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Empfangen — 18. September 2026 ⏭ Französischsprachig

Procès Harouni–Frikha : L’affaire renvoyée au 8 octobre en appel

18. September 2026 um 14:21

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis a reporté au 8 octobre l’examen en appel du dossier impliquant Abdelkarim Harouni, Mohamed Frikha et quatre autres prévenus.

La justice tunisienne a décidé de reporter au 8 octobre 2026 l’examen en appel de l’affaire impliquant l’ancien ministre du Transport et dirigeant du mouvement Ennahdha, Abdelkarim Harouni, l’homme d’affaires Mohamed Frikha, deux anciens cadres d’une entreprise publique pétrolière et deux autres prévenus en liberté.

La décision a été prise par la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel de Tunis, selon les informations publiées vendredi 18 septembre par Mosaique FM. Le dossier porte sur des opérations commerciales entre une société dirigée par Mohamed Frikha et une entreprise pétrolière nationale.

Des poursuites fondées sur l’article 96

Les prévenus sont poursuivis notamment sur le fondement de l’article 96 du Code pénal, relatif à l’exploitation par un agent public de sa qualité afin d’obtenir un avantage indu pour lui-même ou pour autrui, de causer un préjudice à l’administration ou de contrevenir aux règlements en vigueur.

La chambre d’accusation spécialisée dans les affaires de corruption financière avait renvoyé les quatre prévenus détenus devant la chambre criminelle pour des faits à caractère financier liés à ces opérations commerciales.

Des condamnations prononcées en première instance

En première instance, la chambre criminelle spécialisée du Tribunal de première instance de Tunis avait condamné Mohamed Frikha à sept ans de prison et Abdelkarim Harouni à deux ans. Les deux autres cadres de l’entreprise pétrolière avaient été condamnés à six ans de prison chacun.

Les condamnations étaient également assorties de sanctions financières à l’encontre des prévenus. Le ministère public avait notamment interjeté appel du jugement rendu contre Abdelkarim Harouni.

L’audience du 8 octobre doit permettre à la juridiction d’appel de poursuivre l’examen du dossier. Les poursuites et les condamnations de première instance doivent être distinguées d’une éventuelle décision définitive de la justice.

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Justice : Le chiffre de 2000 « notes de travail » relance le débat sur les carrières des magistrats

18. September 2026 um 12:26

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) affirme que le nombre de « notes de travail » émises depuis l’instauration de ce mode de gestion des carrières judiciaires dépasse désormais les 2000. Dans un communiqué publié vendredi 18 septembre, elle dénonce l’absence d’un véritable mouvement judiciaire annuel et estime que ces décisions permettent au ministère de la Justice d’intervenir directement dans les parcours professionnels des magistrats.

Plus de 2000 décisions en quelques années

Selon l’AMT, la cadence des notes de travail s’est particulièrement accélérée durant les vacances judiciaires, au début du mois de septembre et après l’ouverture de la nouvelle année judiciaire, le 16 septembre. L’association affirme que ces décisions ont concerné des centaines de magistrats.

Parmi les personnes concernées figureraient notamment le procureur général près la Cour de cassation, plusieurs procureurs généraux près les cours d’appel ainsi que la majorité des procureurs de la République près les tribunaux de première instance, selon le communiqué.

L’AMT situe ainsi le volume cumulé à plus de 2000 notes de travail depuis le recours à cette procédure. Le chiffre constitue le principal indicateur avancé par l’association pour dénoncer ce qu’elle considère comme un changement profond dans la gestion des carrières judiciaires.

Une gestion au cas par cas plutôt qu’un mouvement annuel

L’enjeu soulevé par l’AMT porte moins sur le nombre de décisions que sur leur mode d’adoption. L’association estime que les notes de travail se sont progressivement substituées à une procédure globale permettant d’organiser les affectations et les responsabilités judiciaires dans un cadre connu à l’avance.

Elle dénonce notamment le caractère, selon elle, confidentiel des notes, l’absence d’annonce des postes vacants, ainsi que l’absence de critères publics concernant les demandes de mutation et les nominations.

Elle évoque également l’absence de mise en concurrence pour certaines responsabilités et conteste les modalités de mutation des magistrats contre leur volonté. Ces éléments relèvent des griefs formulés par l’AMT et ne constituent pas, en eux-mêmes, des constats établis indépendamment de l’association.

Le calendrier donne une dimension particulière à cette controverse. La législation tunisienne fixe au 16 septembre le début de l’année judiciaire et au 15 septembre de l’année suivante sa fin.

