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Empfangen — 15. Juni 2026 Französischsprachig

Etrillés à plate couture « Les aigles de Carthage » : le Calice jusqu’à la lie !

Von: tmps
15. Juni 2026 um 19:59

Trois pays Arabes (le Maroc/ le Brésil, le Qatar/ La Suisse et la Tunisie/ la Suède) entrèrent en lice jusque-là dans ces joutes mondiales en attendant les  » Egypte, Arabie Saoudite, Irak, Algérie et Jordanie ». Des fortunes diverses, voire aux antipodes et diamétralement opposées furent l’apanage de ces trois premiers participants. Les Lions de l’Atlas ridiculisèrent les Brésiliens (1-1) ; Les Qataris tinrent la dragée haute aux Helvètes (1-1). Les Aigles de Carthage furent malmenés, broyés, mis à la rue voire ridiculisés par les Suédois (5-1). Des Vikings qui n’en demandaient pas tant, ne cassant rien, eux-mêmes encore à la recherche de leur aura de naguère pour avoir collectionné les résultats peu probants et en dents de scie avec de fouler le sol Mexicain avec un capital confiance peu réconfortant.

Ne pas tirer sur l’ambulance, oui mais ?

La Tunisie toute entière et non seulement sportive était au Rendez-vous aux premières heures de ce Lundi comme ce fut le cas dans le temps pour assister aux exploits inoubliables de certains Mohamed Gamoudi et Mohamed Ali Klay. Bercés par de fols espoirs, tous misaient sur une prestation convaincante nous ouvrant le passage pour la première fois de notre histoire aux tours suivants. Le désenchantement, l’amertume, la désillusion et la …colère furent à l’arrivée. Remuer le couteau dans la plaie, tirer à boulets rouges sur tout ce qui bouge, pleurnicher dans les chaumières, dispatcher les critiques à tout vent, ne sont pas notre tasse de thé voire notre sport de prédilection. Mais notre devoir par contre réside en le fait d’attirer l’attention et de mettre en exergue certaines lacunes ayant précipité cet humiliant Waterloo dans le dessein de les éviter contre nos futurs clients les Nippons (Japon) et les Bataves (Pays Bas).

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise !

Nous ne citerons personne, mais quelques quatre à cinq éléments rentrants (ils se reconnaitront) étaient étrangement léthargiques, curieusement amorphes, donnant l’impression d’être écrasés par l’enjeu en dépit de leur riche carrière au sein du Onze National. Aborder les débats avec tous nos attaquants de métier (?) sur le banc fut une erreur monumentale.  » Verrouiller et jouer le blocus, ok, mais jusqu’à quand ? Ne dit-on pas que le meilleur moyen de se défendre est d’attaquer ? D’autant que nos adversaires n’étaient point un foudre de guerre et étaient minés par le doute. Les Changements qui s’imposaient tardèrent ; et quand ils eurent lieu furent catastrophiques et pour cause !! Toute la ligne médiane fut lamentablement … » VIDEE ». Les erreurs individuelles inadmissibles à ce niveau, et elles furent des plus nombreuses, des plus pénalisantes rubis sur l’ongle. Des changements s’imposent dans tous les secteurs pour espérer ce dimanche renverser la vapeur à Monterrey contre ces diables de Japonais, explosifs, opportunistes à souhait et excellents techniciens. Le volet psychologique prime cette semaine avec le moral des troupes au plus bas et dans les chaussettes. Nous y croyons et les nôtres nous sont redevables d’un sursaut rageur ; Histoire de gommer cette tragique « non-prestation », nous réconcilier avec nos couleurs et honorer le Drapeau National, notre fierté à nous tous !

Mohamed Sahbi RAMMAH    

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Kasserine : la moisson du blé retardée en raison des précipitations

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15. Juni 2026 um 12:34

Prévu lundi, le démarrage de la saison de récolte du blé au gouvernorat de Kasserine sera reporté pour quelques jours en attendant une amélioration des conditions météorologiques et une diminution du taux d’humidité en raison des pluies qui se sont abattues récemment sur plusieurs délégations de la région, a indiqué à l’Agence TAP le président de l’Union régionale de l’agriculture, Mohamed Hassan Azhari.

