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Unimed recherche deux administrateurs indépendants

22. September 2026 um 16:37

Unimed lance un appel à candidatures pour deux postes d’administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration, pour les exercices 2026, 2027 et 2028. La démarche vise à renforcer la gouvernance de la société pharmaceutique, conformément aux règles du Conseil du marché financier (CMF).

Les candidats doivent être titulaires au minimum d’une licence en finance ou d’un diplôme équivalent et disposer d’au moins 10 ans d’expérience dans l’industrie, la finance ou l’assurance. Ils doivent également répondre aux exigences d’indépendance, d’intégrité et d’impartialité prévues par la réglementation. Certaines situations excluent la candidature, notamment les liens professionnels récents avec Unimed ou son groupe, les relations avec ses fournisseurs, clients ou concurrents, ainsi que les intérêts financiers ou commerciaux susceptibles de créer un conflit d’intérêts.

Le dossier doit notamment comprendre un CV et ses justificatifs, une copie de la carte d’identité, un extrait du casier judiciaire de moins de trois mois, une fiche de candidature et une déclaration sur l’honneur. Les candidatures doivent parvenir au siège d’Unimed à Kalaa Kébira, Sousse, au plus tard le 1er octobre 2026 à 17h00. Les dossiers seront examinés par le comité de nomination, avant transmission de la liste retenue au CMF pour avis. La nomination définitive sera soumise à l’approbation de la prochaine Assemblée générale ordinaire.

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Eau et industrie: près de 700 MDT de financements pour la Sonede et le GCT

22. September 2026 um 15:57

Deux accords de garantie ont été signés ce mardi 22 septembre 2026 à Tunis entre la République tunisienne et la Banque africaine de développement (BAD), au profit de la Sonede et du Groupe chimique tunisien (GCT). Les deux opérations portent sur des financements destinés à moderniser les infrastructures hydrauliques et industrielles du pays.

Le premier financement, de 111,5 millions d’euros, soit environ 377 millions de dinars, concerne le projet d’amélioration des performances techniques et énergétiques du réseau d’eau potable du Grand Tunis. L’objectif est notamment de réduire les pertes d’eau, améliorer l’efficacité énergétique et renforcer la gestion du réseau.

Le projet de la Sonede prévoit notamment la réhabilitation de conduites, la modernisation d’ouvrages de distribution, de pompage et de stockage, ainsi que le déploiement de solutions de télémesure et de télégestion. La BAD avait précisé que le programme prévoit notamment le renouvellement d’environ 150 km de conduites et l’introduction d’outils numériques pour améliorer le suivi du réseau en temps réel.

Le second financement, de 110 millions de dollars, soit environ 321 millions de dinars, est destiné au projet d’appui à la mise à niveau environnementale et à la modernisation des unités de production du GCT. Approuvé par le conseil d’administration de la BAD en janvier 2026, ce financement doit contribuer à améliorer les performances environnementales, énergétiques et opérationnelles des installations du groupe à Gabès, Skhira et M’dhilla, tout en réduisant la pollution atmosphérique.

Les deux accords ont été signés par Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, et Malinne Blomberg, directrice générale adjointe de la BAD pour l’Afrique du Nord et représentante de la Banque en Tunisie. Les accords concernent des financements octroyés à la Sonede et au GCT, dont les PDG, Abdelhamid M’encha et Omar Bouzouada, ont également signé les documents relatifs aux opérations.

Pour le gouvernement, ces projets s’inscrivent dans les priorités du Plan de développement 2026-2030, notamment en matière de sécurité hydrique et énergétique, de sécurité alimentaire et de protection de l’environnement. Le plan prévoit effectivement des investissements consacrés à la durabilité des ressources en eau, à la réduction de la pollution et à la modernisation des entreprises et infrastructures publiques.

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L’Afrique renforce sa connexion avec l’Europe grâce à la modernisation du câble ACE

22. September 2026 um 15:00

Le câble sous-marin Africa Coast to Europe (ACE) va renforcer sa capacité de transmission de données. Son consortium a choisi l’équipementier américain Ciena pour moderniser l’infrastructure, avec une capacité qui doit dépasser 30 Tb/s.

Cette opération repose sur la modernisation des équipements qui exploitent le câble existant, et non sur le remplacement de l’infrastructure sous-marine. Ciena déploiera notamment sa plateforme 6500 et sa technologie optique WaveLogic 6 Extreme afin d’augmenter la quantité de données transportées tout en limitant les perturbations sur le trafic existant. « Les liaisons internationales favorisent la croissance économique, l’inclusion numérique et l’adoption du cloud en Afrique », a déclaré Philippe Recco, président du comité de gestion d’ACE. Selon Ciena, la modernisation doit renforcer une liaison à haut débit desservant une zone de plus de 500 millions de personnes.

Mis en service en décembre 2012, ACE relie aujourd’hui 20 pays et 18 stations d’atterrissement. Le système s’étend sur environ 17 000 km, après une extension vers l’Afrique du Sud achevée en 2021. Cette dernière avait porté sa capacité de conception à 20 Tb/s, contre 12,8 Tb/s auparavant. Le renforcement intervient alors que la croissance du trafic Internet, du cloud et des services numériques accroît les besoins en capacité internationale. Pour plusieurs marchés d’Afrique de l’Ouest, notamment la Gambie, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, ACE constitue une infrastructure importante pour les connexions avec l’Europe.

Cette modernisation intervient aussi dans un contexte où la résilience des câbles sous-marins reste un enjeu stratégique. En mars 2024, une coupure ayant touché plusieurs câbles en Afrique de l’Ouest avait fortement perturbé les connexions dans plusieurs pays. Au Ghana, l’autorité nationale des communications avait alors fait état d’une perte de 1 596,6 Gb/s de capacité Internet. L’UIT rappelle que les câbles sous-marins transportent plus de 99 % des échanges internationaux de données et restent exposés notamment aux activités humaines, comme la pêche et l’ancrage, ainsi qu’à certains phénomènes naturels.

