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Empfangen — 04. August 2026 Französischsprachig

Myriam Lilia Besbes (Coach en relations d’aide) : «La protection des mineurs doit être une priorité partagée par les familles, l’école et l’État»

Von: tmps
04. August 2026 um 19:15

– Les députés et les sénateurs français ont voté le 21 juillet 2026 une proposition de loi protégeant les mineurs des risques dus à l’utilisation des réseaux sociaux, en fermant l’accès de certaines plateformes aux moins de 15 ans et en interdisant l’usage des smartphones au lycée. Les réseaux sociaux sont-ils vraiment si dangereux pour les adolescents ? Cette interdiction protège-t-elle nos jeunes ?

– En tant que formatrice en neurosciences comportementales et en PNL, je m’appuie souvent sur la théorie du cerveau triunique de Paul MacLean pour expliquer ce qui se joue à l’adolescence. Le cortex préfrontal, siège du jugement, de l’anticipation des conséquences et de la régulation des émotions, n’arrive à maturité complète qu’autour de 25 ans. Chez l’adolescent, c’est le cerveau limbique, celui des émotions et de la recherche de récompense immédiate, qui prend le dessus. Or les plateformes sociales sont précisément conçues pour capter ce circuit de la récompense : notifications, scroll infini, likes. Un adulte averti a déjà du mal à s’en protéger, on l’a vu avec le nombre d’adultes piégés par des arnaques en ligne ou des sites frauduleux. Comment pourrait-on attendre d’un adolescent, dont les circuits de régulation ne sont pas encore matures, qu’il résiste seul à ces mêmes mécanismes, alors qu’il est aussi exposé à des risques bien plus graves, prédateurs, harcèlement, contenus pro-suicidaires ou pro-anorexie, incitation à la consommation de drogue ?

Cette loi ne prive donc pas les jeunes de liberté, elle vient combler un vide, celui d’un espace numérique qui, jusque-là, ne faisait aucune différence entre un enfant de 11 ans et un adulte de 40 ans. Fermer l’accès à certaines plateformes avant 15 ans, c’est reconnaître que la vulnérabilité n’est pas une opinion, c’est une réalité développementale.

– 74% des parents sont en faveur de l’interdiction. Qu’en pensez-vous ?

– Ce chiffre ne me surprend pas, et je le comprends parfaitement. Beaucoup de parents offrent aujourd’hui, souvent par facilité ou pour ne pas mettre leur enfant «à l’écart» du groupe, des smartphones très perfectionnés, sans disposer d’aucun moyen réel de savoir ce que vit réellement leur enfant derrière l’écran. Un parent ne peut pas surveiller 24h/24 les échanges, les groupes, les contenus consultés. Cette loi vient en réalité soulager les parents d’un fardeau qu’ils ne peuvent pas porter seuls : elle transfère une partie de la responsabilité de la protection de l’enfant à l’échelle collective, là où elle relève aussi de l’État. C’est un soutien à la parentalité, pas une remise en cause de celle-ci.

– L’interdiction est-elle une attaque contre l’intimité des adolescents ?

– Je ne le vois pas ainsi. L’intimité suppose un espace où l’on peut se construire en sécurité. Or ce que l’on observe sur les réseaux sociaux non protégés n’est pas de l’intimité, c’est une exposition : l’adolescent y expose son image, ses failles, ses émotions à un public souvent anonyme et parfois malveillant. On a vu, hélas, des cas de harcèlement scolaire prolongé en ligne conduisant jusqu’au suicide. Protéger un mineur de cette exposition n’est pas une atteinte à sa liberté, c’est un acte de responsabilité des adultes. La vraie liberté, pour un adolescent, c’est de pouvoir grandir, se tromper, se construire une identité sans que chaque faux pas soit capté, amplifié et parfois exploité par des tiers.

– Que pensez-vous de l’idée d’interdire aux jeunes d’utiliser les réseaux sociaux en Tunisie ?

– Je pense qu’une réflexion similaire serait bénéfique en Tunisie. Les risques ne sont pas propres à la France : harcèlement scolaire relayé en ligne, exposition à des contenus violents ou inappropriés, sollicitations dangereuses, pertes financières liées à des arnaques, tout cela touche aussi nos adolescents tunisiens. En tant que coach et formatrice, et à travers mon engagement au sein du Lions Clubs International où la protection de l’enfance est une mission que je porte personnellement, je suis convaincue que la protection des mineurs doit être une priorité partagée par les familles, l’école et l’État. Une mesure encadrant l’usage des réseaux sociaux par les mineurs, adaptée à notre contexte, accompagnée d’une véritable éducation au numérique, serait un pas dans la bonne direction. Le téléphone à l’intérieur des établissements scolaires, en particulier, me semble aujourd’hui plus perturbateur qu’utile pour la concentration et les apprentissages.

 

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Mercato : l’ES Zarzis recrute Rayen Smaâli

Von: tmps
04. August 2026 um 10:42

Le milieu de terrain Rayen Smaâli s’est engagé avec l’Espérance Sportive de Zarzis pour un contrat de deux saisons, a annoncé le club sudiste sur sa page officielle.

Smaâli, 22 ans, s’apprête à vivre sa deuxième expérience dans le championnat tunisien après avoir précédemment porté les couleurs du Stade Tunisien.

