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Burkina Faso, Mali et Niger accélèrent leur intégration numérique

24. September 2026 um 17:11

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger veulent franchir une nouvelle étape dans leur coopération numérique. Les régulateurs des télécommunications des trois pays doivent signer, le 25 septembre 2026 à Ouagadougou, une convention prévoyant la création du Conseil des Régulateurs du Sahel (CRS), destiné à coordonner leurs actions au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Le futur conseil servira de cadre permanent d’échange entre l’ARCEP Burkina Faso, l’AMRTP du Mali et l’ARCEP Niger. Leur coopération portera notamment sur l’itinérance communautaire, la cybersécurité, la protection des consommateurs et la gestion des fréquences. Les trois autorités prévoient également de faciliter la reconnaissance mutuelle des équipements homologués, de coordonner le développement des infrastructures et de mieux encadrer les activités postales transfrontalières. Elles souhaitent aussi coordonner l’introduction des technologies émergentes et rapprocher leurs positions dans les instances internationales.

Cette démarche s’inscrit dans une coopération numérique déjà engagée. En avril 2025, les autorités de protection des données personnelles des trois pays avaient créé un cadre commun pour harmoniser leurs pratiques, partager leurs expériences et renforcer la gouvernance des données.

Pour les opérateurs et entreprises numériques présents dans plusieurs pays de l’AES, l’enjeu est concret : une coordination accrue des règles pourrait faciliter le déploiement des équipements et services numériques, tout en réduisant certaines divergences réglementaires entre les trois marchés.

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Financements climatiques : la Tunisie veut accélérer les projets agricoles, hydriques et maritimes

24. September 2026 um 16:01

La Tunisie veut mieux capter les financements internationaux dédiés au climat pour financer des projets capables de réduire la vulnérabilité de l’agriculture, des ressources en eau et des activités maritimes face aux effets du changement climatique.

Cette orientation était au cœur d’une séance de travail tenue le 23 septembre 2026 sous la présidence du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche. Les échanges ont notamment porté sur les mécanismes du Fonds vert pour le climat (GCF) et du Fonds de réponse aux pertes et préjudices (FRLD), ainsi que sur les conditions d’accès à leurs financements.

L’enjeu est désormais de passer de l’identification des besoins à la constitution d’un portefeuille de projets suffisamment préparés pour être financés. Le ministère prévoit ainsi de sélectionner et de hiérarchiser des projets selon leur priorité, leur niveau de préparation et leur conformité aux critères des fonds internationaux.

Transformer les besoins en projets finançables

Les secteurs concernés sont directement exposés aux effets du dérèglement climatique : hausse des températures, baisse des précipitations, sécheresses, vagues de chaleur et inondations. Ces phénomènes accentuent la pression sur les ressources en eau et l’irrigation, les terres agricoles, les parcours et l’élevage, mais également sur les forêts, les écosystèmes marins, la pêche et l’aquaculture.

Dans ce contexte, les financements recherchés doivent soutenir des projets concrets d’adaptation, de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de prévention ou de réponse aux pertes et dommages climatiques.

Le ministère insiste également sur la nécessité de fonder les projets sur des données scientifiques et des études techniques. L’objectif est notamment de mieux transformer les résultats de la recherche en projets opérationnels, avec des objectifs, des coûts et des modalités de mise en œuvre suffisamment définis pour répondre aux exigences des bailleurs.

Un rôle important est attribué à l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA), présentée comme une structure nationale accréditée auprès du Fonds vert pour le climat. Elle doit contribuer à la mobilisation des financements et accompagner les structures publiques ainsi que les porteurs d’idées dans la préparation de projets répondant aux critères des mécanismes internationaux.

La prochaine étape consiste à élaborer une portefeuille national de projets de financement climatique. Celui-ci devra notamment intégrer des notes conceptuelles et classer les projets en fonction de leur urgence, de leur maturité et de leur capacité à obtenir un financement.

Le ministère souhaite aussi renforcer les projets consacrés à la pêche maritime et à l’aquaculture, secteurs jugés particulièrement exposés aux changements climatiques. Parallèlement, il appelle à améliorer les systèmes de données, d’évaluation et d’analyse des pertes et dommages afin de disposer d’une base plus solide pour orienter les investissements.

 

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Le CMF accélère sur l’ESG et prépare un nouveau cadre de reporting extra-financier

24. September 2026 um 15:18

Le cadre tunisien de reporting ESG devrait encore évoluer. Le Conseil du Marché Financier (CMF) prépare en effet une décision générale consacrée au reporting extra-financier, avec l’objectif d’installer progressivement de nouvelles exigences adaptées aux réalités du marché tunisien. L’annonce a été faite jeudi 24 septembre à Tunis par Hatem Smiri, président du CMF, lors de la Journée annuelle des administratrices et administrateurs de sociétés organisée par l’Institut Tunisien des Administrateurs (ITA).

Cette nouvelle étape vient compléter les mesures déjà engagées par le régulateur en matière d’information liée à la durabilité. Le CMF a notamment demandé aux sociétés faisant appel public à l’épargne d’intégrer dans les notes aux états financiers les informations ESG significatives susceptibles d’avoir une incidence sur leur activité, leur situation financière, leur performance ou leurs perspectives. Le dispositif s’appuie notamment sur les normes IFRS S1 et S2. Hatem Smiri insiste toutefois sur une approche progressive. « Notre objectif est de bâtir un cadre cohérent, progressif et adapté à notre marché plutôt que d’accumuler des obligations sans nous interroger sur leur pertinence et sur leur applicabilité réelle », a-t-il déclaré.

Pour le président du CMF, la question de la gouvernance reste indissociable de cette évolution. Le régulateur entend notamment renforcer sa vigilance sur les processus d’élection des administrateurs indépendants et des représentants des actionnaires minoritaires dans les sociétés cotées. « L’indépendance ne saurait être une simple qualification inscrite dans un procès-verbal. Elle doit être une réalité pouvant être vérifiée », a souligné Hatem Smiri.

Le président du CMF a également placé la transformation technologique au cœur des enjeux de régulation. Intelligence artificielle, digitalisation des services financiers, automatisation des processus et nouvelles formes d’intermédiation transforment progressivement le fonctionnement des marchés. Pour Smiri, cette évolution doit s’accompagner d’exigences en matière de protection des données, de cybersécurité, de gestion des risques et de qualité de l’information destinée aux investisseurs.

Vers un réseau africain des administrateurs

La journée a également été marquée par une initiative à dimension continentale. Moez Joudi, président de l’ITA, a annoncé la création d’un Institut africain des administrateurs, porté avec plusieurs organisations professionnelles du continent. L’initiative réunit notamment l’ITA en Tunisie, le Club des administrateurs algériens ainsi que des organisations homologues de Guinée, de Côte d’Ivoire et du Mali. «L’objectif est de structurer une coopération africaine autour de la gouvernance des entreprises et des établissements financiers, mais aussi de la transparence et des enjeux ESG» déclare Joudi.

