Normale Ansicht

Empfangen — 25. Juni 2026 Französischsprachig

Diminution progressive des espaces Publinet : allons-nous vers leur fermeture définitive ?

Von: tmps
25. Juni 2026 um 19:40

Les ordinateurs n’existent plus dans les espaces Publinet, du moins à Tunis, car depuis plusieurs mois, les Centres publics de fourniture de services Internet, soit les publinets qui n’ont pas fermé, ont arrêté d’offrir ce service payant. Il n’y reste plus, dans la plupart des cas, qu’un seul ordinateur qu’utilise le responsable du centre pour offrir aux clients potentiels des services rapides et payants comme, à titre d’exemple, aller sur un site et imprimer des documents dont ils auraient besoin car, bien que disposant d’un PC chez eux, ils ne possèdent pas d’imprimante.

Il s’agit aussi pour le fournisseur d’Internet d’aller chercher un texte court ou long sur la Toile, puis de l’imprimer pour le demandeur. Le client peut également présenter une clef USB où figure un texte qu’il a rédigé et qui va être imprimé illico presto. Jusque-là, les clients sont bien servis. Mais quand il s’agit pour les élèves de l’enseignement primaire ou secondaire et même pour les étudiants du supérieur de faire une recherche à propos d’un sujet précis, cela demande beaucoup plus de temps pour l’agent du Publinet. Pour cela, il est des centres où l’on trouve deux agents de service pour parer à toute éventualité, en essayant de fournir le maximum de services possibles. Cela nécessite beaucoup plus de temps. Si bien que le lieu se remplit souvent de clients qui attendent chacun son tour, installés sur des chaises. Cela rappelle l’atmosphère d’un salon de coiffure bondé. Mais le choix des Centres publics de fourniture de services Internet d’alléger leur travail et d’arrêter, peut-être, les dépenses faramineuses nécessaires pour réparer les ordinateurs ou pour en acheter de nouveaux appareils, ne s’adapte pas à la réalité des choses. Car on sous entend que «tout le monde a un ordinateur et un téléphone portable intelligent». Certes, cela est valable pour un grand nombre de citoyens, mais il en reste encore d’autres qui ne disposent que d’un téléphone classique et peut-être d’un ordinateur chez eux, mais sans l’imprimante, comme indiqué auparavant. Le Smartphone semble avoir tout simplifié, tout fourni, mais il n’en demeure pas moins que des détails subsistent, voire des services qui nécessitent un déplacement dans un centre  Publinet. 

Pourquoi sacrifier les ordinateurs publics ?

Ce choix de sacrifier les ordinateurs dans les publinets ne permet plus à beaucoup de gens, qui n’en ont pas, d’aller les utiliser pour taper un texte ou pour consulter leur boite mail quand ils n’ont pas sur leur téléphone portable un abonnement Internet. Il est des jeunes qui y allaient pour le gaming, alors que des parents amenaient leurs enfants pour des instants précis de jeux vidéo, le temps qu’ils fassent des courses. Ainsi, nos publinets disparaîtront-ils un jour et par petites étapes? Après avoir travaillé durant près de trois décennies dans des conditions difficiles, n’ayant pas suivi la formule des cybercafés en Europe et à travers le monde et qui existent toujours en ayant diversifié leur activité parfois dans de grands espaces, nos publinets se retrouveront-ils à limiter encore plus leurs activités et à disparaître un jour et au bout du compte ?

Lotfi BEN KHELIFA



L’article Diminution progressive des espaces Publinet : allons-nous vers leur fermeture définitive ? est apparu en premier sur Le Temps News.

Météo : légère hausse des températures et averses possibles l’après-midi sur plusieurs régions

Von: tmps
25. Juni 2026 um 11:27

Le ciel sera partiellement nuageux, jeudi, sur l’ensemble des régions du pays. Les nuages seront, progressivement, denses, l’après-midi, aux zones du centre ouest et du sud ouest, avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies et de chute de grêles, d’après un bulletin, publié par l’Institut National de la Météorologie (INM).