Formé en France, il a notamment évolué avec les équipes de jeunes du Paris FC, de Montfermeil (U17) et de l’AC Ajaccio (U19).

Lors du mercato estival, l’ES Zarzis s’est également attaché les services du gardien Wassim Maghzaoui, des défenseurs Sadok Touj, du Sénégalais Samba Diouf, du latéral gauche Adem Taous, du latéral droit Hazem Ben Hamed, du milieu de terrain Yassine Kassah ainsi que des attaquants Hamdi Abidi et du Gambien Kebba Sowe.

Les protégés de l’entraîneur Moncef Mecharek ont disputé deux matches amicaux en préparation du championnat de Ligue 1, dont la première journée est prévue les 22 et 23 août courant. Ils se sont inclinés face à l’AS Hammam-Sousse (1-2) puis contre l’Etoile du Sahel (0-2).

L’ES Zarzis entamera la saison 2026-2027 en accueillant l’Olympique de Béja.

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Mercato : Neymar garde le silence sur sa prochaine destination

Von: tmps
04. August 2026 um 10:41

L’attaquant brésilien Neymar a évité de se prononcer lundi sur une possible retraite à la fin de son contrat avec Santos, alors que son père a affirmé qu’il allait « continuer à jouer au football ».

La star de 34 ans a mis un terme à sa carrière internationale sous le maillot du Brésil après la défaite de la « Seleçao » en 8es de finale de la Coupe du monde 2026 face à la Norvège, ponctuée d’un ultime penalty qui a vainement réduit l’écart (1-2) et terminée dans un torrent de larmes.

Neymar est cependant lié par un contrat avec son club de coeur jusqu’en décembre.

« Quand mon contrat se terminera, je réfléchirai à l’idée de rester à Santos, de partir ou d’arrêter de jouer. Je ne sais vraiment pas ce que je vais faire », a-t-il déclaré quand on l’a interrogé sur son avenir, lors d’une vente aux enchères caritative qu’il organisait lui-même à Sao Paulo.

« On y va petit à petit, match après match. Je me sens bien physiquement », a ajouté l’ancien joueur du FC Barcelone et du Paris Saint-Germain, plombé par une série de blessures ces dernières années.

Son père et représentant, Neymar da Silva Santos, a également été interrogé à ce sujet.

« Neymar adore jouer au football. Que va-t-il faire d’autre ? Il n’a pas encore de diplôme de médecine, alors il va continuer à jouer », a-t-il ironisé.

Santos doit affronter la semaine prochaine le club équatorien de Macara en 8es de finale de la Coupe sudaméricaine.

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Le bonheur du citoyen tunisien : apprendre à vivre mieux dans un monde difficile

Von: tmps
04. August 2026 um 09:32

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

«Il faut imaginer Sisyphe heureux», Albert Camus

Le bonheur est une notion simple en apparence, mais difficile à atteindre et encore plus difficile à définir. Chaque citoyen possède sa propre idée du bonheur. Pour certains, il représente la réussite professionnelle, la stabilité financière ou la possession de biens matériels. Pour d’autres, il se trouve dans la santé, la famille, la tranquillité d’esprit ou la liberté de vivre selon ses convictions. En réalité, le bonheur n’est pas seulement une accumulation de richesses ou une absence totale de problèmes. Il est plutôt un équilibre entre les besoins matériels, les relations humaines, la santé physique et mentale ainsi que la capacité à donner un sens à son existence.

Dans la société tunisienne actuelle, parler du bonheur du citoyen peut sembler paradoxal. Beaucoup vivent avec des préoccupations quotidiennes : le coût de la vie, les difficultés économiques, l’incertitude professionnelle, les problèmes de transport ou les inquiétudes concernant l’avenir des enfants. Pourtant, malgré ces contraintes, la recherche du bonheur reste possible. Elle ne signifie pas fermer les yeux sur les difficultés, mais apprendre à construire une vie plus équilibrée, où les problèmes ne prennent pas toute la place.

Le bonheur d’un citoyen dépend évidemment de ses choix personnels, mais il dépend aussi des conditions générales dans lesquelles il vit. Une personne ne peut pas être pleinement sereine lorsqu’elle est constamment préoccupée par ses besoins essentiels. C’est pourquoi le bien-être individuel est aussi une responsabilité collective.

La dignité matérielle, une base indispensable au bonheur

La première condition du bien-être est une certaine sécurité matérielle. Il ne s’agit pas de croire que l’argent apporte automatiquement le bonheur, mais plutôt de reconnaître qu’une vie dominée par les difficultés financières crée une pression permanente. Lorsqu’une famille ne sait pas comment payer ses dépenses quotidiennes, lorsqu’un jeune ne trouve aucune perspective professionnelle ou lorsqu’un retraité doit compter chaque dinar, l’inquiétude devient une présence constante.

Le travail représente également un élément essentiel de l’équilibre personnel. Il ne fournit pas seulement un salaire, mais aussi un sentiment d’utilité et d’appartenance à la société. Cependant, un emploi précaire, mal rémunéré ou dépourvu de respect peut devenir une source de souffrance au lieu d’être un facteur d’épanouissement.

