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Les 6 principes pour construire une carrière que l’on ne regrette pas, selon Bill Gurley

06. August 2026 um 12:15

Ne pas attendre le bon moment, apprendre en permanence et transformer les échecs en carburant: ce sont les principes défendus par Bill Gurley pour réussir dans un monde professionnel où les règles changent rapidement.

Bill Gurley connaît le risque. Pendant des années, l’investisseur américain a misé sur des entrepreneurs capables de voir plus loin que les autres. Ses paris précoces sur Uber, Zillow ou Nextdoor ont contribué à faire de Benchmark l’un des fonds de capital-risque les plus respectés de la Silicon Valley. Aujourd’hui, il transpose cette logique à un autre terrain: la construction d’une carrière.

Dans son livre «Runnin’ Down a Dream: How to Thrive in a Career You Actually Love», Gurley analyse les parcours de personnes qui ont réussi à imposer leur vision, malgré les obstacles, les changements de secteur ou les départs tardifs. Son constat est clair: les trajectoires exceptionnelles ne reposent pas uniquement sur le talent ou les opportunités, mais sur une manière particulière d’aborder sa propre évolution professionnelle. 

1. Ne pas laisser la peur du retard décider à sa place

«Il est trop tard», «le marché est déjà pris», «d’autres sont mieux positionnés»: pour Gurley, ces pensées empêchent beaucoup de personnes de passer à l’action.

L’investisseur s’appuie sur la notion de «regret de l’audace» développée par Daniel Pink: avec les années, les regrets les plus difficiles à porter ne sont pas toujours liés aux erreurs commises, mais aux initiatives jamais tentées.

Il cite l’exemple de Bert «Tito» Beveridge, créateur de Tito’s Handmade Vodka, qui a lancé son entreprise à 40 ans, après plusieurs expériences professionnelles. Un rappel que le changement de trajectoire n’est pas réservé aux débuts de carrière.

2. Faire de l’apprentissage un avantage compétitif

Pour Gurley, la différence entre un professionnel compétent et un profil exceptionnel se joue souvent après les heures de travail.

Les meilleurs continuent à apprendre lorsqu’ils n’y sont plus obligés: ils lisent, testent, observent leur secteur et cherchent constamment à améliorer leur pratique.

Son indicateur est simple: une personne est-elle prête à consacrer du temps libre à progresser dans son domaine? Si oui, elle a probablement trouvé un terrain où elle peut exceller.

3. Choisir une activité qui donne envie de devenir meilleur

La passion, selon Gurley, ne se limite pas au plaisir de faire quelque chose. Elle se mesure à la capacité à accepter l’effort nécessaire pour progresser.

Il compare cette discipline aux sportifs de haut niveau: les meilleurs ne se contentent pas de participer aux compétitions, ils travaillent chaque jour pour améliorer leurs performances.

Pour lui, une carrière solide commence donc par une question: est-ce un domaine dans lequel on souhaite continuer à apprendre pendant des années?

4. Développer les compétences qui semblent faibles au départ

Gurley refuse l’idée que certaines capacités seraient figées. Il cite son propre parcours pour expliquer comment il a amélioré son écriture et sa prise de parole grâce à la répétition.

Son conseil évolue selon l’âge professionnel: en début de carrière, il faut corriger ses lacunes. Ensuite, il devient plus pertinent de renforcer ses points forts pour construire une expertise distinctive.

5. Repenser la manière de trouver un mentor

Chercher uniquement l’accompagnement d’une personnalité mondiale n’est pas, selon Gurley, la stratégie la plus efficace.

Il distingue deux types de mentors: les figures inspirantes que l’on étudie à travers leurs contenus et les mentors accessibles que l’on peut réellement rencontrer.

Ces derniers, souvent moins connus, peuvent offrir des conseils très opérationnels et partager des expériences directement applicables.

6. Utiliser les erreurs comme un moteur de progression

Gurley ne cache pas ses propres occasions manquées. Il raconte notamment avoir rencontré les fondateurs de Google avant leur explosion mondiale sans investir dans l’entreprise.

Plutôt que de voir cette décision comme un échec définitif, il considère cette expérience comme une leçon stratégique: une opportunité perdue peut devenir un outil pour mieux reconnaître les suivantes.

Cette philosophie s’applique aussi à l’intelligence artificielle. Face aux inquiétudes sur l’avenir des métiers, Gurley invite les professionnels à adopter l’IA comme un levier plutôt qu’un obstacle.

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L’Institut Pasteur de Tunis devient le centre africain de référence pour surveiller les menaces sanitaires dans l’environnement

06. August 2026 um 11:00

L’Institut Pasteur de Tunis prend une nouvelle place dans l’architecture sanitaire africaine. L’établissement tunisien a été sélectionné par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) comme hub régional de surveillance des eaux usées et de l’environnement (Wastewater and Environmental Surveillance – WES) pour l’Afrique du Nord. 

Cette désignation confie à la Tunisie un rôle stratégique dans la détection précoce des risques sanitaires. Le nouveau hub aura pour mission de renforcer les systèmes de surveillance environnementale dans la région, en développant des outils capables d’identifier plus rapidement la circulation de menaces biologiques et d’appuyer les décisions des autorités sanitaires.

La surveillance des eaux usées s’est imposée ces dernières années comme un outil essentiel de prévention. En analysant les traces biologiques présentes dans l’environnement, les scientifiques peuvent obtenir des signaux d’alerte avant une éventuelle augmentation des cas au sein de la population. Cette approche permet d’améliorer la préparation des systèmes de santé et de réduire les délais de réaction face aux crises sanitaires.

Cette reconnaissance par Africa CDC vient également confirmer l’expertise accumulée par l’Institut Pasteur de Tunis dans plusieurs domaines clés: surveillance environnementale, génomique, bio-informatique et santé publique. Elle renforce son positionnement comme acteur scientifique régional capable de produire et d’exploiter des données utiles à la sécurité sanitaire du continent.

Pour la Tunisie, cette nomination représente un levier supplémentaire pour développer la coopération scientifique africaine et attirer de nouveaux partenariats dans les domaines des biotechnologies, de la recherche et de l’innovation en santé. Elle s’inscrit dans une approche «One Health», qui relie la santé humaine, animale et environnementale afin de mieux anticiper les risques futurs.

