez un médecin humanitaire de retour de mission. Le patient a été pris en charge dans un dispositif d’isolement strict, tandis que les autorités sanitaires ont activé les protocoles de surveillance et de traçage des contacts.

Un cas importé rapidement isolé

Selon les informations rapportées par la presse française, un médecin humanitaire revenant d’une zone touchée par une épidémie d’Ebola a été diagnostiqué sur le territoire national.

Le patient a immédiatement été pris en charge dans une structure hospitalière spécialisée et placé à l’isolement, conformément aux procédures en vigueur en cas de suspicion de maladie au virus Ebola.

Ce type de dispositif vise à limiter tout risque de transmission secondaire, le virus ne se propageant que par contact direct avec les fluides biologiques d’une personne symptomatique.

Un protocole sanitaire déjà activé en France

Les autorités sanitaires françaises disposent d’un dispositif spécifique de prise en charge des cas suspects ou confirmés d’Ebola, incluant notamment l’isolement immédiat du patient.

La Direction générale de la santé rappelle régulièrement que, même en cas d’importation, le risque de propagation sur le territoire reste considéré comme très faible grâce aux mesures de surveillance et à la capacité d’isolement hospitalier.

Dans le contexte actuel de vigilance renforcée liée à la circulation du virus en Afrique centrale et de l’Est, l’Organisation mondiale de la santé a par ailleurs classé la situation comme une urgence de santé publique de portée internationale.

Toutefois, les cas importés d’Ebola restent rares mais possibles, notamment chez les personnels de santé humanitaires intervenant dans des zones épidémiques.

Contrôles sanitaires renforcés en Tunisie

Ce cas intervient dans un contexte de résurgence de foyers épidémiques en Afrique centrale, où le virus continue de circuler par vagues, malgré les progrès réalisés en matière de détection et de prise en charge.

Face à cette situation, les autorités tunisiennes ont déjà renforcé les contrôles sanitaires dans les différents points d’entrée du territoire.

Ce protocole cible principalement les voyageurs provenant de zones ayant enregistré des foyers épidémiques récents. Le dispositif prévoit notamment la prise de température ainsi que des tests PCR pour certains cas suspects, en particulier en lien avec Ebola.

Des espaces d’isolement sanitaire ont également été aménagés afin de permettre une prise en charge immédiate des personnes présentant des symptômes ou des résultats suspects.

Lire aussi :

L’article Un premier cas suspect d’Ebola détecté en France est apparu en premier sur webdo.

Ebola : L’OMS alerte sur plus de 900 cas suspects en RDC, la Tunisie renforce ses contrôles sanitaires

25. Mai 2026 um 10:51

Alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état de plus de 900 cas suspects d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC), dont 101 confirmés, les autorités tunisiennes ont décidé de renforcer les mesures de surveillance sanitaire aux frontières. Tunis affirme vouloir prévenir tout risque d’introduction des virus Ebola et Hantavirus à travers un dispositif de contrôle déployé dans les aéroports, ports et postes frontaliers terrestres.

Plus de 900 cas suspects recensés en RDC

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a annoncé que plus de 900 cas suspects de fièvre hémorragique Ebola ont été identifiés en République démocratique du Congo, dont 101 cas confirmés.

L’épidémie touche principalement la province de l’Ituri, dans l’est du pays, où près de cinq millions de personnes vivent dans un contexte de conflit armé et d’instabilité sécuritaire.

Selon l’OMS, les déplacements de population, la fuite de certains agents de santé et l’insécurité compliquent fortement les opérations de recherche des contacts et de prise en charge des patients.

Le 16 mai dernier, l’organisation avait classé l’épidémie liée à la souche Bundibugyo en RDC et en Ouganda comme une urgence de santé publique de portée internationale.

Le 22 mai, l’OMS a relevé son niveau d’évaluation du risque à « très élevé » au niveau national, tout en le maintenant à « élevé » à l’échelle régionale et à « faible » au niveau mondial.

La Tunisie active un dispositif de surveillance renforcé

Face à cette situation, les autorités tunisiennes ont annoncé le renforcement des contrôles sanitaires dans les différents points d’entrée du territoire.

Le directeur général du Centre national de pharmacovigilance, le docteur Riadh Dghafous, a indiqué que ce protocole cible principalement les voyageurs provenant de zones ayant enregistré des foyers épidémiques récents.

Le dispositif prévoit notamment la prise de température ainsi que des tests PCR pour certains cas suspects, en particulier en lien avec Ebola.

Des espaces d’isolement sanitaire ont également été aménagés afin de permettre une prise en charge immédiate des personnes présentant des symptômes ou des résultats suspects.

Les autorités tunisiennes assurent toutefois qu’aucune inquiétude particulière n’est signalée à ce stade, tout en insistant sur la nécessité de maintenir un niveau élevé de vigilance.

Les autorités sanitaires tunisiennes ont également évoqué le risque lié au Hantavirus, un virus transmis principalement par les rongeurs et connu depuis plusieurs décennies.

Selon les spécialistes, la transmission entre humains reste rare, mais certaines formes sévères peuvent provoquer des atteintes rénales ou pulmonaires importantes.

Lire aussi :

L’article Ebola : L’OMS alerte sur plus de 900 cas suspects en RDC, la Tunisie renforce ses contrôles sanitaires est apparu en premier sur webdo.