La prochaine étape consistera à établir une feuille de route pour préciser le fonctionnement de cette nouvelle structure et lui donner une portée continentale. Pour l’ITA, l’enjeu est notamment de renforcer les compétences des administrateurs et de favoriser la diffusion de pratiques communes en matière de gouvernance.

Cette initiative intervient alors que les entreprises africaines sont confrontées à des exigences croissantes en matière de gouvernance, de transparence, de durabilité et de transformation technologique. Pour les conseils d’administration, ces sujets ne relèvent donc plus uniquement de la conformité, mais touchent directement à la manière dont les entreprises sont pilotées, financées et évaluées.

 

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ESG en Afrique : des normes à adapter aux réalités du continent

24. September 2026 um 13:17

Les normes ESG ne peuvent pas être transposées en Afrique sans tenir compte des réalités économiques, énergétiques et technologiques du continent. C’est l’un des principaux enseignements du panel consacré aux normes ESG pour l’Afrique, organisé jeudi 24 septembre à Tunis dans le cadre de la Journée annuelle des administrateurs de l’Institut Tunisien des Administrateurs (ITA).

Pour Christian de Boissieu, professeur émérite à la Sorbonne et président du Conseil scientifique de l’ITA, le contexte international actuel complique la progression des politiques ESG. Il cite notamment les tensions géopolitiques, l’évolution des prix de l’énergie et le changement d’attitude à l’égard des politiques climatiques. Mais au-delà de ces facteurs, il pointe surtout un problème de perception des normes ESG.

« Il y a eu quand même un manque de pédagogie des autorités sur ce sujet », estime-t-il. Selon lui, les entreprises ont parfois tendance à percevoir les normes ESG comme des contraintes plutôt que comme des opportunités. L’enjeu est donc de déplacer le regard vers le long terme : « Ce qui compte, c’est le long terme. Ce qui compte, c’est le rendement social, économique et financier de long terme. »

Cette réflexion conduit directement à la question de l’adaptation des normes au contexte africain. Pour Christian de Boissieu, l’Afrique ne doit pas reproduire automatiquement les réglementations conçues ailleurs. « Il n’y a pas de modèle. La France n’est pas un modèle, c’est une expérience. L’Europe n’est pas un modèle, c’est une expérience », souligne-t-il.

Il appelle ainsi les pays africains à s’inspirer des standards internationaux tout en tenant compte de leurs propres contraintes. 

L’énergie, un cas concret de cette adaptation

La question énergétique illustre particulièrement cette difficulté. Sofiane Gaied, directeur général de Panoro Energy, rappelle que l’Afrique doit poursuivre simultanément deux objectifs : réussir sa transition énergétique et permettre à sa population d’accéder davantage à l’énergie.

Le continent dispose d’un potentiel important en solaire, éolien et hydraulique, mais transformer ces ressources en énergie disponible nécessite des infrastructures, des réseaux, du stockage et surtout des financements.

« En Afrique, la solution est différente », souligne-t-il. Selon lui, les normes ESG doivent intégrer le niveau de développement énergétique du continent et ne pas uniquement reprendre les critères appliqués dans les économies développées. Cette différence apparaît notamment lorsqu’il est question des énergies fossiles. Sofiane Gaied appelle à éviter les approches trop tranchées. « Il faut faire l’équilibre et surtout regarder ce que ces énergies fossiles peuvent apporter en termes d’offre d’énergie, d’accessibilité à l’énergie et ce qu’elles remplacent. » Il cite notamment le cas d’une centrale à gaz qui, dans certains contextes africains, pourrait remplacer des solutions davantage émettrices. D’où son appel à intégrer les investissements de transition dans l’analyse ESG : « Ce sont des investissements qui ne sont ni polluants ni totalement verts. »

Il ajoute un autre critère : l’accès à l’énergie. «On ne peut pas traiter un projet en Europe qui ne tient pas compte de l’aspect social comme un projet en Afrique qui utilise, par exemple, le gaz pour donner accès à l’énergie à des gens qui n’en ont jamais eu». Pour Amine Oussedik, directeur général de MDI-Algiers Business School, les normes constituent à la fois une opportunité et une contrainte pour les entreprises africaines. Elles peuvent contribuer à attirer les investissements directs étrangers, soutenir la diversification économique et améliorer la gestion des ressources. Mais leur mise en œuvre implique aussi des coûts liés au reporting, à la conformité et aux nouvelles procédures.

Cette équation est particulièrement sensible pour les PME, qui constituent une large partie du tissu économique africain. « Introduire les normes ESG, c’est vraiment une révolution en interne sur le plan culturel », estime-t-il, soulignant la nécessité d’un accompagnement pédagogique et de la formation.

La technologie peut justement faciliter cette transformation, estime Alexandre Grux, CTO de DiliTrust. Son premier apport est de permettre aux entreprises de mieux mesurer et documenter leurs performances. Dans le cadre des nouvelles exigences environnementales, la donnée devient un élément de preuve permettant notamment aux entreprises de faire valoir leurs performances réelles plutôt que d’être évaluées sur des valeurs par défaut. Mais cette dépendance croissante aux technologies crée aussi de nouveaux risques. « La technologie est un accélérateur, un facilitateur, mais avec des conditions bien évidemment d’avoir une bonne infrastructure », rappelle-t-il.

Pour les entreprises africaines, il identifie notamment trois enjeux : la souveraineté des données, la cybersécurité et la disponibilité de données suffisamment représentatives des réalités locales. « Il faut vraiment faire ce travail de captation de vos données d’activité, données d’infrastructure, données de risque », insiste Alexandre Grux.

Car ces données serviront aussi demain à alimenter les systèmes d’évaluation et les modèles d’intelligence artificielle. L’enjeu pour les entreprises africaines n’est donc plus seulement de respecter les normes ESG, mais aussi de disposer des données permettant de démontrer concrètement leurs performances et leurs risques.

Au terme du débat, une idée ressort : l’enjeu pour l’Afrique n’est pas de choisir entre normes internationales et spécificités locales, mais de construire un cadre capable de tenir compte des deux. 

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NuRAN Wireless expérimente le satellite pour connecter les territoires africains isolés

24. September 2026 um 09:05

La société canadienne NuRAN Wireless va tester la connectivité satellitaire Starlink comme solution de backhaul pour ses réseaux mobiles ruraux au Nigeria. L’objectif est de vérifier si cette technologie peut apporter davantage de capacité aux sites isolés, là où les infrastructures terrestres sont difficiles ou coûteuses à déployer. Le test doit être mené avec Infratel, partenaire de longue date de NuRAN.