Avec ce hub régional, l’Institut Pasteur de Tunis ne se limite plus à un rôle national de recherche et de surveillance: il devient un point d’appui pour construire un réseau africain plus performant face aux nouvelles menaces sanitaires.

 
 

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Quels sont les pays les mieux perçus par la jeunesse africaine?

06. August 2026 um 09:57

La Chine et le Royaume-Uni arrivent en tête des puissances étrangères dont l’influence est jugée la plus positive par la jeunesse africaine. Selon l’African Youth Survey 2026 publiée par la Ichikowitz Family Foundation (IFF), 95% des jeunes interrogés considèrent leur influence sur le continent comme positive, devant l’Inde, l’Allemagne, le Brésil et les États-Unis.

L’enquête a été menée auprès de 4 901 jeunes âgés de 18 à 24 ans dans 16 pays africains, dont le Nigeria, l’Afrique du Sud, le Kenya, l’Éthiopie, la République démocratique du Congo, le Mozambique et le Tchad. La Chine enregistre la progression la plus marquée. Sa perception positive atteint 95% en 2026, contre 82% dans les pays suivis depuis le lancement de l’étude. Le Mozambique et le Togo affichent les taux les plus élevés, avec 100% des jeunes interrogés ayant une opinion favorable de l’influence chinoise.

Derrière Pékin et Londres, l’Union européenne obtient 92%, suivie de l’Inde (91%), de l’Allemagne et du Brésil (90% chacun). La France recueille 87%, tandis que les États-Unis atteignent 85%. L’image américaine progresse toutefois par rapport à 2024, où elle s’établissait à 78%. Les perceptions restent très contrastées selon les pays: elles dépassent 97% au Liberia, au Tchad, au Mozambique et au Togo, mais tombent à 58% en Afrique du Sud, où les relations avec Washington sont plus tendues.

Sur la stratégie à adopter face à l’administration Trump, 52% des jeunes Africains privilégient une approche pragmatique basée sur la coopération, contre 42% qui estiment nécessaire de défendre davantage les intérêts nationaux. La fermeture de l’USAID constitue également un sujet d’inquiétude: 46% des répondants anticipent un impact négatif sur leur pays, notamment dans le domaine de la santé, cité comme le secteur le plus exposé par 53% des jeunes interrogés.

Pour les entreprises et investisseurs internationaux, cette enquête révèle un changement majeur: la jeunesse africaine évalue de plus en plus les partenaires étrangers sur leur capacité à créer des opportunités économiques concrètes.

 
 

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Plages et zones touristiques: la Tunisie débloque 8,4 millions de dinars pour la propreté

06. August 2026 um 09:32

La protection de l’environnement s’impose comme l’une des priorités de la saison touristique 2026. Pour améliorer la qualité des destinations et préserver leur attractivité, l’État mobilise plus de 8,4 millions de dinars en faveur de la propreté, de l’entretien des espaces touristiques et du nettoyage des plages.

Ces mesures ont été annoncées lors de la réunion interministérielle de suivi de l’activité touristique, présidée mercredi par le ministre du Tourisme, Sofiene Tekaya.

Le Fonds de protection des zones touristiques financera 6,75 millions de dinars destinés aux projets d’aménagement et à l’acquisition de nouveaux équipements de nettoyage. En parallèle, 1,675 million de dinars seront répartis entre 20 municipalités touristiques afin de renforcer les opérations de propreté dans les zones et circuits les plus fréquentés durant l’été. Le gouvernement participera également au financement du programme de nettoyage mécanique des plages, en prenant en charge 60% de son coût, dans l’objectif de maintenir des plages propres pendant toute la haute saison.

Au-delà de l’accueil des visiteurs, ces investissements traduisent une volonté de faire de la qualité environnementale un facteur de compétitivité pour la destination Tunisie. Les travaux du comité ont également porté sur les questions d’approvisionnement, de transport, d’hygiène, de sécurité, d’animation culturelle et de coordination entre les différents ministères afin d’assurer le bon déroulement de la saison estivale.

Les autorités ont, par ailleurs, examiné les difficultés rencontrées sur le terrain afin d’anticiper les risques et d’éviter qu’ils ne se reproduisent lors des prochaines saisons.

4 000 contrôles pour garantir la qualité des services

L’effort porte également sur le contrôle. Depuis le début de l’année, près de 4 000 opérations d’inspection ont été menées dans les hôtels, restaurants touristiques et agences de voyages.

Ces contrôles ont concerné la qualité des prestations, la transparence des pratiques commerciales, les normes d’hygiène et de sécurité, les piscines, les centres de balnéothérapie, les excursions ainsi que l’état de l’environnement touristique.

À travers ces investissements et ce renforcement des contrôles, les autorités cherchent à inscrire la durabilité environnementale parmi les piliers de la compétitivité du tourisme tunisien, dans un contexte où les critères ESG prennent une place croissante dans les choix des voyageurs comme des investisseurs.

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Parkings, sabots et fourrière à La Marsa: prolongation jusqu’au 24 août 2026 pour déposer votre dossier d’appel d’offres

05. August 2026 um 14:30

La municipalité de La Marsa prolonge le délai de dépôt des candidatures pour l’exploitation de plusieurs activités génératrices de revenus. Les entreprises intéressées disposent désormais jusqu’au lundi 24 août 2026 pour soumettre leur dossier dans le cadre de l’appel d’offres portant sur la gestion des parkings payants, l’utilisation des sabots de stationnement et l’enlèvement des véhicules.

Cette prolongation, annoncée par la municipalité, concerne la procédure d’ouverture des plis relatifs à cette concession. Si le 24 août coïncide avec la célébration du Mouled, la séance d’ouverture sera automatiquement reportée au jour ouvrable suivant.

L’appel d’offres s’adresse aux entreprises souhaitant exploiter ces services sur le territoire de la commune. Les candidats peuvent retirer le cahier des charges auprès de la municipalité de La Marsa contre le paiement de 300 dinars, une somme qui couvre les frais de reproduction des documents.

Les dossiers devront être envoyés par courrier recommandé, courrier rapide ou déposés directement au bureau d’ordre central de la municipalité avant la date limite. Tout dossier reçu après 10h00 le 24 août sera rejeté.

La procédure prévoit trois enveloppes distinctes: un dossier administratif comprenant notamment les attestations fiscales et sociales, les documents d’identification de l’entreprise ainsi que la garantie provisoire; un dossier technique; une offre financière.