En Tunisie, beaucoup de citoyens font preuve d’une grande capacité d’adaptation. Ils trouvent des solutions, s’entraident et continuent à avancer malgré les difficultés. Cette solidarité est une richesse importante. Mais elle ne doit pas remplacer les efforts nécessaires pour construire une société plus juste, où chacun peut vivre dignement grâce à son travail.

Une société qui cherche le bonheur de ses citoyens doit garantir des conditions minimales : une éducation efficace, des soins accessibles, un environnement économique favorable et une véritable égalité devant les opportunités. Le citoyen a besoin de sentir que ses efforts peuvent améliorer sa situation et celle de ses enfants.

 

Retrouver un équilibre entre travail, temps libre et vie personnelle

Le bonheur dépend aussi de la manière dont chacun organise son temps. La vie moderne impose souvent un rythme épuisant. Beaucoup de citoyens passent leurs journées entre le travail, les déplacements, les obligations familiales et les préoccupations administratives. À la fin de la journée, ils disposent parfois de très peu d’énergie pour profiter des choses simples.

Or, une vie équilibrée nécessite des moments de repos et de respiration. Prendre un café avec un proche, marcher, lire, écouter de la musique, pratiquer une activité sportive ou simplement profiter d’un moment calme ne sont pas des pertes de temps. Ces petits plaisirs permettent de préserver la santé mentale et de retrouver une certaine sérénité.

La société actuelle pousse également beaucoup de personnes à se comparer constamment aux autres. Les réseaux sociaux donnent parfois l’impression que tout le monde réussit mieux, voyage davantage ou mène une vie parfaite. Cette comparaison permanente crée une frustration inutile. Le bonheur ne consiste pas à posséder ce que les autres montrent, mais à apprécier ce que l’on construit selon ses propres valeurs.

Il est aussi important d’apprendre à limiter les sources de stress. Être informé est nécessaire, mais vivre constamment dans l’inquiétude à cause des mauvaises nouvelles peut affecter profondément l’équilibre psychologique. Le citoyen doit préserver un espace personnel où il peut retrouver du calme et réfléchir autrement qu’à travers les crises quotidiennes.

La santé et les relations humaines, les vraies richesses de la vie

La santé est probablement l’un des éléments les plus importants du bonheur. Une personne peut posséder beaucoup de biens matériels, mais sans santé, elle perd une grande partie de sa capacité à profiter de la vie. Prendre soin de son corps passe par des habitudes simples : une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, un sommeil suffisant et un suivi médical adapté.

Mais le bien-être ne concerne pas uniquement le corps. La santé psychologique est également essentielle. Beaucoup de personnes vivent leurs inquiétudes en silence, par peur du jugement ou parce qu’elles considèrent leurs difficultés comme une faiblesse. Pourtant, parler, chercher du soutien et accepter ses moments de fragilité sont des comportements qui permettent de mieux avancer.

Les relations humaines représentent une autre source fondamentale de bonheur. Une famille unie, des amis sincères et des relations basées sur le respect apportent une sécurité émotionnelle irremplaçable. Dans une époque où les échanges virtuels prennent une place importante, il devient nécessaire de préserver les vraies rencontres et les discussions profondes.

La Tunisie possède une tradition importante de solidarité familiale et sociale. Cette proximité entre les personnes constitue une force qu’il faut protéger. Aider un voisin, soutenir un proche ou participer à une action collective donne un sentiment d’utilité et rappelle que le bonheur ne se construit jamais complètement seul.

Le bonheur comme projet individuel et collectif

Le bonheur du citoyen ne peut pas être séparé de la confiance qu’il possède dans son environnement. Une personne qui croit en son avenir, qui sent que ses efforts sont reconnus et qui voit des possibilités pour ses enfants développe plus facilement un sentiment de satisfaction.

C’est pourquoi le rôle des institutions est essentiel. Une société heureuse n’est pas une société sans problèmes, mais une société capable de donner des réponses aux difficultés de ses citoyens. La qualité de l’école, l’efficacité des services publics, la justice sociale et la lutte contre les injustices contribuent directement au sentiment de bien-être collectif.

Il faut également changer notre manière de définir la réussite. La réussite ne devrait pas être uniquement associée à la richesse, au prestige ou à l’apparence sociale. Une personne qui mène une vie simple, entourée de personnes qu’elle aime et qui trouve un sens dans ce qu’elle fait peut être beaucoup plus heureuse qu’une personne possédant davantage de biens mais vivant dans l’insatisfaction permanente.

Le bonheur est donc un équilibre fragile mais accessible. Il repose sur des éléments simples : vivre dignement, préserver sa santé, entretenir de bonnes relations, disposer de temps pour soi et garder une confiance raisonnable dans l’avenir.

Le citoyen tunisien possède une grande capacité de résistance et d’adaptation. Mais cette force ne doit pas devenir une justification pour accepter toutes les difficultés. Le véritable progrès consiste à construire une société où chacun peut non seulement survivre, mais aussi vivre avec sérénité et dignité.

Le bonheur n’est pas un luxe réservé à quelques privilégiés, il est une aspiration humaine fondamentale. Il représente finalement la possibilité pour chaque citoyen de se sentir respecté, utile et capable de regarder demain avec moins de peur et davantage d’espoir.

