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Gestern — 04. April 2025Haupt-Feeds

Lutte contre l’immigration irrégulière : L’approche novatrice de la Tunisie

04. April 2025 um 17:30

Encore une fois, la Tunisie, par la voix de son Président, innove en matière de lutte contre l’immigration clandestine en prônant une coopération mondiale solidaire qui concilie les exigences sécuritaires avec le respect des droits de l’homme et les conventions internationales.

 S’il est un dossier considéré en Tunisie comme une préoccupation nationale  majeure — contrairement à ce que prétendent à longueur de journée plusieurs voix discordantes —, c’est bien celui de l’immigration irrégulière dans le sens de trouver une solution qui satisfasse les milliers de nos hôtes de l’Afrique subsaharienne d’une part. Et d’autre part qui prenne en considération les intérêts de la Tunisie et valorise son attachement au respect des droits de l’homme, dont en premier lieu celui de la dignité et de la consécration de l’intégrité physique et morale des invités de notre pays.

Et le Président Kaïs Saïed, qui considère la question des migrants irréguliers, qu’ils soient d’origine subsaharienne, arabe ou même asiatique, comme sa cause personnelle à l’instar de la cause juste du peuple palestinien frère, innove pour faire migrer la question vers une autre dimension. Celle de pousser les pays d’Europe à adhérer pleinement et concrètement à son approche authentique. En plaçant la question sur un autre niveau de la coopération solidaire entre notre pays et les pays européens où nos invités désirent s’installer et aussi avec les  organisations internationales spécialisées dans le suivi de la crise de l’immigration clandestine.

Le Chef de l’Etat ne cesse, en effet, d’exhorter ces organisations, à leur tête l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut commissariat des réfugiés (HCR), à assumer effectivement et avec la célérité requise leurs responsabilités en matière d’encadrement et de suivi de la situation parfois très dure dans laquelle se trouvent beaucoup de ces immigrés et de leur fournir les services auxquels ils ont droit de par leur statut de réfugiés ou de demandeurs d’asile. Et aussi d’arrêter de colporter les rumeurs qu’on répand impunément et sans vergogne sur les mauvais traitements qui leur sont infligés. Des rumeurs et de fausses informations qui pullulent sur les réseaux sociaux et qui sont malheureusement reprises aveuglément par certains responsables agissant au nom de ces organisations sans se soucier de vérifier l’authenticité des vidéos diffusées quotidiennement sur les pages dites les pages des droit-de-l’humanistes disposés à avaler toutes les couleuvres qu’on leur sert. A condition qu’elles plaisent aux financeurs de ces pages et qu’elles adhèrent aux objectifs de leurs commanditaires.

En parallèle, les efforts du gouvernement tunisien en vue de surmonter les difficultés et d’imaginer les solutions consensuelles à ce phénomène se poursuivent à un rythme de plus en plus poussé, sous l’impulsion du Président de la République.

Mû par sa conviction que la Tunisie ne peut, à elle seule, en dépit de sa bonne volonté, résoudre le problème, il vient, au cours de la semaine écoulée, d’évoquer le phénomène avec le président l’OIM et de donner ses directives au représentant de la Tunisie auprès de l’ONU pour faire entendre, haut et fort, la voix de la Tunisie.

Et last but not least, l’on a le droit de valoriser l’intervention du ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, qui a porté, lundi 31 mars dernier, la voix de la Tunisie lors de sa participation, à Londres, au sommet sur la sécurité frontalière consacré à la migration.

Ainsi, et conformément à l’approche soutenue par le Chef de l’Etat, la Tunisie a-t-elle plaidé pour «le  partenariat et le partage des responsabilités dans le respect des droits de l’homme et des conventions internationales en la matière».

A lire le communiqué publié par le ministère de l’Intérieur, l’on est édifié sur l’originalité de l’approche défendue par la Tunisie consistant à promouvoir une coopération solidaire entre les principaux partenaires engagés dans la lutte contre l’immigration clandestine.abel

Les députés au four et au moulin

04. April 2025 um 17:00

Que se passe-t-il à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et aussi au Conseil national des régions et des districts (Cnrd) pour ce qui est de la révolution législative tant rêvée et à laquelle aspire le peuple tunisien, convaincu qu’il  est que les législations héritées des époques révolues, celles des présidents défunts Bourguiba, Ben Ali et Béji Caïd Essebsi et aussi des gouvernements des Troïka I et II, ne cadrent plus avec les exigences de la nouvelle époque née du processus du 25 juillet 2021 ?

La question est posée pour répondre à ceux qui répandent et répètent, jour et nuit, à l’intention de ceux qui les écoutent encore que les députés des deux hémicycles du Bardo ne font qu’adopter les conventions de crédit et se contentent de déclarer, à un rythme quasi quotidien, qu’ils ont soumis des dizaines d’initiatives législatives au bureau de l’ARP sans que ces initiatives aient eu de suite positive dans le sens de leur examen et peut-être de leur adoption et de leur promulgation.