La séance d’ouverture des plis est programmée pour le 24 août 2026 à 10h30 au siège de la municipalité. Les soumissionnaires ou leurs représentants légalement habilités pourront y assister.

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La Tunisie veut rouvrir des hôtels fermés avec l’appui d’investisseurs espagnols

05. August 2026 um 10:46

De nouveaux investissements espagnols pourraient donner une seconde vie à plusieurs hôtels fermés en Tunisie. Les deux pays souhaitent également faciliter l’implantation de grandes chaînes hôtelières espagnoles et renforcer leur coopération pour développer le secteur touristique.

Cette orientation a été au cœur d’une rencontre tenue ce mardi entre le ministre tunisien du Tourisme, Sofiane Tekaya, et l’ambassadeur d’Espagne en Tunisie, Isidro Antonio González Afonso. Au-delà des échanges diplomatiques, les discussions se sont concentrées sur des projets concrets: le suivi des investissements touristiques en cours, l’installation de groupes hôteliers espagnols sur le marché tunisien et la recherche de solutions pour remettre en activité des hôtels aujourd’hui à l’arrêt.

Pour les professionnels du secteur, cette stratégie pourrait contribuer à redonner de la valeur à un parc hôtelier partiellement inexploité, tout en attirant de nouveaux capitaux étrangers et en créant des opportunités pour les entreprises locales opérant dans le tourisme, la construction, les services et la gestion hôtelière.

Les deux parties sont également convenus de renforcer les partenariats entre les opérateurs touristiques tunisiens et espagnols afin de favoriser de nouveaux projets d’investissement et de développer les échanges entre les acteurs privés des deux marchés.

Sur le plan commercial, le marché espagnol poursuit sa progression. À fin juillet 2026, la Tunisie a accueilli 18.600 touristes espagnols, soit une hausse de 6% par rapport à la même période de 2025. Une évolution qui traduit l’intérêt croissant des tour-opérateurs, agences de voyages et professionnels espagnols pour la destination tunisienne.

Autre priorité identifiée: l’amélioration de la connectivité aérienne. Tunis et Madrid souhaitent renforcer les liaisons entre les deux pays afin de soutenir les flux touristiques et économiques. L’objectif est également de mieux alimenter les aéroports régionaux tunisiens en trafic international, un levier considéré comme essentiel pour répartir les retombées du tourisme sur l’ensemble du territoire.

 
 

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Ce que les entreprises doivent retenir des orientations de loi de finances 2027

05. August 2026 um 09:45

Le gouvernement tunisien a lancé les premiers travaux sur le projet de loi de finances 2027. Réuni mardi à La Kasbah sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, un conseil ministériel restreint a fixé les grandes orientations d’un budget qui devra concilier stabilité financière, soutien à la croissance et résilience face aux incertitudes internationales.

Selon le communiqué officiel publié, cette loi de finances est inscrite dans la continuité du Plan de développement 2026-2030. L’objectif affiché est de renforcer les moteurs de création de richesse en valorisant les ressources nationales et en développant les secteurs à forte valeur ajoutée, tout en poursuivant une stratégie fondée sur le développement régional et la participation des acteurs locaux.

Pour le monde économique, plusieurs priorités se dégagent déjà. Le gouvernement prévoit de poursuivre le soutien à l’investissement, aussi bien public que privé, d’accélérer les projets de développement dans les régions et de favoriser la création d’emplois, avec une attention particulière portée aux diplômés de l’enseignement supérieur. La transformation numérique figure également parmi les axes majeurs du futur budget, tout comme la réforme et la restructuration des entreprises publiques.

Le projet de loi de finances 2027 devra également préserver les grands équilibres des finances publiques tout en mobilisant les ressources nécessaires pour financer les priorités économiques et sociales. L’État affirme vouloir maintenir son rôle social à travers le soutien aux ménages à revenus modestes, l’amélioration du pouvoir d’achat et le renforcement de la qualité des services publics.

Autre chantier annoncé: la réforme du système fiscal. Le gouvernement prévoit d’améliorer le rendement de la fiscalité tout en poursuivant l’intégration de l’économie parallèle dans le circuit économique formel, un levier présenté comme essentiel pour renforcer les recettes de l’État et améliorer l’équité fiscale.

Face à un environnement international marqué par les tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, la volatilité des marchés de l’énergie, les perturbations des chaînes d’approvisionnement et les effets du changement climatique, l’exécutif veut bâtir un budget capable d’absorber les chocs extérieurs. Cette approche passera notamment par le renforcement des systèmes de production et la diversification du tissu économique afin d’accroître la capacité de l’économie tunisienne à résister aux crises.

Le gouvernement confirme par ailleurs que la sécurité alimentaire, hydrique, énergétique et pharmaceutique restera au cœur de sa stratégie économique. Les orientations retenues prévoient notamment la poursuite du soutien à la production agricole, une meilleure gestion des ressources en eau, le développement des capacités de stockage, ainsi que l’accélération des investissements dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

Parmi les autres priorités retenues figurent la réforme du système de santé et de la sécurité sociale, le renforcement de la couverture sanitaire ainsi que la poursuite des réformes structurelles inscrites dans le Plan de développement 2026-2030.

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Bourse de Tunis: les entreprises cotées franchissent les 12,7 milliards de dinars de revenus

05. August 2026 um 09:09

Au premier semestre 2026, les entreprises cotées à la Bourse de Tunis ont confirmé leur résilience. Leur chiffre d’affaires global a atteint 12,7 milliards de dinars, en hausse de 4,2% par rapport à la même période de 2025. Une progression portée par une majorité d’entreprises: 46 sociétés sur 71, soit près de 65% des sociétés ayant publié leurs indicateurs, ont enregistré une amélioration de leurs revenus.

Les poids lourds de la cote continuent de jouer un rôle déterminant. À elles seules, les 20 entreprises composant le Tunindex20 ont généré 8,5 milliards de dinars, représentant 67% des revenus totaux du marché, avec une croissance de 4,4% sur un an.

Le secteur financier demeure le principal moteur de cette dynamique. Les 12 banques cotées ont réalisé un produit net bancaire (PNB) cumulé de 3,79 milliards de dinars, contre 3,61 milliards un an plus tôt, soit une progression de 4,9%. Les sept sociétés de leasing ont également amélioré leurs revenus de 5,8%, à 300 millions de dinars.