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Nigeria: les frais de registre des téléphones inquiètent les distributeurs

22. September 2026 um 13:53

Le déploiement du registre des appareils mobiles au Nigeria ouvre un nouveau front entre le régulateur et les professionnels du marché. L’Association of Mobile Phones and Allied Products Traders of Nigeria (AMPAT) conteste les frais qui doivent accompagner l’enregistrement des appareils nouvellement importés dans le cadre du Device Management System (DMS) de la Nigerian Communications Commission (NCC). Les distributeurs craignent que cette charge ne soit finalement répercutée sur les consommateurs.

Le principe du DMS n’est pas contesté par l’association. La NCC présente le dispositif comme un outil destiné à renforcer le contrôle des appareils connectés aux réseaux nigérians, notamment grâce à l’enregistrement de leur numéro IMEI. Selon le régulateur, les appareils compatibles avec une carte SIM devront être enregistrés avant leur commercialisation. Le système doit notamment faciliter l’identification des appareils non conformes ou importés illégalement et permettre de bloquer les téléphones signalés comme volés.

Le désaccord porte plutôt sur le volet financier. Dans une déclaration rapportée par la presse nigériane, le président de l’AMPAT, Musa Haruna Mamza, estime que les fabricants, importateurs, distributeurs et détaillants pourraient intégrer ces nouvelles charges dans leurs prix plutôt que de les absorber. L’association demande ainsi aux autorités de revoir les modalités financières du dispositif et sollicite l’intervention du ministre des Communications, de l’Innovation et de l’Économie numérique, Bosun Tijani. Cette inquiétude intervient alors que l’accès aux smartphones reste un enjeu majeur de connectivité au Nigeria. D’après la GSMA, seuls 27% de la population possédaient un smartphone en 2024, ce qui signifie qu’environ 73% n’en possédaient pas. Le coût demeure l’un des principaux freins à l’adoption. Le paradoxe est particulièrement visible sur les prix. La GSMA indique que le prix médian d’un smartphone d’entrée de gamme au Nigeria est passé de 84 dollars en 2018 à 18 dollars en 2024. Mais cette baisse en dollars n’a pas suffi à rendre l’appareil réellement abordable pour une grande partie de la population, notamment sous l’effet de la dépréciation du naira et de la hausse du coût de la vie. En 2024, un smartphone d’entrée de gamme représentait ainsi 26% du revenu mensuel moyen, mais jusqu’à 56% pour les 40% les moins aisés et 73% pour les 20% les plus pauvres.

De son côté, la NCC poursuit le déploiement du DMS avec les fabricants, importateurs, distributeurs et autres acteurs du marché. Le régulateur indique que la première phase porte notamment sur l’intégration des appareils déjà en stock et sur l’enregistrement des appareils importés à l’avenir. À ce stade, la contestation porte donc moins sur le principe d’un registre national des appareils que sur la manière dont son coût sera réparti au sein de la chaîne de distribution.

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FIPA–IFC : vers de nouveaux financements pour les projets d’investissement en Tunisie

22. September 2026 um 10:39

La Tunisie cherche à accélérer la mobilisation de nouveaux investissements étrangers et compte notamment sur un renforcement de sa coopération avec la Société financière internationale (IFC). Une rencontre s’est tenue le 21 septembre entre Maiko Miyake, responsable régionale de l’IFC pour les services de conseil et de soutien à l’entrepreneuriat, et Jalel Tebib, directeur général de la FIPA-Tunisia et président par intérim de la TIA.

Au cœur des échanges : les moyens de renforcer le partenariat entre les deux institutions et surtout d’identifier des projets et des besoins d’entreprises susceptibles de bénéficier d’un financement de l’IFC. La délégation de l’IFC, composée également de Vincent Arthur Floreani, responsable pays principal de l’IFC en Tunisie, et de Mehdi El Batti, responsable des opérations, a ainsi discuté avec la FIPA des possibilités d’optimiser leur collaboration, chacune dans le cadre de ses compétences.

Pour la FIPA, l’enjeu est également lié à l’objectif d’atteindre 4 milliards de dinars d’investissements directs étrangers d’ici la fin de 2026. Jalel Tebib a indiqué que les efforts de promotion de l’investissement seront renforcés afin d’atteindre cette cible. Du côté de l’IFC, Maiko Miyake a confirmé le soutien de l’institution à la promotion de l’investissement en Tunisie. L’IFC prévoit notamment de travailler avec la FIPA pour identifier les besoins potentiels des entreprises et les projets pouvant faire l’objet d’un financement.

Cette démarche ouvre surtout une piste intéressante pour les entreprises tunisiennes et les investisseurs : au-delà de la promotion de la destination Tunisie, la coopération vise à rapprocher les projets d’investissement des solutions de financement et d’accompagnement de l’IFC. L’institution intervient notamment dans le financement du secteur privé et les services de conseil dans les marchés émergents.

L’IFC dispose déjà d’un portefeuille d’opérations en Tunisie. En 2026, elle a notamment approuvé un financement pouvant atteindre 52 millions d’euros pour soutenir l’expansion de Marquardt Automotive Tunisie, dans les composants automobiles. L’opération doit financer des dépenses d’investissement et les besoins en fonds de roulement liés à l’expansion de l’activité. Cette nouvelle séquence FIPA–IFC ne constitue donc pas seulement un rapprochement institutionnel : elle pourrait servir à faire émerger et à structurer de nouveaux projets privés en Tunisie, avec un objectif affiché de mobilisation accrue des investissements.

 

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Mbappé quitte Nike… et choisit cette marque suisse

22. September 2026 um 09:37

Le départ de Kylian Mbappé de Nike pour On n’est pas passé inaperçu sur les marchés. Après près de 20 ans avec l’équipementier américain, le footballeur français rejoint la marque suisse dans le cadre d’un partenariat de dix ans, comprenant notamment une rémunération en actions. Le montant exact de l’accord n’a pas été rendu public.