Les températures seront en légère hausse, et les maximales seront comprises entre 32 et 36 degrés, aux régions côtières et aux hauteurs, et entre 37 et 40 degrés, ailleurs, avec des coups de sirocco.

Le vent soufflera du secteur Est, faible à modéré. Sa vitesse sera relativement plus forte, près de côtes et au sud, l’après-midi, ainsi que lors de l’apparition de cellules orageuses.

La mer sera peu agitée à localement agitée, vers la fin de la journée.

L’article Météo : légère hausse des températures et averses possibles l’après-midi sur plusieurs régions est apparu en premier sur Le Temps News.

Bac 2026 : ouverture des inscriptions pour l’obtention du mot de passe d’orientation universitaire

Von: tmps
25. Juni 2026 um 10:50

Toutes les opérations de l’orientation universitaire des admis au baccalauréat 2026 s’effectuent exclusivement via le site web www.orientation.tn, à travers un mot de passe confidentiel et personnel attribué à chaque candidat, a indiqué, hier mercredi, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, le ministère précise que les candidats à l’orientation universitaire peuvent obtenir leur mot de passe exclusivement par SMS en envoyant un message au numéro 85000 à partir du mercredi 24 juin 2026, uniquement depuis le numéro de téléphone mobile renseigné lors de l’inscription à l’examen du baccalauréat 2026 auprès du ministère de l’Éducation.

Le message doit être rédigé comme suit : « pwd », suivi d’un espace, puis du numéro du baccalauréat composé de six (06) chiffres.

L’article Bac 2026 : ouverture des inscriptions pour l’obtention du mot de passe d’orientation universitaire est apparu en premier sur Le Temps News.

Bac 2026 : taux de réussite honorables pour les Villages d’Enfants SOS et les structures du ministère de la Famille

Von: tmps
25. Juni 2026 um 10:15

«Le taux de réussite des élèves des Villages d’Enfants SOS à l’examen du baccalauréat, session 2026, a atteint 45,9%», a annoncé l’Association tunisienne des Villages d’Enfants SOS.

Dans un communiqué, l’association a indiqué que 98 candidats et candidates se sont présentés à l’examen cette année. «Parmi eux, 45 élèves ont été admis, tandis que 46 candidats ont été ajournés à la session de contrôle et sept n’ont pas été admis», a-t-elle précisé.

S’agissant des meilleures moyennes, le communiqué a souligné que le Village SOS de Mahres a enregistré la meilleure moyenne parmi les lauréats, avec 14,42 en section économie et gestion, suivi du Village SOS d’Akouda, où un élève a obtenu une moyenne de 14,34 en section mathématiques.

L’association s’est également félicitée d’un fait marquant cette année, la réussite de triplés accompagnés dans le cadre du Programme de renforcement de la famille au Village SOS de Mahres. «Une performance particulièrement symbolique, qui témoigne de l’impact positif des mécanismes d’accompagnement mis en place et des efforts conjugués des élèves, de leurs familles et des équipes éducatives qui les encadrent», a souligné l’association.

32,86% de réussite pour les élèves pris en charge par les structures du ministère de la Famille 

De son côté, le ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées a annoncé que le taux de réussite des élèves pris en charge par ses établissements a atteint 32,86% lors de la session principale du baccalauréat 2026, tandis que 39,39% des candidats ont été ajournés à la session de contrôle.

Le ministère a également fait état de résultats particulièrement remarquables obtenus par plusieurs élèves relevant de ses structures. «La meilleure moyenne a été obtenue par une élève du Centre intégré de la jeunesse et de l’enfance de Sidi Bouzid, avec 17,72. Elle est suivie par un élève du Complexe de l’enfance de Bouarada, dans le gouvernorat de Siliana, qui a obtenu 16,36, ainsi que par un élève du Complexe de l’enfance de Beni Khedache, dans le gouvernorat de Médenine, qui a décroché une moyenne de 15,82», a indiqué le ministère.