Le pilote sera réalisé sur un site rural de NuRAN au Nigeria. Il s’agit de la première intégration de connectivité LEO dans le réseau de NuRAN, selon l’entreprise. La société utilisera un service Starlink licencié fourni par l’intermédiaire d’un prestataire tiers. Un point important à préciser : NuRAN n’a pas de relation contractuelle ou commerciale directe avec Starlink ou SpaceX dans le cadre de ce projet. La connectivité satellitaire sera donc intégrée au réseau de NuRAN via un fournisseur de services tiers.  Le choix du satellite répond surtout à un problème très concret : le backhaul, c’est-à-dire la liaison qui transporte les données entre une station mobile et le reste du réseau. Dans les zones rurales, cette liaison peut être limitée par la distance, la géographie ou le coût des infrastructures terrestres. NuRAN continuera ainsi à utiliser des solutions terrestres, notamment les liaisons micro-ondes et le TV White Space, lorsque les conditions le permettent. Le satellite serait utilisé dans les zones où ces technologies sont difficiles à mettre en œuvre ou économiquement moins intéressantes. 

Au-delà de la couverture mobile

L’enjeu pour NuRAN ne se limite pas à améliorer la couverture 4G. L’entreprise veut également mesurer l’impact de cette capacité supplémentaire sur l’économie de ses sites ruraux et sur de nouveaux services, notamment le edge computing, l’intelligence artificielle exécutée localement et les solutions énergétiques. NuRAN indique avoir plus de 5.000 sites sous contrat en Afrique, ce qui ouvre la possibilité, si le pilote est concluant, de reproduire le modèle dans d’autres marchés où les services Starlink sont autorisés. L’entreprise cite notamment la République démocratique du Congo, la Côte d’Ivoire et le Bénin, tandis que le Cameroun est encore en cours de procédure selon ses informations. 

Le cadre réglementaire nigérian confirme par ailleurs l’existence de licences liées aux services Starlink dans le pays, notamment pour Starlink Internet Services Nigeria Limited et Africa Mobile Network Communications. 

 

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Coton : l’Angola veut s’inspirer du modèle brésilien pour relancer sa filière

23. September 2026 um 16:37

L’Angola cherche à relancer sa filière cotonnière en s’appuyant sur l’expérience du Brésil. Une délégation du ministère angolais de l’Industrie et du Commerce et de la Banque de développement d’Angola (BDA) s’est rendue récemment à Brasília pour explorer des opportunités d’investissement et de coopération dans le secteur.

Selon l’Agence angolaise de presse (ANGOP), les représentants angolais ont notamment rencontré l’Association brésilienne des producteurs de coton (ABRAPA). Les échanges ont porté sur la production, la structuration de la chaîne de valeur, l’innovation technologique et l’accès aux marchés internationaux. La délégation a également visité le Centre brésilien de référence en analyse du coton (CBRA), consacré notamment au contrôle et à l’analyse de la qualité de la fibre.

Cette démarche intervient alors que la production angolaise reste très en dessous des ambitions affichées par les autorités. Les précédents plans de relance de la filière avaient notamment fixé un objectif de 100 000 tonnes de coton par an. Le pays reste aujourd’hui très loin de ce niveau. Le contexte réglementaire a par ailleurs évolué cette année. En avril 2026, l’Angola a autorisé, sous certaines conditions, l’importation, la production et l’utilisation de semences génétiquement modifiées de coton et de ricin. Cette décision ouvre notamment la voie à l’utilisation de certaines technologies semencières dans la stratégie de relance de la production.

Pourquoi le Brésil intéresse Luanda

Le choix du Brésil n’est pas anodin. Le pays dispose aujourd’hui d’une filière cotonnière fortement industrialisée et orientée vers l’exportation. Pour la campagne 2025/2026, l’USDA estimait sa production à près de 3,9 millions de tonnes et ses exportations à plusieurs millions de tonnes. La technologie constitue également un élément important de ce modèle. Selon l’USDA, les variétés génétiquement modifiées représentaient environ 99 % des superficies brésiliennes de coton durant la campagne 2024/2025. Mais la performance du secteur ne repose pas uniquement sur les semences : elle associe recherche agronomique, mécanisation, amélioration variétale, contrôle de la qualité et organisation de la commercialisation.

L’expérience brésilienne intéresse déjà d’autres pays africains. Au Sénégal, la campagne 2024/2025 a enregistré un rendement de 1,26 tonne par hectare, en hausse de 50 % sur un an, dans un contexte où les semences améliorées issues notamment de collaborations avec le Brésil ont été mises en avant par les acteurs de la filière. Le Nigeria a également renforcé sa coopération avec Brasília sur la science, la technologie, la biotechnologie et le développement du coton.

Pour l’Angola, l’enjeu est désormais de transformer ces échanges en projets concrets : investissements, transfert de technologies, amélioration des rendements et structuration de la chaîne de valeur. La mission à Brasília marque ainsi une nouvelle étape dans la volonté de reconstruire une filière cotonnière capable de produire davantage et de mieux s’intégrer aux marchés internationaux.

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Djezzy obtient le feu vert pour entrer dans le paiement mobile en Algérie

23. September 2026 um 16:07

L’opérateur télécom Djezzy s’apprête à entrer plus directement dans les services financiers. Le Conseil monétaire et bancaire de la Banque d’Algérie a autorisé « Djezzy Payment Services », filiale d’Optimum Telecom Algérie, à se constituer en prestataire de services de paiement (PSP). La décision a été prise lors de la session ordinaire du Conseil et annoncée le 23 septembre 2026. 

Il s’agit d’une étape réglementaire importante, mais pas encore d’un agrément définitif pour exercer. Selon la Banque d’Algérie, l’autorisation de constitution devra être suivie d’une demande d’agrément auprès de la Banque d’Algérie dans un délai maximal de douze mois à compter de la notification de la décision. Cette distinction est importante pour comprendre où en est réellement le projet : Djezzy dispose désormais du feu vert pour constituer sa structure spécialisée, mais son activité en tant que PSP reste conditionnée à l’obtention de l’agrément prévu par la réglementation.

Un nouveau métier pour les opérateurs télécoms

Le projet s’inscrit dans la transformation du cadre financier algérien. La loi monétaire et bancaire n°23-09 de juin 2023 a introduit les prestataires de services de paiement parmi les nouveaux acteurs du système de paiement national, avec l’objectif notamment de diversifier les moyens de paiement et de renforcer l’inclusion financière. Le dispositif réglementaire a ensuite été précisé en 2025. Le règlement n°25-02 définit les conditions de constitution, d’agrément et d’exercice des PSP. La Banque d’Algérie prévoit notamment la possibilité pour ces acteurs de proposer différents services de paiement électronique. L’instruction n°06-2025 va plus loin en encadrant notamment l’ouverture de comptes de paiement à distance. Trois niveaux de comptes sont prévus, avec des plafonds de solde allant de 100.000 à 1 million de dinars algériens, selon le niveau d’identification requis.

 

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Duty-free: quand le shopping devient une partie du voyage

23. September 2026 um 14:51

Dans les aéroports, le duty-free n’est plus seulement un espace où le voyageur effectue un achat avant son départ. Le retail s’intègre désormais dans l’ensemble du parcours passager, entre restauration, services, découverte de la destination et outils numériques. En Afrique, cette évolution ouvre des perspectives, mais reste fortement liée aux réalités propres à chaque marché. En Tunisie, l’enjeu consiste notamment à combiner efficacité, identité locale et nouvelles technologies.