Il a précisé que les quantités de pluie enregistrées dernièrement dans les délégations de Thala et Haidra ont oscillé entre 15 et 20 millimètres, ce qui a empêché le lancement des opérations de récolte du blé à temps et affecté le rythme de la saison de moissons pour les cultures de l’orge, entamée le 7 juin courant et n’a pas dépassé jusqu’à présent un taux d’avancement de 20%.

Au gouvernorat de Kasserine, la production de céréales est estimée cette saison à 500 000 quintaux contre 650 000 quintaux lors de la saison écoulée.

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Tennis : Moez Chargui opposé à Jaime Faria à Nottingham

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15. Juni 2026 um 11:05

Le Tunisien Moez Chargui (142e mondial) affrontera lundi soir, le Portugais Jaime Faria (94e), pour le compte des seizièmes de finale de l’Open de Nottingham 2 de tennis.

Il s’agit de la deuxième confrontation entre les deux joueurs après un premier duel remporté par le Portugais (2-0) en septembre 2023, dans le cadre des huitièmes de finale du tournoi de Braga au Portugal.

L’Open de Nottingham qui se déroule sur gazon est doté de 204.000 dollars.

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L’art naïf ou la mémoire qui refuse de vieillir

Von: tmps
15. Juni 2026 um 10:52

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

L’art naïf en Tunisie n’est pas une peinture mineureni une maladresse charmante que l’on regarderait avec indulgence. Il est, au contraire, l’une des façons les plus directes par lesquelles une société se raconte quand elle ne veut pas passer par les grands discours. Dans ses couleurs franches, ses perspectives libres, ses personnages disproportionnés, ses villages serrés les uns contre les autres, ses cafés, ses mariages, ses femmes au seuil des maisons, ses pêcheurs, ses chevaux, ses marchés et ses saints populaires, il y a tout un pays qui parle sans demander la permission aux académies. L’art naïf ne cherche pas à prouver qu’il connaît les règles. Il affirme plutôt que la mémoire possède les siennes, et que l’enfance du regard peut parfois dire plus juste que la virtuosité savante.

En Tunisie, cette peinture trouve naturellement son terrain dans la vie quotidienne. Elle naît moins dans le silence froid des ateliers que dans le bruit des ruelles, dans la poussière des places de village, dans les odeurs de jasmin, de pain chaud, de poisson et de terre mouillée. Elle semble venir de cette Tunisie profonde où les images précèdent souvent les mots. Les maisons blanches, les portes bleues, les tapis, les habits traditionnels, les barques, les fêtes religieuses, les scènes de circoncision, les cortèges de mariage ou les cafés d’hommes ne sont pas de simples décors, ils deviennent les signes d’un monde populaire qui résiste à l’effacement.

Une innocence qui n’est pas de la naïveté

Le mot «naïf» peut tromper. Il donne parfois l’impression d’un art simple, presque enfantin, comme si l’artiste ignorait ce qu’il faisait. Or l’art naïf tunisien ne relève pas de l’ignorance. Il relève d’une autre intelligence. Là où l’art académique cherche la profondeur, l’ombre exacte, la perspective correcte et la maîtrise du corps, l’art naïf choisit souvent la frontalité, l’accumulation, la couleur vive et la narration immédiate. Il ne peint pas pour imiter le réel, mais pour le sauver. Il ne demande pas au spectateur d’admirer une technique, mais de reconnaître une scène, une atmosphère, une époque, une manière de vivre.

C’est pourquoi cette peinture touche autant. Elle ne se protège pas derrière le prestige des concepts. Elle ne parle pas un langage réservé aux spécialistes. Elle s’adresse à celui qui se souvient. Un tableau naïf peut faire revenir une grand-mère assise près d’une porte, un vendeur ambulant criant dans une rue, un enfant courant derrière un mouton de l’Aïd, une mariée portée par la musique, un café où les hommes semblaient refaire le monde autour d’un verre de thé. Tout cela peut paraître petit aux yeux d’une modernité obsédée par la vitesse. Mais c’est précisément ce «petit» qui fonde l’épaisseur d’un peuple.