Par ailleurs, le ministère a affirmé que l’accompagnement scolaire des élèves admis à la session de contrôle se poursuivra à travers des séances intensives de soutien et de révision dispensées via la plateforme d’enseignement à distance mise en place en partenariat avec l’Association tunisienne pour la qualité de l’enseignement (ATUQUE). «Ce dispositif est destiné aux candidats au baccalauréat issus des centres intégrés et des complexes de l’enfance répartis sur l’ensemble des régions du pays», a précisé le ministère.

Une réussite globale de 35,67% à la session principale 

À ce titre, il convient de rappeler que le ministère de l’Éducation a annoncé, le 20 juin 2026, que 154.928 candidats se sont présentés à la session principale du baccalauréat 2026. Parmi eux, 55.259 élèves ont été admis, soit un taux de réussite de 35,67%, tandis que 50.236 candidats ont été ajournés à la session de contrôle, représentant 32,43% de l’ensemble des inscrits.

S’agissant de la répartition par section, les résultats font apparaître des écarts significatifs entre les différentes filières. En effet, la section mathématiques enregistre le taux de réussite le plus élevé, atteignant 79,41%, contre 14,23% de candidats ajournés. La section sport affiche également de très bons résultats, avec un taux de réussite de 70,32%, tandis que 26,36% des candidats ont été ajournés.

Par ailleurs, la section sciences de l’informatique enregistre un taux de réussite de 44,02%, alors que 28,51% des candidats sont orientés vers la session de contrôle. La section sciences expérimentales affiche un taux de réussite de 42,27%, contre 30,68% des candidats orientés vers la session de contrôle.

S’agissant de la section sciences techniques, le taux de réussite s’établit à 37,62%, tandis que 34,39% des candidats ont été ajournés.

En ce qui concerne la section économie et gestion, elle enregistre un taux de réussite de 26,22%, contre 32,70% des candidats qui ont été ajournés. La section lettres enregistre les résultats les plus faibles avec un taux de réussite de 24,24%, tandis que 41,22% des candidats ont été orientés vers la session de contrôle.

Nouha MAINSI

 

L’article Bac 2026 : taux de réussite honorables pour les Villages d’Enfants SOS et les structures du ministère de la Famille est apparu en premier sur Le Temps News.

Grève des banques : un mouvement bien suivi, mais très critiqué

Von: tmps
25. Juni 2026 um 09:26

Les employés du secteur des banques, des assurances et des établissements financiers ont entamé, hier, une grève de trois jours pour réclamer le lancement de négociations salariales au titre de l’année 2025 et la réduction des taux d’intérêt sur certains types de crédits au profit des employés du secteur, conformément aux nouvelles dispositions du Code de commerce. Durant la première journée, ce débrayage a été globalement «bien suivi», avec un taux de participation globalde 87%, selon le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) chargé du secteur privé, Taïeb Bahri. Certains agents et de nombreux chefs d’agences bancaires ont cependant rejoint leurs bureaux, tentant d’assurer le minimum de services face à des clients désemparés qui ont fortement critiqué le recours à la grève. Ceux-ci ont notamment estimé que les employés du secteur figurent parmi les professions les mieux payées du pays. 

Intervenant lors d’un rassemblement organisé devant le siège de la centrale syndicale, à la Place Mohamed Ali, le secrétaire général de la Fédération générale des banques, des assurances et des établissements financiers, Sami Salhi, a précisé que le débrayage intervient dans un contexte marqué par un blocage total du dialogue social avec le Conseil bancaire et financier (CBF, organisation patronale), qui refuse toujours d’accorder des augmentations salariales au titre de l’année 2025 aux salariés en dépit des bénéfices colossaux que réalisent les banques, les compagnies d’assurances et d’autres catégories d’établissements financiers.

«Le Conseil bancaire et financier a refusé le dialogue, contraignant les agents à la grève pour défendre leurs droits légitimes des salariés dans un contexte marqué par l’envolée de l’inflation et la hausse de la pression fiscale qui ne cessent de grignoter le pouvoir d’achat des salariés du secteur, dont les entreprises sont très florissantes», a-t-il déclaré, rappelant que des négociations salariales ont été lancées en mai 2025, avant d’être suspendues sine die par l’organisme patronal, qui n’a avancé aucune raison acceptable pour motiver sa décision. 