 

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Mortadha Ftiti enchante le public au festival international de Nabeul

Von: tmps
04. August 2026 um 09:01

Mortadha Ftiti a enchanté le public au festival de Nabeul. Connu pour sa voix puissante et son charisme scénique, il a  transformé la grande scène  en écrin de poésie musicale. Il   a offert ce soir bien plus qu’un concert : un véritable voyage sensoriel, entre cordes caressées et paysages imaginaires. À chaque morceau, il  prend le temps d’expliquer l’histoire qui l’anime. Puis les notes s’élèvent, et la magie opère. .Avec un show aussi riche que sa voix, Mortadha a alterné  plusieurs styles musicaux   sans jamais perdre le fil. Toujours en mouvement,  vit son concert à fond, appelant le public à l’accompagner. Accompagné de danseurs ,Il  a  chanté plusieurs de ses succès dont « Baba », « Ana Libghit » ou « Ahkayetkom Wefet ». Des chansons célèbres telles « 2000 Kteb » ou « Bora Bora disco ». « Wahachtnini » a fait fondre le cœur des mélomanes sur place. Le concert a, en effet, viré vers le Tarab et les reprises. Le public ô combien diversifié entre adultes, adolescents et enfants, n’a cessé d’applaudir, de bouger et de chanter en chœur les paroles de ses chansons. La connexion entre l’artiste et son public est indéniable et contribue à l’ambiance électrique qui règne pendant tout le concert.  . Les musiciens s’en donnent à coeur joie. C’est la frénésie. Les sons émis par leurs instruments les enivrent.  Un mélange de musique traditionnelle, de musique électronique et un répertoire diversifié ont fusionné donnant lieu à une performance de haut niveau, amplifiée par la magie du lieu.  Son répertoire alterne ses propres morceaux et des reprises tunisiennes connues. Le concert s’achève en danse populaire et en youyous de femmes. Ambiance festive tunisienne garantie

                                              Kamel Bouaouina

Photos Berrazagua

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Kaïs Saïed : « Tolérance zéro » contre les atteintes à l’environnement

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04. August 2026 um 08:39

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé, lundi, 3 août, au palais de Carthage, une réunion avec la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, le ministre de l’environnement Habib Abid, la ministre des affaires culturelles, Amina Srarfi, la directrice générale de l’Agence de mise en valeur du patrimoine, Rabiaa Belfkira, et le responsable de l’Agence de protection du littoral (APAL), Mehdi Belhaj.

À l’ordre du jour : la pollution et la dégradation environnementale observées lors de la visite du chef de l’Etat, dimanche, à Radès, cite un communiqué de la présidence de la République.

Dans ce contexte, le président Saïed a été catégorique : tout pollueur doit assumer l’entière responsabilité de ses actes, invoquant le principe « pollueur-payeur », consacré lors du Sommet de Rio en 1992 et inscrit à l’article 47 de la Constitution tunisienne, qui impose à l’État de garantir un environnement sain et d’éradiquer la pollution.

L’APAL est directement interpellée. Le chef de l’État a jugé que l’agence n’a pas rempli sa mission dans de nombreuses zones côtières. Il a exigé davantage d’interventions de terrain, la protection du littoral contre toutes les atteintes et l’accélération des programmes d’aménagement afin de répondre au mieux  aux aspirations des citoyens à un littoral propre et protégé.

Volet patrimoine, le président de la République a évoqué le rôle de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle (AMVPPC) dans la protection des sites archéologiques, citant les vestiges archéologiques découverts sur les berges de l’oued Miliane, transformées en décharge.

Un cas parmi d’autres, a-t-il dit, des sites non découverts, mal protégés ou pillés au même titre que les richesses du peuple tunisien qui ont, elles aussi, fait l’objet de pillage.

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Le dernier tabou à l’épreuve de l’intelligence artificielle

Von: tmps
04. August 2026 um 08:30

 Par Jamel BENJEMIA

Le 6 août 1945, Hiroshima ne révéla pas seulement une arme nouvelle. La ville japonaise devint le miroir noir dans lequel l’humanité aperçut, pour la première fois, la possibilité de sa propre fin. Trois jours plus tard, Nagasaki ôta à l’effroi son caractère d’hypothèse. Désormais, la civilisation possédait le moyen de s’abolir elle-même.

Depuis lors, une paix singulière s’est installée, moins fondée sur la confiance que sur la retenue. Les arsenaux ont grandi, les rivalités se sont multipliées, les crises ont parfois conduit le monde jusqu’au bord du gouffre ; pourtant, le seuil nucléaire n’a plus été franchi. Les stratèges ont nommé cette abstention le «tabou nucléaire». L’expression est froide. La réalité, elle, relève presque du sacré : les hommes ont conservé la conscience qu’il existe des victoires dont aucun survivant ne pourrait se glorifier.

Or cette digue morale entre aujourd’hui dans une zone de tempête. La guerre en Ukraine a rendu à l’atome sa place dans le vocabulaire des menaces. L’affrontement américano-iranien se déploie au nom de l’objectif officiellement affiché d’empêcher Téhéran d’accéder à l’arme nucléaire.  À cette géopolitique déjà explosive s’ajoute une révolution plus silencieuse : l’intelligence artificielle pénètre les centres de commandement, accélère l’analyse, prétend réduire l’incertitude et, surtout, comprime le temps laissé au doute.

La question n’est donc plus seulement de savoir qui possède la bombe, mais qui, de l’homme ou du calcul, gouvernera l’instant où il faudra choisir de ne pas l’utiliser.

