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Ces destinations africaines séduisent de plus en plus le tourisme d’affaires

21. September 2026 um 16:50

Le tourisme d’affaires devient un terrain de concurrence plus visible en Afrique de l’Ouest francophone. Abidjan conserve une base solide, Dakar cherche à relancer son attractivité et Cotonou accélère en multipliant les grands rendez-vous professionnels. Derrière les congrès et les salons, l’enjeu dépasse largement les centres de conférences : hôtels, restaurants, transporteurs, agences événementielles et prestataires de services sont directement concernés.

Le marché mondial donne la mesure de cette activité. Selon l’Events Industry Council et Oxford Economics, les événements d’affaires ont réuni 1,65 milliard de participants dans plus de 180 pays en 2025. Ils ont généré 1 300 milliards de dollars de dépenses directes. En incluant les effets indirects et induits, leur activité a contribué à 1 800 milliards de dollars au PIB mondial et soutenu 24,2 millions d’emplois.

Dans cette compétition, les données de l’International Congress and Convention Association (ICCA) permettent de mesurer une partie du marché. En 2025, l’organisation a recensé neuf réunions internationales d’associations à Abidjan, six à Dakar et trois à Cotonou. À l’échelle nationale, la Côte d’Ivoire en compte dix, le Sénégal neuf et le Bénin quatre. Ces chiffres ne couvrent pas l’ensemble du MICE, mais ils donnent un indicateur comparable de l’activité des congrès internationaux.

Cotonou accélère

Le Bénin a multiplié les rendez-vous internationaux ces deux dernières années. Cotonou a accueilli en février 2025 le Choiseul Africa Summit, qui a réuni environ 350 décideurs africains et européens. En juin de la même année, la ville a reçu la 31e Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Le Cyber Africa Forum y a également transféré son édition 2025 après quatre éditions organisées en Côte d’Ivoire.

La dynamique s’est poursuivie en 2026 avec les États généraux de l’Assurance pour Tous, organisés par la FANAF du 6 au 8 juillet, puis avec une réunion régionale des Nations unies consacrée aux systèmes de données sur les passagers, tenue les 25 et 26 août. Cette montée en puissance s’appuie aussi sur l’offre hôtelière. Le Sofitel Cotonou Marina compte 198 chambres et accueille des événements professionnels. Le gouvernement béninois prépare parallèlement un établissement d’environ 200 chambres associé à la marque Hilton, avec des salles de réunion et un centre d’affaires, afin notamment de renforcer la capacité du pays à recevoir des conférences internationales. Cotonou accueillera encore en novembre le Cyber Africa Forum 2026, les 16 et 17 novembre, ainsi que l’AfriLabs Annual Gathering, du 18 au 20 novembre. Ce dernier annonce plus de 1 200 participants issus notamment des milieux de l’innovation, de l’investissement, de l’entrepreneuriat et des politiques publiques.

Dakar mise sur Diamniadio

Le Sénégal dispose d’un avantage historique dans l’accueil de grands événements, mais cherche à renforcer sa présence sur le marché des congrès internationaux. En 2025, Dakar a enregistré six réunions internationales d’associations selon l’ICCA, contre neuf en 2023 pour le Sénégal à l’échelle nationale. La stratégie s’appuie notamment sur Diamniadio, où se concentrent plusieurs infrastructures dédiées aux grands événements, dont le Centre international de conférences Abdou Diouf. L’ouverture du Four Points by Sheraton Dakar Diamniadio, avec 173 chambres, a également renforcé l’offre hôtelière à proximité de ce pôle événementiel. Les Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 constituent un autre levier. Dans sa feuille de route publiée en août, le gouvernement sénégalais a explicitement intégré le développement de l’industrie MICE dans le programme d’héritage des Jeux. L’objectif est donc de transformer les infrastructures mobilisées pour l’événement sportif en équipements capables d’accueillir ensuite congrès, conférences et autres rendez-vous internationaux.

Abidjan conserve une infrastructure lourde

Abidjan reste, sur les données ICCA 2025, la première des trois villes en nombre de réunions internationales d’associations, avec neuf événements recensés. La capitale économique ivoirienne bénéficie surtout d’un écosystème déjà structuré et d’une infrastructure événementielle de grande capacité. Le Parc des Expositions d’Abidjan, inauguré en 2023 après un investissement de plus de 75 milliards de FCFA, dispose notamment d’un Convention Center de 5 000 places assises et d’une capacité globale supérieure à 12 000 personnes. Sa proximité avec l’aéroport Félix-Houphouët-Boigny constitue également un atout pour les événements internationaux. La connectivité fait d’ailleurs partie des prochains axes de développement. Le 14 septembre 2026, la Côte d’Ivoire et Emirates ont conclu un protocole prévoyant notamment des actions de promotion croisée, des échanges de données et des initiatives destinées aux professionnels du tourisme. Le gouvernement ivoirien travaille parallèlement sur le renforcement du rôle d’Abidjan comme hub aérien régional.

Pour ces trois destinations, l’enjeu économique est donc plus large que le remplissage des salles de congrès. Un participant à un événement professionnel consomme aussi de l’hébergement, de la restauration, du transport et des services locaux. La compétition se joue désormais sur la capacité à attirer les événements, mais aussi à convertir leur fréquentation en activité pour l’ensemble de l’écosystème touristique et entrepreneurial.

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SIAME : le dividende 2025 sera versé à partir du 25 septembre

21. September 2026 um 16:24

Les actionnaires de la Société Industrielle d’Appareillage et de Matériels Électriques (SIAME) percevront leur dividende au titre de l’exercice 2025 à partir du 25 septembre 2026. Le montant a été fixé à 0,070 dinar par action.

La date de détachement du dividende est arrêtée au 23 septembre 2026. Le versement interviendra deux jours plus tard, le 25 septembre.