Il reste, cependant, qu’il  existe un phénomène dont il importe de souligner les significations et de tirer des conclusions. L’objectif est de rectifier les erreurs et les fausses informations prises par certains pour des vérités absolues. Aussi il est question de valoriser ce que les députés sont en  train de faire pour ce qui est de l’adoption des projets de loi qui leur sont soumis par la présidence et par le gouvernement, sans oublier ceux qui émanent des députés eux-mêmes.

Et le phénomène dont il s’agit concerne essentiellement le déficit de communication qui mine malheureusement l’action parlementaire au niveau des deux chambres et oblige les citoyens, même les plus initiés en matière de politique, à considérer l’ARP et le Cnrd comme deux chambres d’enregistrement, sans se soucier de la réalité de ce qui s’y passe, plus particulièrement pour ce qui est du contenu effectif des projets de loi adoptés et aussi des domaines auxquels ces lois sont destinées.

Mardi prochain, 7 avril, l’ARP tiendra une séance plénière consacrée au projet de loi portant adoption d’une convention de crédit conclue entre la Tunisie et l’Agence française de développement (AFD).

Le crédit, dont le montant s’élève à 80 millions d’euros servira, en effet, à l’ouverture d’une ligne de financement des petites et moyennes entreprises (PME).

L’objectif recherché est d’aider les PME à dépasser les répercussions de la crise économique provoquée par l’épidémie de Covid-19.

Et déjà, les députés se sont exprimés sur la nécessité d’assurer un contrôle rigoureux des entreprises qui vont en profiter. Pour que les crédits attendus aillent aux méritants. 

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Directives présidentielles : Directives présidentielles

02. April 2025 um 17:50

Contrairement à ce que les politologues et les chroniqueurs professent à longueur de journée, en suivant attentivement les discours du Président de la République, ses directives quotidiennes et ses rappels à l’ordre à l’intention des défaillants, l’on est en droit de mettre l’accent sur ce qui est en phase de concrétisation ou sur la voie d’être appliqué conformément à l’approche de développement suivie en Tunisie depuis l’avènement du processus du 25 juillet 2021.

Quand on se bouche volontairement les oreilles, qu’on décide de ne rien voir et qu’on s’évertue à dénigrer systématiquement ce que le Président de la République et les ministres déclarent ou font, on donne malheureusement la fausse impression aux Tunisiens et à l’opinion internationale que la machine économique est toujours en panne et que le pays est en train de basculer vers l’inconnu.

Malheureusement, ils sont encore beaucoup parmi les Tunisiens, plus particulièrement les accros à Facebook et aux réseaux sociaux à s’alimenter de ces informations et affirmations et à tourner le dos aux communiqués officiels et aux données chiffrées produites par les différents ministères et structures administratives publiques explicitant ce qui se passe réellement aux palais de La  Kasbah et du Bardo et donnant une idée précise sur les instructions présidentielles. Celles qui ont été appliquées, celles qui sont en voie de concrétisation et celles qui ont été ignorées, parfois délibérément par ceux qui ont la charge de leur donner forme.

Sauf qu’il subsiste encore un manque ou un déficit, celui de voir les institutions étatiques communiquer aussi clairement que rapidement sur les réalisations qu’elles ont accomplies, dans les délais, et aussi sur celles qui sont en cours de réalisation. Conformément aux directives du Président de la République qui ne rate aucune opportunité pour exhorter les ministres, les gouverneurs et les P.-d.g. des établissements publics à tenir le langage de la vérité et de la transparence au peuple, afin qu’il sache que ses revendications sont écoutées au plus haut niveau de l’Etat. Et également que les difficultés de parcours sont affrontées quotidiennement sur la base de l’esprit militant dont doit s’inspirer tout responsable tenu de s’armer de l’audace qu’il faut et de l’initiative et du courage requis. Sans attendre les consignes venues du Palais de Carthage ou les déclarations tapageuses de certains députés de l’ARP et du Cnrd qui se contentent, des fois, des publications facebook pour critiquer aveuglément ou même dénigrer des attitudes officielles, sans se donner le besoin d’attendre les versions des structures étatiques.

Quant aux médias et aux chroniqueurs qui écument les radios et les TV et s’imposent comme les détenteurs de la vérité absolue sans se soucier de lire, au moins, les communiqués officiels, ils se plaisent à débiter, à l’intention de ceux qui leur prêtent encore une oreille attentive, des informations fausses qu’ils puisent dans les réseaux sociaux et qu’ils répandent impunément dans leurs discours.

