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Empfangen — 12. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Kasserine : Une enquête ouverte après une vidéo montrant un chat attaqué par des chiens

12. Oktober 2026 um 15:03

Le parquet près le tribunal de première instance de Kasserine a ordonné l’ouverture d’une enquête à la suite de la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant un jeune homme exposant une chatte gestante à l’attaque de chiens agressifs. L’affaire a suscité une vague d’indignation parmi les internautes et les associations de protection animale.

Les unités de la Garde nationale de Haïdra, dans le gouvernorat de Kasserine, ont engagé les investigations nécessaires afin d’identifier les personnes impliquées et de déterminer les circonstances de cet acte. Selon Me Ghada Hermiassi, avocate du propriétaire de la chatte, les deux suspects sont actuellement en liberté et devraient prochainement comparaître devant le parquet du tribunal de première instance de Kasserine pour la suite des procédures judiciaires.

Des suspects en liberté dans l’attente des suites judiciaires

Dans une déclaration à Mosaïque FM, l’avocate a précisé que les deux personnes mises en cause comparaîtront devant la justice dans le cadre de cette affaire. Leur maintien en liberté ne préjuge toutefois pas de l’issue de la procédure ni de leur éventuelle responsabilité pénale.

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La diffusion des images a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, où des internautes et des défenseurs des animaux ont dénoncé les faits et appelé à des mesures judiciaires appropriées.

La protection animale au cœur du débat juridique

Cette affaire relance également la question du cadre légal tunisien relatif à la protection des animaux. Selon Me Ghada Hermiassi, les dispositions en vigueur ne prévoient pas de sanctions suffisamment dissuasives contre ce type de pratiques, ce qui souligne, selon elle, la nécessité de renforcer la législation.

Au-delà de l’émotion suscitée par cette vidéo, l’affaire pose la question des moyens juridiques permettant de prévenir les actes de cruauté envers les animaux et d’assurer une protection effective à ces derniers. Les suites de l’enquête devront notamment permettre de préciser les faits reprochés aux suspects et les dispositions légales susceptibles de leur être appliquées.

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Tuberculose de l’olivier en Tunisie : Comment cette maladie bactérienne menace les oliveraies

12. Oktober 2026 um 13:46

La tuberculose de l’olivier suscite des inquiétudes dans le secteur agricole tunisien, notamment dans le gouvernorat de Mahdia. Le président du Syndicat tunisien des agriculteurs, El Midani Dhaoui, a alerté lundi sur les risques de propagation de cette maladie, tout en rappelant qu’elle n’est pas nouvelle. Favorisée par l’humidité, elle peut affaiblir les arbres et compromettre leur productivité lorsqu’elle se développe de manière importante.

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, la tuberculose de l’olivier n’est pas une maladie humaine. Il s’agit d’une maladie bactérienne, généralement causée par Pseudomonas savastanoi pv. savastanoi, connue également sous le nom de rogne de l’olivier. Elle touche principalement les parties ligneuses de l’arbre et se manifeste par l’apparition de nodules ou d’excroissances de forme irrégulière sur les rameaux et les branches, parfois sur le tronc.

Des excroissances sur les branches qui peuvent affaiblir les arbres

Ces excroissances, d’abord verdâtres, peuvent devenir brunes et prendre un aspect rugueux en vieillissant. La bactérie pénètre notamment dans les tissus de l’arbre par des blessures provoquées par la taille, la récolte, la grêle ou d’autres dommages mécaniques.

L’humidité et la pluie favorisent la propagation de la bactérie, qui peut se transmettre par les éclaboussures d’eau et les outils agricoles contaminés. Les plaies de taille constituent ainsi des portes d’entrée pour l’infection, particulièrement lorsque les interventions sont réalisées par temps humide. La maladie peut toucher différentes parties de l’arbre et réduire sa vigueur ainsi que sa capacité de production. Dans les cas sévères, le dépérissement de rameaux peut nécessiter des interventions importantes sur les branches atteintes.

En Tunisie, Midani Dhaoui a indiqué que la maladie avait commencé à se propager dans les oliveraies de Mahdia, en évoquant notamment le facteur de l’humidité. Il a également signalé une présence plus limitée dans des oliveraies d’autres régions. Ces déclarations soulignent l’importance de la surveillance phytosanitaire, sans toutefois fournir de données chiffrées sur les superficies touchées ni sur l’ampleur des pertes déjà enregistrées.