Cette distribution fait suite à la décision de l’Assemblée générale ordinaire de SIAME, réunie le 29 juin 2026, qui avait approuvé le principe d’un dividende de 0,070 dinar par action au titre de l’exercice 2025. La mise en œuvre de cette décision a ensuite reçu l’approbation de la Présidente de la Chambre de l’Administration Judiciaire. Pour les actionnaires dont les titres sont déposés auprès de Tunisie Clearing, le paiement sera effectué par l’intermédiaire des intermédiaires en Bourse.

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Web Summit 2026 : huit startups tunisiennes pourront décrocher leur place à Lisbonne

21. September 2026 um 15:15

Le ministère tunisien des Technologies de la Communication vient d’ouvrir les candidatures pour sélectionner huit startups tunisiennes qui participeront au Web Summit 2026, prévu du 9 au 12 novembre à Lisbonne, au Portugal. L’appel s’adresse aux entreprises souhaitant profiter d’une vitrine internationale et développer leurs contacts avec des investisseurs, partenaires et acteurs de l’écosystème technologique.

Les startups intéressées doivent déposer leur dossier au plus tard le mercredi 23 septembre 2026 à 23h59. D’après l’annonce publiée par le ministère, les candidatures doivent être soumises exclusivement via le lien indiqué dans l’appel.

Le nombre de places est fixé à huit startups. La sélection intervient dans le cadre de la participation tunisienne au Web Summit, l’un des principaux rendez-vous internationaux consacrés aux technologies, aux startups et à l’investissement. L’édition 2026 se tiendra à Lisbonne du 9 au 12 novembre. Pour les entreprises retenues, l’enjeu dépasse la simple présence à un salon. Le Web Summit rassemble notamment des startups, investisseurs, dirigeants technologiques et grandes entreprises, offrant aux jeunes pousses un environnement propice à la recherche de financements, de partenariats commerciaux et de débouchés internationaux.

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26 établissements d’un coup : le pari africain du singapourien Banyan Group

21. September 2026 um 12:24

Le groupe hôtelier singapourien Banyan Group renforce fortement sa présence en Afrique. Il vient de prendre une participation majoritaire dans la société de gestion hôtelière Newmark Hotels & Reserves, intégrant ainsi 26 hôtels, lodges et réserves répartis dans sept pays africains et dans l’océan Indien. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.

L’accord concerne des établissements situés en Afrique du Sud, Namibie, Nigeria, Tanzanie, Ouganda, Zimbabwe et à Maurice. La transaction repose sur une structure de propriété progressive : Banyan Group prend dans un premier temps une participation majoritaire, tandis que le solde doit être acquis au fil du temps. Newmark continuera toutefois à fonctionner sous sa propre marque et conservera son équipe dirigeante, avec son fondateur Neil Markovitz à sa tête. Pour Banyan Group, l’enjeu est surtout de combiner l’ancrage local de Newmark avec ses propres capacités internationales en matière de distribution, de développement et de commercialisation. L’opération élargit également sa présence dans des segments allant de l’hôtellerie urbaine aux lodges de nature, en passant par les retraites insulaires et les réserves privées. Certains établissements du portefeuille sont directement liés à des activités de conservation et de tourisme fondé sur la nature, à l’image de QWABI Private Game Reserve en Afrique du Sud ou de Gorilla Heights Lodge en Ouganda.

Fondée au Cap en 2007 par Neil Markovitz, Newmark comptait déjà 26 propriétés sous gestion en 2025. Avec son intégration, le portefeuille combiné de Banyan Group atteint désormais près de 130 hôtels, lodges et réserves, plus de 30 résidences de marque et plus de 140 spas et galeries, répartis dans 28 pays et 14 marques hôtelières et résidentielles. L’opération intervient alors que Banyan Group poursuit son développement sur le continent. Avant l’accord, le groupe disposait de quatre hôtels et quatre spas au Maroc, à Maurice, en Afrique du Sud et en Tanzanie. Il prépare également son arrivée en Afrique de l’Ouest avec Dhawa Ouidah, au Bénin, un établissement de 132 chambres et suites annoncé dans son pipeline.

Cette expansion s’inscrit dans un marché africain en progression. Selon le World Tourism Barometer de UN Tourism, l’Afrique a accueilli 81 millions de touristes internationaux en 2025, soit une hausse de 8 % sur un an, la plus forte progression enregistrée parmi les grandes régions touristiques. L’Afrique du Nord a notamment enregistré une croissance de 11 %. Le poids économique du secteur continue également de progresser. D’après les données 2026 du World Travel & Tourism Council (WTTC), le voyage et le tourisme ont contribué à hauteur de 228 milliards de dollars à l’économie africaine en 2025. Le WTTC prévoit une contribution de 241 milliards de dollars en 2026, avec une croissance attendue de 5,4 % cette année.

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OpenAI lance Astra for Law : l’IA s’attaque aux tâches juridiques des cabinets

21. September 2026 um 11:45

OpenAI étend l’usage de l’intelligence artificielle au secteur juridique avec Astra for Law, une configuration de GPT-6 Astra conçue pour accompagner les cabinets d’avocats et les entreprises de legal tech dans leurs recherches, analyses et travaux de rédaction. L’outil associe le modèle d’IA à des capacités de recherche juridique et à des outils adaptés aux pratiques des professionnels du droit. 

Astra for Law peut notamment rechercher dans plus de 230 millions d’URL couvrant la jurisprudence, les textes de loi, les réglementations, les règles des tribunaux et les décisions administratives américaines. OpenAI s’appuie également sur un partenariat avec le Free Law Project, dont la base couvre plus de 99,9 % de la jurisprudence américaine publiée faisant précédent. L’objectif est de permettre aux professionnels d’aller de la recherche à l’analyse d’un dossier. L’outil peut identifier des décisions pertinentes, comparer les faits d’une affaire avec ceux d’un précédent, repérer les faiblesses ou incertitudes d’un argumentaire et analyser les risques liés aux clauses d’un contrat. Les premiers résultats communiqués par OpenAI montrent une amélioration par rapport à une recherche web classique. Sur un test de 200 questions de droit américain, Astra for Law a obtenu 54 % de réponses correctes, contre 38,7 % pour GPT-6 Astra utilisant une simple recherche web. Sur les questions portant spécifiquement sur la jurisprudence, l’outil a identifié 24 % de références pertinentes supplémentaires. Ces résultats proviennent toutefois d’une évaluation réalisée par OpenAI sur un ensemble privé de questions.

