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Tunisie Clearing recherche ce profil

30. September 2026 um 16:53

Tunisie Clearing lance un appel à candidatures pour désigner un administrateur indépendant spécialisé en audit, contrôle et gestion des risques. Le mandat couvrira le reste de l’exercice 2026, avec possibilité de renouvellement pour trois ans.

Le profil recherché doit disposer d’une solide expérience en audit financier, contrôle interne ou gestion des risques, idéalement dans une banque, une institution financière ou une infrastructure de marché. Une expérience au sein d’un comité d’audit et des risques ou d’un organe de gouvernance similaire est également demandée.

L’administrateur retenu contribuera au renforcement du contrôle interne et de la maîtrise des risques de Tunisie Clearing et assurera la présidence du comité d’audit et des risques. Les candidats doivent notamment justifier leur indépendance, leur expérience en gouvernance, leur disponibilité et leur intégrité professionnelle. Le dossier comprend notamment un CV détaillé, une déclaration d’indépendance, les justificatifs de qualifications et un bulletin n°3 de moins de trois mois. Les candidatures doivent parvenir à Tunisie Clearing au plus tard le 19 octobre 2026, par courrier, dépôt physique ou par e-mail à tunisieclearing@tunisieclearing.com. Les dossiers incomplets ou reçus hors délai ne seront pas retenus.

La sélection sera effectuée par le Comité des nominations et des rémunérations, avant cooptation par le Conseil d’administration et ratification par la première Assemblée générale suivante.

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2,34 milliards de dollars : ADIA entre dans le rachat de 115 centres commerciaux aux États-Unis

30. September 2026 um 16:26

Une filiale détenue à 100 % par le Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) participe comme investisseur stratégique au rachat de Slate Grocery REIT, dans une opération valorisée à 2,34 milliards de dollars. L’acquisition est menée par l’américain Brixmor Property Group et la société d’investissement Everview Partners. Le montant engagé par ADIA n’a pas été dévoilé. 

L’opération concerne un portefeuille de 115 centres commerciaux ancrés autour de commerces alimentaires aux États-Unis. Brixmor va reprendre directement 23 centres pour 636 millions de dollars. Ces actifs représentent environ 3 millions de pieds carrés et sont situés principalement en Floride, en Géorgie et dans les Carolines. Le portefeuille affiche un taux d’occupation d’environ 96 %.

Les 92 actifs restants, représentant environ 12 millions de pieds carrés, seront acquis pour 1,71 milliard de dollars par une coentreprise institutionnelle réunissant Brixmor et des entités affiliées à Everview. Dans cette structure, Everview détiendra 80 % du capital ordinaire et Brixmor 20 %. Brixmor apportera également environ 174 millions de dollars en actions préférentielles et assurera la gestion des actifs, la gestion immobilière ainsi que la commercialisation des espaces.

Un investissement d’ADIA dont le montant reste confidentiel

ADIA n’acquiert donc pas directement les 115 centres. Sa participation intervient au niveau de la structure d’investissement aux côtés d’Everview. Ni le montant investi par sa filiale ni sa participation exacte dans l’opération n’ont été rendus publics. Reuters confirme cette absence de détail financier.

Slate Grocery REIT, coté à la Bourse de Toronto, est spécialisé dans les actifs immobiliers commerciaux américains liés aux grandes surfaces alimentaires. Selon les modalités annoncées, ses porteurs de parts recevront 13 dollars en espèces par part. À l’issue de l’opération, le REIT deviendra une société privée et ses parts ne seront plus cotées à Toronto. La finalisation est attendue au premier trimestre 2027, sous réserve notamment de l’approbation des porteurs de parts et des autres conditions prévues par l’accord.

Pour Brixmor et Everview, l’enjeu dépasse donc le simple rachat d’un portefeuille immobilier : l’opération réorganise la propriété de 115 actifs commerciaux américains et fait entrer un investisseur institutionnel d’Abou Dhabi dans la structure aux côtés d’Everview. Pour ADIA, en revanche, les informations publiées à ce stade ne permettent pas de mesurer financièrement l’ampleur exacte de son exposition à cette opération.

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Truecaller gagne son procès au Nigeria, mais…

30. September 2026 um 12:27

La Haute Cour de l’État de Lagos a rejeté une plainte visant Truecaller concernant le traitement des numéros de téléphone de personnes qui n’utilisent pas l’application. La décision, rendue le 14 septembre 2026, apporte toutefois une précision importante: le consentement donné par un utilisateur de Truecaller ne vaut pas automatiquement consentement pour les personnes dont les coordonnées figurent dans son répertoire.