La victoire invisible de la retenue

Les grandes conquêtes de l’humanité ne sont pas toujours celles que l’on grave dans le marbre. Certaines se mesurent à l’abîme évité. Depuis 1945, le monde a connu des guerres, des invasions, des génocides et des crises où la raison semblait s’être retirée. Pourtant, l’arme atomique n’a plus été employée. Cette abstention, fragile et jamais garantie, demeure peut-être la victoire morale la plus considérable de notre temps.

La dissuasion en explique une part : chacun renonce à frapper parce qu’il sait qu’il périra avec son ennemi. Mais le tabou nucléaire va plus loin que cette arithmétique de la peur. Il trace une frontière intérieure. Au-delà d’un certain degré de destruction, la guerre cesse d’être un instrument politique pour devenir une profanation de l’avenir.

La crise de Cuba l’a montré : le monde fut sauvé non par l’infaillibilité des systèmes, mais par la faculté humaine de ralentir, d’écouter, de douter. Quelques hommes refusèrent alors de confondre fermeté et aveuglement. Cette hésitation, que les doctrines militaires méprisent parfois, fut une forme supérieure de courage.

Le tabou nucléaire repose donc sur une mémoire, celle d’Hiroshima, ce tombeau ouvert dans la conscience universelle. Tant qu’elle demeure vivante, la puissance peut consentir à sa propre limite. Mais lorsqu’une époque admire la vitesse davantage que le jugement, la retenue devient vulnérable.

Le retour de l’atome dans un monde sans boussole

On avait cru, après la chute de l’Union soviétique, que l’atome rejoindrait le musée des terreurs anciennes. La mondialisation devait adoucir les rivalités. Cette confiance n’aura duré qu’une génération. La géographie a repris ses droits, avec ses détroits, ses frontières, ses ressources rares et ses vieilles blessures.

Le dossier iranien condense cette nouvelle époque. Les États-Unis et Israël affirment vouloir empêcher Téhéran de franchir le seuil militaire. L’Iran revendique un programme nucléaire civil et rappelle avoir privilégié la voie diplomatique : l’accord de Vienne fut conclu en 2015 sous Barack Obama, puis un mémorandum fut signé le 17 juin 2026, Donald Trump apposant sa signature à Versailles. Washington s’est retiré du premier en 2018 ; quant au second, les événements n’auront mis que quelques semaines à en révéler la précarité. Comment exiger de Téhéran le respect absolu de sa parole lorsque l’Amérique traite la sienne comme révocable au gré des circonstances ? 

Pendant ce temps, la Corée du Nord perfectionne son arsenal, l’Inde et le Pakistan vivent sous une dissuasion réciproque, la Chine accroît ses capacités, la Russie rappelle les siennes et les États-Unis rénovent leur triade. L’atome n’a pas disparu, il a changé de décor.

Ce retour devient vertigineux au moment précis où l’intelligence artificielle transforme la guerre. 

Mais le plus troublant demeure cette géométrie variable du droit international : ce qui est toléré chez les uns devient proscrit chez les autres. À la fin des années 1960, le physicien tunisien Béchir Torki conçut un projet pionnier de centrale nucléaire civile associant production d’électricité et dessalement de l’eau de mer afin d’accompagner le développement du Sud tunisien. Ce projet, finalement abandonné dans un contexte de fortes réticences américaines, présentait des similitudes saisissantes avec le programme de développement nucléaire et de dessalement envisagé quelques années plus tard dans le Néguev israélien. L’Histoire n’a jamais établi l’existence d’un lien de filiation entre les deux projets ; elle révèle en revanche une constante plus dérangeante : certains États peuvent explorer l’atome au nom du développement, tandis que d’autres se voient contester jusqu’au droit d’en concevoir l’ambition.

Quand la machine confisque l’hésitation

Toutes les révolutions militaires ont accru la portée des armes. L’intelligence artificielle, elle, modifie la durée de la décision. Satellites, drones, capteurs, écoutes, cyberdéfenses : une masse presque inhumaine de données converge vers des systèmes capables de repérer une anomalie, de bâtir des scénarios et de recommander une riposte avant que l’esprit humain n’ait ordonné les faits.

Le danger le plus crédible n’est pas celui d’un robot devenu souverain, qui déclencherait seul l’apocalypse. Il est plus discret, donc plus redoutable. Il commence le jour où le responsable politique ne décide plus vraiment, mais ratifie une solution présentée comme l’aboutissement de millions de simulations. Comment contredire une machine qui prétend avoir comparé tous les possibles ? Comment douter lorsque chaque seconde devient un risque ?

À cet instant, la responsabilité ne disparaît pas, elle se dilue. L’homme demeure juridiquement maître, mais devient psychologiquement captif du calcul. La machine n’ordonne pas, elle rend le refus presque coupable.

Or le tabou nucléaire s’est construit sur ce que l’algorithme ignore : la conscience de l’irréparable. Une intelligence artificielle peut mesurer les destructions, estimer les pertes, prévoir l’effondrement d’un réseau. Elle ne connaîtra jamais le silence d’une ville anéantie ni le remords d’avoir condamné des enfants innocents.