À l’annonce du partenariat, l’action Nike a reculé de 2,34% pour clôturer à 35,51 dollars, soit environ 1,2 milliard de dollars de capitalisation boursière en moins sur la séance. De son côté, le titre On a bondi de plus de 4% dans les premières heures avant de terminer quasiment stable. Cette réaction ne peut toutefois pas être attribuée au seul départ de Mbappé, Nike étant déjà engagé dans un vaste plan de redressement. Pour On, l’enjeu dépasse le recrutement d’une star mondiale. La marque, historiquement positionnée sur le running, cherche désormais à se faire une place dans le football, un marché dominé par Nike, Adidas et Puma.

Elle prévoit ainsi de lancer ses premières chaussures de football en 2027. Mbappé doit participer au développement des produits, tandis que Thierry Henry a récemment rejoint On comme directeur du football. La marque suisse, soutenue notamment par Roger Federer, entend donc construire progressivement une véritable activité autour de cette discipline.

Un signal pour Nike

Le départ de Mbappé intervient dans une période déjà compliquée pour Nike. Le groupe américain a enregistré 46,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur son exercice 2026, avec notamment un recul de 6% de ses ventes directes et de 12% de ses ventes digitales de marque. Après avoir perdu plusieurs figures importantes du sport, Nike doit donc composer avec une concurrence qui cherche à récupérer une partie de son terrain. Pour On, le pari est inverse: transformer la visibilité mondiale de Mbappé en une nouvelle activité commerciale dans le football.

Au-delà du sponsoring, cette opération montre surtout comment une star sportive peut désormais devenir un véritable actif stratégique pour une marque: visibilité, développement de produits, entrée sur un nouveau marché et, dans le cas de Mbappé, participation au capital.

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Sociétés communautaires : 4,5 MDT d’investissements approuvés en huit mois

22. September 2026 um 08:51

Les sociétés communautaires commencent à prendre une place dans l’investissement agricole privé. Au cours des huit premiers mois de 2026, 17 opérations portées par ces structures ont été approuvées pour un montant total de 4,5 millions de dinars, selon le dernier bulletin statistique de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA). Ces projets seront réalisés dans sept gouvernorats : Nabeul, Béja, Tataouine, Médenine, Monastir, Le Kef et Sidi Bouzid.

Ces chiffres s’inscrivent dans une dynamique plus large de l’investissement agricole privé. Entre janvier et août 2026, 4 120 opérations d’investissement ont été déclarées, représentant un montant de 807,5 millions de dinars. Les démarches à distance représentent désormais 82% du nombre des déclarations et 88% de leur valeur, signe de la place croissante des procédures numériques dans le parcours des investisseurs. L’agriculture concentre la plus grande part des montants déclarés, avec 520,5 millions de dinars, soit 64% du total. Les services liés au secteur agricole représentent 144,2 millions de dinars, suivis par la pêche avec 80,9 millions et l’aquaculture avec 45,3 millions. Du côté des investissements approuvés, l’APIA a validé 1 643 opérations pour 267,9 millions de dinars. En ajoutant les projets approuvés par les structures d’investissement des CRDA, le volume global atteint 4 096 opérations pour 291,8 millions de dinars. Ces investissements devraient permettre la création de 1 569 emplois permanents.

Les évolutions varient toutefois selon les secteurs. Les investissements approuvés dans l’agriculture progressent de 29%, à 159,6 millions de dinars. La pêche maritime enregistre une hausse de 120%, à 28,6 millions de dinars. À l’inverse, les services liés à l’agriculture et à la pêche reculent de 19%, à 53,8 millions de dinars, tandis que l’aquaculture baisse de 60%, à 23,5 millions de dinars. La structure des dépenses montre par ailleurs que les investisseurs privilégient principalement l’outil de production. Les équipements représentent 175,5 millions de dinars, soit 66% des investissements approuvés, devant les bâtiments avec 22,8 millions et les matériels roulants avec 20 millions.

Pour financer ces projets, l’autofinancement constitue la première source, avec 110,3 millions de dinars, soit 41% du total. Les crédits représentent 87,9 millions de dinars (33%) et les subventions 69,6 millions (26%), ces dernières progressant de 9% par rapport à 2025. Le bulletin fait également état de 30 crédits fonciers, pour une valeur totale de 5,4 millions de dinars. Ces financements doivent permettre d’intégrer 268 hectares supplémentaires dans le cycle économique, avec un montant moyen de 180 000 dinars par crédit.

 

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Ces destinations africaines séduisent de plus en plus le tourisme d’affaires

21. September 2026 um 16:50

Le tourisme d’affaires devient un terrain de concurrence plus visible en Afrique de l’Ouest francophone. Abidjan conserve une base solide, Dakar cherche à relancer son attractivité et Cotonou accélère en multipliant les grands rendez-vous professionnels. Derrière les congrès et les salons, l’enjeu dépasse largement les centres de conférences : hôtels, restaurants, transporteurs, agences événementielles et prestataires de services sont directement concernés.

Le marché mondial donne la mesure de cette activité. Selon l’Events Industry Council et Oxford Economics, les événements d’affaires ont réuni 1,65 milliard de participants dans plus de 180 pays en 2025. Ils ont généré 1 300 milliards de dollars de dépenses directes. En incluant les effets indirects et induits, leur activité a contribué à 1 800 milliards de dollars au PIB mondial et soutenu 24,2 millions d’emplois.

Dans cette compétition, les données de l’International Congress and Convention Association (ICCA) permettent de mesurer une partie du marché. En 2025, l’organisation a recensé neuf réunions internationales d’associations à Abidjan, six à Dakar et trois à Cotonou. À l’échelle nationale, la Côte d’Ivoire en compte dix, le Sénégal neuf et le Bénin quatre. Ces chiffres ne couvrent pas l’ensemble du MICE, mais ils donnent un indicateur comparable de l’activité des congrès internationaux.