La meilleure performance du secteur financier revient toutefois aux compagnies d’assurance. Les sept assureurs cotés ont vu le montant global de leurs primes émises progresser de 9,8%, atteignant 1,08 milliard de dinars. Au total, les 29 sociétés financières cotées ont généré 5,2 milliards de dinars, en hausse de 6%.

Dans les biens de consommation, les grands groupes agroalimentaires continuent d’afficher une croissance solide. Poulina Group Holding, Délice Holding et la SFBT ont porté leurs revenus cumulés à 3,25 milliards de dinars, soit une progression de 5,9%.

En revanche, le marché automobile reste sous pression. Les quatre concessionnaires cotés (hors UADH) ont vu leur chiffre d’affaires reculer de 5,5%, à 702 millions de dinars, traduisant un ralentissement de l’activité sur ce segment.

Autre signal positif, la grande distribution poursuit sa croissance. Les enseignes Monoprix et Magasin Général ont réalisé un chiffre d’affaires cumulé de 1 milliard de dinars, en hausse de 7,4% par rapport au premier semestre 2025.

L’analyse sectorielle montre une évolution contrastée mais globalement favorable. Six des neuf secteurs suivis par la Bourse affichent une croissance. Les télécommunications enregistrent la meilleure performance avec une envolée de 23,3%, loin devant le secteur financier (+6%).

Au niveau des sous-secteurs, les assurances dominent avec une progression de 9,8%, suivies des biens et services industriels (+7%), puis des services financiers et de l’agroalimentaire et boissons, qui progressent chacun de 6,3%.

À l’inverse, certains secteurs continuent de souffrir. La chimie accuse le plus fort recul avec une baisse de 33,6%, tandis que les matières premières enregistrent une diminution de 13,2%, illustrant des difficultés persistantes dans ces activités.

 

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Bizerte : des bactéries dangereuses détectées dans l’eau de baignade à Sidi Salem

04. August 2026 um 14:32

Des analyses microbiologiques réalisées à la plage Sidi Salem/Aïn Mariem à Bizerte révèlent la présence de bactéries indicatrices d’une contamination fécale, avec notamment des niveaux élevés de Salmonella et de streptocoques intestinaux dans l’eau de mer. L’Association Bizerte Maritime alerte sur un risque sanitaire pour les baigneurs et appelle à limiter l’accès à la zone concernée jusqu’à l’obtention de résultats conformes.

Les prélèvements effectués le 15 juillet 2026 avaient pour objectif d’évaluer la qualité sanitaire de l’eau de baignade à proximité d’un point de rejet. Trois indicateurs de contamination ont été analysés : Escherichia coli, les streptocoques intestinaux et les Salmonella.

                                   

Le premier résultat est plutôt rassurant : aucune trace d’Escherichia coli n’a été détectée dans l’eau de mer, alors que cette bactérie atteint une concentration très élevée dans l’eau de rejet, avec 400 000 UFC/100 ml. Selon l’association, cette absence dans l’eau marine pourrait notamment s’expliquer par l’effet du milieu salin sur certaines bactéries.

Mais cette amélioration ne suffit pas à écarter le risque sanitaire. Les analyses montrent en effet la présence de bactéries plus préoccupantes.

Dans l’eau de mer, la concentration de Salmonella atteint 3 000 UFC/100 ml, contre 9 000 UFC/100 ml au niveau du rejet. Or, la présence de Salmonella dans une zone destinée à la baignade constitue un signal d’alerte, cette bactérie étant normalement absente des eaux de baignade.

Autre indicateur inquiétant : les streptocoques intestinaux, connus pour leur résistance dans les environnements marins. Leur concentration atteint 11 000 UFC/100 ml dans l’eau de mer, un niveau identique à celui relevé au point de rejet. Pour l’association, ce résultat traduit une contamination persistante qui nécessite une intervention rapide.

Un enjeu sanitaire mais aussi environnemental

Pour les baigneurs, cette contamination peut entraîner différents problèmes de santé, notamment des troubles digestifs, des infections cutanées, des otites ou encore des irritations au niveau des yeux et des voies respiratoires.

Au-delà du risque immédiat pour les citoyens, la situation pose également la question de la gestion des rejets et de la protection du littoral. La présence de bactéries issues d’une contamination fécale souligne la nécessité d’un meilleur contrôle des effluents avant leur déversement dans le milieu marin.

L’Association Bizerte Maritime recommande plusieurs mesures : renforcer les analyses régulières des zones proches des points de rejet, suspendre temporairement la baignade lorsque les résultats ne sont pas conformes, améliorer le traitement des eaux rejetées et assurer un suivi renforcé durant la période estivale.

Pour les acteurs économiques liés au tourisme balnéaire, cette situation rappelle un enjeu stratégique : la qualité environnementale devient un facteur direct d’attractivité. La dégradation d’une plage peut rapidement affecter l’image d’une destination, la fréquentation touristique et les activités locales dépendantes du littoral.

La préservation des plages ne relève donc pas uniquement d’une question écologique : elle constitue aussi un enjeu de santé publique et de développement économique durable pour les régions côtières.

 
 

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Tunisie-Thaïlande : 9 secteurs ciblés pour relancer les échanges

04. August 2026 um 13:46

La Tunisie cherche à renforcer ses exportations vers la Thaïlande et à attirer de nouveaux partenariats dans plusieurs secteurs industriels et technologiques. Une délégation de l’Ambassade de Thaïlande au Caire a rencontré la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT) pour identifier de nouvelles opportunités de coopération économique.

Les échanges commerciaux actuels restent déséquilibrés, avec une forte présence des produits thaïlandais sur le marché tunisien. La Tunisie importe notamment des véhicules automobiles, des machines industrielles, des équipements électriques, des céréales, des produits chimiques, du caoutchouc ainsi que des instruments médicaux en provenance de Thaïlande.

Pour réduire cet écart, les discussions ont porté sur les secteurs où les entreprises tunisiennes peuvent développer leur présence sur le marché thaïlandais. L’huile d’olive, les dattes, les produits de la mer, les produits biologiques, les composants automobiles, le câblage électrique, les produits pharmaceutiques, les cosmétiques naturels et les services numériques figurent parmi les filières ciblées.

Au-delà des échanges commerciaux, les deux parties cherchent à encourager des partenariats directs entre entreprises, notamment dans l’industrie, l’innovation et les services à forte valeur ajoutée.