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Face à cette maladie, la prévention repose notamment sur la surveillance régulière des arbres et l’identification des branches présentant des excroissances suspectes. Les recommandations phytosanitaires préconisent d’éliminer les parties atteintes, d’effectuer la taille par temps sec et de désinfecter les outils entre les interventions afin de limiter la transmission de la bactérie.

La gestion des blessures infligées aux arbres pendant la récolte et la taille constitue également un levier important. Les traitements préventifs à base de cuivre peuvent être envisagés selon les recommandations des services agricoles et la réglementation applicable, mais ils ne remplacent pas les mesures d’hygiène et de gestion des parties infectées.

Prévention et surveillance pour limiter la propagation

El Midani Dhaoui a appelé les services régionaux de la production agricole à organiser des journées d’information afin de sensibiliser les agriculteurs aux symptômes de la maladie et aux moyens de prévention. Il a également plaidé pour une mobilisation collective afin d’éviter une propagation plus importante dans les oliveraies.

Sur le plan de la production, le responsable syndical a par ailleurs évoqué un recul de 50 % de la récolte d’olives, qu’il attribue à la prolongation de la campagne de cueillette jusqu’en avril. Ce chiffre constitue une déclaration du responsable et ne doit pas être interprété comme une estimation nationale officiellement confirmée. Il n’établit pas non plus de lien direct entre cette baisse annoncée et la tuberculose de l’olivier.

Alors que la campagne oléicole représente un enjeu économique majeur pour la Tunisie, l’évolution de la maladie devra être suivie à travers des observations de terrain et des données des services phytosanitaires, afin de mesurer son extension réelle et ses conséquences sur les prochaines récoltes.

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61 Marocains arrêtés en Algérie : Tunis au cœur de l’itinéraire présumé

12. Oktober 2026 um 13:09

Les autorités algériennes ont annoncé, dimanche 11 octobre 2026, l’arrestation de 61 ressortissants marocains soupçonnés d’avoir préparé des actes de sabotage en Algérie. Selon la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), les suspects seraient entrés dans le pays en passant par la Tunisie, avant de rejoindre la ville d’Oran. L’affaire soulève des questions sur les conditions de leur déplacement et les accusations portées contre eux.

D’après le communiqué de la DGSN, repris par plusieurs médias algériens et internationaux, les arrestations ont eu lieu au début du mois d’octobre à Oran, dans le cadre du démantèlement présumé d’un réseau criminel organisé.

Un itinéraire passant par Tunis et la région d’El Kala

Les suspects seraient arrivés par avion à Tunis avant de rejoindre la région d’El Kala, dans la wilaya d’El Tarf, à proximité de la frontière tunisienne. Ils auraient ensuite emprunté des sentiers montagneux et des passages forestiers isolés pour pénétrer sur le territoire algérien, avant de se rendre par voie terrestre à Oran.

Parmi les 61 personnes interpellées figurerait un ancien militaire de l’armée marocaine. Les autorités algériennes ont également annoncé la saisie de passeports marocains et de sommes d’argent en dirhams marocains et en euros.

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Selon la version officielle algérienne, les personnes arrêtées auraient préparé des actions susceptibles de porter atteinte à la sécurité et à l’ordre publics. Toutefois, le communiqué relayé par les médias ne précise pas la nature des actes envisagés, les cibles potentielles ni les éléments matériels permettant d’étayer ces accusations.

Les suspects ont été présentés devant le procureur de la République près le pôle pénal spécialisé d’Oran, selon les autorités algériennes. Les accusations annoncées ne constituent pas, à ce stade, une preuve de culpabilité.

Des accusations de sabotage sans précisions sur les projets visés

Cette affaire intervient dans un contexte de relations particulièrement tendues entre Alger et Rabat. Les deux pays ont rompu leurs relations diplomatiques en 2021, tandis que leur frontière terrestre commune demeure fermée depuis 1994.

À ce stade, les informations disponibles font état de 61 ressortissants marocains, sans confirmation spécifique de l’arrestation de femmes marocaines ni d’éléments établissant leur éventuelle appartenance à un service de renseignement.

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