La Tunisie moderne a souvent hésité entre deux désirs : rejoindre le monde et ne pas se perdre elle-même. Cette hésitation traverse aussi ses arts. D’un côté, l’artiste tunisien a voulu dialoguer avec les grands courants internationaux, avec l’abstraction, l’expressionnisme, la modernité européenne, les galeries et les biennales. De l’autre, il a ressenti la nécessité de retourner vers les formes populaires, les signes familiers, les gestes anciens, les architectures intimes. L’art naïf se situe dans ce second mouvement, non comme un refus du monde, mais comme une manière de dire que l’universel n’existe vraiment que lorsqu’il part d’un lieu précis.

Les peintres naïfs tunisiens ont donné une dignité esthétique à ce que l’on croyait ordinaire. Ils ont peint les scènes que l’histoire officielle oublie souvent : les femmes anonymes, les métiers modestes, les fêtes de quartier, les animaux domestiques, les marchés, les rituels, les maisons, les champs, les petits ports, les ruelles de médina. Ils ont compris que le patrimoine n’est pas seulement dans les monuments classés, mais aussi dans les gestes répétés, les couleurs des murs, les vêtements de fête, les regards échangés, la disposition d’une table ou l’attente devant une boutique.

Une mémoire populaire face à l’effacement

Aujourd’hui, l’art naïf tunisien prend une importance nouvelle, parce que la société change rapidement. Les villages se transforment, les médinas se vident ou se touristifient, les fêtes familiales perdent parfois leur lenteur, les objets anciens disparaissent, les cafés changent de visage, les enfants grandissent devant des écrans plus que devant les récits des anciens. Dans ce contexte, la peinture naïve devient presque une archive affective. Elle ne documente pas le réel comme le ferait une photographie administrative. Elle conserve plutôt la température émotionnelle d’un monde.

C’est là que réside sa force critique. Sous ses couleurs joyeuses, l’art naïf peut porter une inquiétude profonde. Il montre ce que nous risquons de perdre sans même nous en apercevoir. Il rappelle que le progrès, lorsqu’il est mal compris, peut devenir une machine à uniformiser. Il avertit que les sociétés qui oublient leurs images populaires finissent par parler une langue empruntée. Une maison ancienne détruite, un métier disparu, une fête réduite à quelques photos sur un téléphone, une ruelle remplacée par un alignement anonyme, tout cela n’est pas seulement une transformation urbaine ou sociale. C’est une perte de mémoire sensible.

Il ne faut pourtant pas enfermer l’art naïf dans la nostalgie. Ce serait une erreur. La naïveté artistique n’est pas un musée de regrets. Elle peut être une énergie présente, une manière de réapprendre à voir. Dans une époque saturée d’images rapides, de photographies retouchées, de publicités et de discours visuels standardisés, l’art naïf offre une résistance douce. Il impose un rythme plus lent. Il nous dit : regardez encore une fois ce que vous croyez connaître. Une porte, une femme, un cheval, un bateau, un marché, une fête, un arbre, une colline ne sont jamais seulement des objets, ce sont des fragments d’existence.

La Tunisie aurait intérêt à mieux reconnaître cette tradition. Non pas en la folklorisant ni en la réduisant à un produit décoratif pour touristes, mais en l’intégrant pleinement à son récit artistique national. L’art naïf devrait avoir sa place dans les écoles, les musées, les maisons de culture, les publications et les débats sur le patrimoine. Il mérite d’être étudié, exposé, transmis, non comme une curiosité, mais comme une forme sérieuse de sensibilité populaire. Car une nation ne se comprend pas seulement à travers ses grands peintres consacrés, ses monuments ou ses dates politiques. Elle se comprend aussi à travers les images simples qui ont accompagné la vie de ses gens.