L’affaire avait été portée par la Data Privacy Lawyers Association of Nigeria au nom de plusieurs non-utilisateurs. Ces derniers reprochaient à Truecaller de collecter et de rendre accessibles leurs numéros sans leur autorisation, en s’appuyant notamment sur les contacts enregistrés dans les téléphones de ses utilisateurs.

La cour a considéré que le consentement d’un utilisateur ne pouvait pas, à lui seul, être assimilé à celui d’un tiers dont les données sont traitées. Elle a néanmoins rejeté la demande des plaignants, estimant qu’ils n’avaient pas suffisamment démontré une atteinte à leurs droits justifiant les réparations demandées.

De son côté, Truecaller maintient que ses services d’identification des appels et de détection des spams et activités frauduleuses répondent notamment à des objectifs de sécurité publique. L’entreprise prévoit également une procédure permettant aux personnes qui ne sont pas utilisatrices de demander le retrait de leurs coordonnées de certaines fonctionnalités de recherche. 

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La compétitivité se jouera désormais sur les talents, le management et la RSE

30. September 2026 um 12:25

La Tunisie veut doubler les exportations de son industrie électronique d’ici à 2030. Mais pour atteindre les 7 milliards de dinars visés, la filière devra résoudre une équation qui dépasse les usines et les investissements: disposer des compétences nécessaires, les faire évoluer et surtout les retenir.

Le Pacte pour la compétitivité de l’industrie électronique, signé en avril 2026 entre l’État et les acteurs de la filière, fixe des objectifs ambitieux: 7 milliards de dinars d’exportations, 100 000 emplois, 30 000 emplois qualifiés supplémentaires et un triplement des investissements en R&D. Pour y parvenir, 32 mesures ont été retenues autour de six axes, dont les compétences et la RSE-ESG. Mais derrière cette feuille de route, une question se pose déjà sur le terrain: la Tunisie pourra-t-elle disposer des talents nécessaires pour accompagner cette montée en puissance? Pour Mongia Argoubi Nafouti, coach MCC, vice-présidente et membre fondatrice du Cluster Elentica, également directrice de la Coaching Academy «Successful Life», l’enjeu majeur de la filière se situe désormais moins dans la technologie que dans le facteur humain. «Le vrai sujet de l’industrie tunisienne n’est pas technologique. Il est humain», affirme-t-elle.  Son analyse s’appuie sur une double expérience: l’accompagnement de managers et d’équipes dans les industries électronique et automobile, et le recrutement de profils techniques et managériaux. Une position qui lui donne une lecture croisée des tensions du marché, entre les besoins en compétences des entreprises et les attentes d’évolution des collaborateurs. Boubaker Guelbi, directeur des ressources humaines de TIS Circuits/ALL Circuits et président de la Commission RH du Cluster Elentica, partage le même constat. Pour lui, le défi ne consiste pas seulement à former davantage de profils techniques, mais à mieux les préparer aux besoins réels des industriels et à créer les conditions de leur intégration et de leur fidélisation. «Former des profils techniques est indispensable, mais il faut aussi créer les conditions pour les intégrer, les accompagner et les fidéliser», souligne-t-il. Les deux regards se rejoignent sur un point: la question des compétences ne peut plus être traitée uniquement sous l’angle du recrutement. Elle commence en amont, avec la formation, mais se poursuit dans l’entreprise, avec le management, l’évolution professionnelle et les conditions permettant aux salariés de construire une trajectoire. Avec près de 150 entreprises, plus de 70 000 emplois directs et 3,5 milliards de dinars d’exportations, l’industrie électronique représente déjà un pilier important des exportations tunisiennes. Le Pacte doit désormais accompagner son changement d’échelle.