Cotonou accélère

Le Bénin a multiplié les rendez-vous internationaux ces deux dernières années. Cotonou a accueilli en février 2025 le Choiseul Africa Summit, qui a réuni environ 350 décideurs africains et européens. En juin de la même année, la ville a reçu la 31e Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Le Cyber Africa Forum y a également transféré son édition 2025 après quatre éditions organisées en Côte d’Ivoire.

La dynamique s’est poursuivie en 2026 avec les États généraux de l’Assurance pour Tous, organisés par la FANAF du 6 au 8 juillet, puis avec une réunion régionale des Nations unies consacrée aux systèmes de données sur les passagers, tenue les 25 et 26 août. Cette montée en puissance s’appuie aussi sur l’offre hôtelière. Le Sofitel Cotonou Marina compte 198 chambres et accueille des événements professionnels. Le gouvernement béninois prépare parallèlement un établissement d’environ 200 chambres associé à la marque Hilton, avec des salles de réunion et un centre d’affaires, afin notamment de renforcer la capacité du pays à recevoir des conférences internationales. Cotonou accueillera encore en novembre le Cyber Africa Forum 2026, les 16 et 17 novembre, ainsi que l’AfriLabs Annual Gathering, du 18 au 20 novembre. Ce dernier annonce plus de 1 200 participants issus notamment des milieux de l’innovation, de l’investissement, de l’entrepreneuriat et des politiques publiques.

Dakar mise sur Diamniadio

Le Sénégal dispose d’un avantage historique dans l’accueil de grands événements, mais cherche à renforcer sa présence sur le marché des congrès internationaux. En 2025, Dakar a enregistré six réunions internationales d’associations selon l’ICCA, contre neuf en 2023 pour le Sénégal à l’échelle nationale. La stratégie s’appuie notamment sur Diamniadio, où se concentrent plusieurs infrastructures dédiées aux grands événements, dont le Centre international de conférences Abdou Diouf. L’ouverture du Four Points by Sheraton Dakar Diamniadio, avec 173 chambres, a également renforcé l’offre hôtelière à proximité de ce pôle événementiel. Les Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 constituent un autre levier. Dans sa feuille de route publiée en août, le gouvernement sénégalais a explicitement intégré le développement de l’industrie MICE dans le programme d’héritage des Jeux. L’objectif est donc de transformer les infrastructures mobilisées pour l’événement sportif en équipements capables d’accueillir ensuite congrès, conférences et autres rendez-vous internationaux.

Abidjan conserve une infrastructure lourde

Abidjan reste, sur les données ICCA 2025, la première des trois villes en nombre de réunions internationales d’associations, avec neuf événements recensés. La capitale économique ivoirienne bénéficie surtout d’un écosystème déjà structuré et d’une infrastructure événementielle de grande capacité. Le Parc des Expositions d’Abidjan, inauguré en 2023 après un investissement de plus de 75 milliards de FCFA, dispose notamment d’un Convention Center de 5 000 places assises et d’une capacité globale supérieure à 12 000 personnes. Sa proximité avec l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny constitue également un atout pour les événements internationaux. La connectivité fait d’ailleurs partie des prochains axes de développement. Le 14 septembre 2026, la Côte d’Ivoire et Emirates ont conclu un protocole prévoyant notamment des actions de promotion croisée, des échanges de données et des initiatives destinées aux professionnels du tourisme. Le gouvernement ivoirien travaille parallèlement sur le renforcement du rôle d’Abidjan comme hub aérien régional.

Pour ces trois destinations, l’enjeu économique est donc plus large que le remplissage des salles de congrès. Un participant à un événement professionnel consomme aussi de l’hébergement, de la restauration, du transport et des services locaux. La compétition se joue désormais sur la capacité à attirer les événements, mais aussi à convertir leur fréquentation en activité pour l’ensemble de l’écosystème touristique et entrepreneurial.

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SIAME : le dividende 2025 sera versé à partir du 25 septembre

21. September 2026 um 16:24

Les actionnaires de la Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME) percevront leur dividende au titre de l’exercice 2025 à partir du 25 septembre 2026. Le montant a été fixé à 0,070 dinar par action.

La date de détachement du dividende est arrêtée au 23 septembre 2026. Le versement interviendra deux jours plus tard, le 25 septembre.

Cette distribution fait suite à la décision de l’Assemblée générale ordinaire de SIAME, réunie le 29 juin 2026, qui avait approuvé le principe d’un dividende de 0,070 dinar par action au titre de l’exercice 2025. La mise en œuvre de cette décision a ensuite reçu l’approbation de la Présidente de la Chambre de l’Administration Judiciaire. Pour les actionnaires dont les titres sont déposés auprès de Tunisie Clearing, le paiement sera effectué par l’intermédiaire des intermédiaires en Bourse.

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Web Summit 2026 : huit startups tunisiennes pourront décrocher leur place à Lisbonne

21. September 2026 um 15:15

Le ministère tunisien des Technologies de la Communication vient d’ouvrir les candidatures pour sélectionner huit startups tunisiennes qui participeront au Web Summit 2026, prévu du 9 au 12 novembre à Lisbonne, au Portugal. L’appel s’adresse aux entreprises souhaitant profiter d’une vitrine internationale et développer leurs contacts avec des investisseurs, partenaires et acteurs de l’écosystème technologique.

Les startups intéressées doivent déposer leur dossier au plus tard le mercredi 23 septembre 2026 à 23h59. D’après l’annonce publiée par le ministère, les candidatures doivent être soumises exclusivement via le lien indiqué dans l’appel.

Le nombre de places est fixé à huit startups. La sélection intervient dans le cadre de la participation tunisienne au Web Summit, l’un des principaux rendez-vous internationaux consacrés aux technologies, aux startups et à l’investissement. L’édition 2026 se tiendra à Lisbonne du 9 au 12 novembre. Pour les entreprises retenues, l’enjeu dépasse la simple présence à un salon. Le Web Summit rassemble notamment des startups, investisseurs, dirigeants technologiques et grandes entreprises, offrant aux jeunes pousses un environnement propice à la recherche de financements, de partenariats commerciaux et de débouchés internationaux.