Au fond, l’art naïf en Tunisie nous enseigne une leçon précieuse : il n’est pas nécessaire de compliquer le regard pour atteindre la profondeur. Parfois, une couleur pure, une scène de village, un visage sans proportion exacte, une mer trop bleue ou une rue trop pleine suffisent à faire surgir tout un monde. Dans cette apparente simplicité, il y a une grandeur discrète, celle d’un peuple qui continue à se souvenir en peignant, à se reconnaître dans ses formes familières, à sauver de l’oubli ce que la modernité laisse derrière elle. L’art naïf tunisien n’est donc pas l’art de ceux qui ne savent pas, il est l’art de ceux qui savent encore regarder.

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Perturbations météorologiques : orages et pluies attendus lundi après-midi

Von: tmps
15. Juni 2026 um 10:47

Des cellules orageuses accompagnées de pluies sont attendues, lundi après-midi, sur les régions de l’ouest, avant de s’étendre progressivement aux zones orientales du nord et localement au centre du pays, indique l’Institut National de la Météorologie (INM) dans un bulletin de suivi.

Ces précipitations seront parfois abondantes, notamment dans les gouvernorats de Jendouba, Béja, Le Kef, Kasserine, Siliana et Zaghouan, où les cumuls les plus élevés varieront entre 20 et 40 mm.

Ces épisodes orageux pourraient également être accompagnés de chutes de grêle et de fortes rafales de vent.

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Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire frappe fort en battant l’Équateur

Von: tmps
15. Juni 2026 um 09:52

La Côte d’Ivoire a réussi son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026 en s’imposant sur le plus petit des scores (1-0) face à l’Équateur, lors d’un match de la première journée du groupe E, disputé dimanche à Philadelphie.

Dans une rencontre longtemps fermée et équilibrée, les Éléphants ont fait preuve de patience et de détermination pour arracher une victoire dans les ultimes instants du match.

Alors que les deux équipes semblaient se diriger vers un match nul, Amad Diallo a surgi dans les dernières secondes pour inscrire l’unique but de la rencontre et offrir les trois points à la sélection ivoirienne.

Grâce à cette victoire, la Côte d’Ivoire rejoint l’Allemagne en tête du groupe E à l’issue de la première journée du Mondial 2026.

Plus tôt dans la journée, les Allemands avaient frappé fort en écrasant Curaçao sur le score de 7 buts à 1, prenant provisoirement les commandes du groupe grâce à une meilleure différence de buts.

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Santé : 130 analyses de dépistage de la thyroïde réalisées à Tabarka

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15. Juni 2026 um 09:22

La campagne mobile de sensibilisation et de dépistage des troubles de la thyroïde, organisée, dimanche, 14 juin 2026 dans la ville de Tabarka, a permis d’assurer 200 consultations médicales et de réaliser 130 analyses de dépistage.

Organisée sous la supervision du ministère de la Santé et à l’initiative de l’Association tunisienne d’endocrinologie, de diabétologie et des maladies métaboliques, cette campagne s’inscrit dans le cadre du rapprochement des services de prévention et de dépistage précoce des citoyens, selon un communiqué publié par le département de la santé.

 Le ministère de la Santé a souligné, à cette occasion, l’importance de ces initiatives pour favoriser le diagnostic précoce, prévenir les complications et promouvoir la culture du suivi médical régulier.