L’enjeu est aussi de permettre aux cabinets d’adapter l’IA à leurs propres méthodes. Sullivan & Cromwell a ainsi développé, avec OpenAI, un outil utilisant ses lignes directrices de négociation et ses précédents contractuels pour identifier les risques d’un nouveau contrat et suggérer des modifications. D’autres expérimentations portent notamment sur la due diligence lors d’opérations de fusion-acquisition et sur la préparation d’introductions en Bourse. 

OpenAI prévoit également des connexions avec les outils déjà utilisés par les professionnels du droit. 26 plugins développés par des partenaires permettent notamment d’intégrer différents services juridiques à ChatGPT. L’entreprise cite parmi les intégrations iManage, Relativity, Clio, Intapp, DeepJudge et Thomson Reuters. La question de la confidentialité reste centrale pour ce type d’usage. OpenAI indique que certains cabinets peuvent bénéficier, via son API, d’une option de Zero Data Retention, tandis que les données traitées avec ChatGPT Enterprise ne sont pas soumises par défaut à une révision humaine.

Astra for Law est actuellement accessible à un nombre limité de cabinets dans le cadre du programme Trusted Access, via ChatGPT et Codex. OpenAI prévoit ensuite une disponibilité via son API, notamment pour permettre aux entreprises de legal tech de construire leurs propres produits et workflows autour de cette technologie.

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Fonds détournés : la Tunisie pousse à Genève pour leur restitution

21. September 2026 um 08:24

La Tunisie remet sur la table la question des fonds détournés et transférés illicitement à l’étranger. À Genève, elle a appelé à renforcer la coopération entre les États afin de permettre aux pays en développement de récupérer ces avoirs et de les réorienter vers des projets de développement, plutôt que de recourir davantage à l’endettement.

Cette position a été réaffirmée par la mission permanente de la Tunisie auprès de l’Office des Nations unies à Genève, en marge de la 73e session du Conseil du commerce et du développement de la CNUCED, tenue du 14 au 25 septembre 2026 à Genève. La présence de cette session est confirmée par la CNUCED. Dans une déclaration à la TAP, Ramzi Louati, chargé d’affaires par intérim de la mission tunisienne à Genève, a insisté sur la nécessité d’une coopération effective entre les États concernés pour faciliter la récupération des avoirs détournés. Son statut de chargé d’affaires de la mission permanente tunisienne est également confirmé par l’Office des Nations unies à Genève.

L’enjeu est aussi économique : selon la position présentée par la Tunisie, la restitution de ces fonds permettrait aux pays concernés de financer des projets destinés à leurs populations, notamment dans la lutte contre la pauvreté, sans alourdir davantage leur recours à l’endettement. Tunis demande également que les pays où sont détenus ces avoirs ne s’appuient pas sur des obstacles procéduraux, judiciaires ou juridiques pour retarder leur restitution. La mission tunisienne estime que ces blocages compliquent l’exercice du droit des États concernés à récupérer leurs ressources.

Au-delà de la question des avoirs détournés, la Tunisie a défendu à Genève une réforme du système financier international, avec l’objectif de le rendre plus équitable et inclusif. Cette revendication est notamment liée aux difficultés d’endettement auxquelles sont confrontées de nombreuses économies en développement. La Tunisie a, dans ce cadre, renouvelé son soutien à l’adoption d’un instrument international juridiquement contraignant sur le droit au développement, ainsi qu’au renforcement de la coopération et de la solidarité internationales.

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Société Générale Côte d’Ivoire : la BRED explore une possible acquisition

19. September 2026 um 11:31

La BRED Banque Populaire s’intéresse à Société Générale Côte d’Ivoire en vue d’une éventuelle acquisition, selon Africa Intelligence. La banque française aurait engagé des consultations informelles autour de la filiale, dont Société Générale détient 73,25 %. À ce stade, aucune cession n’a été annoncée et les échanges restent exploratoires.

Cet intérêt intervient alors que Société Générale poursuit la réorganisation de ses activités en Afrique. De son côté, la BRED cherche à renforcer sa présence sur le continent. Elle a notamment acquis en 2024 une participation de 70 % dans Société Générale Madagasikara, devenant son principal actionnaire. La banque française est également présente à Djibouti.

Société Générale Côte d’Ivoire représente un actif important sur le marché bancaire ouest-africain. En 2025, la banque a réalisé un produit net bancaire de 276 milliards de FCFA, en hausse de 4,9 %. Son résultat net s’est établi à 101,4 milliards de FCFA, tandis que son total bilan atteignait 3 769 milliards de FCFA à fin décembre. Une acquisition permettrait à la BRED de renforcer significativement son implantation en Afrique de l’Ouest. Mais plusieurs étapes seraient nécessaires avant toute transaction : décision de Société Générale de céder sa participation, négociations avec un éventuel acquéreur et autorisations réglementaires.

 

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Après le logiciel, Anthropic passe aux expériences biologiques en laboratoire

19. September 2026 um 10:10

Anthropic ne veut plus limiter son ambition dans les sciences de la vie aux écrans et aux simulations. La startup américaine a mis en place un laboratoire de biologie expérimentale dans la région de la baie de San Francisco, où des expériences physiques sont menées en complément de ses travaux informatiques sur la biologie et la recherche pharmaceutique, selon Reuters. L’existence de ce wet lab a été confirmée par Eric Kauderer-Abrams, responsable des sciences de la vie chez Anthropic.

Le passage du « in silico », c’est-à-dire la recherche réalisée sur ordinateur, à l’expérimentation physique constitue une évolution importante pour une entreprise historiquement spécialisée dans l’intelligence artificielle. Anthropic précise que son modèle repose à la fois sur des travaux réalisés dans ses propres installations et sur des collaborations avec des partenaires externes.