Avec son positionnement entre l’Europe et l’Afrique, la Tunisie pourrait devenir un point d’appui pour les entreprises thaïlandaises souhaitant accéder à ces marchés. De son côté, la Thaïlande représente une opportunité de diversification pour les exportateurs tunisiens vers l’Asie du Sud-Est.

L’enjeu sera désormais de convertir ces discussions en projets concrets : contrats commerciaux, investissements communs et collaborations industrielles.

 
 

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315 000 euros pour accélérer les PME tunisiennes : le premier hub public d’accompagnement des entreprises arrive en 2026

04. August 2026 um 12:45

La Tunisie va se doter de son premier hub public d’accélération dédié aux startups et aux PME. Baptisé SPEEDUP Tunisia Hub, ce nouvel espace lancé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis vise à accompagner les entreprises tunisiennes dans leur développement, leur structuration et leur ouverture à l’international.

Installé au sein de l’École Pratique de Commerce de Tunis, le hub sera officiellement lancé à l’automne 2026. Il fait partie du programme européen Interreg NEXT MED Programme, qui relie la Tunisie à un réseau euro-méditerranéen regroupant sept pays partenaires. Le projet bénéficie d’un financement de 315 300 euros pour la Tunisie et s’étalera sur 36 mois, de 2025 à 2028. Son objectif est de proposer aux entreprises un accompagnement complet à travers des programmes de mentorat, des formations, des opportunités de networking international et un appui à l’adoption de pratiques ESG.

Le dispositif prévoit un accompagnement direct pour 15 à 25 entreprises sur site, avec un accès élargi via des solutions numériques. Les bénéficiaires pourront ainsi travailler sur plusieurs aspects clés : amélioration de leur modèle économique, renforcement de leurs compétences managériales, préparation à l’export et intégration des standards internationaux.

Pour les PME tunisiennes, souvent confrontées aux difficultés d’accès au financement, au manque d’accompagnement stratégique ou aux défis de transformation, ce hub ambitionne de combler un déficit dans l’écosystème entrepreneurial.

Avec SPEEDUP Tunisia Hub, la CCIT veut créer un point d’appui public capable de rapprocher les entreprises tunisiennes des réseaux internationaux et de faciliter leur passage vers une nouvelle phase de croissance. L’enjeu sera désormais de transformer cette plateforme en un véritable accélérateur de compétitivité pour les entrepreneurs tunisiens.

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La radio africaine refuse de disparaître… Détails

04. August 2026 um 11:16

La radio africaine n’est pas en train de disparaître. Au contraire, elle continue de renforcer son influence: près de 60 % des diffuseurs africains déclarent avoir enregistré une croissance modérée à significative de leur audience au cours des trois dernières années. Mais derrière cette résistance se cache un défi majeur pour les entreprises médias : réussir à transformer cette audience en revenus durables dans un environnement dominé par le numérique.

C’est l’un des principaux constats du rapport sectoriel «Radio et radiodiffusion en Afrique 2026», publié en juillet 2026 par Broadcast Media Africa Intelligence (BMA). L’étude montre que la radio conserve un avantage stratégique difficile à reproduire : la confiance des communautés. Malgré la progression des réseaux sociaux, des plateformes vidéo et des services de streaming, elle reste l’un des moyens d’information les plus accessibles et les plus crédibles sur le continent, particulièrement dans les zones rurales où la connectivité reste limitée.

Cette capacité à rester proche des populations explique pourquoi le média continue d’attirer des millions d’auditeurs. La radio accompagne les communautés dans leur quotidien, joue un rôle central lors des situations d’urgence et demeure un vecteur important de diffusion culturelle et linguistique.

Mais le secteur fait face à un paradoxe : l’audience progresse plus vite que les revenus. La transformation numérique a profondément changé les habitudes d’écoute. De nombreux auditeurs consomment désormais les contenus radio via les applications mobiles, les plateformes de streaming, les réseaux sociaux ou les services de messagerie comme WhatsApp. La radio ne se limite plus aux ondes FM : elle devient un contenu accessible à la demande.

Pourtant, cette nouvelle consommation digitale reste encore difficile à monétiser. Le rapport souligne que beaucoup de diffuseurs manquent de données précises sur leurs audiences : profils des auditeurs, habitudes de consommation, localisation ou centres d’intérêt. Sans ces informations, les radios peinent à proposer aux annonceurs des offres publicitaires aussi performantes que celles proposées par les grandes plateformes numériques.

Le problème est donc moins une question d’audience qu’une question de modèle économique. Les radios africaines doivent désormais apprendre à valoriser leur influence autrement qu’à travers la publicité traditionnelle. Les opportunités se trouvent notamment dans les podcasts, les contenus numériques spécialisés, les partenariats avec les entreprises, les événements et les solutions publicitaires ciblées.

La transition digitale reste toutefois inégale. Le secteur demeure encore largement attaché aux infrastructures traditionnelles, alors qu’une minorité seulement des acteurs a engagé une transformation numérique avancée. Plusieurs diffuseurs investissent progressivement dans les plateformes digitales, les outils d’analyse d’audience et les nouvelles technologies pour répondre aux nouveaux usages.

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Pourquoi les sièges d’avion sont presque toujours bleus ? La réponse va au-delà du simple design

04. August 2026 um 09:49

Dans l’industrie aérienne, le confort ne se limite plus à la taille du siège ou à la qualité du repas servi à bord. Les compagnies ont compris qu’une expérience réussie se construit à travers une multitude de petits signaux : la lumière, les matériaux, les odeurs, les couleurs, le son ou encore l’organisation de l’espace.

Le choix d’un siège bleu illustre cette évolution du marketing expérientiel : un élément visuel apparemment secondaire peut influencer la perception globale du voyageur. Dans un secteur où les compagnies vendent souvent une expérience avant de vendre un simple déplacement, chaque détail devient un outil de différenciation.

Des recherches en psychologie des couleurs montrent que les teintes froides, notamment le bleu, sont fréquemment associées à la confiance, au calme et à la stabilité. Une étude publiée dans le Journal of Marketing Theory and Practice a notamment montré, à travers plusieurs expériences, que le bleu générait davantage de perceptions de confiance que le rouge dans certains contextes liés aux marques.

Pour les compagnies aériennes, améliorer l’expérience client n’est plus seulement une question d’image. C’est devenu un enjeu économique. Un passager satisfait est plus susceptible de revenir, de recommander une compagnie et de développer une relation durable avec une marque.