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26 établissements d’un coup : le pari africain du singapourien Banyan Group

21. September 2026 um 12:24

Le groupe hôtelier singapourien Banyan Group renforce fortement sa présence en Afrique. Il vient de prendre une participation majoritaire dans la société de gestion hôtelière Newmark Hotels & Reserves, intégrant ainsi 26 hôtels, lodges et réserves répartis dans sept pays africains et dans l’océan Indien. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.

L’accord concerne des établissements situés en Afrique du Sud, Namibie, Nigeria, Tanzanie, Ouganda, Zimbabwe et à Maurice. La transaction repose sur une structure de propriété progressive : Banyan Group prend dans un premier temps une participation majoritaire, tandis que le solde doit être acquis au fil du temps. Newmark continuera toutefois à fonctionner sous sa propre marque et conservera son équipe dirigeante, avec son fondateur Neil Markovitz à sa tête. Pour Banyan Group, l’enjeu est surtout de combiner l’ancrage local de Newmark avec ses propres capacités internationales en matière de distribution, de développement et de commercialisation. L’opération élargit également sa présence dans des segments allant de l’hôtellerie urbaine aux lodges de nature, en passant par les retraites insulaires et les réserves privées. Certains établissements du portefeuille sont directement liés à des activités de conservation et de tourisme fondé sur la nature, à l’image de QWABI Private Game Reserve en Afrique du Sud ou de Gorilla Heights Lodge en Ouganda.

Fondée au Cap en 2007 par Neil Markovitz, Newmark comptait déjà 26 propriétés sous gestion en 2025. Avec son intégration, le portefeuille combiné de Banyan Group atteint désormais près de 130 hôtels, lodges et réserves, plus de 30 résidences de marque et plus de 140 spas et galeries, répartis dans 28 pays et 14 marques hôtelières et résidentielles. L’opération intervient alors que Banyan Group poursuit son développement sur le continent. Avant l’accord, le groupe disposait de quatre hôtels et quatre spas au Maroc, à Maurice, en Afrique du Sud et en Tanzanie. Il prépare également son arrivée en Afrique de l’Ouest avec Dhawa Ouidah, au Bénin, un établissement de 132 chambres et suites annoncé dans son pipeline.

Cette expansion s’inscrit dans un marché africain en progression. Selon le World Tourism Barometer de UN Tourism, l’Afrique a accueilli 81 millions de touristes internationaux en 2025, soit une hausse de 8 % sur un an, la plus forte progression enregistrée parmi les grandes régions touristiques. L’Afrique du Nord a notamment enregistré une croissance de 11 %. Le poids économique du secteur continue également de progresser. D’après les données 2026 du World Travel & Tourism Council (WTTC), le voyage et le tourisme ont contribué à hauteur de 228 milliards de dollars à l’économie africaine en 2025. Le WTTC prévoit une contribution de 241 milliards de dollars en 2026, avec une croissance attendue de 5,4 % cette année.

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OpenAI lance Astra for Law : l’IA s’attaque aux tâches juridiques des cabinets

21. September 2026 um 11:45

OpenAI étend l’usage de l’intelligence artificielle au secteur juridique avec Astra for Law, une configuration de GPT-6 Astra conçue pour accompagner les cabinets d’avocats et les entreprises de legal tech dans leurs recherches, analyses et travaux de rédaction. L’outil associe le modèle d’IA à des capacités de recherche juridique et à des outils adaptés aux pratiques des professionnels du droit. 

Astra for Law peut notamment rechercher dans plus de 230 millions d’URL couvrant la jurisprudence, les textes de loi, les réglementations, les règles des tribunaux et les décisions administratives américaines. OpenAI s’appuie également sur un partenariat avec le Free Law Project, dont la base couvre plus de 99,9 % de la jurisprudence américaine publiée faisant précédent. L’objectif est de permettre aux professionnels d’aller de la recherche à l’analyse d’un dossier. L’outil peut identifier des décisions pertinentes, comparer les faits d’une affaire avec ceux d’un précédent, repérer les faiblesses ou incertitudes d’un argumentaire et analyser les risques liés aux clauses d’un contrat. Les premiers résultats communiqués par OpenAI montrent une amélioration par rapport à une recherche web classique. Sur un test de 200 questions de droit américain, Astra for Law a obtenu 54 % de réponses correctes, contre 38,7 % pour GPT-6 Astra utilisant une simple recherche web. Sur les questions portant spécifiquement sur la jurisprudence, l’outil a identifié 24 % de références pertinentes supplémentaires. Ces résultats proviennent toutefois d’une évaluation réalisée par OpenAI sur un ensemble privé de questions.

L’enjeu est aussi de permettre aux cabinets d’adapter l’IA à leurs propres méthodes. Sullivan & Cromwell a ainsi développé, avec OpenAI, un outil utilisant ses lignes directrices de négociation et ses précédents contractuels pour identifier les risques d’un nouveau contrat et suggérer des modifications. D’autres expérimentations portent notamment sur la due diligence lors d’opérations de fusion-acquisition et sur la préparation d’introductions en Bourse. 

OpenAI prévoit également des connexions avec les outils déjà utilisés par les professionnels du droit. 26 plugins développés par des partenaires permettent notamment d’intégrer différents services juridiques à ChatGPT. L’entreprise cite parmi les intégrations iManage, Relativity, Clio, Intapp, DeepJudge et Thomson Reuters. La question de la confidentialité reste centrale pour ce type d’usage. OpenAI indique que certains cabinets peuvent bénéficier, via son API, d’une option de Zero Data Retention, tandis que les données traitées avec ChatGPT Enterprise ne sont pas soumises par défaut à une révision humaine.