Il faut toutefois nuancer le lien entre ce laboratoire et le développement de médicaments. Après la publication de l’information, un porte-parole d’Anthropic a précisé que le laboratoire n’était pas spécifiquement destiné à la découverte de médicaments, sans donner davantage de détails sur ses activités. La société affiche néanmoins clairement la santé, les sciences de la vie et la recherche sur les maladies rares parmi ses axes stratégiques. Cette orientation s’est accélérée depuis plusieurs mois. Anthropic a lancé en juin Claude Science, une plateforme destinée aux chercheurs qui rassemble des outils scientifiques, des bases de données et des capacités de calcul. L’entreprise affirme vouloir utiliser l’IA pour accélérer différentes étapes de la recherche scientifique, notamment dans les sciences biologiques. En juillet, Anthropic a également lancé un programme consacré aux maladies génétiques rares, avec jusqu’à 50 000 dollars de crédits Claude pour les projets sélectionnés. L’entreprise estime que l’IA peut notamment aider à identifier des mécanismes communs entre différentes maladies rares et à faire émerger de nouvelles hypothèses de recherche.

L’intérêt stratégique du laboratoire est précisément là : une IA peut analyser des publications, traiter des données biologiques, formuler des hypothèses ou concevoir des molécules, mais ces résultats doivent ensuite être confrontés au comportement réel des systèmes biologiques. Anthropic travaille déjà sur cette étape. En août, l’entreprise a publié des résultats sur l’utilisation de Claude pour concevoir des protéines capables de se fixer à des molécules cibles. En septembre, elle a également présenté des travaux dans lesquels Claude a contribué à optimiser plus de 30 modèles utilisés pour la modélisation biomoléculaire.

L’entreprise cherche parallèlement à automatiser davantage le travail expérimental. Selon Reuters, Anthropic explore notamment la possibilité de faire fonctionner des systèmes robotiques capables d’exécuter des expériences à partir d’instructions générées par ses modèles d’IA. Le projet reste toutefois à un stade précoce et l’intervention humaine demeure nécessaire.

 

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Dividendes 2024 : SIAME fixe enfin la date de paiement

18. September 2026 um 16:46

Les actionnaires de la Société industrielle d’appareillage et de matériels électriques (SIAME) pourront finalement percevoir les dividendes au titre de l’exercice 2024 à partir du lundi 21 septembre 2026. La société a annoncé cette date après une décision rendue le 9 septembre par la Chambre de l’Administration judiciaire.

Le paiement concerne une distribution décidée lors de l’Assemblée générale ordinaire du 15 mai 2025. À cette occasion, SIAME avait fixé le dividende à 0,180 dinar par action, pour une enveloppe totale de 2,77992 millions de dinars. Cette somme devait être prélevée sur les résultats reportés et reste soumise à la retenue à la source au taux en vigueur. La distribution avait cependant été différée. Dans les documents déposés auprès du Conseil du marché financier (CMF), SIAME avait notamment indiqué que le versement des dividendes 2024 avait été reporté à une date ultérieure, qui devait être déterminée par le tribunal.

La nouvelle décision judiciaire autorise désormais le mandataire de justice, en coordination avec la direction générale de SIAME et les parties concernées, à prendre les mesures nécessaires pour exécuter la décision de distribution.

 

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Etihad accélère : nouveaux avions, hôtels, lounges et train pour transformer le voyage

18. September 2026 um 14:42

Etihad Airways prépare une nouvelle étape de son développement avec une stratégie qui dépasse largement le transport aérien. La compagnie nationale des Émirats arabes unis va investir 20 milliards de dollars dans ses nouveaux avions et l’expérience client, dont 1 milliard de dollars consacré au renouvellement de sa flotte. Au programme : une nouvelle plateforme de voyage, l’extension des escales gratuites à Al Ain, de nouveaux Airbus A330, des lounges repensés et un projet d’intégration avec le réseau ferroviaire émirati.

Premier chantier : Etihad Escapes, une nouvelle plateforme qui doit être lancée en octobre 2026. Dans un premier temps, les passagers ayant déjà réservé un vol Etihad pourront ajouter leur hôtel directement sur Etihad.com. La compagnie prévoit ensuite d’élargir progressivement le service aux hôtels, aux expériences touristiques, à Etihad Guest et à son application, avec l’objectif de regrouper davantage d’étapes du voyage sur une même interface. Expedia Group B2B fournira notamment l’offre hôtelière, tandis que Miral Destinations participera à l’intégration d’expériences touristiques à Abu Dhabi.

Cette évolution répond aussi à un enjeu commercial : Etihad veut capter une part plus importante des dépenses réalisées par les voyageurs en dehors du billet d’avion. La compagnie présente ainsi Etihad Escapes comme une nouvelle source potentielle de revenus et comme un moyen d’augmenter les retombées touristiques pour Abu Dhabi.

Autre changement concret : le programme Abu Dhabi Stopover s’étend désormais à Al Ain. Les passagers éligibles en correspondance à l’aéroport international Zayed peuvent choisir d’y passer leur séjour gratuit d’une ou deux nuits. Des transferts en navette entre l’aéroport et Al Ain sont également proposés. Plusieurs établissements participent au programme, dont Four Points by Sheraton Al Ain, Radisson Blu Hotel & Resort Al Ain, Al Ain Rotana et Danat Al Ain Resort.

Le dispositif prend déjà de l’ampleur : selon Etihad et le Department of Culture and Tourism – Abu Dhabi, plus de 310 000 visiteurs internationaux ont utilisé le programme depuis son lancement en 2024. Sur les huit premiers mois de 2026, environ 60 000 visiteurs en ont bénéficié. Dans les airs, la compagnie prépare également une nouvelle génération d’Airbus A330. Le premier appareil doit entrer en service en septembre 2027 et 15 A330 doivent rejoindre la flotte sur cinq ans. Ces avions proposeront quatre suites en Première classe, chacune équipée d’une porte fermante, tandis que la classe Affaires disposera de 24 sièges-lits avec accès direct à l’allée. La cabine Économie comptera 252 sièges, dont une section de 32 places avec davantage d’espace pour les jambes.