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Mondial 2026 – Tunisie-Suède (1-5) : réactions et déclarations d’après-match

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15. Juni 2026 um 09:02

Voici les déclarations des sélectionneurs et des joueurs, après le match perdu devant la Suède (1-5) pour le compte de la première journée du groupe F, disputée dans la nuit de dimanche à lundi (03h00), au BBVA Stadium de Monterrey (Mexique):

Sabri Lamouchi (sélectionneur de la Tunisie) : « Nous avons encaissé un score lourd en raison de la qualité des joueurs suédois et de nos erreurs individuelles. Ces fautes ne nous ont pas aidés à revenir dans le match, surtout après avoir réduit l’écart en fin de première période. Notre rendement collectif était positif au début de la seconde mi-temps, mais nous sommes tombés dans le piège des erreurs individuelles. Elles nous ont coûté cher, nous en avons payé le prix fort. La coupe du monde est une compétition majeure qui ne pardonne aucune équipe commettant de graves erreurs. La Suède était meilleure que nous et la qualité des joueurs a fait la différence. Dans les jours à venir, pour le prochain match contre le Japon, nous devons éviter les erreurs et la fragilité tactique. Il faut être plus compact et plus solides sur toutes les lignes. »

Mohamed Amine Ben Hmida (joueur de la sélection tunisienne) : « Nous avons subi une lourde défaite à cause de petits détails, d’erreurs commises. A ce niveau, face à une équipe comme la Suède, quand tu fais des fautes aussi graves, tu paies le prix fort. Nous présentons nos excuses au public tunisien après cette défaite. La Suède a été plus efficace, elle a exploité toutes nos erreurs. Nous allons tenter de nous rattraper et de rectifier le tir dès le prochain match. Il faut absolument plus de concentration à l’avenir. »

Ilyes Sekhiri (joueur de la sélection tunisienne) : « Nous avons fourni une prestation bien en deçà des attentes et commis des erreurs graves. Nous devons assumer pleinement notre responsabilité. Il faut rectifier cela lors des matchs contre le Japon et les Pays-Bas. Nous n’avons pas honte de cette défaite, il faut relever la tête et continuer à travailler. Il faut tout donner pour offrir un bien meilleur visage lors des prochaines rencontres. »

Yassine Ayari (joueur de la sélection suédoise) : « C’était un match avec une saveur particulière pour moi, en raison de mes racines tunisiennes. Mais j’ai fait un match positif et j’ai défendu les couleurs de la Suède, dont je porte le maillot. Je souhaite à la sélection tunisienne de retrouver confiance en ses capacités et de se rattraper lors des prochains matchs. »

Graham Potter (sélectionneur de la Suède): « Nous avons réalisé un début prometteur dans un match qui n’était pas facile. J’avais prévenu les joueurs des capacités de l’équipe tunisienne, qui a effectué un parcours de qualification positif. L’efficacité offensive a répondu présent. Nous devons désormais construire sur cette victoire et nous concentrer sur le match contre les Pays-Bas, qui sera différent de celui face à la Tunisie. La mission s’annonce plus difficile. »

(D’après Tap)

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Afflux de touristes suisses : la Tunisie face au défi de la qualité et de la durabilité

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15. Juni 2026 um 08:26

Le tourisme tunisien continue d’afficher des indicateurs encourageants. Les dernières données relatives au marché suisse révèlent un intérêt croissant pour la destination tunisienne, qui figure désormais parmi les choix privilégiés des voyageurs de Suisse romande pour leurs vacances estivales. Cette progression confirme une tendance observée depuis plusieurs années : la Tunisie retrouve progressivement sa place parmi les destinations méditerranéennes les plus attractives.

Cette évolution intervient dans un contexte particulièrement favorable pour le secteur touristique national. Après avoir franchi un cap historique en termes de fréquentation en 2025, le pays ambitionne désormais d’attirer un nombre encore plus important de visiteurs. Les réservations enregistrées sur plusieurs marchés européens laissent entrevoir une saison prometteuse. Mais derrière ces performances se cache une question essentielle : comment maintenir cette dynamique dans un environnement touristique mondial de plus en plus concurrentiel ? Car si les chiffres sont encourageants, les défis à relever demeurent nombreux.