Ebola : Aucune menace directe pour la Tunisie, selon le ministère de la Santé

21. Mai 2026 um 11:20

Le ministère tunisien de la Santé a assuré, jeudi 21 mai 2026, qu’aucune menace directe liée au virus Ebola ne pèse actuellement sur la Tunisie, malgré l’apparition d’un foyer épidémique en République démocratique du Congo. Les autorités sanitaires tunisiennes affirment toutefois maintenir un niveau élevé de vigilance et suivre de près l’évolution de la situation en coordination avec les organismes internationaux compétents.

Une surveillance renforcée face au foyer épidémique

Dans un communiqué, le ministère tunisien de la Santé a indiqué que les services spécialisés poursuivent le suivi de la situation épidémiologique sur la base des données publiées par le Centre africain de surveillance et de prévention des maladies ainsi que par Organisation mondiale de la santé.

Le département a insisté sur la nécessité de renforcer la vigilance épidémiologique, d’assurer un échange rapide des informations sanitaires et de soutenir la préparation des systèmes de santé africains face aux risques transfrontaliers.

Des recommandations pour les Tunisiens en RDC

Le ministère a appelé les Tunisiens résidant, travaillant ou voyageant en République démocratique du Congo à faire preuve d’une vigilance accrue, particulièrement dans les zones touchées par l’épidémie.

Les autorités recommandent d’éviter tout contact direct avec des personnes présentant des symptômes compatibles avec Ebola, notamment la fièvre, les vomissements, la diarrhée, les saignements ou une fatigue intense.

Le communiqué appelle également à ne pas utiliser les effets personnels des personnes suspectées d’être infectées.

Le ministère rappelle les modes de transmission du virus

Le ministère de la Santé a précisé que le virus Ebola se transmet principalement par contact direct avec le sang ou les liquides biologiques d’une personne infectée ou décédée, ou encore à travers des objets contaminés.

Les autorités sanitaires ont souligné que la maladie ne se transmet généralement ni par voie aérienne ni par simple contact occasionnel.

Le ministère recommande enfin à toute personne présentant des symptômes dans les 21 jours suivant un retour d’une zone touchée de contacter préalablement les services sanitaires compétents avant de se rendre dans un établissement de santé, afin d’assurer une prise en charge sécurisée.

L’article Ebola : Aucune menace directe pour la Tunisie, selon le ministère de la Santé est apparu en premier sur webdo.

Ebola : La Tunisie renforce sa vigilance après l’alerte mondiale de l’OMS

21. Mai 2026 um 09:56

Les autorités sanitaires tunisiennes ont activé leur protocole de veille et de prévention contre le virus Ebola à la suite de l’alerte internationale déclenchée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Bien qu’aucun cas n’ait jamais été enregistré en Tunisie, les responsables sanitaires assurent que les dispositifs de contrôle et de surveillance ont été renforcés, notamment aux frontières et dans les circuits de détection des cas suspects.

La Tunisie active ses procédures de surveillance

Intervenant jeudi sur Jawhara FM, Riadh Daghfous a confirmé l’activation du protocole national de veille sanitaire dédié au virus Ebola. Le responsable a expliqué que l’expérience du Covid-19 avait profondément modifié l’approche mondiale des épidémies. Selon lui, la distance géographique ne constitue plus une garantie suffisante face aux risques sanitaires internationaux.

« Un virus apparu à des milliers de kilomètres peut atteindre plusieurs pays en quelques semaines », a-t-il averti, évoquant l’impact des déplacements internationaux, du tourisme et des échanges commerciaux sur la propagation des maladies infectieuses.

Les autorités tunisiennes ont ainsi mis en place des procédures spécifiques comprenant le contrôle des voyageurs en provenance des zones touchées, l’identification rapide des symptômes suspects — notamment la fièvre — ainsi que l’isolement immédiat des cas à risque.

Un virus très mortel mais moins contagieux que le Covid-19

Riadh Daghfous a rappelé que le virus Ebola, découvert en 1976, figure parmi les agents pathogènes les plus dangereux au monde, avec un taux de mortalité pouvant atteindre 50% lors de certaines flambées épidémiques.

Il a toutefois insisté sur une différence majeure avec le Covid-19 : Ebola ne se transmet pas par voie respiratoire.

La contamination nécessite généralement un contact étroit avec les fluides biologiques d’une personne infectée ou d’animaux porteurs du virus, notamment certaines chauves-souris considérées comme réservoirs naturels.

Le responsable sanitaire a également souligné que les personnes asymptomatiques transmettent rarement la maladie et que les symptômes apparaissent rapidement après l’infection, ce qui facilite l’identification des cas suspects et leur isolement.

L’OMS redoute une propagation régionale en Afrique centrale

Le 17 mai 2026, Organisation mondiale de la santé a classé l’épidémie d’Ebola liée à la souche Bundibugyo en République démocratique du Congo et en Ouganda comme une urgence de santé publique de portée internationale. L’organisation a toutefois précisé que les critères d’une pandémie mondiale n’étaient pas réunis à ce stade.

Selon les chiffres communiqués, près de 600 cas suspects et 139 décès suspects ont été recensés. Au total, 51 cas ont été confirmés en RDC et deux en Ouganda.

L’OMS s’inquiète néanmoins d’une possible sous-estimation de l’ampleur réelle de l’épidémie, en raison de la hausse des cas suspects, du taux élevé de tests positifs et de la dispersion géographique des foyers dans la région des Grands Lacs.

Les autorités sanitaires internationales redoutent également une propagation régionale favorisée par les importants mouvements transfrontaliers, d’autant qu’aucun vaccin ni traitement spécifique n’existe actuellement contre la souche Bundibugyo du virus Ebola.

L’article Ebola : La Tunisie renforce sa vigilance après l’alerte mondiale de l’OMS est apparu en premier sur webdo.

❌