Astra for Law est actuellement accessible à un nombre limité de cabinets dans le cadre du programme Trusted Access, via ChatGPT et Codex. OpenAI prévoit ensuite une disponibilité via son API, notamment pour permettre aux entreprises de legal tech de construire leurs propres produits et workflows autour de cette technologie.

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Fonds détournés : la Tunisie pousse à Genève pour leur restitution

21. September 2026 um 08:24

La Tunisie remet sur la table la question des fonds détournés et transférés illicitement à l’étranger. À Genève, elle a appelé à renforcer la coopération entre les États afin de permettre aux pays en développement de récupérer ces avoirs et de les réorienter vers des projets de développement, plutôt que de recourir davantage à l’endettement.

Cette position a été réaffirmée par la mission permanente de la Tunisie auprès de l’Office des Nations unies à Genève, en marge de la 73e session du Conseil du commerce et du développement de la CNUCED, tenue du 14 au 25 septembre 2026 à Genève. La présence de cette session est confirmée par la CNUCED. Dans une déclaration à la TAP, Ramzi Louati, chargé d’affaires par intérim de la mission tunisienne à Genève, a insisté sur la nécessité d’une coopération effective entre les États concernés pour faciliter la récupération des avoirs détournés. Son statut de chargé d’affaires de la mission permanente tunisienne est également confirmé par l’Office des Nations unies à Genève.

L’enjeu est aussi économique : selon la position présentée par la Tunisie, la restitution de ces fonds permettrait aux pays concernés de financer des projets destinés à leurs populations, notamment dans la lutte contre la pauvreté, sans alourdir davantage leur recours à l’endettement. Tunis demande également que les pays où sont détenus ces avoirs ne s’appuient pas sur des obstacles procéduraux, judiciaires ou juridiques pour retarder leur restitution. La mission tunisienne estime que ces blocages compliquent l’exercice du droit des États concernés à récupérer leurs ressources.

Au-delà de la question des avoirs détournés, la Tunisie a défendu à Genève une réforme du système financier international, avec l’objectif de le rendre plus équitable et inclusif. Cette revendication est notamment liée aux difficultés d’endettement auxquelles sont confrontées de nombreuses économies en développement. La Tunisie a, dans ce cadre, renouvelé son soutien à l’adoption d’un instrument international juridiquement contraignant sur le droit au développement, ainsi qu’au renforcement de la coopération et de la solidarité internationales.

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Société Générale Côte d’Ivoire : la BRED explore une possible acquisition

19. September 2026 um 11:31

La BRED Banque Populaire s’intéresse à Société Générale Côte d’Ivoire en vue d’une éventuelle acquisition, selon Africa Intelligence. La banque française aurait engagé des consultations informelles autour de la filiale, dont Société Générale détient 73,25 %. À ce stade, aucune cession n’a été annoncée et les échanges restent exploratoires.

Cet intérêt intervient alors que Société Générale poursuit la réorganisation de ses activités en Afrique. De son côté, la BRED cherche à renforcer sa présence sur le continent. Elle a notamment acquis en 2024 une participation de 70 % dans Société Générale Madagasikara, devenant son principal actionnaire. La banque française est également présente à Djibouti.

Société Générale Côte d’Ivoire représente un actif important sur le marché bancaire ouest-africain. En 2025, la banque a réalisé un produit net bancaire de 276 milliards de FCFA, en hausse de 4,9 %. Son résultat net s’est établi à 101,4 milliards de FCFA, tandis que son total bilan atteignait 3 769 milliards de FCFA à fin décembre. Une acquisition permettrait à la BRED de renforcer significativement son implantation en Afrique de l’Ouest. Mais plusieurs étapes seraient nécessaires avant toute transaction : décision de Société Générale de céder sa participation, négociations avec un éventuel acquéreur et autorisations réglementaires.

 

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Après le logiciel, Anthropic passe aux expériences biologiques en laboratoire

19. September 2026 um 10:10

Anthropic ne veut plus limiter son ambition dans les sciences de la vie aux écrans et aux simulations. La startup américaine a mis en place un laboratoire de biologie expérimentale dans la région de la baie de San Francisco, où des expériences physiques sont menées en complément de ses travaux informatiques sur la biologie et la recherche pharmaceutique, selon Reuters. L’existence de ce wet lab a été confirmée par Eric Kauderer-Abrams, responsable des sciences de la vie chez Anthropic.

Le passage du « in silico », c’est-à-dire la recherche réalisée sur ordinateur, à l’expérimentation physique constitue une évolution importante pour une entreprise historiquement spécialisée dans l’intelligence artificielle. Anthropic précise que son modèle repose à la fois sur des travaux réalisés dans ses propres installations et sur des collaborations avec des partenaires externes.

Il faut toutefois nuancer le lien entre ce laboratoire et le développement de médicaments. Après la publication de l’information, un porte-parole d’Anthropic a précisé que le laboratoire n’était pas spécifiquement destiné à la découverte de médicaments, sans donner davantage de détails sur ses activités. La société affiche néanmoins clairement la santé, les sciences de la vie et la recherche sur les maladies rares parmi ses axes stratégiques. Cette orientation s’est accélérée depuis plusieurs mois. Anthropic a lancé en juin Claude Science, une plateforme destinée aux chercheurs qui rassemble des outils scientifiques, des bases de données et des capacités de calcul. L’entreprise affirme vouloir utiliser l’IA pour accélérer différentes étapes de la recherche scientifique, notamment dans les sciences biologiques. En juillet, Anthropic a également lancé un programme consacré aux maladies génétiques rares, avec jusqu’à 50 000 dollars de crédits Claude pour les projets sélectionnés. L’entreprise estime que l’IA peut notamment aider à identifier des mécanismes communs entre différentes maladies rares et à faire émerger de nouvelles hypothèses de recherche.