«Les salariés du secteur se sentent exploités et totalement démotivés à l’heure où les banques et les autres établissements financiers réalisent des bénéfices nets de plusieurs milliards de dinars, dont l’écrasante majorité va dans les poches des détenteurs de capitaux locaux et étrangers et ne bénéficie que marginalement aux employés», a-t-il ajouté.

Dans un communiqué publié lundi, soit quelques heures seulement avant le démarrage de la grève, le Conseil bancaire et financier (CBF) a fait remarquer que ce mouvement de protestation «n’est pas justifié», tout en appelant les employés du secteur à «privilégier l’intérêt général et à assurer la continuité des services offerts aux citoyens». Il a également rappelé que l’ensemble des entreprises du secteur ont procédé au versement des augmentations salariales prévues pour l’année 2026, conformément aux dispositions de la loi de Finances 2026 et du décret n°68 du 30 avril 2026.

Grève «injustifiée» 

Le Conseil bancaire et financier a d’autre part estimé que la grève intervient à une période délicate, étant donné qu’elle coïncide avec le versement des salaires et des pensions de retraite, ainsi qu’avec le paiement des factures et l’exécution de plusieurs autres opérations financières, notant que le mouvement social pourrait «porter préjudice aux intérêts des particuliers, des entreprises et des établissements financiers». Il a par ailleurs indiqué que des prélèvements seront effectués sur les salaires, les primes et les avantages en nature des employés grévistes. 

La partie syndicale rappelle en revanche que les salariés n’ont pas bénéficié de majorations au titre de l’année 2025 contrairement à plusieurs autres catégories socioprofessionnelles, et que les augmentations prévues par la loi de Finances de l’exercice 2026 «ne correspondent pas à une répartition équitable des richesses créées par les entreprises du secteur». 

La Fédération générale des banques et établissements financiers estime que le blocage du dialogue social avec le Conseil bancaire et financier a été à l’origine de la détérioration du pouvoir d’achat des salariés dans un contexte de hausse vertigineuse des prix. Elle fait remarquer d’autre part que le pouvoir d’achat des salariés a déjà été partiellement grignoté par la révision du barème de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP) qui a été instaurée par la loi de Finances 2025 pour plusieurs catégories professionnelles, dont les employés des banques et des autres établissements financiers. Le gouvernement avait alors augmenté l’IRPP pour les tranches de revenus supérieures afin de mobiliser les ressources nécessaires au budget de l’Etat pour l’exercice 2025. Selon cette mesure fiscale adoptée dans le cadre de la loi de Finances pour l’exercice 2025, les employés des banques et des autres établissements financiers appartiennent en majorité aux catégories de contribuables pour lesquels les taux d’imposition sont passés soit de 35% à 40%, soit de 32% à 36%, étant donné que leurs salaires imposables dépassent les 40.000 dinars par an. Cela s’est naturellement traduit par une baisse de leurs salaires nets.                  

Tout en appelant à des négociations sérieuses sur les diverses revendications des employés pour éviter une nouvelle escalade, le syndicat a exhorté également les organisations patronales et les autorités de tutelle à ne pas exclure les employés du secteur de l’application des dispositions de l’article 412 ter du Code du commerce qui prévoit un abattement de 50% des intérêts à taux fixes pour les crédits dont la durée initiale dépasse 7 ans, si les intérêts payés au cours des trois dernières années excèdent 8% du capital restant dû.  

Walid KHEFIFI

 

L’article Grève des banques : un mouvement bien suivi, mais très critiqué est apparu en premier sur Le Temps News.

Kaïs Saïed préside la cérémonie marquant le 70e anniversaire de l’Armée nationale

Von: tmps
25. Juni 2026 um 08:49

Le président de la République, Kaïs Saïed, a présidé mercredi matin à Tunis la cérémonie marquant le 70e anniversaire de l’Armée nationale, au cours de laquelle il a procédé à la promotion de plusieurs militaires et mis en avant le rôle stratégique de l’institution, tant dans la défense du pays que dans le développement économique national.