Pourtant, la lecture objective des communiqués publiés par la présidence de la République ou par La Kasbah ainsi que les interventions médiatiques des ministres, des gouverneurs, des P.-d.g. ou des délégués montrent que les défaillances humaines accouplées aux pratiques malsaines au sein des administrations centrale, régionale et locale n’ont pas empêché les administrateurs intègres et honnêtes de s’investir pleinement dans la mission dont ils sont chargés.

Qu’il s’agisse de la récupération des biens mal acquis et déplacés à l’étranger, de la révision du dossier des biens confisqués et de la nécessité de réparer les erreurs commises intentionnellement en bradant certains de ces biens, ou qu’il s’agisse de réformer les structures administratives tant à l’étranger qu’au niveau des ambassades et des consulats à l’étranger, on ne peut qu’attendre que la mobilisation officielle et citoyenne en la matière aboutisse aux objectifs escomptés.

Décisions présidentielles : Une administration qui vibre avec les Tunisiens

30. März 2025 um 19:10

Loin des directives à appliquer la tête baissée ou sans en saisir les significations, le discours du Chef de l’Etat à l’intention de Mme Sarra Zaâfrani Zenzeri, la nouvelle Cheffe du gouvernement, s’adresse en réalité à l’ensemble des Tunisiens. Pour leur réaffirmer que la marche sur la voie de l’éradication de la corruption se poursuit. Objectif, cette fois-ci, une administration efficace et représentative.

 Les politologues ou les commentateurs qui appartiennent à la mouvance du 25 juillet ou qui se déclarent opposants à ce que fait le Chef de l’Etat et le répètent à haute voix à l’intention des Tunisiens qui les écoutent encore, se doivent de  revenir à l’évidence. Et de reconnaître que le dossier de la réforme administrative n’a pas été enterré avec le départ de la présidence du gouvernement de M. Ahmed Hachani et de son remplacement par Kamel Maddouri, lui aussi remercié ces derniers jours et remplacé par Mme Sarra Zaâfrani Zenzeri.

Quant aux rapports élaborés par les différentes commissions ministérielles chargées de détecter les agents, les cadres et aussi les responsables qui ont essaimé au sein de l’administration et des entreprises publiques sans disposer des diplômes requis ou de la compétence qu’il faut, ils ne dorment pas, contrairement aux rumeurs, dans les tiroirs. Ils sont plutôt conservés là où il faut et ils seront déchiffrés au moment opportun.

Lundi 24 mars 2025, le Président de la République a eu le mérite, en recevant la nouvelle Cheffe du gouvernement, de rafraîchir la mémoire de ceux qui sélectionnent, à volonté, les sujets ou les préoccupations qui méritent, à leurs opinions, d’être disséqués à l’intention du peuple qui reste attentif à l’application des promesses présidentielles. Pour dire, dans son style particulier, que la guerre anticorruption se poursuit sur le même rythme et que les pratiques anciennes n’ont plus de raison d’être.

En fixant à l’adresse de Mme Zaâfrani les priorités que son gouvernement doit réaliser le Président Kaïs Saïed a apporté une nouvelle dimension à la guerre anticorruption. Celle d’éliminer les structures gouvernementales qui engloutissent l’argent public et ne rendent aucun service aux citoyens. Pis encore, les citoyens qui s’adressent à ces instances de médiation se trouvent, dans plusieurs cas, dans la situation d’avoir perdu leurs ressources financières et d’avoir dilapidé les délais réglementaires pour ester en justice et parvenir à accéder à leurs droits légitimes.

Le Président l’a déjà dit : ce type de structures de médiation improductive doivent disparaître. Et les citoyens considérant qu’ils ont été lésés dans leurs droits n’ont qu’une seule et unique possibilité : se diriger vers la justice et appeler le parquet à leur rendre leurs droits, dans la transparence totale et la célérité requise.

Les propos du Chef de l’Etat sont d’une clarté éclatante et vont directement aux cœurs des Tunisiens qui ont pris l’habitude de l’écouter, de saisir les significations de ses messages. Et surtout de ne pas avoir besoin de quiconque pour leur expliciter ce que leur Président veut dire ou pour leur indiquer qui il vise quand il parle de structures inutiles à supprimer ou de responsables auto-égarés ou poussés à l’égarement qu’il urge de remercier.

«Une administration dynamique, responsable et efficace», c’est le vœu le plus cher au Président de la République qu’il s’applique à concrétiser dans les faits et la réalité de tous les jours.

Et pour y arriver, on est convaincu que l’œuvre n’est pas impossible à condition que notre administration et ses responsables, à n’importe quel poste qu’ils exercent, s’imprègnent de cette nouvelle mentalité et de la culture novatrice prônée par le Président.

Celle de se comporter en tant qu’un militant qui a une mission à accomplir et de saisir qu’il a, à la fois, le droit de réussir et le devoir de se distinguer.