L’intérêt stratégique du laboratoire est précisément là : une IA peut analyser des publications, traiter des données biologiques, formuler des hypothèses ou concevoir des molécules, mais ces résultats doivent ensuite être confrontés au comportement réel des systèmes biologiques. Anthropic travaille déjà sur cette étape. En août, l’entreprise a publié des résultats sur l’utilisation de Claude pour concevoir des protéines capables de se fixer à des molécules cibles. En septembre, elle a également présenté des travaux dans lesquels Claude a contribué à optimiser plus de 30 modèles utilisés pour la modélisation biomoléculaire.

L’entreprise cherche parallèlement à automatiser davantage le travail expérimental. Selon Reuters, Anthropic explore notamment la possibilité de faire fonctionner des systèmes robotiques capables d’exécuter des expériences à partir d’instructions générées par ses modèles d’IA. Le projet reste toutefois à un stade précoce et l’intervention humaine demeure nécessaire.

 

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Dividendes 2024 : SIAME fixe enfin la date de paiement

18. September 2026 um 16:46

Les actionnaires de la Société industrielle d’appareillage et de matériels électriques (SIAME) pourront finalement percevoir les dividendes au titre de l’exercice 2024 à partir du lundi 21 septembre 2026. La société a annoncé cette date après une décision rendue le 9 septembre par la Chambre de l’Administration judiciaire.

Le paiement concerne une distribution décidée lors de l’Assemblée générale ordinaire du 15 mai 2025. À cette occasion, SIAME avait fixé le dividende à 0,180 dinar par action, pour une enveloppe totale de 2,77992 millions de dinars. Cette somme devait être prélevée sur les résultats reportés et reste soumise à la retenue à la source au taux en vigueur. La distribution avait cependant été différée. Dans les documents déposés auprès du Conseil du marché financier (CMF), SIAME avait notamment indiqué que le versement des dividendes 2024 avait été reporté à une date ultérieure, qui devait être déterminée par le tribunal.

La nouvelle décision judiciaire autorise désormais le mandataire de justice, en coordination avec la direction générale de SIAME et les parties concernées, à prendre les mesures nécessaires pour exécuter la décision de distribution.

 

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Etihad accélère : nouveaux avions, hôtels, lounges et train pour transformer le voyage

18. September 2026 um 14:42

Etihad Airways prépare une nouvelle étape de son développement avec une stratégie qui dépasse largement le transport aérien. La compagnie nationale des Émirats arabes unis va investir 20 milliards de dollars dans ses nouveaux avions et l’expérience client, dont 1 milliard de dollars consacré au renouvellement de sa flotte. Au programme : une nouvelle plateforme de voyage, l’extension des escales gratuites à Al Ain, de nouveaux Airbus A330, des lounges repensés et un projet d’intégration avec le réseau ferroviaire émirati.

Premier chantier : Etihad Escapes, une nouvelle plateforme qui doit être lancée en octobre 2026. Dans un premier temps, les passagers ayant déjà réservé un vol Etihad pourront ajouter leur hôtel directement sur Etihad.com. La compagnie prévoit ensuite d’élargir progressivement le service aux hôtels, aux expériences touristiques, à Etihad Guest et à son application, avec l’objectif de regrouper davantage d’étapes du voyage sur une même interface. Expedia Group B2B fournira notamment l’offre hôtelière, tandis que Miral Destinations participera à l’intégration d’expériences touristiques à Abu Dhabi.

Cette évolution répond aussi à un enjeu commercial : Etihad veut capter une part plus importante des dépenses réalisées par les voyageurs en dehors du billet d’avion. La compagnie présente ainsi Etihad Escapes comme une nouvelle source potentielle de revenus et comme un moyen d’augmenter les retombées touristiques pour Abu Dhabi.

Autre changement concret : le programme Abu Dhabi Stopover s’étend désormais à Al Ain. Les passagers éligibles en correspondance à l’aéroport international Zayed peuvent choisir d’y passer leur séjour gratuit d’une ou deux nuits. Des transferts en navette entre l’aéroport et Al Ain sont également proposés. Plusieurs établissements participent au programme, dont Four Points by Sheraton Al Ain, Radisson Blu Hotel & Resort Al Ain, Al Ain Rotana et Danat Al Ain Resort.

Le dispositif prend déjà de l’ampleur : selon Etihad et le Department of Culture and Tourism – Abu Dhabi, plus de 310 000 visiteurs internationaux ont utilisé le programme depuis son lancement en 2024. Sur les huit premiers mois de 2026, environ 60 000 visiteurs en ont bénéficié. Dans les airs, la compagnie prépare également une nouvelle génération d’Airbus A330. Le premier appareil doit entrer en service en septembre 2027 et 15 A330 doivent rejoindre la flotte sur cinq ans. Ces avions proposeront quatre suites en Première classe, chacune équipée d’une porte fermante, tandis que la classe Affaires disposera de 24 sièges-lits avec accès direct à l’allée. La cabine Économie comptera 252 sièges, dont une section de 32 places avec davantage d’espace pour les jambes.

Au sol, Etihad prévoit de transformer son lounge de London Heathrow, qui doit rouvrir à l’été 2027 avec le nouveau concept de design « Beyond Borders ». Cette identité visuelle, déjà introduite sur les nouveaux appareils, doit progressivement être déployée dans les salons de la compagnie afin de créer une continuité entre l’aéroport, le lounge et la cabine.

Enfin, Etihad cherche à connecter son réseau aérien au transport ferroviaire. La compagnie et Etihad Rail ont signé un protocole d’accord pour étudier des parcours combinant avion et train à travers les Émirats arabes unis. L’objectif annoncé est de faciliter les déplacements depuis l’aéroport international Zayed vers différentes destinations du pays, tout en soutenant le tourisme et une mobilité plus intégrée. Il s’agit pour l’instant d’une phase d’exploration et non d’un service ferroviaire déjà opérationnel. Avec ces annonces, Etihad ne mise donc pas uniquement sur l’augmentation de sa capacité aérienne. La compagnie cherche à construire un écosystème de voyage intégré, allant de la réservation au séjour, en passant par l’expérience à l’aéroport, le vol et, à terme, la mobilité terrestre.