Un regain d’intérêt qui confirme le retour de la destination tunisienne

Le marché suisse représente un indicateur intéressant pour mesurer l’attractivité d’une destination. Les touristes helvétiques sont généralement réputés pour leur exigence en matière de qualité de services, de sécurité et d’organisation. Le fait que la Tunisie gagne du terrain auprès de cette clientèle traduit une amélioration de son image et de son positionnement sur le marché touristique méditerranéen. Plusieurs facteurs expliquent cette évolution. La proximité géographique demeure un atout important. En quelques heures seulement, les voyageurs européens peuvent rejoindre les principales stations touristiques tunisiennes. À cela s’ajoute un climat favorable, particulièrement apprécié par les touristes à la recherche de soleil et de températures agréables.

La compétitivité des prix joue également un rôle majeur. Dans un contexte économique marqué par l’inflation et la hausse du coût de la vie dans plusieurs pays européens, de nombreux vacanciers recherchent des destinations offrant un bon rapport qualité-prix. La Tunisie bénéficie aussi d’une offre diversifiée qui ne se limite plus uniquement aux séjours balnéaires. Son patrimoine historique, ses paysages variés, sa gastronomie et son artisanat participent désormais à l’attractivité globale de la destination.

Une croissance qui ne doit pas masquer certaines fragilités

Malgré ces résultats encourageants, les spécialistes du secteur mettent en garde contre tout excès d’optimisme. Le tourisme demeure une activité particulièrement sensible aux fluctuations économiques, géopolitiques et climatiques. La concurrence internationale reste extrêmement forte. Les destinations méditerranéennes multiplient les investissements pour attirer les touristes européens. L’Espagne, la Grèce, la Turquie, le Maroc ou encore l’Égypte poursuivent leurs efforts de modernisation et de promotion.

Dans ce contexte, la Tunisie ne peut pas se contenter de ses acquis. Le maintien de sa compétitivité nécessitera des investissements continus dans les infrastructures, les services et l’innovation touristique. L’expérience du visiteur devient aujourd’hui un élément déterminant. Un touriste satisfait peut revenir plusieurs fois et recommander la destination à son entourage. À l’inverse, une mauvaise expérience peut rapidement se propager sur les réseaux sociaux et affecter l’image du pays.

L’amélioration des infrastructures, un chantier prioritaire

L’augmentation du nombre de visiteurs représente une opportunité économique importante, mais elle exerce également une pression croissante sur les infrastructures. Les aéroports, les réseaux routiers, les transports publics et certains équipements touristiques doivent être capables d’absorber l’afflux de voyageurs tout en maintenant un niveau de service satisfaisant.

La question de la propreté des espaces publics reste également un enjeu majeur. Plusieurs professionnels du secteur soulignent régulièrement l’importance de l’entretien des plages, des zones touristiques et des centres-villes pour renforcer l’image du pays. La qualité des infrastructures urbaines joue aujourd’hui un rôle aussi important que les prestations hôtelières elles-mêmes dans la perception globale d’une destination.

Le défi de la qualité de service

L’un des principaux défis pour le tourisme tunisien réside dans la montée en gamme de ses prestations. Les attentes des voyageurs évoluent rapidement. Les touristes ne recherchent plus seulement un hébergement confortable ou une belle plage. Ils souhaitent vivre une expérience complète, personnalisée et authentique. Cela implique une formation continue du personnel touristique, une amélioration de l’accueil et une attention particulière portée à la satisfaction du client. La digitalisation constitue également un enjeu important. Réservations en ligne, avis des voyageurs, applications mobiles et services numériques influencent désormais fortement les décisions des touristes. Les destinations qui réussissent sont souvent celles qui parviennent à associer qualité de service, innovation et authenticité.

L’un des défis les plus importants concerne sans doute la durabilité du modèle touristique. La Tunisie est confrontée à des problématiques environnementales de plus en plus marquées. Le stress hydrique, la pression sur les zones côtières et les effets du changement climatique obligent les acteurs du secteur à repenser certaines pratiques. L’augmentation du nombre de visiteurs entraîne mécaniquement une hausse de la consommation d’eau et d’énergie. Dans un pays où les ressources hydriques sont déjà limitées, cette question devient particulièrement sensible. Les professionnels du tourisme sont donc appelés à intégrer davantage de solutions durables dans leurs stratégies de développement : gestion responsable de l’eau, réduction des déchets, recours aux énergies renouvelables et protection des écosystèmes locaux. Le tourisme durable n’est plus seulement une préoccupation environnementale, il devient également un argument commercial auprès d’une clientèle européenne de plus en plus sensible à ces questions.