Production ramadanesque TV : De la nécessité de respecter les vérités

26. März 2025 um 19:00

On se posera toujours la question suivante: pourquoi nos intellectuels persistent-ils à rater leurs rendez-vous avec l’histoire ? En dépit de la clarté de l’approche civilisationnelle du Président de la République, on continue toujours à valoriser les mensonges possibles.

Même si la saison TV ramadanesque se poursuit encore, au niveau des feuilletons, des sit-coms et des séries, outre les causeries religieuses à profusion qui meublent quotidiennement nos écrans, nos radios et les réseaux sociaux, l’on est en droit de se poser la question suivante: que peut-on retenir de ce brouhaha que ses producteurs appellent produit dramatique et qu’en reste-t-il dans la mémoire des Tunisiens, en premier lieu les jeunes, une fois que les feux de la rampe finiront par s’éteindre? En déclarant l’élection du meilleur feuilleton, du meilleur scénario, du meilleur et des meilleurs acteurs, réalisateurs ou scénaristes. Sans nous dire sur quels critères ils ont été élus.

Et si l’on évoque nos veillées ramadanesques en compagnie des dramaturgies qui nous ont été servies à profusion, voire sur un rythme endiablé au point qu’un seul Tunisien, quelle que soit l’étendue de sa culture feuilletonnesque, n’est en mesure d’affirmer avoir regardé tout ce que le petit écran nous a déversé durant au moins les 25 jours du mois saint, l’on se donne le droit de nous interroger si les contenus proposés à notre choix vont de pair avec les idéaux et les valeurs qu’il nous incombe de valoriser, conformément à l’approche nouvelle mise en œuvre depuis le déclenchement du processus du 25 juillet 2021 et appliquée, désormais, quotidiennement, sous les directives répétées et le suivi constant du Président de la République.

On se pose la question et on répond à ceux qui prétendent avoir la réponse selon laquelle un artiste, un dramaturge, un réalisateur et un scénariste n’ont de leçons ou de directives à recevoir de personne pour la simple raison qu’ils sont des créateurs libres et qu’ils obéissent exclusivement à leur conscience. Oui, la liberté de pensée, d’expression, de création est la devise principale, voire exclusive, de toute œuvre artistique.

Sauf que cette devise doit se fonder, en faisant l’éloge de certaines nouvelles valeurs, sur les vérités et aussi les lois qui régissent le pays. Comme par exemple l’impossibilité dans la législation tunisienne basée sur le Coran et la Sira du Prophète interdisant les testaments en matière de partage de l’héritage. Et quand on insiste tout au long d’un feuilleton considéré comme étant le joyau de la dramaturgie ramadanesque 2025 sur une fable selon laquelle on est en droit de rédiger par soi-même un testament sur une feuille blanche, on ne peut que torpiller dans l’esprit des Tunisiens tous les espoirs placés en la possibilité de parvenir à la révolution législative rêvée depuis l’avènement de la révolution.

Transformation ou mutation civilisationnelle que le Président de la République place au fronton de  ses préoccupations et élève au statut d’une priorité absolue.

Certes, les analystes et les chroniqueurs auto-spécialisés en matière d’éloge des feuilletons et sit-coms produits par les chaînes où ils exercent  vont se liguer pour dire qu’il ne faut pas politiser l’art ou la création, sous la menace de retomber dans les pratiques révolues.

Encore une fois, leurs arguments ne passeront pas. L’explication est  facile. En faisant la promotion de l’image du bandit du quartier qui quitte la prison pour se  muer en  protecteur des enfants sans soutien familial ou en  animant quotidiennement une émission radio de plus deux heures (sur Radio Diwan FM) pour collecter des dons au profit de certains citoyens en  besoin d‘assistance avec le risque que ces dons ne parviendront jamais à leurs bénéficiaires. Il est aussi inacceptable, voire indécent et humiliant, qu’une animatrice parcoure quotidiennement les villes et les  régions du pays et se pavane dans les marchés pour remplir son «couffin» d’argent et de produits alimentaires de toutes catégories qu’elle «mendie» auprès des Tunisiens, tous heureux, malheureusement, de faillir intentionnellement à l’un des préceptes fondamentaux de notre religion islamique sublime, celui d’aider son prochain dans la discrétion absolue.  Loin des fanfaronnades des  époques révolues qu’on veut effacer des  mémoires de ceux et de celles qui les ont vécues, le plus souvent contraints à le faire.

On aurait préféré disserter sur les faits glorieux qui distinguent le mois saint en parfaite symbiose avec ce que ce mois nous exhorte à faire.

Sauf qu’il est de notre devoir de disséquer les erreurs dans l’objectif de  mettre fin aux errements commis par certains de nos compatriotes. Oui, ils n’ont pas encore saisi que le passé est révolu et que nous devons édifier notre avenir sur la base des valeurs et des comportements puisés dans l’instant civilisationnel dans lequel notre pays s’est investi.

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