Le véritable défi

Si le Pacte place les compétences au cœur de sa stratégie, c’est parce que la pénurie de profils qualifiés constitue aujourd’hui l’un des principaux freins au développement de la filière. L’objectif fixé est ambitieux: former 10 000 ingénieurs et techniciens par an afin d’atteindre 100 000 emplois en 2030. Pourtant, comme le souligne Boubaker Guelbi, la difficulté ne réside pas uniquement dans le nombre de diplômés disponibles. L’industrie recherche des techniciens spécialisés, des ingénieurs en automatisation industrielle, des experts en systèmes embarqués, en tests électroniques ou encore en intelligence artificielle appliquée à l’industrie. Le véritable problème provient surtout du décalage entre l’évolution rapide des technologies et la capacité des cursus à produire des profils immédiatement opérationnels. Pour Mongia Argoubi Nafouti, le paradoxe est révélateur des tensions qui traversent aujourd’hui l’industrie tunisienne. Le pays compte 645000 chômeurs, dont 22,5% sont diplômés du supérieur. «Et, en même temps, les directeurs d’usine me disent qu’ils ne trouvent pas les profils dont ils ont besoin», relève-t-elle. À ses yeux, le défi n’est donc plus seulement de former davantage, mais de mieux attirer, développer et fidéliser les compétences. Cette problématique, elle l’observe directement en accompagnant depuis plusieurs années des groupes industriels internationaux. Si les entreprises doivent encore assurer elles-mêmes une partie importante de la montée en compétences de leurs nouvelles recrues, Mongia Argoubi estime que l’enjeu va bien au-delà de la formation technique: il touche à la capacité de l’entreprise à offrir une véritable perspective professionnelle. «Un ingénieur qui part, c’est rarement un ingénieur qu’on a mal payé. C’est un ingénieur à qui on n’a pas montré où il pouvait aller», affirme-t-elle. Pour elle, la Tunisie sait former des compétences, mais les entreprises doivent désormais apprendre à mieux développer les personnes qui les portent. Rendre les trajectoires professionnelles visibles, créer des perspectives d’évolution et investir dans le management deviennent ainsi des leviers déterminants pour retenir les talents et renforcer la compétitivité industrielle.

Fidéliser les talents

Le recrutement n’est plus la seule bataille. La capacité à retenir les collaborateurs devient un avantage concurrentiel. Pour Mongia Argoubi Nafouti, cela suppose de faire évoluer profondément le rôle des managers. Les entreprises industrielles investissent depuis longtemps dans l’excellence opérationnelle, à travers le Lean Management, le Six Sigma ou l’optimisation des process. Mais cette culture de la performance technique ne s’est pas toujours accompagnée d’un investissement équivalent dans les compétences managériales. Nombre de responsables restent peu outillés pour formuler un feedback constructif, accompagner la progression de leurs collaborateurs ou préserver la qualité du lien humain dans des environnements soumis à une forte pression. Pour Mongia Argoubi, c’est précisément là que des approches comme le coaching, la programmation neuro-linguistique ou les outils de développement personnel prennent tout leur sens. Elles peuvent, selon elle, contribuer à améliorer la communication, renforcer l’engagement des équipes et, à terme, réduire le turnover. Du côté des ressources humaines, Boubaker Guelbi dresse un constat similaire. Si la rémunération reste un facteur important, elle ne suffit plus, à elle seule, à fidéliser les talents. Les salariés attendent désormais des perspectives d’évolution claires, de la reconnaissance, des opportunités d’apprentissage continu et un environnement professionnel dans lequel ils se sentent utiles et considérés. «La mobilité interne, les certifications, la formation continue ou encore l’accompagnement des carrières deviennent des leviers stratégiques dans une industrie où les compétences évoluent en permanence», souligne-t-il. À travers le Pacte pour la compétitivité, la filière électronique tunisienne fait ainsi le pari d’une compétitivité qui ne repose plus uniquement sur les capacités industrielles, l’innovation ou l’investissement, mais aussi sur la qualité de son capital humain. Dans un contexte de concurrence internationale accrue pour les talents, la performance dépendra de plus en plus de la capacité des entreprises à attirer, faire évoluer et fidéliser les compétences, tout en inscrivant durablement la responsabilité sociétale dans leur stratégie. Le Pacte porte ainsi une vision élargie de la compétitivité, dans laquelle l’humain devient un actif stratégique au même titre que la technologie.