«Airport retail has become a core part of the travel experience», explique Isaías Díaz García, General Manager Africa d’Avolta. Selon lui, les attentes des passagers se sont élargies: certains recherchent avant tout de la rapidité et de la praticité, tandis que d’autres veulent découvrir des produits liés à leur destination ou repartir avec un souvenir qui ait du sens. Le magasin devient ainsi une composante de l’expérience de voyage, au même titre que les autres services proposés dans l’aéroport.

Cette évolution pousse les opérateurs à revoir la manière de concevoir les espaces commerciaux. L’objectif n’est plus uniquement de multiplier les références, mais de rendre le parcours plus simple et plus pertinent. Agencement des boutiques, visibilité des produits, présence de marques internationales mais aussi de produits locaux : plusieurs éléments doivent désormais fonctionner ensemble.

Le digital pour réduire les frictions

La digitalisation constitue l’un des principaux leviers de cette transformation. Pour Isaias, les données permettent surtout de mieux comprendre les comportements des voyageurs et d’adapter l’offre aux différents moments du parcours. À l’échelle mondiale, Avolta indique avoir une exposition à environ 2,5 milliards de passagers, ce qui lui permet de disposer d’importants volumes d’informations sur les attentes des voyageurs.

Mais l’enjeu n’est pas de remplacer l’humain par la technologie. Au contraire, Isaias estime que les outils numériques doivent compléter le service en magasin. Les recommandations personnalisées, les promotions ciblées, les programmes de fidélité comme Club Avolta ou encore les services de réservation et de retrait des achats peuvent permettre au voyageur de gagner du temps, tandis que le personnel conserve un rôle central dans le conseil et l’accueil.

Cette logique prend également forme en Tunisie. Dans les aéroports où Avolta opère, les outils de précommande, Reserve & Collect, la signalétique digitale et les offres ciblées sont présentés comme des moyens de simplifier le parcours. À terme, une utilisation plus fine des données pourrait permettre de mieux distinguer les profils de passagers et d’adapter l’expérience à leurs besoins. «L’objectif est simple : utiliser la technologie pour éliminer les frictions et rendre chaque étape plus intuitive», souligne Lotfi Nsib, General Manager of Avolta Tunisie SA.

L’Afrique, un marché aux réalités multiples

À l’échelle africaine, il n’existe toutefois pas de modèle unique. La croissance du trafic aérien crée des opportunités pour les aéroports et les acteurs du travel retail, mais les conditions diffèrent considérablement d’un pays à l’autre. Infrastructures, connectivité ou encore accès aux données clients peuvent constituer des contraintes différentes selon les marchés. Pour Isaias, la réponse passe par une adaptation aux caractéristiques de chaque aéroport et de sa clientèle. Il cite notamment la possibilité de combiner des standards internationaux avec des marques, produits, offres alimentaires, éléments de design et références culturelles locales. Cette dimension locale prend une importance particulière en Tunisie. L’augmentation et la diversification des flux de voyageurs font émerger des attentes différentes. Certains privilégient la rapidité, d’autres recherchent des produits tunisiens ou des articles associés à leur séjour. Dans les 15 magasins opérés dans cinq aéroports tunisiens, l’approche mise notamment sur l’équilibre entre marques internationales et produits tunisiens, ainsi que sur une présentation plus visible de l’identité locale.

Le facteur humain reste également déterminant. Formation des équipes, connaissance des produits et qualité du conseil sont présentées comme des éléments essentiels de l’expérience. Pour Nsib, l’hospitalité tunisienne doit aussi se retrouver dans l’environnement aéroportuaire : un achat peut ainsi devenir une partie positive du voyage lorsqu’il est accompagné par un service attentif et personnalisé.

La durabilité passe par des mesures concrètes

Autre transformation du secteur : la durabilité commence à se traduire par des actions opérationnelles. Pour Isaias, les initiatives les plus pertinentes sont celles qui produisent un effet concret sur les opérations et les communautés locales : réduction des déchets et de la consommation énergétique, approvisionnement responsable, recours à des fournisseurs locaux, mais aussi formation et développement des compétences des équipes.

En Tunisie, plusieurs pistes peuvent être mises en œuvre au niveau des espaces commerciaux : réduction des matériaux à usage unique, amélioration de l’efficacité énergétique et de l’utilisation des ressources, ou encore meilleure visibilité des produits issus de circuits locaux lorsque les conditions d’approvisionnement le permettent. L’information du voyageur constitue également un levier : les choix durables doivent être compréhensibles et facilement identifiables. La prochaine étape repose donc moins sur une technologie ou une initiative isolée que sur la capacité des différents acteurs à travailler ensemble. Aéroports, retailers, marques et fournisseurs locaux doivent coordonner leurs efforts pour construire des solutions à la fois pertinentes pour le marché et compatibles avec les objectifs environnementaux.

Pour l’Afrique, le potentiel est réel, mais son développement ne passera pas nécessairement par la reproduction du modèle des grands hubs internationaux. L’enjeu sera plutôt de construire des expériences adaptées aux passagers de chaque marché, en combinant standards internationaux, identité locale, outils numériques et pratiques plus responsables. La Tunisie dispose, à ce titre, d’un terrain concret pour observer cette transformation : ses aéroports deviennent progressivement des espaces où le retail ne cherche plus seulement à vendre, mais à participer davantage à l’expérience globale du voyage.

 

 

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Tunisie : le stress hydrique pourrait encore s’aggraver d’ici 2050

23. September 2026 um 12:16

La Tunisie fait face à une situation hydrique « critique », et l’amélioration récente du niveau des barrages ne suffit pas à inverser une tendance de fond marquée par la raréfaction des ressources en eau. C’est le constat dressé par la Banque mondiale dans son nouveau bulletin consacré à l’eau, à la croissance et à l’emploi en Tunisie.

Le pays se classe actuellement au 23e rang mondial en matière de stress hydrique selon l’indice WRI Aqueduct. À long terme, la Tunisie pourrait se situer entre les 10e et 12e rangs. La disponibilité en eau douce renouvelable atteint aujourd’hui environ 380 m³ par habitant et par an, un niveau déjà inférieur au seuil de pénurie absolue fixé à 500 m³. La situation pourrait davantage se dégrader sous l’effet du changement climatique. Les projections citées par la Banque mondiale estiment que cette disponibilité pourrait tomber entre 120 et 210 m³ par habitant d’ici 2050, soit une baisse pouvant atteindre près de 70 % par rapport au niveau actuel. La pression concerne également les eaux souterraines. Leur exploitation atteindrait 133 % de leur capacité de renouvellement, tandis que plus d’un quart des prélèvements seraient effectués sans autorisation. Une situation qui accentue la pression sur des réserves dont le renouvellement est limité.