Si la politique devient la continuation de l’algorithme sous les apparences d’une décision humaine, la guerre aura changé de maître sans que personne n’ose le reconnaître. 

 

Le secret de Polichinelle et le nouvel âge de la responsabilité

La non-prolifération a longtemps reposé sur deux murailles. La première était matérielle : matières fissiles, installations industrielles, vecteurs et infrastructures de production. La seconde était intellectuelle : un savoir fragmenté, complexe, jalousement conservé par les États et quelques scientifiques privilégiés.

L’intelligence artificielle ne supprime pas la barrière matérielle, elle ne fournit ni l’uranium enrichi ni les installations nécessaires. Elle fragilise cependant la muraille intellectuelle, rapproche des savoirs dispersés, accélère les calculs et réduit le coût de modélisations autrefois réservées à des équipes hautement spécialisées. Le savoir nucléaire n’est plus le sanctuaire impénétrable qu’il fut autrefois ; le véritable secret réside désormais dans la chaîne industrielle clandestine capable de le convertir en arme. Dès lors, des puissances que l’on croyait durablement éloignées du seuil pourraient s’en approcher dans le silence et réserver au monde de redoutables surprises.

L’enjeu n’est pas de brider l’intelligence artificielle, mais de lui assigner une place : qu’elle éclaire sans commander, alerte sans conclure, conseille sans acquérir le prestige d’un oracle. Une civilisation qui délègue aux machines la décision de survivre renonce déjà à sa souveraineté morale.

Désormais, la maîtrise du savoir comptera moins que la capacité d’en répondre devant l’humanité.

Rendre le veto à l’humanité

Depuis Hiroshima, l’humanité n’a pas été protégée par la bonté des arsenaux, mais par les instants de lucidité où des dirigeants refusèrent l’escalade. 

L’intelligence artificielle nous place devant une épreuve comparable. Elle peut devenir l’accélérateur suprême de la confrontation ou le plus puissant instrument de prévention jamais conçu. Mais la technique n’a pas de morale propre. Elle reflétera la force de nos institutions ou amplifiera leurs faiblesses.

Or l’ordre international demeure prisonnier de 1945. Le Conseil de sécurité perpétue l’iniquité d’un droit de veto réservé à cinq puissances. Ce privilège paralysant contredit l’idée même de communauté internationale. Puisque l’anéantissement nucléaire ne connaît ni frontières ni souverainetés, aucun État ne devrait pouvoir, par son seul veto, soustraire sa conduite au jugement de la communauté humaine. 

Il faut donc refonder les Nations unies en révisant la Charte : lorsqu’un veto bloque une résolution concernant une menace, une agression caractérisée ou un crime de masse, un vote des trois quarts de l’Assemblée générale devrait pouvoir le lever. La réforme paraît presque impossible, puisqu’elle suppose l’assentiment de ceux qu’elle dessaisirait. Mais l’Histoire commence souvent par déclarer nécessaire ce que les puissances jugeaient impossible.

Car lorsque le savoir circule presque à la vitesse de la lumière, la paix ne peut plus être protégée par le secret. Elle ne peut l’être que par le droit, la coopération et une gouvernance digne de l’intelligence que nous avons créée.

Une civilisation ne se mesure pas à la puissance des armes qu’elle invente, mais à la sagesse avec laquelle elle renonce à les utiliser. Le véritable monopole du XXIᵉ siècle ne sera plus celui de la connaissance. Il sera celui de la responsabilité.



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Météo : prévisions du mardi 4 août 2026

Von: tmps
04. August 2026 um 08:23

Selon l’INM, le temps sera partiellement nuageux dans la plupart des régions, avec des passages parfois denses l’après-midi sur les zones occidentales du centre et du sud, où des cellules orageuses accompagnées de pluies sont attendues. Le vent de secteur est soufflera de faible à modéré et se renforcera sous les orages. La mer sera calme à peu agitée. Les températures seront en légère hausse, avec des maximales comprises entre 34 et 38 °C sur les régions côtières et les hauteurs, et entre 39 et 42 °C ailleurs, avec l’apparition locale du sirocco.

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Saïed aux médias publics : priorité à un discours responsable et constructif

Von: tmps
04. August 2026 um 08:20

Le président de la République, Kaïs Saïed, a reçu, lundi, après-midi, au palais de Carthage, les responsables des médias nationaux.

Il s’agit du président-directeur général de la Télévision tunisienne, Chokri Ben Nassir, de la présidente-directrice générale de la Radio tunisienne, Henda Ben Aliya Gharbi, du président-directeur général de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), Najeh Missaoui, du président-directeur général de la Société Nouvelle d’Impression, de Presse et d’Édition (SNIPE – La Presse), Saïd Ben Krim, et de l’administrateur délégué de l’établissement Dar Sabah, Mohamed Ben Salem.

Selon un communiqué de la présidence de la République, le chef de l’État a souligné lors de cette réunion le rôle crucial des médias nationaux dans cette phase de l’histoire du pays.

Il a mis l’accent sur la nécessité que ces médias soient « une voix libre exprimant la parole courageuse » , précisant que la conjoncture n’appelle pas à répondre à ceux qui ne méritent ni attention ni réplique, mais à ancrer un discours médiatique « responsable » qui soit en mesure de refléter la vérité au service de l’intérêt supérieur du pays.