De la conformité à la performance

La RSE prend désormais une dimension plus opérationnelle dans l’industrie électronique. Pour Boubaker Guelbi, les entreprises les plus avancées ne la traitent plus comme une simple réponse aux exigences des clients ou aux audits sociaux et environnementaux. Elle devient un outil de pilotage, de maîtrise des risques et de création de valeur. «La RSE n’est pas seulement une obligation ou un référentiel d’audit. C’est une démarche de création de valeur qui vise à concilier performance économique, impact environnemental maîtrisé et développement humain durable», explique-t-il. Cette évolution se traduit par une démarche structurée autour de quatre dimensions: le social, l’environnement, la gouvernance éthique et les achats responsables. Ce dernier volet élargit notamment le périmètre de la responsabilité des industriels à leurs fournisseurs, avec l’intégration de critères sociaux, environnementaux et éthiques dans leur sélection et leur évaluation. La RSE devient ainsi une démarche qui concerne l’ensemble de la chaîne de valeur, et non plus uniquement les pratiques internes de l’entreprise. Reste à savoir comment mesurer concrètement les progrès. Pour Boubaker Guelbi, le pilotage passe par des indicateurs ciblés plutôt que par une accumulation de données. Le suivi du turnover, de l’absentéisme, des accidents du travail, des heures de formation ou encore des indicateurs d’engagement permet de mesurer l’évolution du capital humain. Sur le plan environnemental, la consommation d’énergie et d’eau, les émissions de gaz à effet de serre, les déchets, le recyclage et la part des énergies renouvelables donnent une lecture plus précise de l’impact des activités. La gouvernance peut, elle, être évaluée à travers les formations à la conformité, les audits, le traitement des alertes internes ou encore l’évaluation RSE des fournisseurs. «L’important n’est pas de disposer d’un grand nombre d’indicateurs, mais de suivre ceux qui sont réellement utiles pour piloter les progrès et orienter les décisions», souligne Guelbi. Pour lui, la crédibilité de la démarche repose donc moins sur le volume d’engagements affichés que sur la capacité des entreprises à fixer des objectifs mesurables, à suivre leurs résultats et à intégrer ces données dans leurs décisions. Cette logique permet aussi de mesurer plus clairement le retour économique de la RSE. L’efficacité énergétique, la réduction des déchets et une meilleure utilisation des ressources peuvent réduire les coûts d’exploitation. De même, les investissements dans la formation, la sécurité et le développement des compétences contribuent à stabiliser les équipes dans une industrie où certains profils techniques sont particulièrement recherchés. À cette dimension interne s’ajoute un enjeu commercial. Les donneurs d’ordre internationaux accordent une place croissante aux critères RSE dans l’évaluation de leurs fournisseurs. Pour les industriels tunisiens, être en mesure de documenter leurs performances sociales, environnementales et éthiques peut donc peser directement dans l’accès aux marchés et le maintien des relations avec les grands clients internationaux. La RSE devient ainsi moins une question de conformité qu’un élément du modèle industriel lui-même. Pour Boubaker Guelbi, la véritable évolution consiste à faire converger performance économique, maîtrise de l’impact environnemental et développement humain, trois dimensions qui peuvent se renforcer mutuellement dans la durée.

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GoMyCode et Nvidia: trois projets tunisiens sur le podium d’un hackathon IA organisé dans huit pays

30. September 2026 um 11:33

La Tunisie s’est distinguée lors de la première édition du hackathon «Come. Build. With AI», organisé le 27 septembre 2026 par GoMyCode en partenariat avec Nvidia. Trois projets tunisiens ont occupé les trois marches du podium national: Pyragrid, Scam Radar et X-RAY. L’événement a réuni des participants dans huit pays et totalisé 22 places sur les podiums nationaux ainsi que 12 prix décernés par des partenaires.

En Tunisie, le premier prix, le GoMyCode Future of Learning Award, revient à Pyragrid, porté par l’équipe Hyson au Lac Hackerspace. Le deuxième prix, le Nvidia Brev Breakthrough Award, a été attribué à Scam Radar, de l’équipe Mahdi Karray, qui a participé en ligne. Enfin, X-RAY, développé par l’équipe Geeks au Lac Hackerspace, décroche le GoMyCode × Nvidia Real-World AI Impact Award.

Au-delà du classement, le hackathon cherchait à pousser les participants à transformer une idée en projet concret. Selon Khadija Jaaouene, Product Marketing Manager chez GoMyCode, les équipes devaient présenter un projet suffisamment clair pour permettre au jury d’identifier ce qui avait réellement été construit. La taille des équipes pouvait varier, tandis que les critères d’évaluation portaient notamment sur la réalisation et la capacité du projet à répondre à un besoin concret. «Plus de 200 projets ont été présentés au Jury», précise Jaaouene.