Une bonne année ne change pas la tendance

L’année hydrologique 2025-2026 a certes apporté un répit. Après cinq années consécutives de précipitations inférieures à la moyenne, le taux de remplissage des barrages, tombé à un niveau historiquement bas de 19 % en décembre 2024, est remonté à environ 60–70 % entre mars et mai 2026. Mais la Banque mondiale souligne que cette amélioration reste conjoncturelle. La fréquence des années sèches augmente et le niveau des nappes phréatiques continue de reculer dans plusieurs aquifères. Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse donc la gestion des épisodes de sécheresse. Le rapport appelle à une réponse structurelle face à une disponibilité en eau appelée à se contracter davantage, avec des implications directes pour l’agriculture, les activités économiques et, plus largement, la croissance et l’emploi.

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Plan 2026-2030 : 101,8 milliards de dinars pour 21 100 projets

23. September 2026 um 10:26

Adopté en juillet 2026, le Plan de développement 2026-2030 fixe les principales orientations économiques et sociales de la Tunisie pour les cinq prochaines années. Il prévoit une enveloppe d’investissement de 101,8 milliards de dinars pour environ 21 100 projets et programmes, dont près de 70 % sont de portée locale.

Le Plan a été élaboré selon une approche « ascendante » (bottom-up), à partir des propositions formulées par les conseils locaux, régionaux et de districts. Il s’articule autour de huit piliers, portant notamment sur la croissance, la réduction des disparités régionales, la compétitivité, les infrastructures, la transition énergétique, les services publics, la gouvernance et la préservation des ressources naturelles.

4,2 % de croissance annuelle visée

Sur le plan économique, le gouvernement table sur une croissance annuelle moyenne d’environ 4,2 % à l’horizon 2030. L’investissement devrait être le principal moteur de cette trajectoire, avec une progression prévue de 9,8 %, contre 3 % pour la consommation. Plusieurs secteurs sont appelés à contribuer à cette dynamique, notamment les industries mécaniques et électriques, les industries extractives, la construction ainsi que les hôtels et restaurants.

Le Plan prévoit également de réduire progressivement le déficit budgétaire pour le ramener autour de 3 % du PIB et de maintenir la dette publique sous 80 % du PIB. Les objectifs dépassent toutefois le seul cadre économique. La Tunisie vise notamment un taux de pauvreté inférieur à 15 %, une intégration dans la catégorie «très élevé» de l’indice de développement humain et une hausse des transferts sociaux. Le nombre de bénéficiaires du programme Amen devrait passer de 377 000 en 2025 à 653 000 en 2030.

La transition énergétique et la gestion des ressources figurent également parmi les priorités. Le Plan prévoit de porter les énergies renouvelables à 35 % du mix électrique et de réduire de 30 % la consommation d’énergie primaire grâce aux gains d’efficacité. La modernisation des réseaux d’eau et d’assainissement est également prévue.

Pour financer les quelque 21 100 projets, l’État devrait assurer 61 % de l’enveloppe, contre 30 % pour les entreprises publiques. Les partenariats public-privé représenteraient les 9 % restants, notamment dans les déchets, l’assainissement, les énergies renouvelables et le transport. Les infrastructures et les équipements publics concentreront une part importante des investissements, aux côtés de l’énergie, de l’agriculture et des ressources en eau.

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Chèques : la réforme accélère le changement des habitudes de paiement en Tunisie

23. September 2026 um 09:01

La réforme des chèques a profondément modifié la circulation de la monnaie en Tunisie. Depuis l’entrée en vigueur de la loi n°2024-41 du 2 août 2024, l’utilisation des chèques a fortement reculé, tandis que les espèces et, plus récemment, les solutions de paiement mobile ont gagné du terrain.

Selon le Bulletin de conjoncture économique de la Banque mondiale, la monnaie au sens large (M3) a progressé d’environ 10 % en 2025, soit un rythme supérieur à celui de l’inflation, à 5,5 %, et de la croissance réelle du PIB, à 2,5 %. Mais c’est surtout la composition de cette masse monétaire qui a changé. La monnaie fiduciaire en circulation a fortement augmenté depuis février 2025, période qui coïncide avec l’entrée en vigueur de la réforme des chèques.

La nouvelle loi avait notamment pour objectif de limiter le mauvais usage du chèque, largement utilisé comme moyen de paiement différé. Elle a renforcé les conditions d’accès au chéquier, prévu une évaluation préalable de la solvabilité et fixé des plafonds pour les chèques individuels. Le recul de l’utilisation du chèque a été rapide. Au premier trimestre 2025, le volume des chèques traités a diminué de 62 % par rapport à la même période de 2024, tandis que leur valeur totale a reculé de 48,3 %. Sur l’ensemble de 2025, les données de la Banque centrale de Tunisie font état d’une baisse encore plus marquée, avec un recul de 67,5 % du nombre de chèques traités et de 58,8 % de leur valeur.

Dans le même temps, la part des espèces dans M3 a atteint 18,8 % en mai 2026, contre 16,6 % en janvier 2025 et 13,5 % en décembre 2010. La Banque mondiale y voit un niveau inédit sur plus de deux décennies. Le remplacement du chèque ne s’est toutefois pas fait uniquement au profit du cash. Au début de 2026, les paiements mobiles via le système TunPay ont progressé de 67,1 % sur un an. Les espèces et les portefeuilles numériques semblent ainsi absorber une partie des transactions auparavant effectuées par chèque.

Cette évolution traduit un changement dans les habitudes de paiement, mais aussi dans la lecture des indicateurs monétaires. Selon la Banque mondiale, la hausse de la part des espèces dans M3 doit être interprétée avec prudence : elle peut refléter la transition du système de paiement plutôt qu’une augmentation équivalente du pouvoir d’achat ou de l’activité économique formelle.

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Unimed recherche deux administrateurs indépendants

22. September 2026 um 16:37

Unimed lance un appel à candidatures pour deux postes d’administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration, pour les exercices 2026, 2027 et 2028. La démarche vise à renforcer la gouvernance de la société pharmaceutique, conformément aux règles du Conseil du marché financier (CMF).

Les candidats doivent être titulaires au minimum d’une licence en finance ou d’un diplôme équivalent et disposer d’au moins 10 ans d’expérience dans l’industrie, la finance ou l’assurance. Ils doivent également répondre aux exigences d’indépendance, d’intégrité et d’impartialité prévues par la réglementation. Certaines situations excluent la candidature, notamment les liens professionnels récents avec Unimed ou son groupe, les relations avec ses fournisseurs, clients ou concurrents, ainsi que les intérêts financiers ou commerciaux susceptibles de créer un conflit d’intérêts.

Le dossier doit notamment comprendre un CV et ses justificatifs, une copie de la carte d’identité, un extrait du casier judiciaire de moins de trois mois, une fiche de candidature et une déclaration sur l’honneur. Les candidatures doivent parvenir au siège d’Unimed à Kalaa Kébira, Sousse, au plus tard le 1er octobre 2026 à 17h00. Les dossiers seront examinés par le comité de nomination, avant transmission de la liste retenue au CMF pour avis. La nomination définitive sera soumise à l’approbation de la prochaine Assemblée générale ordinaire.