Selon la dernière enquête mondiale sur les passagers menée par l’Association internationale du transport aérien (IATA), 86 % des voyageurs interrogés ont déclaré être satisfaits de leur expérience de voyage en 2025, un niveau record qui confirme l’importance croissante accordée à la qualité du parcours client.

Cette évolution pousse les compagnies à analyser l’ensemble du parcours : réservation en ligne, passage à l’aéroport, embarquement, confort en cabine et interactions avec le personnel. Le siège bleu appartient à cette logique : il participe à créer une impression de sérénité dès l’entrée dans l’avion.

Le pouvoir des petits détails dans la fidélisation

Dans le management de l’expérience client, les entreprises parlent souvent de « moments de vérité » : ces instants où un client se forge une opinion sur une marque. Dans l’aérien, cela peut être un accueil chaleureux, une cabine agréable, un éclairage reposant ou simplement un environnement qui inspire confiance.

Le design intérieur devient ainsi un outil stratégique. Une cabine bien pensée peut réduire l’anxiété, améliorer la perception du confort et renforcer la valeur perçue d’un service, même lorsque le produit vendu reste identique : transporter un passager d’un point A à un point B.

C’est une approche largement utilisée dans d’autres secteurs : les hôtels travaillent leur éclairage et leurs senteurs, les magasins étudient leurs parcours clients, les plateformes numériques optimisent leurs couleurs et leurs interfaces. Le principe reste le même : l’émotion influence la perception de la qualité.

Pour les compagnies aériennes, le bleu des sièges est donc bien plus qu’une question de tissu ou de décoration. C’est un exemple concret d’une stratégie où la psychologie, le design et la gestion opérationnelle se rencontrent pour transformer un simple voyage en expérience mémorable.

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Ces 5 aéroports sont les plus stressants au monde en 2026

04. August 2026 um 09:26

Le confort d’un voyage ne se mesure pas uniquement à la qualité du siège dans l’avion ou aux services proposés à bord. Il commence bien avant le décollage, dès l’arrivée à l’aéroport.

Pour un touriste comme pour un professionnel en déplacement, un parcours fluide permet de réduire la charge mentale : savoir où aller, accéder rapidement aux informations, éviter les longues attentes et traverser les différentes étapes sans incertitude. À l’inverse, un aéroport marqué par les files interminables, les retards fréquents ou une organisation complexe peut transformer les premières heures du voyage en une source de stress et de fatigue.

Car l’aéroport n’est plus un simple lieu de transit. Il est devenu une composante essentielle de l’expérience globale du voyage. Pour les destinations touristiques comme pour les économies qui misent sur les échanges internationaux, la qualité des infrastructures aéroportuaires influence directement la perception des visiteurs, la satisfaction des voyageurs d’affaires et l’attractivité internationale.

C’est dans cette perspective que la plateforme australienne iSelect a analysé les aéroports les plus stressants au monde en 2026, dans une étude relayée par Condé Nast Traveler. Le classement ne repose pas uniquement sur le ressenti des passagers, mais sur plusieurs critères mesurables : les retards et annulations de vols, les temps d’attente aux contrôles de sécurité, le nombre annuel de passagers ainsi que l’accessibilité des plateformes.

Avec un score de 18,46 points sur 100, l’aéroport international Newark Liberty, situé dans la région de New York, arrive en tête des plateformes les plus stressantes au monde. Son principal défi : absorber un trafic très important avec une infrastructure soumise à une forte pression. Les retards fréquents, la congestion et les difficultés d’accès contribuent à dégrader l’expérience des voyageurs, notamment pour ceux qui disposent de peu de temps entre deux correspondances ou qui voyagent pour des raisons professionnelles.

Derrière Newark, plusieurs grands hubs internationaux apparaissent également dans le classement, confirmant une tendance : les plus grands aéroports mondiaux sont aussi ceux qui doivent gérer les défis opérationnels les plus complexes.

Le Top 5 des aéroports les plus stressants en 2026

Selon le classement iSelect relayé par Condé Nast Traveler, les cinq premières places sont occupées par :

  1. Newark Liberty International Airport (États-Unis)18,46/100
  2. Humberto Delgado Airport (Lisbonne, Portugal)22,51/100
  3. Manchester Airport (Royaume-Uni)23,10/100
  4. John F. Kennedy International Airport (États-Unis)26,83/100
  5. Chicago O’Hare International Airport (États-Unis)

Ces plateformes accueillent chaque année des dizaines de millions de passagers et doivent concilier plusieurs contraintes : croissance du trafic aérien, manque de capacité, exigences de sécurité et attentes croissantes des voyageurs en matière de rapidité et de confort.

Et Tunis-Carthage dans tout cela ?

L’aéroport international de Tunis-Carthage ne figure pas dans ce classement 2026 des aéroports les plus stressants. Mais cette absence doit être interprétée avec prudence. Elle ne signifie pas automatiquement que l’aéroport tunisien offre une expérience sans stress ou qu’il serait mieux classé que les plateformes citées.

La raison est principalement méthodologique : l’étude iSelect s’est concentrée sur un groupe limité de grands hubs internationaux disposant d’un volume important de trafic et de données comparables. Tunis-Carthage ne faisait simplement pas partie du périmètre étudié.

Autrement dit, ne pas apparaître dans le classement ne signifie ni être parmi les meilleurs, ni être parmi les plus stressants : cela signifie seulement que l’aéroport n’a pas été évalué dans cette analyse précise. D’autres études internationales utilisent d’ailleurs des critères différents. Certaines évaluent davantage la satisfaction des passagers, la ponctualité ou la qualité globale du service, ce qui peut aboutir à des résultats très différents.

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En deux ans, cette startup a rapporté 3,5 fois la mise à son investisseur

03. August 2026 um 15:00

Deux ans seulement après son investissement dans BirdNest, Beltone Venture Capital (BVC) encaisse une première victoire. Le fonds égyptien a annoncé avoir réalisé une sortie partielle de la startup, avec un retour sur investissement de 3,5 fois le capital engagé (3,5x MOIC) et un taux de rentabilité interne (TRI) de 80 %, tout en conservant une participation dans l’entreprise. Une opération qui témoigne de la montée en maturité de l’écosystème des startups en Égypte, où les investisseurs commencent à concrétiser leurs gains sans pour autant quitter les entreprises les plus prometteuses.