En sa qualité de chef suprême des forces armées, le président de la République a remis leurs galons à des officiers, sous-officiers et soldats promus à des grades supérieurs et a décoré d’autres militaires d’insignes militaires, avant de recevoir le flambeau commémoratif à l’issue du défilé militaire.

Dans l’ordre du jour adressé à l’ensemble des forces armées, Kaïs Saïed a souligné que le 24 juin 1956 représente davantage une « renaissance » qu’une simple date de fondation de l’Armée nationale, rappelant que l’institution militaire tunisienne puise ses racines dans une longue histoire marquée par des batailles, la création d’écoles militaires, la fabrication d’armes et l’élaboration de stratégies militaires encore étudiées aujourd’hui.

Le chef de l’État a, à cette occasion, annoncé l’ouverture prochaine du Musée de la mémoire nationale, récemment restauré, en hommage au patrimoine historique et militaire du pays.

Saluant la « relation fusionnelle » qui unit l’Armée nationale au peuple tunisien, il a rappelé les principales missions de l’institution, notamment la défense de la souveraineté nationale, la lutte contre le terrorisme, la contrebande, le trafic de stupéfiants et la migration irrégulière, ainsi que sa contribution à la sécurisation des examens nationaux et des échéances électorales.

Le président de la République a également mis l’accent sur la contribution de l’institution militaire à l’effort de développement. Il a cité, à cet égard, les projets de l’Office de développement de Rjim Maatoug du Sud et du Sahara, supervisés par l’Armée nationale, qui visent à valoriser les zones arides et à renforcer la production agricole au service de la sécurité alimentaire du pays.

Abordant les perspectives de modernisation des forces armées, Kaïs Saïed a souligné les progrès accomplis en matière d’équipement et de développement des capacités militaires nationales. Il a affirmé que la Tunisie est en mesure de concevoir et de fabriquer ses propres équipements militaires, présentant cet acquis comme un gage d’indépendance et de souveraineté nationales dans la prise de décision.

Sans prétendre au rang de grande puissance, la Tunisie demeure, selon ses propos, une « école mondiale » grâce à la qualité de ses compétences humaines et à son savoir-faire dans plusieurs domaines.

Le chef de l’État a conclu son message en rendant hommage aux martyrs tombés pour la patrie et en exprimant ses vœux de prompt rétablissement aux militaires blessés, réaffirmant l’attachement de l’Armée nationale à sa devise : « Une vie digne ou une mort honorable ».

(D’après Tap)

L’article Kaïs Saïed préside la cérémonie marquant le 70e anniversaire de l’Armée nationale est apparu en premier sur Le Temps News.

Armée nationale : Le président Saïed promeut le Colonel-major Mohamed Ben Salah au grade de Général de brigade

Von: tmps
25. Juni 2026 um 08:44

À l’occasion de la célébration du 70e anniversaire de l’armée nationale, le président de la République, Kais Saïed, chef suprême des forces armées, a présidé, mercredi matin, une cérémonie officielle organisée à cette occasion.

Lors de cette cérémonie, le chef de l’Etat a procédé à la promotion du Colonel-major, Mohamed Ben Salah, au grade de Général de brigade, selon un communiqué de la présidence de la République.

L’article Armée nationale : Le président Saïed promeut le Colonel-major Mohamed Ben Salah au grade de Général de brigade est apparu en premier sur Le Temps News.

Kaïs Saïed lance officiellement le Musée de la Mémoire nationale à Séjoumi

Von: tmps
25. Juni 2026 um 08:38

À l’occasion du 70e anniversaire de la création de l’armée nationale, le président de la République, Kaïs Saïed, a supervisé, mercredi après-midi, l’inauguration du Musée de la mémoire nationale à Sejoumi, après sa restauration et son réaménagement total.

Selon un communiqué de la présidence de la République et une vidéo publiée sur sa page Facebook, le chef de l’État a arpenté les différentes galeries de cet édifice historique, dont notamment, celles dédiées aux « batailles de la résistance armée 1881-1954 » et à la « Bataille de Bargou » à travers les témoignages des résistants ayant participé à la lutte nationale.