Au sol, Etihad prévoit de transformer son lounge de London Heathrow, qui doit rouvrir à l’été 2027 avec le nouveau concept de design « Beyond Borders ». Cette identité visuelle, déjà introduite sur les nouveaux appareils, doit progressivement être déployée dans les salons de la compagnie afin de créer une continuité entre l’aéroport, le lounge et la cabine.

Enfin, Etihad cherche à connecter son réseau aérien au transport ferroviaire. La compagnie et Etihad Rail ont signé un protocole d’accord pour étudier des parcours combinant avion et train à travers les Émirats arabes unis. L’objectif annoncé est de faciliter les déplacements depuis l’aéroport international Zayed vers différentes destinations du pays, tout en soutenant le tourisme et une mobilité plus intégrée. Il s’agit pour l’instant d’une phase d’exploration et non d’un service ferroviaire déjà opérationnel. Avec ces annonces, Etihad ne mise donc pas uniquement sur l’augmentation de sa capacité aérienne. La compagnie cherche à construire un écosystème de voyage intégré, allant de la réservation au séjour, en passant par l’expérience à l’aéroport, le vol et, à terme, la mobilité terrestre.

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Balance alimentaire : l’excédent tunisien atteint 983 MDT à fin août

18. September 2026 um 10:55

La Tunisie a enregistré un excédent de 983,1 millions de dinars (MDT) sur sa balance commerciale alimentaire au cours des huit premiers mois de 2026, contre 684,1 MDT sur la même période en 2025. Le taux de couverture des importations par les exportations alimentaires atteint ainsi 119,3% à fin août, contre 115,8% un an auparavant.

Cette amélioration intervient alors que les deux flux progressent. En valeur, les exportations alimentaires ont augmenté de 20,7%, tandis que les importations ont progressé de 17,1%. L’écart entre les deux rythmes permet ainsi au solde alimentaire de rester excédentaire. Le principal moteur de cette évolution reste l’huile d’olive. Les exportations du produit ont progressé de 39,5% sur les huit premiers mois de l’année, contribuant à compenser la hausse des achats de céréales, dont les importations ont augmenté de 13,2%.

Le détail des prix apporte toutefois une nuance importante. Le prix moyen de l’huile d’olive tunisienne à l’export s’est établi à 12,51 dinars le kilogramme, en légère baisse de 2,5% par rapport à la même période de 2025. La progression des recettes liées à cette filière ne repose donc pas sur une hausse du prix moyen à l’export. Du côté des céréales, l’évolution des prix à l’importation est contrastée. Le prix du blé dur a reculé de 13,5%, celui du blé tendre de 3,3% et celui du maïs de 2,1%. L’orge fait exception, avec une hausse de 3,6%.

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L’Algérie repense ses ports: Mostaganem ouvre la voie

18. September 2026 um 09:39

L’Algérie amorce une nouvelle organisation de son réseau portuaire. Le gouvernement veut spécialiser progressivement les ports afin de mieux répartir les flux de marchandises, réduire la pression sur certaines infrastructures et améliorer les performances logistiques. Le port de Mostaganem constitue la première mise en œuvre concrète de cette orientation.

La décision de spécialiser les ports à l’échelle nationale doit permettre, selon le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, d’améliorer leur efficacité et leurs performances. Lors de sa visite à Mostaganem le 14 septembre, le ministre a précisé que le port devait servir de première expérience dans cette démarche. L’objectif est notamment de mieux organiser la circulation des marchandises et de réduire la pression sur les autres ports.

À Mostaganem, cette réorganisation s’accompagne déjà d’un renforcement des capacités. Une plateforme de stockage des conteneurs et les quais qui lui sont rattachés ont été mis en service sur une superficie totale de 10 hectares. L’opération représente un investissement de 3,1 milliards de dinars et porte la capacité annoncée à 10 000 conteneurs et 700 000 tonnes. Les quais 6 et 7 ont également fait l’objet d’aménagements et de travaux de réhabilitation. Le programme ne s’arrête pas là. Une deuxième plateforme de 5 hectares doit être réalisée pour notamment traiter les remorques frigorifiques, effectuer les opérations de contrôle, accueillir des matières sensibles et assurer le stockage de véhicules. Des capacités supplémentaires sont également prévues, avec un espace pouvant accueillir 700 conteneurs supplémentaires.

La modernisation porte aussi sur les équipements et les procédures. Le programme prévoit le renforcement du parc de matériels portuaires, l’aménagement du guichet unique et de la salle de contrôle, ainsi que la numérisation et la modernisation du système de données portuaires. Une gare maritime destinée au transport des passagers est également programmée. Sur le volet maritime, les autorités prévoient le dragage des deux bassins existants. Le projet d’un troisième bassin avance également : l’étude qui lui est consacrée a dépassé 50 % de réalisation. Le ministre considère désormais cette infrastructure comme nécessaire pour permettre au port de développer pleinement son activité.

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Turkish Airlines retire cette destination africaine de ses futurs programmes de vols

18. September 2026 um 08:47

Turkish Airlines ne prévoit actuellement plus de reprise de ses vols entre Istanbul et Kinshasa. La capitale de la République démocratique du Congo figure parmi les destinations africaines retirées des futurs programmes de la compagnie, avec Juba, Libreville, Luanda et Lusaka, selon les données de programmation publiées le 11 septembre 2026 par AeroRoutes.

La liaison Istanbul-Kinshasa est suspendue depuis le 6 mai 2026. Turkish Airlines avait initialement prévu une interruption jusqu’au 24 octobre, en invoquant notamment la hausse de ses coûts d’exploitation. La suspension avait également été confirmée par l’Agence congolaise de presse, sur la base d’informations de l’aéroport international de N’djili.