La transaction a été réalisée à la fois sur la participation directe de Beltone Venture Capital dans BirdNest et sur celle détenue via un fonds commun avec Citadel International Holdings, basé aux Émirats arabes unis. En choisissant de ne céder qu’une partie de ses actions, le fonds récupère des liquidités pour les redistribuer à ses investisseurs tout en restant exposé au potentiel futur de la startup.

Si cette opération est particulièrement remarquable, c’est parce que BirdNest a considérablement changé d’échelle depuis l’entrée de Beltone à son capital. Selon l’entreprise, ses revenus en dollars ont été multipliés par plus de dix en deux ans, tandis qu’elle est parvenue à atteindre la rentabilité, une étape encore rare parmi les startups technologiques de la région. BirdNest développe une plateforme technologique dédiée au secteur de l’hospitalité, permettant aux propriétaires et opérateurs de gérer leurs biens et d’améliorer l’expérience des voyageurs.

Pour les investisseurs, ce type d’opération est devenu un indicateur beaucoup plus significatif qu’une simple levée de fonds. Les montants levés montrent qu’une startup attire des capitaux, mais ce sont les exits qui démontrent qu’elle crée réellement de la valeur. En réalisant une sortie avec un multiple de 3,5x après seulement deux ans, Beltone Venture Capital envoie un signal fort : les startups égyptiennes peuvent désormais offrir des rendements élevés tout en poursuivant leur croissance.

Le fait que le fonds reste actionnaire est également révélateur. Il traduit la conviction que BirdNest n’a pas encore atteint son plein potentiel et qu’elle peut continuer à se développer, notamment grâce à l’extension de sa plateforme technologique et à l’amélioration de son offre dans le secteur de l’hospitalité.

Au-delà de BirdNest, cette opération illustre l’évolution du capital-risque en Égypte. Après plusieurs années marquées par une multiplication des investissements dans les jeunes entreprises, les premiers retours financiers significatifs commencent à apparaître. Pour les entrepreneurs, c’est un signal encourageant : bâtir une entreprise rentable peut non seulement attirer des investisseurs, mais aussi générer des sorties créatrices de valeur pour l’ensemble de l’écosystème.

 
 

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Le Rwanda veut transformer les propriétaires de panneaux solaires en producteurs d’électricité

03. August 2026 um 12:35

Le Rwanda prépare une réforme qui pourrait changer la place des particuliers et des entreprises dans son système électrique. Le gouvernement étudie la mise en place d’un mécanisme permettant aux propriétaires de panneaux solaires de revendre leur surplus d’électricité au réseau national, en échange d’un crédit sur leur facture. Si elle est adoptée, cette mesure ferait entrer le pays dans le cercle encore restreint des États africains ayant mis en place un système de « net metering ».

L’annonce a été faite le 30 juillet par le Premier ministre Justin Nsengiyumva, lors d’une séance au Parlement consacrée notamment aux zones encore privées d’électricité. Selon les informations rapportées par The New Times, le dispositif reposerait sur des compteurs intelligents reliés au réseau national. L’électricité produite serait consommée en priorité par le foyer ou l’entreprise, tandis que l’excédent serait automatiquement injecté dans le réseau exploité par le Rwanda Energy Group (REG).

Concrètement, les producteurs d’électricité ne recevraient pas nécessairement un paiement direct. Le surplus injecté dans le réseau viendrait réduire leur facture d’électricité grâce à un système de crédits, un modèle déjà utilisé dans plusieurs pays ayant adopté le net metering.

Le projet reste toutefois au stade de préparation. Aucun cadre réglementaire n’a encore été publié par la Rwanda Utilities Regulatory Authority (RURA), qui devra définir les conditions d’application, les tarifs de compensation et les modalités techniques du dispositif. À ce jour, la législation rwandaise n’autorise pas les particuliers à vendre leur production électrique au réseau.

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la capacité énergétique du pays. Le gouvernement mise notamment sur plusieurs projets structurants, dont la centrale hydroélectrique de Nyabarongo II (43,5 MW), un projet de centrale solaire flottante de 200 MW ainsi que le développement de la production d’électricité à partir du méthane du lac Kivu.

Le Rwanda dispose déjà d’une base favorable pour déployer un tel système. À fin juillet 2025, 84,6 % des ménages avaient accès à l’électricité, dont 59,6 % via le réseau national et 25 % grâce à des systèmes hors réseau, principalement solaires. Cette population déjà équipée représente un potentiel important de futurs producteurs d’électricité décentralisée.

 

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6ᵉ panne géante en quelques mois: Cuba se retrouve une nouvelle fois sans électricité

03. August 2026 um 11:35

Cuba s’est retrouvée une nouvelle fois plongée dans le noir. Les autorités cubaines ont annoncé une panne d’électricité nationale qui a paralysé l’ensemble de l’île, la sixième coupure généralisée enregistrée ces derniers mois et la troisième depuis le début du mois de juillet. Un nouvel épisode qui met en lumière l’état critique du système énergétique cubain et son impact croissant sur l’économie du pays.

Cette nouvelle panne intervient alors que Cuba traverse une crise économique profonde, marquée par des pénuries de carburant, une inflation élevée et des difficultés d’approvisionnement. Le réseau électrique national, largement dépendant de centrales thermiques vieillissantes fonctionnant au fioul, peine à répondre à la demande. Les autorités expliquent ces coupures par des pannes techniques, un manque de combustible et les limites d’infrastructures qui nécessitent d’importants investissements.

Pour les entreprises cubaines, ces interruptions d’électricité représentent bien plus qu’un simple désagrément. Elles perturbent la production, ralentissent les activités commerciales, affectent les services numériques et compliquent le fonctionnement des petites entreprises privées qui se sont développées ces dernières années. Dans un pays où l’activité économique dépend de plus en plus de la connectivité et des équipements électriques, l’instabilité énergétique devient un frein direct à la croissance.

La situation est également aggravée par les difficultés d’approvisionnement en pétrole. Cuba importe une grande partie de son carburant pour faire fonctionner ses centrales et affirme que les restrictions américaines limitent davantage son accès aux ressources énergétiques. Washington maintient de son côté que ses sanctions visent à faire pression sur le gouvernement cubain.

Face à cette crise, Cuba cherche progressivement à diversifier ses sources d’énergie. Les projets liés aux énergies renouvelables, notamment le solaire, apparaissent comme une piste stratégique pour réduire la dépendance aux importations de carburants. Mais leur déploiement reste encore insuffisant pour compenser les besoins immédiats du pays.