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Eau et industrie: près de 700 MDT de financements pour la Sonede et le GCT

22. September 2026 um 15:57

Deux accords de garantie ont été signés ce mardi 22 septembre 2026 à Tunis entre la République tunisienne et la Banque africaine de développement (BAD), au profit de la Sonede et du Groupe chimique tunisien (GCT). Les deux opérations portent sur des financements destinés à moderniser les infrastructures hydrauliques et industrielles du pays.

Le premier financement, de 111,5 millions d’euros, soit environ 377 millions de dinars, concerne le projet d’amélioration des performances techniques et énergétiques du réseau d’eau potable du Grand Tunis. L’objectif est notamment de réduire les pertes d’eau, améliorer l’efficacité énergétique et renforcer la gestion du réseau.

Le projet de la Sonede prévoit notamment la réhabilitation de conduites, la modernisation d’ouvrages de distribution, de pompage et de stockage, ainsi que le déploiement de solutions de télémesure et de télégestion. La BAD avait précisé que le programme prévoit notamment le renouvellement d’environ 150 km de conduites et l’introduction d’outils numériques pour améliorer le suivi du réseau en temps réel.

Le second financement, de 110 millions de dollars, soit environ 321 millions de dinars, est destiné au projet d’appui à la mise à niveau environnementale et à la modernisation des unités de production du GCT. Approuvé par le conseil d’administration de la BAD en janvier 2026, ce financement doit contribuer à améliorer les performances environnementales, énergétiques et opérationnelles des installations du groupe à Gabès, Skhira et M’dhilla, tout en réduisant la pollution atmosphérique.

Les deux accords ont été signés par Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, et Malinne Blomberg, directrice générale adjointe de la BAD pour l’Afrique du Nord et représentante de la Banque en Tunisie. Les accords concernent des financements octroyés à la Sonede et au GCT, dont les PDG, Abdelhamid M’encha et Omar Bouzouada, ont également signé les documents relatifs aux opérations.

Pour le gouvernement, ces projets s’inscrivent dans les priorités du Plan de développement 2026-2030, notamment en matière de sécurité hydrique et énergétique, de sécurité alimentaire et de protection de l’environnement. Le plan prévoit effectivement des investissements consacrés à la durabilité des ressources en eau, à la réduction de la pollution et à la modernisation des entreprises et infrastructures publiques.

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L’Afrique renforce sa connexion avec l’Europe grâce à la modernisation du câble ACE

22. September 2026 um 15:00

Le câble sous-marin Africa Coast to Europe (ACE) va renforcer sa capacité de transmission de données. Son consortium a choisi l’équipementier américain Ciena pour moderniser l’infrastructure, avec une capacité qui doit dépasser 30 Tb/s.

Cette opération repose sur la modernisation des équipements qui exploitent le câble existant, et non sur le remplacement de l’infrastructure sous-marine. Ciena déploiera notamment sa plateforme 6500 et sa technologie optique WaveLogic 6 Extreme afin d’augmenter la quantité de données transportées tout en limitant les perturbations sur le trafic existant. « Les liaisons internationales favorisent la croissance économique, l’inclusion numérique et l’adoption du cloud en Afrique », a déclaré Philippe Recco, président du comité de gestion d’ACE. Selon Ciena, la modernisation doit renforcer une liaison à haut débit desservant une zone de plus de 500 millions de personnes.

Mis en service en décembre 2012, ACE relie aujourd’hui 20 pays et 18 stations d’atterrissement. Le système s’étend sur environ 17 000 km, après une extension vers l’Afrique du Sud achevée en 2021. Cette dernière avait porté sa capacité de conception à 20 Tb/s, contre 12,8 Tb/s auparavant. Le renforcement intervient alors que la croissance du trafic Internet, du cloud et des services numériques accroît les besoins en capacité internationale. Pour plusieurs marchés d’Afrique de l’Ouest, notamment la Gambie, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, ACE constitue une infrastructure importante pour les connexions avec l’Europe.

Cette modernisation intervient aussi dans un contexte où la résilience des câbles sous-marins reste un enjeu stratégique. En mars 2024, une coupure ayant touché plusieurs câbles en Afrique de l’Ouest avait fortement perturbé les connexions dans plusieurs pays. Au Ghana, l’autorité nationale des communications avait alors fait état d’une perte de 1 596,6 Gb/s de capacité Internet. L’UIT rappelle que les câbles sous-marins transportent plus de 99 % des échanges internationaux de données et restent exposés notamment aux activités humaines, comme la pêche et l’ancrage, ainsi qu’à certains phénomènes naturels.

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Nigeria: les frais de registre des téléphones inquiètent les distributeurs

22. September 2026 um 13:53

Le déploiement du registre des appareils mobiles au Nigeria ouvre un nouveau front entre le régulateur et les professionnels du marché. L’Association of Mobile Phones and Allied Products Traders of Nigeria (AMPAT) conteste les frais qui doivent accompagner l’enregistrement des appareils nouvellement importés dans le cadre du Device Management System (DMS) de la Nigerian Communications Commission (NCC). Les distributeurs craignent que cette charge ne soit finalement répercutée sur les consommateurs.

Le principe du DMS n’est pas contesté par l’association. La NCC présente le dispositif comme un outil destiné à renforcer le contrôle des appareils connectés aux réseaux nigérians, notamment grâce à l’enregistrement de leur numéro IMEI. Selon le régulateur, les appareils compatibles avec une carte SIM devront être enregistrés avant leur commercialisation. Le système doit notamment faciliter l’identification des appareils non conformes ou importés illégalement et permettre de bloquer les téléphones signalés comme volés.

Le désaccord porte plutôt sur le volet financier. Dans une déclaration rapportée par la presse nigériane, le président de l’AMPAT, Musa Haruna Mamza, estime que les fabricants, importateurs, distributeurs et détaillants pourraient intégrer ces nouvelles charges dans leurs prix plutôt que de les absorber. L’association demande ainsi aux autorités de revoir les modalités financières du dispositif et sollicite l’intervention du ministre des Communications, de l’Innovation et de l’Économie numérique, Bosun Tijani. Cette inquiétude intervient alors que l’accès aux smartphones reste un enjeu majeur de connectivité au Nigeria. D’après la GSMA, seuls 27% de la population possédaient un smartphone en 2024, ce qui signifie qu’environ 73% n’en possédaient pas. Le coût demeure l’un des principaux freins à l’adoption. Le paradoxe est particulièrement visible sur les prix. La GSMA indique que le prix médian d’un smartphone d’entrée de gamme au Nigeria est passé de 84 dollars en 2018 à 18 dollars en 2024. Mais cette baisse en dollars n’a pas suffi à rendre l’appareil réellement abordable pour une grande partie de la population, notamment sous l’effet de la dépréciation du naira et de la hausse du coût de la vie. En 2024, un smartphone d’entrée de gamme représentait ainsi 26% du revenu mensuel moyen, mais jusqu’à 56% pour les 40% les moins aisés et 73% pour les 20% les plus pauvres.