Le changement intervient donc avant même la date de reprise initialement annoncée. Dans les programmes actuellement disponibles, aucune nouvelle date n’est désormais affichée pour le retour des vols vers Kinshasa. Cela réduit les options de connexion entre la RDC et le vaste réseau international de Turkish Airlines via Istanbul, notamment pour les voyageurs d’affaires et les entreprises ayant des échanges avec l’Europe, l’Asie ou le Moyen-Orient.

Une liaison active depuis 2012

Turkish Airlines avait inauguré ses vols vers Kinshasa le 27 août 2012, avec quatre fréquences hebdomadaires. La desserte a ensuite évolué au fil des années et était notamment intégrée à des rotations reliant Istanbul à Luanda.

Cette évolution intervient alors que la RDC et la Türkiye affichent parallèlement leur volonté d’intensifier leurs relations économiques. En avril 2026, les présidents Félix Tshisekedi et Recep Tayyip Erdoğan avaient évoqué un objectif de porter les échanges commerciaux bilatéraux, estimés à environ 200 millions de dollars, à 500 millions de dollars à moyen terme. À ce stade, il faut toutefois distinguer l’absence de reprise programmée d’une décision officielle de retrait définitif. Turkish Airlines n’a pas annoncé publiquement la fermeture définitive de sa desserte de Kinshasa. Les programmes de vols pouvant encore évoluer, la situation reste susceptible d’être modifiée.

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OneDosh étend ses paiements transfrontaliers en Europe

17. September 2026 um 15:33

La fintech OneDosh poursuit son développement en Europe avec une plateforme destinée à simplifier la gestion des revenus et paiements internationaux. Après avoir développé son activité entre les États-Unis et le Nigeria, l’entreprise propose désormais ses services dans 29 pays européens, avec une offre combinant portefeuille en dollars, compte USD virtuel, carte de paiement et portefeuille en stablecoins.

Pour les freelances, travailleurs à distance, créateurs de contenu et petites entreprises travaillant avec des clients étrangers, l’objectif est de regrouper plusieurs opérations financières dans une même application. OneDosh permet notamment de recevoir des paiements internationaux, de conserver des fonds en dollars, de convertir des devises et d’utiliser une carte virtuelle pour les dépenses en ligne.

La carte virtuelle OneDosh est présentée comme une carte Visa destinée aux paiements en ligne et peut être ajoutée aux portefeuilles mobiles Apple ou Android. Elle peut notamment servir à régler des abonnements, des logiciels, des réservations ou d’autres dépenses internationales, sous réserve des conditions applicables au compte et au pays de l’utilisateur.

La plateforme mise également sur les stablecoins. Elle prend en charge notamment l’USDT et l’USDC, en plus des monnaies fiduciaires comme le dollar américain et le naira nigérian. Les utilisateurs peuvent ainsi envoyer, recevoir, conserver ou convertir différents types d’actifs depuis leur portefeuille.

Cette expansion intervient alors que OneDosh revendique plus de 200.000 utilisateurs et avait annoncé en juin 2026 une levée supplémentaire de 1 million de dollars, portant son financement pré-seed total à 4 millions de dollars. L’entreprise indiquait alors que cette croissance s’accompagnait de son déploiement dans 29 pays européens.

 

 

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Yellow Card met un pied au Canada pour accélérer les paiements transfrontaliers

17. September 2026 um 15:18

La fintech africaine Yellow Card étend désormais ses activités au Canada. Son arrivée sur le marché nord-américain passe par Alkepay Inc., une filiale détenue à 100 % par le groupe et enregistrée auprès des autorités canadiennes compétentes. Elle peut désormais proposer des services de change et de transferts de fonds transfrontaliers à ses clients.

Concrètement, Alkepay est enregistrée comme entreprise de services monétaires auprès du Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (FINTRAC). Elle est également enregistrée comme fournisseur de services de paiement auprès de la Banque du Canada, dans le cadre de la Loi sur les activités associées aux paiements de détail (RPAA).  Cette implantation permet à Yellow Card de proposer au Canada des opérations de change ainsi que des transferts de fonds transfrontaliers. Son modèle repose notamment sur les stablecoins, utilisés comme infrastructure pour faciliter les mouvements de fonds entre différentes devises et marchés. La société indique prendre déjà en charge plus de 50 monnaies.

Fondée en Afrique et déjà présente sur plusieurs marchés du continent, Yellow Card cherche ainsi à élargir son réseau au-delà de son marché d’origine. L’entreprise affirme avoir traité plus de 10 milliards de dollars de volume, travailler avec plus de 65 partenaires bancaires et pouvoir atteindre plus de 190 pays via les virements en dollars et les stablecoins. Ces chiffres sont communiqués par l’entreprise. L’entrée au Canada intervient alors que Yellow Card accélère son développement international. En août 2026, la fintech avait annoncé une levée de 40 millions de dollars destinée notamment à soutenir son expansion mondiale.

À noter : l’enregistrement auprès de la Banque du Canada ne constitue pas une licence. La Banque précise que les fournisseurs de services de paiement enregistrés sont soumis à son dispositif de supervision, notamment en matière de gestion des risques opérationnels et de protection des fonds des utilisateurs.

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L’UE fixe une échéance au 24 décembre 2026 pour l’identité numérique dans les 27 pays

17. September 2026 um 11:45

Les 27 États membres de l’Union européenne devront proposer un portefeuille européen d’identité numérique (EUDI Wallet) d’ici le 24 décembre 2026. L’objectif est de permettre aux citoyens, aux résidents et aux entreprises de s’identifier en ligne et de conserver ou partager des documents numériques dans toute l’UE.

Le dispositif ne correspond donc pas à une simple carte de paiement numérique. Il s’agit d’une application mobile permettant notamment de stocker des justificatifs d’identité, un permis de conduire, des diplômes ou certaines attestations, puis de les partager avec un service public ou privé lorsque cela est nécessaire. L’utilisateur conserve le contrôle des informations transmises.