Le président Saïed a dans ce contexte recommandé d’intensifier les spots radio et télévision pour lutter contre les fléaux sociaux, en particulier, le trafic de drogue, mettant en garde contre les tentatives de ceux qui cherchent à fragmenter la société et à déstabiliser la jeunesse.

Et le président de la République de souligner que le combat d’aujourd’hui oppose l’ordre à un système qui tente par tous les moyens de reprendre pied, assurant que tant que le front intérieur tient, toutes les tentatives de déstabilisation, quelle qu’en soit la source, « se briseront contre ses remparts ».

« Le dernier mot ne sera pas un communiqué. Ce sera un acte », a fait savoir le chef de l’Etat, promettant  d’aller de l’avant sur « la voie tracée par le peuple au prix de ses sacrifices et de ses souffrances. »

« Son sang ne sera pas vain et ses espoirs ne seront pas déçus dans toutes les régions du pays. », a-t-il conclu.

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Le concert de Ramy Ayach au festival de Bizerte annulé

Von: tmps
03. August 2026 um 17:50

Le concert du chanteur libanais Ramy Ayach, prévu mardi 4 août au Festival international de Bizerte, a été annulé, a annoncé lundi la direction du festival en évoquant des « raisons indépendantes de sa volonté ».

Des médias en ligne ont parallèlement relayé une mise au point du bureau de presse de l’artiste mettant directement en cause le promoteur chargé du spectacle.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, la direction de cette 43e édition du festival de Bizerte a détaillé les modalités pratiques de remboursement des billets pour le public, exprimant ses regrets face à cette situation imprévue.

Les détenteurs de billets physiques achetés aux guichets pourront restituer leurs places directement auprès des bureaux administratifs du Théâtre de plein air de Bizerte, de 10h00 à 17h00. Pour les spectateurs ayant acheté leurs billets en ligne, le remboursement s’effectuera par le biais de la plateforme électronique Teskerti.tn, conformément à ses procédures habituelles.

Selon les éléments partagés par les médias en ligne, l’entourage de Ramy Ayach dénonce « une série de violations et de manquements graves » de la part du promoteur chargé du spectacle. Le bureau de l’artiste accuse le promoteur de ne pas avoir signé le contrat final, d’avoir fourni de « fausses réservations de vol » pour l’équipe technique et de ne pas avoir finalisé les démarches logistiques obligatoires, notamment les visas d’entrée sur le territoire tunisien et les hébergements hôteliers.

D’après ces mêmes sources, l’équipe du chanteur aurait accordé plusieurs délais au promoteur local pour régulariser la situation contractuelle, avant que l’administration du festival ne se voie contrainte de prononcer l’annulation définitive en l’absence du contrat requis.

Regrettant ce contretemps alors que « l’affluence de la billetterie était particulièrement élevée », Ramy Ayach a présenté ses excuses au public tunisien.

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Tunisie-Mauritanie : Nafti accueille le nouvel ambassadeur mauritanien

Von: tmps
03. August 2026 um 17:47

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a reçu, lundi, les copies figurées des lettres de créance de Mohamed El Hassen Boukhreiss, l’accréditant en tant que nouvel ambassadeur de la République islamique de Mauritanie en Tunisie, lors d’une rencontre tenue au siège du ministère.

A cette occasion, le ministre a mis en avant la solidité des liens historiques unissant les deux pays frères, soulignant l’importance de poursuivre les efforts en vue de hisser la coopération bilatérale aux plus hauts niveaux, dans l’intérêt des deux peuples frères, indique un communiqué du département des Affaires étrangères.

Dans ce contexte, le ministre a insisté sur la nécessité de tenir les prochaines échéances bilatérales, de trouver les moyens à même de renforcer le partenariat entre les deux pays dans les différents secteurs, et de saisir les opportunités prometteuses pour développer davantage la coopération.

Il a, par ailleurs, souligné l’importance de poursuivre la concertation et la coordination entre les deux pays sur les différentes questions d’intérêt commun, tant au niveau bilatéral que dans les instances régionales et internationales.

De son côté, le nouvel ambassadeur mauritanien a réaffirmé la volonté de son pays de diversifier les relations de coopération et de partenariat avec la Tunisie.

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Mercato : l’AS Soliman renouvelle la confiance à Moez Ben Cherifia

Von: tmps
03. August 2026 um 15:25

L’Avenir sportif de Soliman a annoncé lundi avoir prolongé le contrat de son gardien de but, Moez Ben Cherifia, pour une saison supplémentaire.

Ben Cherifia, 35 ans, ancien portier de l’Espérance de Tunis et fort d’un palmarès riche de 19 titres dont trois Ligues des champions africaines, avait rejoint le club phare du Cap-bon la saison dernière en provenance de l’Olympique de Béja.

Pour rappel, l’AS Soliman ambitionne de retrouver l’élite après avoir été relégué en Ligue à l’issue du dernier exercice.

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La STEG annonce des coupures tournantes d’électricité dans plusieurs régions du pays

Von: tmps
03. August 2026 um 15:24

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé, lundi, qu’elle pourrait recourir à des coupures tournantes d’électricité dans plusieurs régions du pays afin de préserver la sécurité et la stabilité du réseau électrique.

Dans un communiqué, la société a précisé que les interruptions interviendront entre 12h00 et 17h00, par périodes intermittentes n’excédant pas deux heures chacune, en fonction de l’état du réseau.