Le président Saïed a en outre pris connaissance de la maquette du musée ainsi que des portraits et documents vivants relatant l’épopée de la libération nationale.

Il a, à ce propos, rendu hommage aux martyrs exécutés sur le site même du musée, à l’instar de Béchir Nabheni, martyr de la bataille de Remada du 25 mai 1958.

À l’issue de cette visite, le président de la République a consigné un message dans le Livre d’or du musée, soulignant l’importance de préserver la mémoire nationale pour les générations à venir.

(D’après TAP)

L’article Kaïs Saïed lance officiellement le Musée de la Mémoire nationale à Séjoumi est apparu en premier sur Le Temps News.

Cet été encore, les habitants de la Banlieue-sud privés de baignade

Von: tmps
25. Juni 2026 um 08:29

Le ministère de la Santé a annoncé il y a quelques jours la liste des plages impropres et les eaux de mer interdites aux baignades. Ces plages aux eaux polluées concernent plusieurs gouvernorats, mais elles sont nombreuses surtout au gouvernorat de Ben Arous (banlieue-sud de la capitale) où l’on compte 12 plages situées notamment à Radès, Ezzahra et Hammam-Lif. D’ailleurs, cela fait plusieurs années que ces plages sont classées parmi celles des plus polluées et interdites aux baignades. 

Pourtant, ces trois petites villes côtières étaient par le passé la destination privilégiée d’un grand nombre d’estivants venus de toutes les villes, particulièrement de Tunis pour passer leurs vacances ou leurs weekends en se bronzant sur les plages dorées et se baignant dans les eaux claires et limpides. Aujourd’hui, même les habitants de ces lieux sont privés de baignade et regrettent les années d’antan. Cela fait des années qu’ils attendent l’intervention des autorités pour assainir les eaux de mer de cette zone balnéaire dont les plages étaient connues pour leur bonne qualité. 

Où sont les plages des années 60 et 70 ?

Depuis longtemps et jusqu’aux années 70, les plages de la banlieue-sud étaient connues pour la propreté de leur sable et la pureté de leur mer, si bien que dès l’apparition des premières chaleurs de l’été, les gens affluent de toutes parts pour profiter des belles baignades en ces lieux où rien n’était nuisible à un environnement naturel et équilibré ou à un séjour merveilleux au bord de la mer. Aujourd’hui, ces plages considérées comme des joyaux par les anciennes générations, sont en perdition à cause d’une pollution désastreuse contre laquelle aucune mesure de réhabilitation n’a été prise par les autorités depuis des décennies. En effet, les estivants, habitués à passer leurs grandes vacances sur les plages de ces villes balnéaires (Radès, Ezzahra et Hammam-Lif) ont déserté ces lieux pour aller séjourner ailleurs pendant l’été. Aujourd’hui, les anciens habitants, tels des nostalgiques du bon vieux temps, vous parlent avec beaucoup d’amertume des changements subis par leur littoral à travers le temps. En effet, Hammam-Lif a perdu pendant toutes ces dernières décennies son fameux «Casino» situé face à la mer et sa prestigieuse «La Sirène» installée au bord de la mer, ces deux lieux ont bien contribué au charme de la plage de cette ville où il faisait bon vivre aussi bien pour les habitants que pour les estivants. Quant à Ezzahra, cette petite localité, appelée jadis «Saint-Germain», elle a également perdu tous ses beaux sites situés au bord de la mer, dont essentiellement «La Sieste» qui a totalement disparu. A Radès aussi, on regrette encore ces vieilles baraques plantées tout le long du rivage où les estivants avaient l’habitude d’élire domicile qui pour une semaine, qui pour un mois ou pour toute la saison estivale, pour jouir des charmes de la plage. Aujourd’hui, rien de tout cela. Tout a changé à cause de la pollution de ces zones balnéaires.