Au-delà de la panne électrique, l’enjeu est devenu économique : sans une énergie stable, Cuba peine à attirer des investissements, soutenir ses entrepreneurs et moderniser son appareil productif. La répétition des blackouts rappelle qu’une infrastructure énergétique fiable est désormais un facteur clé de compétitivité pour les économies, au même titre que les financements ou les compétences.

 

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153 359 vols en une journée : le ciel n’a jamais été aussi chargé

03. August 2026 um 10:24

Le transport aérien mondial continue d’accélérer. Le 23 juillet 2026, 153 359 vols commerciaux ont été suivis en 24 heures par Flightradar24, un nouveau record pour la plateforme de suivi des vols. Ce volume illustre la vigueur retrouvée du secteur et l’intensification des échanges internationaux, portée par la forte demande estivale.

Selon les données publiées par Flightradar24, ce record représente une hausse de 5,9 % par rapport à la même journée de la semaine en 2025, où 144 806 vols commerciaux avaient été enregistrés. Au total, en incluant les vols privés, d’affaires, gouvernementaux, certains appareils militaires, hélicoptères, drones et autres catégories, 287 364 vols ont été suivis ce jour-là. Il s’agit du deuxième plus haut niveau jamais enregistré par la plateforme, derrière le record absolu de 289 586 vols atteint le 8 avril 2026.

Cette performance reflète la saison la plus intense de l’année pour les compagnies aériennes. Les vacances d’été dans l’hémisphère Nord, combinées aux programmes de vols renforcés en Europe, en Amérique du Nord et en Asie, stimulent fortement le trafic mondial.

Quelques jours après ce record, un autre événement a retenu l’attention de la communauté aéronautique. Le 27 juillet, un Airbus A350-1000ULR en phase d’essais a quitté Melbourne pour rejoindre Toulouse en empruntant un itinéraire vers l’est, traversant successivement le Pacifique, l’Amérique du Nord et l’Atlantique. L’appareil a parcouru 23 075 kilomètres sans escale en 24 heures et 24 minutes, une performance qui pourrait constituer un nouveau record de distance pour un avion commercial, sous réserve de certification officielle.

Au-delà de l’exploit technique, ce vol a suscité un engouement exceptionnel. Plus de 3,65 millions de personnes ont suivi sa progression en direct sur Flightradar24, ce qui en fait le deuxième vol le plus suivi de l’histoire de la plateforme. Seul le dernier vol transportant la dépouille de la reine Élisabeth II, en septembre 2022, avait mobilisé davantage d’internautes.

L’A350-1000ULR est développé pour le programme Project Sunrise de Qantas, qui ambitionne de relier sans escale la côte est australienne à Londres et New York. Doté de réservoirs supplémentaires, cet appareil est conçu pour effectuer des vols d’environ 20 heures, ouvrant la voie à une nouvelle génération de liaisons ultra-long-courriers.

  

 
 

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DeepSeek lance une IA jusqu’à 100 fois moins chère que ses concurrents

03. August 2026 um 09:14

DeepSeek revient sur le devant de la scène avec une stratégie qui pourrait redistribuer les cartes du marché mondial de l’intelligence artificielle. La startup chinoise a lancé officiellement vendredi son nouveau modèle V4-Flash, présenté comme le modèle d’IA le moins coûteux à exploiter parmi les principales références du marché, selon les analyses du cabinet indépendant Artificial Analysis.

D’après cette évaluation, le coût moyen d’exécution des tests de référence avec V4-Flash est d’environ 0,03 dollar par tâche, soit un niveau largement inférieur à celui des modèles concurrents. Le modèle serait plus de 100 fois moins cher à utiliser que Claude Fable 5 d’Anthropic sur certains benchmarks, tout en restant compétitif en matière de performances.

Concrètement, DeepSeek facture 0,14 dollar par million de tokens en entrée et 0,28 dollar par million de tokens en sortie, des tarifs qui placent l’entreprise très en dessous des prix pratiqués par plusieurs grands acteurs du secteur. Pour les entreprises qui déploient des applications d’IA à grande échelle – assistants conversationnels, automatisation du support client, génération de contenu ou développement logiciel – cette différence peut représenter des économies substantielles.

Au-delà des prix, V4-Flash affiche un niveau de performance qui le maintient dans le groupe des modèles les plus performants du marché. Artificial Analysis lui attribue un score de 50 sur son indice d’intelligence, un résultat comparable à celui de certains modèles récents de Google et proche d’autres références chinoises de dernière génération.

Cette annonce intervient alors que DeepSeek chercherait à retrouver son élan après l’arrivée de nouveaux rivaux chinois particulièrement agressifs, notamment Moonshot AI, MiniMax, Z.AI, ByteDance et Alibaba. Selon Reuters, la startup préparerait également une introduction en Bourse (IPO), même si aucun calendrier officiel n’a été annoncé.

 

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La Chine mise davantage sur l’Afrique : 33,5 milliards de dollars d’investissements au premier semestre 2026

31. Juli 2026 um 13:47

Au premier semestre 2026, les investissements chinois réalisés dans le cadre des Nouvelles routes de la soie (BRI) ont atteint 33,5 milliards de dollars sur le continent africain, en hausse de 254 % sur un an, selon le rapport China Belt and Road Initiative (BRI) Investment Report 2026 H1 du Green Finance & Development Center de l’Université Fudan et de l’Asia Pacific Centre for Industry Transitions de l’Université du Queensland.

L’Afrique a ainsi concentré 67,24 % des investissements chinois mondiaux liés à la BRI sur les six premiers mois de 2026, confirmant son importance stratégique pour Pékin. Mais cette montée en puissance ne passe plus principalement par les grands chantiers d’infrastructures. Les contrats de construction chinois en Afrique ont reculé de 60,8 %, à 13,49 milliards de dollars, dans un contexte marqué par la baisse des prêts publics chinois et les difficultés d’endettement de plusieurs pays africains.

La Chine privilégie désormais davantage les secteurs stratégiques : énergie, mines, industrie et technologies. L’Éthiopie et l’Égypte figurent parmi les principaux bénéficiaires, avec respectivement 18,9 milliards de dollars et 9,7 milliards de dollars d’engagements chinois au premier semestre 2026.

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