L’événement a également mobilisé des partenaires autour de prix spécifiques. En Tunisie, SupplyzPro a notamment remis le SupplyzPro Smart Operations Award à AgentLens, développé par l’équipe Developer au Sousse Hackerspace. La récompense s’élève à 1 000 dinars. Farah Toumi, Chief Marketing Officer de SupplyzPro, explique cette implication par la volonté de miser sur le potentiel des participants et sur leur capacité à apporter de nouvelles perspectives aux entreprises. D’autres récompenses ont été attribuées à travers les différents marchés. En Tunisie, Industrial_Copilot, de l’équipe FACM au Centre Urbain Hackerspace, a ainsi remporté le Thunders Engineering Excellence Award, avec à la clé un Mac mini. Le projet Tempo, de l’équipe Northstar à Sousse, a obtenu le Palete AI Creative Experience Award, assorti de trois abonnements annuels d’une valeur de 2 000 dollars chacun.

Les podiums dans les huit pays

En Algérie, le premier prix revient à Naqiwha, de l’équipe Mcoulyin. seeAll, de l’équipe minet ellah chouit, arrive deuxième, tandis que OctoScan, de Complex theorem, complète le podium. En Côte d’Ivoire, Mobile Money scam Detector, développé par l’équipe Genius, décroche la première place. Protegia, de Protegia Africa, arrive deuxième et UrbanMind, de Born2code, troisième. Au Kenya, Njia, de l’équipe Dhruzzz, obtient la première place. Blotter, de Zero State, prend la deuxième et Pipeline Guard, de l’équipe éponyme, la troisième. Au Maroc, SketchFlow, de Said team, arrive premier. wakil, de l’équipe LSI, se classe deuxième et Varelq, de Solo Leveling, troisième. Au Nigeria, Reibry, de Team Cosmas, remporte le premier prix. Vigie, de l’équipe Zee, arrive deuxième et ProofLens, de Catalyst, troisième. En Arabie saoudite, seul Ghost Reviewer, de l’équipe BitBandits, a été retenu dans le lot de projets soumis au jury. Les deuxième et troisième places n’ont donc pas été attribuées. Au Sénégal, Defendable, de l’équipe Bakumen, décroche la première place. GuindiMa, de Cheikh Niang, arrive deuxième et Brainstorm.ap, de l’équipe Brainstorm, troisième. En Tunisie, le podium est donc entièrement local: Pyragrid, Scam Radar et X-RAY.

Au total, GoMyCode indique 33 équipes gagnantes, réparties entre les podiums nationaux et les prix partenaires. Khadija Jaaouene présente cette première édition comme un point de départ, avec une question qui dépasse désormais la compétition elle-même: comment accompagner les projets récompensés pour qu’ils poursuivent leur développement et, à terme, passent du prototype à une solution réellement déployée?

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Orisha choisit Tunis pour son Tech Center et nomme Yassine Haloui General Manager

30. September 2026 um 08:40

Yassine Haloui prend les fonctions de General Manager du nouveau Tech Center de Orisha à Tunis. Le groupe européen  de logiciels B2B, envisage avec ce nouveau centre de renforcer sa présence en Tunisie.

Cette implantation doit renforcer les capacités de R&D d’Orisha, notamment dans l’ingénierie logicielle, la modernisation des architectures, le développement de produits et l’intégration de l’intelligence artificielle dans ses solutions. Une vingtaine de collaborateurs travaillent déjà à Tunis sur des activités de R&D. Le groupe prévoit de porter ses effectifs à 70 profils technologiques d’ici fin 2026, puis jusqu’à 300 collaborateurs à l’horizon 2028. De son côté, Yassine Haloui annonce sur LinkedIn un objectif de 200 recrutements d’ici fin 2027, en collaboration avec Malek Kazdaghli, nommé VP Engineering Tunisia.

Le choix de la Tunisie repose notamment sur son vivier de talents technologiques, ses formations d’ingénieurs et sa proximité géographique et horaire avec les principaux marchés européens d’Orisha. Fort de plus de 25 ans d’expérience dans les environnements technologiques et les organisations internationales, Yassine Haloui a notamment occupé des fonctions de direction chez RHIS Software, Novative, Sofrecom Tunisie, ADP, HR Access Solutions et IBM. Il aura pour mission d’accompagner la montée en puissance du Tech Center et de coordonner son développement avec les différentes Business Units du groupe.

Fondé en 2003, Orisha développe des logiciels métiers pour plusieurs secteurs, dont le retail, l’immobilier, la santé, le BTP et l’agrifood. Le groupe compte plus de 2 000 collaborateurs et accompagne ses clients dans plus de 50 pays.

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