Le calendrier est désormais précis. Les règles européennes prévoient que les États membres mettent leurs portefeuilles à disposition avant la fin de 2026. Plusieurs pays ont déjà des applications nationales pouvant servir de base à cette évolution. Selon un suivi publié en août 2026, le Danemark, la France et l’Italie disposent déjà de solutions accessibles au public, même si leur niveau d’intégration et de conformité au cadre EUDI n’est pas identique. Le système sera également conçu pour fonctionner au-delà des frontières nationales. Les portefeuilles développés par les États membres devront respecter des standards communs afin que les données et justificatifs puissent être utilisés dans les autres pays de l’UE.

Le 24 décembre 2026 constitue ainsi une échéance majeure pour la transformation numérique européenne. À cette date, chaque État membre devra avoir mis à disposition au moins un portefeuille européen d’identité numérique, tandis que son adoption par les utilisateurs restera volontaire.

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Chez Nvidia, les actions ont transformé des milliers de salariés en millionnaires

17. September 2026 um 09:47

Chez Nvidia, la flambée de l’action ne profite pas uniquement aux investisseurs. Elle a aussi considérablement augmenté le patrimoine de nombreux salariés, grâce à une politique de rémunération qui leur donne une exposition directe au capital du fabricant de puces.

Selon un sondage réalisé auprès de plus de 3 000 employés de Nvidia et cité par Forbes en 2024, 76% des répondants seraient millionnaires et environ un salarié sur trois déclarerait un patrimoine supérieur à 20 millions de dollars. Ces chiffres donnent une indication de l’ampleur des gains accumulés par certains salariés, mais ne constituent pas une statistique officielle publiée par Nvidia. Le mécanisme repose notamment sur deux leviers. Nvidia attribue à ses salariés des actions sous forme de RSU et de PSU, généralement acquises progressivement sur quatre ans sous certaines conditions.

L’entreprise dispose également d’un Employee Stock Purchase Plan (ESPP). Depuis mars 2025, les salariés peuvent consacrer jusqu’à 25% de leurs revenus à l’achat d’actions Nvidia. Le prix d’achat est fixé à 85% du plus bas entre le cours au début de la période d’offre et celui constaté au moment de l’achat, soit une décote pouvant atteindre 15%. La hausse spectaculaire du titre a mécaniquement amplifié la valeur de ces participations. Un cas cité par Fortune concerne un salarié de niveau intermédiaire qui aurait acheté des actions Nvidia pendant 18 ans sans les vendre. Sa participation aurait atteint environ 62 millions de dollars. Cette accumulation de patrimoine peut aussi jouer sur la fidélisation des talents. Fortune évoquait ainsi des «golden handcuffs», les salariés ayant intérêt à rester suffisamment longtemps pour bénéficier de l’acquisition progressive de leurs actions. Le taux de turnover de Nvidia était de 2,7% en 2023, selon la même source.

Jensen Huang, cofondateur et PDG de Nvidia, a lui-même affirmé en 2025 avoir créé davantage de milliardaires au sein de son équipe dirigeante que n’importe quel autre PDG. Deux cadres dirigeants, la directrice financière Colette Kress et le responsable des opérations mondiales Jay Puri, ont notamment franchi le seuil du milliard de dollars de patrimoine grâce à leurs participations dans Nvidia. La puissance financière de Nvidia continue par ailleurs de s’accroître. Pour le trimestre clos le 26 juillet 2026, le groupe a enregistré 96,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 59,7 milliards de dollars de bénéfice net, soit environ 648 millions de dollars de bénéfice net par jour sur la période. Le phénomène illustre un enjeu plus large du management des talents dans la tech: au-delà du salaire fixe, donner aux salariés une participation à la création de valeur peut transformer leur rémunération en patrimoine lorsque l’entreprise connaît une forte croissance. Cette logique commence aussi à dépasser le cercle des grands groupes technologiques cotés. En Europe, la plateforme Akka propose aux particuliers d’investir dans des startups et des entreprises non cotées à travers des véhicules d’investissement dédiés. Akka indique actuellement avoir plus de 3 000 investisseurs actifs, 25 millions d’euros investis et 34 entreprises dans son portefeuille. Les investissements démarrent à 300 euros par opération.

Les opportunités proposées sont opérées sous la licence de Blast Angels Europe SAS, prestataire européen de financement participatif agréé par l’Autorité des marchés financiers française sous le numéro FP-2024-9. L’AMF précise toutefois qu’un agrément ne constitue pas une incitation à investir et que les investissements dans les startups restent risqués. Akka affirme par ailleurs analyser plus de 5 000 entreprises par an et n’en retenir qu’une quinzaine environ après ses procédures de sélection et de due diligence. La plateforme rappelle elle-même que l’investissement dans les startups comporte notamment un risque de perte en capital et d’illiquidité.

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Thaïlande: les citoyens de ce pays d’Afrique du Nord doivent désormais demander un visa avant de voyager

17. September 2026 um 09:21

Les ressortissants marocains doivent désormais obtenir un visa avant de se rendre en Thaïlande. La nouvelle règle est entrée en vigueur le 15 septembre 2026, après la révision par Bangkok de son régime d’exemption de visa pour les titulaires de passeports ordinaires.

Jusqu’à présent, les Marocains pouvaient entrer en Thaïlande sans visa pour un séjour pouvant aller jusqu’à 60 jours, dans le cadre du dispositif instauré en juillet 2024. Le Maroc ne figure désormais plus dans les catégories permettant une entrée sans visa à l’arrivée.

Pour les voyageurs marocains, la demande peut être effectuée en ligne. L’ambassade royale de Thaïlande à Rabat indique que les personnes résidant au Maroc doivent passer par la plateforme officielle Thai e-Visa. Le passeport et les documents originaux n’ont plus à être déposés physiquement auprès de l’ambassade. La procédure consiste notamment à créer un compte, remplir la demande, joindre les justificatifs requis et régler les frais de visa. Une fois le visa approuvé, la confirmation est envoyée par courrier électronique et doit être présentée lors de l’enregistrement auprès de la compagnie aérienne et à l’arrivée en Thaïlande.