De son côté, la NCC poursuit le déploiement du DMS avec les fabricants, importateurs, distributeurs et autres acteurs du marché. Le régulateur indique que la première phase porte notamment sur l’intégration des appareils déjà en stock et sur l’enregistrement des appareils importés à l’avenir. À ce stade, la contestation porte donc moins sur le principe d’un registre national des appareils que sur la manière dont son coût sera réparti au sein de la chaîne de distribution.

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FIPA–IFC : vers de nouveaux financements pour les projets d’investissement en Tunisie

22. September 2026 um 10:39

La Tunisie cherche à accélérer la mobilisation de nouveaux investissements étrangers et compte notamment sur un renforcement de sa coopération avec la Société financière internationale (IFC). Une rencontre s’est tenue le 21 septembre entre Maiko Miyake, responsable régionale de l’IFC pour les services de conseil et de soutien à l’entrepreneuriat, et Jalel Tebib, directeur général de la FIPA-Tunisia et président par intérim de la TIA.

Au cœur des échanges : les moyens de renforcer le partenariat entre les deux institutions et surtout d’identifier des projets et des besoins d’entreprises susceptibles de bénéficier d’un financement de l’IFC. La délégation de l’IFC, composée également de Vincent Arthur Floreani, responsable pays principal de l’IFC en Tunisie, et de Mehdi El Batti, responsable des opérations, a ainsi discuté avec la FIPA des possibilités d’optimiser leur collaboration, chacune dans le cadre de ses compétences.

Pour la FIPA, l’enjeu est également lié à l’objectif d’atteindre 4 milliards de dinars d’investissements directs étrangers d’ici la fin de 2026. Jalel Tebib a indiqué que les efforts de promotion de l’investissement seront renforcés afin d’atteindre cette cible. Du côté de l’IFC, Maiko Miyake a confirmé le soutien de l’institution à la promotion de l’investissement en Tunisie. L’IFC prévoit notamment de travailler avec la FIPA pour identifier les besoins potentiels des entreprises et les projets pouvant faire l’objet d’un financement.

Cette démarche ouvre surtout une piste intéressante pour les entreprises tunisiennes et les investisseurs : au-delà de la promotion de la destination Tunisie, la coopération vise à rapprocher les projets d’investissement des solutions de financement et d’accompagnement de l’IFC. L’institution intervient notamment dans le financement du secteur privé et les services de conseil dans les marchés émergents.

L’IFC dispose déjà d’un portefeuille d’opérations en Tunisie. En 2026, elle a notamment approuvé un financement pouvant atteindre 52 millions d’euros pour soutenir l’expansion de Marquardt Automotive Tunisie, dans les composants automobiles. L’opération doit financer des dépenses d’investissement et les besoins en fonds de roulement liés à l’expansion de l’activité. Cette nouvelle séquence FIPA–IFC ne constitue donc pas seulement un rapprochement institutionnel : elle pourrait servir à faire émerger et à structurer de nouveaux projets privés en Tunisie, avec un objectif affiché de mobilisation accrue des investissements.

 

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Mbappé quitte Nike… et choisit cette marque suisse

22. September 2026 um 09:37

Le départ de Kylian Mbappé de Nike pour On n’est pas passé inaperçu sur les marchés. Après près de 20 ans avec l’équipementier américain, le footballeur français rejoint la marque suisse dans le cadre d’un partenariat de dix ans, comprenant notamment une rémunération en actions. Le montant exact de l’accord n’a pas été rendu public.

À l’annonce du partenariat, l’action Nike a reculé de 2,34% pour clôturer à 35,51 dollars, soit environ 1,2 milliard de dollars de capitalisation boursière en moins sur la séance. De son côté, le titre On a bondi de plus de 4% dans les premières heures avant de terminer quasiment stable. Cette réaction ne peut toutefois pas être attribuée au seul départ de Mbappé, Nike étant déjà engagé dans un vaste plan de redressement. Pour On, l’enjeu dépasse le recrutement d’une star mondiale. La marque, historiquement positionnée sur le running, cherche désormais à se faire une place dans le football, un marché dominé par Nike, Adidas et Puma.

Elle prévoit ainsi de lancer ses premières chaussures de football en 2027. Mbappé doit participer au développement des produits, tandis que Thierry Henry a récemment rejoint On comme directeur du football. La marque suisse, soutenue notamment par Roger Federer, entend donc construire progressivement une véritable activité autour de cette discipline.

Un signal pour Nike

Le départ de Mbappé intervient dans une période déjà compliquée pour Nike. Le groupe américain a enregistré 46,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur son exercice 2026, avec notamment un recul de 6% de ses ventes directes et de 12% de ses ventes digitales de marque. Après avoir perdu plusieurs figures importantes du sport, Nike doit donc composer avec une concurrence qui cherche à récupérer une partie de son terrain. Pour On, le pari est inverse: transformer la visibilité mondiale de Mbappé en une nouvelle activité commerciale dans le football.

Au-delà du sponsoring, cette opération montre surtout comment une star sportive peut désormais devenir un véritable actif stratégique pour une marque: visibilité, développement de produits, entrée sur un nouveau marché et, dans le cas de Mbappé, participation au capital.

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Sociétés communautaires : 4,5 MDT d’investissements approuvés en huit mois

22. September 2026 um 08:51

Les sociétés communautaires commencent à prendre une place dans l’investissement agricole privé. Au cours des huit premiers mois de 2026, 17 opérations portées par ces structures ont été approuvées pour un montant total de 4,5 millions de dinars, selon le dernier bulletin statistique de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA). Ces projets seront réalisés dans sept gouvernorats : Nabeul, Béja, Tataouine, Médenine, Monastir, Le Kef et Sidi Bouzid.

Ces chiffres s’inscrivent dans une dynamique plus large de l’investissement agricole privé. Entre janvier et août 2026, 4 120 opérations d’investissement ont été déclarées, représentant un montant de 807,5 millions de dinars. Les démarches à distance représentent désormais 82% du nombre des déclarations et 88% de leur valeur, signe de la place croissante des procédures numériques dans le parcours des investisseurs. L’agriculture concentre la plus grande part des montants déclarés, avec 520,5 millions de dinars, soit 64% du total. Les services liés au secteur agricole représentent 144,2 millions de dinars, suivis par la pêche avec 80,9 millions et l’aquaculture avec 45,3 millions. Du côté des investissements approuvés, l’APIA a validé 1 643 opérations pour 267,9 millions de dinars. En ajoutant les projets approuvés par les structures d’investissement des CRDA, le volume global atteint 4 096 opérations pour 291,8 millions de dinars. Ces investissements devraient permettre la création de 1 569 emplois permanents.

Les évolutions varient toutefois selon les secteurs. Les investissements approuvés dans l’agriculture progressent de 29%, à 159,6 millions de dinars. La pêche maritime enregistre une hausse de 120%, à 28,6 millions de dinars. À l’inverse, les services liés à l’agriculture et à la pêche reculent de 19%, à 53,8 millions de dinars, tandis que l’aquaculture baisse de 60%, à 23,5 millions de dinars. La structure des dépenses montre par ailleurs que les investisseurs privilégient principalement l’outil de production. Les équipements représentent 175,5 millions de dinars, soit 66% des investissements approuvés, devant les bâtiments avec 22,8 millions et les matériels roulants avec 20 millions.