Région Nord

Les coupures concerneront les gouvernorats de Nabeul, Zaghouan et Bizerte.

  • Nabeul : Somâa, Korba, Béni Khiar, Maâmoura, Kélibia, Menzel Temime, Nabeul et Mrezga.
  • Zaghouan : Zriba, Jebel Oust, Bir Mcherga, Ennadhour et Zaghouan-Sud.
  • Bizerte : Menzel Abderrahmane, Zaouine, Aousja, Ghar El Melh, Utique, Metline, Sejnane, Khitmine et Jarzouna.

Région Nord-Ouest

Les gouvernorats de Béja, Jendouba, Siliana et Le Kef sont également concernés.

  • Béja : Nefza, Chetata, Goubellat, Chemtou, Kalaat El Khasba, Sidi Ismaïl et Medjez El Bab.
  • Jendouba : Ghardimaou, Oued Meliz et Bou Salem.
  • Siliana : Rouhia, Makthar, Gaâfour et Nebeur.
  • Le Kef : Tajerouine et Jerissa.

Région Centre

Les coupures toucheront des zones des gouvernorats de Kairouan, Kasserine, Sousse, Monastir et Mahdia.

  • Kairouan : Rakada, Bou Hajla, Aïn Jelloula, Nasrallah, Menzel Mhiri, Ouled Achour, Sehilet, El Alâ et Ksar Lemsa.
  • Kasserine : Sbiba.
  • Sousse : Hergla, Bouficha, zone industrielle d’Enfidha, Hammam Sousse, Akouda, cité universitaire, Kalaa Sghira, Sidi Bou Ali, Kalaa Kebira, Khzema et Sahloul.
  • Monastir : Jammel, Zaouiet Kontoch, Bembla, Bouhjar, Sahline, Menzel Kamel et M’saken.
  • Mahdia : Chebba, Bekalta, Chorbane, Rejiche, Souassi, Kerker, Ouled Chamekh, zone industrielle d’El Jem, Touza et Chtiouine.

Région de Sfax

Les coupures concerneront Mahres, Amra, Tina, Sfax Ouest, Sfax Ville, Sakiet Ezzit, Sakiet Eddaïer, Jebiniana, Hencha, Menzel Chaker et Sfax Sud.

Région Sud

Les gouvernorats de Gabès, Médenine, Kébili et Tataouine sont concernés.

  • Gabès : Mrazig, Teboulbou, Chenchni, Hay El Amal, Gabès Ville, Matmata, El Hamma, Ouedhref et Métouia.
  • Djerba (Médenine) : Houmt Souk, Midoun, Mellita, Robbana, Trilat, Guellala et Ajim.
  • Kébili : Jeneoura, Hay Route de Gabès, Douz, Jemna, Noueil, Zaafrane et El Faouar.
  • Tataouine : Hay El مهرجان, Ghomrassen, Smar, Bir Lahmar, Remada et Zahra.
  • Zarzis et Ben Guerdane (Médenine) : Mounassa, Bessatine, Souihel, Hichem, Hay Mars, Jalal, Jmila et Ras Jedir.
  • Médenine : Hay Chrayha, Hay Ennour, Route de Tataouine, Hrich et Béni Khedache.

Région Sud-Ouest

Les coupures toucheront les gouvernorats de Sidi Bouzid, Tozeur et Gafsa.

  • Sidi Bouzid : Bir El Hfay, Mekarem, Bouzguem, Sebala, Souk Jedid, Regueb et El Fej.
  • Tozeur : Degache et Oum El Adham.
  • Gafsa : Gafsa Nord.

La STEG a précisé que le courant pourrait être rétabli sans préavis et a appelé les citoyens à prendre les précautions nécessaires.

Elle a également indiqué que cette liste demeure provisoire et pourrait être élargie à d’autres localités en fonction de l’évolution de la situation et des besoins d’équilibre entre la production et la consommation d’électricité.

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Université de Tunis El Manar : deux enseignantes-chercheuses distinguées par Harvard

Von: tmps
03. August 2026 um 15:03

Deux enseignantes-chercheuses de l’Université de Tunis El Manar ont été distinguées par la Harvard Medical School ( École de médecine de l’Université Harvard) à l’occasion de l’obtention, avec excellence, d’un master en sciences médicales, spécialité recherche clinique.

Il s’agit de Dr Samarra Badrouchi, assistante hospitalo-universitaire en néphrologie à la Faculté de médecine de Tunis et exerçant à l’Hôpital Charles Nicolle, ainsi que de Dr Olfa Messaoud, de l’Institut Pasteur de Tunis, indique l’Université de Tunis El Manar sur sa page Facebook.

Dr Samarra Badrouchi s’est également vu décerner la prestigieuse Médaille d’or Gordon Williams, Promotion 2026 (Gordon Williams Gold Medal Award – Class of 2026).

Cette distinction figure parmi les plus hautes récompenses attribuées aux diplômés du programme Master of Medical Sciences in Clinical Investigation de l’École de médecine de l’Université Harvard. Elle distingue le diplômé ayant fait preuve d’une excellence académique exceptionnelle, d’un fort potentiel en recherche et d’une contribution remarquable à la recherche clinique.

(D’après Tap)

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