La réforme thaïlandaise ne concerne pas uniquement le Maroc. Bangkok a supprimé l’ancien dispositif d’exemption de 60 jours et l’a remplacé par un nouveau système, avec notamment une exemption de 30 jours pour 60 pays et territoires. Les autorités thaïlandaises expliquent cette révision par des considérations liées à la sécurité, aux intérêts touristiques et économiques, à la réciprocité et à la simplification des différents régimes de visa.

Pour les Marocains ayant déjà voyagé en Thaïlande avant le 15 septembre, le changement ne réduit pas automatiquement la durée de séjour accordée à l’entrée: les personnes déjà présentes dans le pays peuvent rester jusqu’à la date indiquée sur leur tampon d’immigration.

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Banques tunisiennes: ce que révèle vraiment le premier semestre 2026

17. September 2026 um 08:26

Les banques tunisiennes cotées affichent des performances contrastées au premier semestre 2026. Si la plupart ont amélioré leur produit net bancaire (PNB), les écarts sont importants en matière de rentabilité, de risque, de ressources et de solvabilité. C’est le principal enseignement de la note publiée par Prime Partners, basée sur les données arrêtées au 30 juin 2026.

Sur les dix banques étudiées, Amen Bank affiche la plus forte progression du PNB, à +17,7%, suivie de la Banque de Tunisie (+11,8%) et de l’UBCI (+10,9%). À l’inverse, le PNB de la STB Bank recule de 10,5%. La BIAT enregistre pour sa part une hausse limitée de 1,9% de son PNB, mais son résultat net progresse de 10,3%, notamment grâce à la baisse du coût du risque. La rentabilité ne suit donc pas automatiquement la croissance des revenus. Amen Bank et la Banque de Tunisie combinent notamment progression du PNB et bonne efficacité opérationnelle. À l’UBCI, en revanche, la croissance de l’activité reste davantage absorbée par les coûts et le coût du risque. Chez la STB Bank, la reprise des volumes ne s’est pas encore traduite par une amélioration des résultats: le bénéfice net tombe à 9,1 millions de dinars, en baisse de 59,4%.

Les ressources constituent un autre facteur de différenciation. Le ratio analytique crédits/dépôts s’étend de 57,4% chez la BIAT à 101,8% chez la BH Bank. La BIAT et Attijari Bank disposent ainsi d’une base de dépôts largement supérieure à leurs crédits, tandis que la Banque de Tunisie, l’UBCI et la BNA utilisent une part beaucoup plus importante de leurs ressources pour financer les crédits. La BH Bank dépasse même 100% sur les données disponibles. Le risque reste toutefois un élément déterminant. Le taux d’engagements classés varie fortement selon les établissements. Il atteint environ 21,6% à la BNA, malgré une amélioration du taux et de la couverture, contre 5,1% à l’UBCI. Chez Amen Bank, le taux d’engagements classés monte légèrement à 8,70%, tandis que la couverture atteint 72,21%. La Banque de Tunisie affiche, elle, un taux de 6,49% avec une couverture de 85,69%.

Côté solvabilité, les niveaux publiés restent globalement confortables. La BNA affiche le ratio de solvabilité globale le plus élevé parmi les ratios retenus, à 22,13% au 31 décembre 2025, devant Amen Bank à 16,85%, la Banque de Tunisie à 16,23% et la BIAT à 15,81%. Prime Partners rappelle toutefois que le capital sert avant tout à absorber les risques et ne constitue pas, à lui seul, une ressource destinée à financer de nouveaux crédits. Finalement, la note ne cherche pas à désigner une banque gagnante. Elle met plutôt en évidence des contraintes différentes: certaines banques doivent mieux employer leurs ressources, d’autres renforcer leur efficacité, maîtriser le risque ou préserver leur capacité de croissance. L’ATB et la BH Bank font par ailleurs l’objet d’une lecture plus limitée, leurs états financiers intermédiaires du S1 2026 n’étant pas encore publiés au moment de l’analyse.

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Ce que Netflix prépare en Afrique du Sud après dix ans de présence

16. September 2026 um 16:55

Netflix renforce son ancrage en Afrique du Sud. À l’occasion de ses dix ans de présence dans le pays, le géant américain du streaming a dévoilé, le 9 septembre à Johannesburg, une nouvelle programmation composée de séries, films et formats de téléréalité produits localement et destinés à une diffusion internationale.

La plateforme prépare notamment le retour de Blood Legacy, dont la deuxième saison sera lancée le 25 septembre 2026. D’autres productions sont annoncées pour la fin de l’année, dont How to Ruin Diwali: Meet The Parents, prévu le 30 octobre, et Another Disaster Holiday, attendu le 11 décembre. Netflix a également confirmé les nouvelles saisons de Tuiskoms et Marked, ainsi que Meet the Khumalos 2.

La téléréalité occupe aussi une place importante dans cette nouvelle programmation. Netflix lancera notamment Love Is Blind: South Africa, présenté comme une déclinaison sud-africaine du format international, tandis que Stars & Vows: Anele and Buzza suivra les préparatifs du mariage d’Anele Mdoda et Bonelela « Buzza » Mgudlwa. La plateforme prévoit également de nouvelles collaborations avec des sociétés de production locales, dont The Bomb Shelter Film Productions et Tshedza Pictures.

Au-delà des programmes, Netflix met en avant l’impact économique de cette présence. Depuis son lancement en Afrique du Sud en 2016, la plateforme affirme avoir soutenu plus de 8 000 emplois dans le pays à travers ses partenariats avec plus de 30 sociétés de production locales. Elle entre ainsi dans sa deuxième décennie en Afrique du Sud en renforçant ses relations avec l’écosystème audiovisuel local. À l’échelle de l’Afrique subsaharienne, Netflix avait annoncé avoir investi 175 millions de dollars entre 2016 et 2022 dans les industries créatives de l’Afrique du Sud, du Nigeria et du Kenya. Selon son étude d’impact portant sur cette période, ces activités ont contribué à soutenir plus de 12 000 emplois dans les trois pays.

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