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Balance alimentaire : l’excédent tunisien atteint 983 MDT à fin août

18. September 2026 um 10:55

La Tunisie a enregistré un excédent de 983,1 millions de dinars (MDT) sur sa balance commerciale alimentaire au cours des huit premiers mois de 2026, contre 684,1 MDT sur la même période en 2025. Le taux de couverture des importations par les exportations alimentaires atteint ainsi 119,3% à fin août, contre 115,8% un an auparavant.

Cette amélioration intervient alors que les deux flux progressent. En valeur, les exportations alimentaires ont augmenté de 20,7%, tandis que les importations ont progressé de 17,1%. L’écart entre les deux rythmes permet ainsi au solde alimentaire de rester excédentaire. Le principal moteur de cette évolution reste l’huile d’olive. Les exportations du produit ont progressé de 39,5% sur les huit premiers mois de l’année, contribuant à compenser la hausse des achats de céréales, dont les importations ont augmenté de 13,2%.

Le détail des prix apporte toutefois une nuance importante. Le prix moyen de l’huile d’olive tunisienne à l’export s’est établi à 12,51 dinars le kilogramme, en légère baisse de 2,5% par rapport à la même période de 2025. La progression des recettes liées à cette filière ne repose donc pas sur une hausse du prix moyen à l’export. Du côté des céréales, l’évolution des prix à l’importation est contrastée. Le prix du blé dur a reculé de 13,5%, celui du blé tendre de 3,3% et celui du maïs de 2,1%. L’orge fait exception, avec une hausse de 3,6%.

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L’Algérie repense ses ports: Mostaganem ouvre la voie

18. September 2026 um 09:39

L’Algérie amorce une nouvelle organisation de son réseau portuaire. Le gouvernement veut spécialiser progressivement les ports afin de mieux répartir les flux de marchandises, réduire la pression sur certaines infrastructures et améliorer les performances logistiques. Le port de Mostaganem constitue la première mise en œuvre concrète de cette orientation.

La décision de spécialiser les ports à l’échelle nationale doit permettre, selon le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, d’améliorer leur efficacité et leurs performances. Lors de sa visite à Mostaganem le 14 septembre, le ministre a précisé que le port devait servir de première expérience dans cette démarche. L’objectif est notamment de mieux organiser la circulation des marchandises et de réduire la pression sur les autres ports.

À Mostaganem, cette réorganisation s’accompagne déjà d’un renforcement des capacités. Une plateforme de stockage des conteneurs et les quais qui lui sont rattachés ont été mis en service sur une superficie totale de 10 hectares. L’opération représente un investissement de 3,1 milliards de dinars et porte la capacité annoncée à 10 000 conteneurs et 700 000 tonnes. Les quais 6 et 7 ont également fait l’objet d’aménagements et de travaux de réhabilitation. Le programme ne s’arrête pas là. Une deuxième plateforme de 5 hectares doit être réalisée pour notamment traiter les remorques frigorifiques, effectuer les opérations de contrôle, accueillir des matières sensibles et assurer le stockage de véhicules. Des capacités supplémentaires sont également prévues, avec un espace pouvant accueillir 700 conteneurs supplémentaires.

La modernisation porte aussi sur les équipements et les procédures. Le programme prévoit le renforcement du parc de matériels portuaires, l’aménagement du guichet unique et de la salle de contrôle, ainsi que la numérisation et la modernisation du système de données portuaires. Une gare maritime destinée au transport des passagers est également programmée. Sur le volet maritime, les autorités prévoient le dragage des deux bassins existants. Le projet d’un troisième bassin avance également : l’étude qui lui est consacrée a dépassé 50 % de réalisation. Le ministre considère désormais cette infrastructure comme nécessaire pour permettre au port de développer pleinement son activité.

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Turkish Airlines retire cette destination africaine de ses futurs programmes de vols

18. September 2026 um 08:47

Turkish Airlines ne prévoit actuellement plus de reprise de ses vols entre Istanbul et Kinshasa. La capitale de la République démocratique du Congo figure parmi les destinations africaines retirées des futurs programmes de la compagnie, avec Juba, Libreville, Luanda et Lusaka, selon les données de programmation publiées le 11 septembre 2026 par AeroRoutes.

La liaison Istanbul-Kinshasa est suspendue depuis le 6 mai 2026. Turkish Airlines avait initialement prévu une interruption jusqu’au 24 octobre, en invoquant notamment la hausse de ses coûts d’exploitation. La suspension avait également été confirmée par l’Agence congolaise de presse, sur la base d’informations de l’aéroport international de N’djili.

Le changement intervient donc avant même la date de reprise initialement annoncée. Dans les programmes actuellement disponibles, aucune nouvelle date n’est désormais affichée pour le retour des vols vers Kinshasa. Cela réduit les options de connexion entre la RDC et le vaste réseau international de Turkish Airlines via Istanbul, notamment pour les voyageurs d’affaires et les entreprises ayant des échanges avec l’Europe, l’Asie ou le Moyen-Orient.

Une liaison active depuis 2012

Turkish Airlines avait inauguré ses vols vers Kinshasa le 27 août 2012, avec quatre fréquences hebdomadaires. La desserte a ensuite évolué au fil des années et était notamment intégrée à des rotations reliant Istanbul à Luanda.

Cette évolution intervient alors que la RDC et la Türkiye affichent parallèlement leur volonté d’intensifier leurs relations économiques. En avril 2026, les présidents Félix Tshisekedi et Recep Tayyip Erdoğan avaient évoqué un objectif de porter les échanges commerciaux bilatéraux, estimés à environ 200 millions de dollars, à 500 millions de dollars à moyen terme. À ce stade, il faut toutefois distinguer l’absence de reprise programmée d’une décision officielle de retrait définitif. Turkish Airlines n’a pas annoncé publiquement la fermeture définitive de sa desserte de Kinshasa. Les programmes de vols pouvant encore évoluer, la situation reste susceptible d’être modifiée.

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