Pour financer ces projets, l’autofinancement constitue la première source, avec 110,3 millions de dinars, soit 41% du total. Les crédits représentent 87,9 millions de dinars (33%) et les subventions 69,6 millions (26%), ces dernières progressant de 9% par rapport à 2025. Le bulletin fait également état de 30 crédits fonciers, pour une valeur totale de 5,4 millions de dinars. Ces financements doivent permettre d’intégrer 268 hectares supplémentaires dans le cycle économique, avec un montant moyen de 180 000 dinars par crédit.

 

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Ces destinations africaines séduisent de plus en plus le tourisme d’affaires

21. September 2026 um 16:50

Le tourisme d’affaires devient un terrain de concurrence plus visible en Afrique de l’Ouest francophone. Abidjan conserve une base solide, Dakar cherche à relancer son attractivité et Cotonou accélère en multipliant les grands rendez-vous professionnels. Derrière les congrès et les salons, l’enjeu dépasse largement les centres de conférences : hôtels, restaurants, transporteurs, agences événementielles et prestataires de services sont directement concernés.

Le marché mondial donne la mesure de cette activité. Selon l’Events Industry Council et Oxford Economics, les événements d’affaires ont réuni 1,65 milliard de participants dans plus de 180 pays en 2025. Ils ont généré 1 300 milliards de dollars de dépenses directes. En incluant les effets indirects et induits, leur activité a contribué à 1 800 milliards de dollars au PIB mondial et soutenu 24,2 millions d’emplois.

Dans cette compétition, les données de l’International Congress and Convention Association (ICCA) permettent de mesurer une partie du marché. En 2025, l’organisation a recensé neuf réunions internationales d’associations à Abidjan, six à Dakar et trois à Cotonou. À l’échelle nationale, la Côte d’Ivoire en compte dix, le Sénégal neuf et le Bénin quatre. Ces chiffres ne couvrent pas l’ensemble du MICE, mais ils donnent un indicateur comparable de l’activité des congrès internationaux.

Cotonou accélère

Le Bénin a multiplié les rendez-vous internationaux ces deux dernières années. Cotonou a accueilli en février 2025 le Choiseul Africa Summit, qui a réuni environ 350 décideurs africains et européens. En juin de la même année, la ville a reçu la 31e Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Le Cyber Africa Forum y a également transféré son édition 2025 après quatre éditions organisées en Côte d’Ivoire.

La dynamique s’est poursuivie en 2026 avec les États généraux de l’Assurance pour Tous, organisés par la FANAF du 6 au 8 juillet, puis avec une réunion régionale des Nations unies consacrée aux systèmes de données sur les passagers, tenue les 25 et 26 août. Cette montée en puissance s’appuie aussi sur l’offre hôtelière. Le Sofitel Cotonou Marina compte 198 chambres et accueille des événements professionnels. Le gouvernement béninois prépare parallèlement un établissement d’environ 200 chambres associé à la marque Hilton, avec des salles de réunion et un centre d’affaires, afin notamment de renforcer la capacité du pays à recevoir des conférences internationales. Cotonou accueillera encore en novembre le Cyber Africa Forum 2026, les 16 et 17 novembre, ainsi que l’AfriLabs Annual Gathering, du 18 au 20 novembre. Ce dernier annonce plus de 1 200 participants issus notamment des milieux de l’innovation, de l’investissement, de l’entrepreneuriat et des politiques publiques.

Dakar mise sur Diamniadio

Le Sénégal dispose d’un avantage historique dans l’accueil de grands événements, mais cherche à renforcer sa présence sur le marché des congrès internationaux. En 2025, Dakar a enregistré six réunions internationales d’associations selon l’ICCA, contre neuf en 2023 pour le Sénégal à l’échelle nationale. La stratégie s’appuie notamment sur Diamniadio, où se concentrent plusieurs infrastructures dédiées aux grands événements, dont le Centre international de conférences Abdou Diouf. L’ouverture du Four Points by Sheraton Dakar Diamniadio, avec 173 chambres, a également renforcé l’offre hôtelière à proximité de ce pôle événementiel. Les Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 constituent un autre levier. Dans sa feuille de route publiée en août, le gouvernement sénégalais a explicitement intégré le développement de l’industrie MICE dans le programme d’héritage des Jeux. L’objectif est donc de transformer les infrastructures mobilisées pour l’événement sportif en équipements capables d’accueillir ensuite congrès, conférences et autres rendez-vous internationaux.

Abidjan conserve une infrastructure lourde

Abidjan reste, sur les données ICCA 2025, la première des trois villes en nombre de réunions internationales d’associations, avec neuf événements recensés. La capitale économique ivoirienne bénéficie surtout d’un écosystème déjà structuré et d’une infrastructure événementielle de grande capacité. Le Parc des Expositions d’Abidjan, inauguré en 2023 après un investissement de plus de 75 milliards de FCFA, dispose notamment d’un Convention Center de 5 000 places assises et d’une capacité globale supérieure à 12 000 personnes. Sa proximité avec l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny constitue également un atout pour les événements internationaux. La connectivité fait d’ailleurs partie des prochains axes de développement. Le 14 septembre 2026, la Côte d’Ivoire et Emirates ont conclu un protocole prévoyant notamment des actions de promotion croisée, des échanges de données et des initiatives destinées aux professionnels du tourisme. Le gouvernement ivoirien travaille parallèlement sur le renforcement du rôle d’Abidjan comme hub aérien régional.

Pour ces trois destinations, l’enjeu économique est donc plus large que le remplissage des salles de congrès. Un participant à un événement professionnel consomme aussi de l’hébergement, de la restauration, du transport et des services locaux. La compétition se joue désormais sur la capacité à attirer les événements, mais aussi à convertir leur fréquentation en activité pour l’ensemble de l’écosystème touristique et entrepreneurial.

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SIAME : le dividende 2025 sera versé à partir du 25 septembre

21. September 2026 um 16:24

Les actionnaires de la Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME) percevront leur dividende au titre de l’exercice 2025 à partir du 25 septembre 2026. Le montant a été fixé à 0,070 dinar par action.

La date de détachement du dividende est arrêtée au 23 septembre 2026. Le versement interviendra deux jours plus tard, le 25 septembre.

Cette distribution fait suite à la décision de l’Assemblée générale ordinaire de SIAME, réunie le 29 juin 2026, qui avait approuvé le principe d’un dividende de 0,070 dinar par action au titre de l’exercice 2025. La mise en œuvre de cette décision a ensuite reçu l’approbation de la Présidente de la Chambre de l’Administration Judiciaire. Pour les actionnaires dont les titres sont déposés auprès de Tunisie Clearing, le paiement sera effectué par l’intermédiaire des intermédiaires en Bourse.

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