Dans son communiqué, l’AMT estime que cette évolution résulte notamment de l’absence de finalisation de la composition du Conseil provisoire de la magistrature judiciaire et accuse le ministère de la Justice d’avoir pris en charge des prérogatives qu’elle considère comme relevant de la gestion indépendante de la carrière des magistrats. L’association va jusqu’à parler d’une emprise du ministère sur les parcours professionnels et d’une atteinte à l’indépendance de la justice.

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Tataouine : Knauf relance un projet de 70 MD dans le gypse

18. September 2026 um 09:56

Le groupe allemand Knauf envisage d’investir 70 millions de dinars dans une unité d’extraction et de transformation du gypse à Tataouine. Après plusieurs années de blocage, les autorités régionales cherchent à débloquer les procédures foncières et administratives nécessaires au lancement du projet.

Un projet en attente depuis 2012

Le dossier de cette unité industrielle a été au cœur d’une séance de travail présidée jeudi par le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, en présence des services régionaux concernés et des représentants de Knauf. L’objectif affiché est d’accélérer la réalisation d’un investissement resté en suspens depuis 2012.

Le principal obstacle demeure la question foncière. Les modalités juridiques d’exploitation du terrain n’étant pas encore définitivement fixées, le gouverneur a appelé les parties concernées à engager rapidement les démarches administratives nécessaires.

Knauf conditionne d’autres investissements à ce projet

Les services régionaux ont exprimé leur disponibilité à accompagner l’investisseur jusqu’à l’entrée en activité de l’unité et à intervenir pour résoudre les difficultés rencontrées. Les avantages fiscaux et financiers accordés au porteur du projet ont également été examinés lors de la réunion.

Du côté de Knauf, le directeur administratif et financier de la filiale tunisienne a évoqué un regain d’espoir après des années d’immobilisme. Le responsable a par ailleurs indiqué que d’autres investissements du groupe dans la région pourraient être envisagés si cette unité voit le jour.

Le projet devrait également créer un nombre significatif d’emplois directs, accompagnés de programmes de formation adaptés aux besoins de l’industrie du gypse.

L’enjeu de l’investissement industriel à Tataouine

En rappelant les dispositifs nationaux d’encouragement à l’investissement, le gouverneur de Tataouine a souligné la volonté des autorités de soutenir les projets industriels dans les régions.

Fondé en Allemagne, Knauf est un groupe international spécialisé dans les matériaux de construction à base de gypse. Présent en Tunisie depuis 2004, il pourrait renforcer son implantation industrielle dans le Sud à travers ce projet, dont la réalisation

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Pluies en Tunisie : 55 mm à Zeramdine, les cumuls les plus élevés relevés par l’INM

18. September 2026 um 09:44

Des précipitations importantes ont été enregistrées dans plusieurs régions de Tunisie au cours des dernières 24 heures. Le cumul maximal a atteint 55 mm à Zeramdine, dans le gouvernorat de Monastir, selon les relevés de l’Institut national de la météorologie (INM) publiés vendredi 18 septembre 2026.

Le Sahel enregistre les plus fortes quantités

Zeramdine arrive en tête des relevés avec 55 mm de pluie. La station de Jemmal, également située dans le gouvernorat de Monastir, a enregistré 49 mm, soit le même cumul qu’à Akouda, dans le gouvernorat de Sousse.

Les autres cumuls les plus élevés concernent Bembla (Monastir), avec 46 mm, et Boumerdès (Mahdia), avec 45 mm. Au total, cinq stations ont atteint au moins 45 mm au cours de la période mesurée.

Des précipitations importantes dans le Grand Tunis

Les pluies ont également concerné plusieurs zones du Grand Tunis et des gouvernorats voisins. La station de Tunis-Manoubia a enregistré 43 mm, tandis que Charguia et Radès ont atteint 36 mm chacune.

À El Fahs, dans le gouvernorat de Zaghouan, le cumul s’est élevé à 40 mm. La Manouba a enregistré 39 mm, alors que Kalaâ Kebira, à Sousse, et Aïn Bousaadia, à Siliana, ont atteint 37 mm.

Ces relevés illustrent la répartition inégale des précipitations entre les différentes régions du pays, avec des quantités particulièrement importantes dans le Sahel et certaines zones du Grand Tunis.

Les relevés de l’INM couvrent plusieurs gouvernorats

L’Institut national de la météorologie a également signalé des précipitations dans plusieurs autres régions. À Kairouan, le cumul maximal a atteint 23 mm à El Alem. À Béja, 17 mm ont été relevés à Oued Zarga, tandis que Ghraïba, dans le gouvernorat de Sfax, a enregistré 10 mm.

Les données publiées portent sur les précipitations enregistrées entre jeudi 17 septembre à 7 heures et vendredi 18 septembre à 7 heures.

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