Rien que des promesses

Cette situation perdure depuis des décennies et les banlieusards ne cessent de faire part de leurs doléances aux autorités communales. Mais en vain. Tous les responsables de la Santé, de l’Equipement ou de l’Environnement qui sont venus à plusieurs reprises visiter ces lieux sont unanimes à qualifier la situation de catastrophique, mais n’agissent pas vraiment. Ces responsables savent que la situation nécessite une intervention rapide pour atténuer l’impact de cet environnement dégradé sur la santé générale et sur la biodiversité marine. En effet, le littoral de la banlieue sud se dégrade chaque année davantage à cause des rejets industriels anarchiques et du déversement des eaux usées dans la mer. Par conséquent, la pollution touche à tout le littoral de la banlieue sud, si bien que la baignade est strictement interdite depuis des années.   

 Les autorités ont pourtant la solution à ce problème de la pollution marine qui consiste à développer des techniques de traitement des eaux usées déversées dans la mer par les usines et les entreprises industrielles de Ben Arous, en utilisant les nouvelles technologiques et en migrant vers les techniques de traitement tertiaire au niveau des stations d’épuration. D’autres solutions sont proposées parmi lesquelles figure «la réhabilitation de la station d’épuration de Radès, en l’adaptant aux normes internationales et en ayant recours aux mécanismes de traitement tertiaire des eaux usées, avec l’installation de conduites de 12 km pour l’évacuation des eaux épurées», mais cette solution reste tributaire de la mobilisation des fonds nécessaires.

Cela fait une éternité que les habitants de cette région entendent cette chanson. Chaque année, les municipalités des trois villes (Radès, Ezzahra, Hammam-Lif) se contentent d’informer les gens de la pollution des eaux de mer et de leur interdire de s’y baigner. Pourquoi donc cette solution tarde-t-elle à venir ? «Ce projet est très coûteux, vous diront les responsables municipaux, surtout en cette période de crise, l’Etat ne dispose pas des moyens nécessaires pour exécuter un tel projet !»

 

Et pourtant, on se baigne malgré l’interdiction

Pendant tout l’été, pourtant, dans ces plages, surtout pendant les journées de canicule, on peut voir des baigneurs qui se rafraîchissent dans ces eaux polluées, étant peu conscients des risques encourus ou tout simplement, n’étant pas bien informés. Cela se passe surtout pendant les weekends quand des foules de gens habitant souvent loin du littoral viennent en masse pour barboter dans une mer sale et insalubre, profitant au moins de la fraîcheur de l’eau. Pourtant, ces baigneurs peuvent se retrouver avec des symptômes comme des irritations de la peau, du nez, de la gorge, des yeux. Et si un baigneur absorbe de l’eau, il y a possibilité de maux de ventre, de diarrhées, de vomissements et de nausées. Cela se passe souvent au nez et à la barbe des agents des agents municipaux responsables de la santé et de la sécurité des citoyens, et malgré les panneaux et les banderoles interdisant la baignade. Il est vrai que ces baigneurs qui fréquentent les plages interdites sont généralement des individus ou des familles modestes ou défavorisées qui, faute de mieux, sont obligés de venir se «mouiller», surtout pendant les canicules car ils ne peuvent pas partir en vacances en quête de meilleures plages. 

Hechmi KHALLADI 

 

 



L’article Cet été encore, les habitants de la Banlieue-sud privés de baignade est apparu en premier sur Le Temps News.

Météo : prévisions du jeudi 25 juin 2026

Von: tmps
25. Juni 2026 um 07:55

Temps généralement dégagé à peu nuageux. Vent de secteur sud au nord et au centre et de secteur est au sud, relativement fort dans la région de Serrat et au sud, où il soulèvera des vents de sable et de poussière et faible à modéré dans le reste des régions. Mer agitée dans la région de Serrat et peu agitée sur le reste des côtes. Les températures maximales sont situées entre 31 et 34 degrés près des côtes et sur les hauteurs et entre 35 et 40 degrés sur le reste d es régions avec des vents locaux de sirocco

L’article Météo : prévisions du jeudi 25 juin 2026 est apparu en premier sur Le Temps News.

❌