Diversifier l’offre pour réduire la dépendance à l’été

Un autre défi consiste à mieux répartir l’activité touristique tout au long de l’année. Malgré les progrès réalisés, le tourisme tunisien reste encore fortement concentré sur la saison estivale. Cette dépendance crée une forte pression durant quelques mois, puis une baisse significative de l’activité pendant le reste de l’année. Le développement du tourisme culturel, saharien, écologique, sportif ou encore du bien-être pourrait permettre d’attirer davantage de visiteurs hors saison. La richesse du patrimoine tunisien offre un potentiel considérable encore sous-exploité. Les sites archéologiques, les médinas, les oasis, les montagnes et les traditions locales peuvent contribuer à construire une offre touristique plus diversifiée et plus résiliente.

Transformer le succès actuel en réussite durable

Les performances enregistrées sur le marché suisse témoignent du regain d’attractivité de la destination tunisienne et confirment le potentiel du secteur touristique national. Toutefois, le véritable défi ne consiste pas uniquement à attirer davantage de visiteurs, mais à construire un modèle capable de préserver cette dynamique sur le long terme. L’amélioration des infrastructures, la montée en qualité des services, la protection de l’environnement et la diversification de l’offre touristique apparaissent aujourd’hui comme les principaux leviers pour consolider les acquis.

La Tunisie dispose d’atouts indéniables pour poursuivre son développement touristique. Mais dans un secteur où la concurrence est mondiale et où les attentes des voyageurs évoluent rapidement, seule une stratégie fondée sur la qualité, la durabilité et l’innovation permettra de transformer les bons résultats actuels en succès durable.

Leila SELMI

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Météo : prévisions du lundi 15 juin 2026

Von: tmps
15. Juni 2026 um 07:47

Ciel partiellement nuageux sur la plupart des régions à progressivement nuageux, l’après-midi, sur les régions ouest du nord et du centre avec apparition de cellules orageuses accompagnées de pluies parfois intenses et de chutes locales de grêles. Les pluies concerneront les régions est en fin de journée et au cours de la nuit.

Vent de secteur sud virant progressivement vers le secteur est, relativement fort près des côtes, dépassant 70 km/h sous orages et faible à modéré à l’intérieur du pays. Mer peu agitée à agitée.

Températures en baisse dans le nord et les hauteurs et en hausse ailleurs avec des maximales comprises entre 28 et 32 degrés dans les régions côtières et les hauteurs, entre 33 et 38 degrés dans le reste des régions et atteignant 41 degrés dans le sud-ouest.

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Mondial 2026 : La Tunisie lourdement battue par la Suède

Von: tmps
15. Juni 2026 um 07:43

L’équipe nationale tunisienne s’est inclinée, ce lundi matin, face à la Suède sur le score de 5-1, lors de son entrée en lice dans le groupe F de la Coupe du Monde 2026.

La rencontre s’est disputée au stade de Monterrey, au Mexique, pays hôte aux côtés des États-Unis et du Canada.

Les buts suédois ont été inscrits par Yasin Ayari (7e, 90+6), Alexander Isak (30e), Viktor Gyökeres (59e) et Mattias Svanberg (84e). La Tunisie a sauvé l’honneur par Omar Rekik (43e).

Dans l’autre match du groupe, le Japon et la Suède s’étaient neutralisés plus tôt (2-2).

À l’issue de cette première journée, la Suède prend la tête du groupe avec 3 points, suivie du Japon et des Pays-Bas (1 point chacun), tandis que la Tunisie ferme la marche avec zéro point.

Les  Aigles de Carthage affronteront le Japon dimanche prochain, 21 juin 2026, à partir de 5h00 du matin (heure tunisienne).

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