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Dividendes 2024 : SIAME fixe enfin la date de paiement

18. September 2026 um 16:46

Les actionnaires de la Société industrielle d’appareillage et de matériels électriques (SIAME) pourront finalement percevoir les dividendes au titre de l’exercice 2024 à partir du lundi 21 septembre 2026. La société a annoncé cette date après une décision rendue le 9 septembre par la Chambre de l’Administration judiciaire.

Le paiement concerne une distribution décidée lors de l’Assemblée générale ordinaire du 15 mai 2025. À cette occasion, SIAME avait fixé le dividende à 0,180 dinar par action, pour une enveloppe totale de 2,77992 millions de dinars. Cette somme devait être prélevée sur les résultats reportés et reste soumise à la retenue à la source au taux en vigueur. La distribution avait cependant été différée. Dans les documents déposés auprès du Conseil du marché financier (CMF), SIAME avait notamment indiqué que le versement des dividendes 2024 avait été reporté à une date ultérieure, qui devait être déterminée par le tribunal.

La nouvelle décision judiciaire autorise désormais le mandataire de justice, en coordination avec la direction générale de SIAME et les parties concernées, à prendre les mesures nécessaires pour exécuter la décision de distribution.

 

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Etihad accélère : nouveaux avions, hôtels, lounges et train pour transformer le voyage

18. September 2026 um 14:42

Etihad Airways prépare une nouvelle étape de son développement avec une stratégie qui dépasse largement le transport aérien. La compagnie nationale des Émirats arabes unis va investir 20 milliards de dollars dans ses nouveaux avions et l’expérience client, dont 1 milliard de dollars consacré au renouvellement de sa flotte. Au programme : une nouvelle plateforme de voyage, l’extension des escales gratuites à Al Ain, de nouveaux Airbus A330, des lounges repensés et un projet d’intégration avec le réseau ferroviaire émirati.

Premier chantier : Etihad Escapes, une nouvelle plateforme qui doit être lancée en octobre 2026. Dans un premier temps, les passagers ayant déjà réservé un vol Etihad pourront ajouter leur hôtel directement sur Etihad.com. La compagnie prévoit ensuite d’élargir progressivement le service aux hôtels, aux expériences touristiques, à Etihad Guest et à son application, avec l’objectif de regrouper davantage d’étapes du voyage sur une même interface. Expedia Group B2B fournira notamment l’offre hôtelière, tandis que Miral Destinations participera à l’intégration d’expériences touristiques à Abu Dhabi.

Cette évolution répond aussi à un enjeu commercial : Etihad veut capter une part plus importante des dépenses réalisées par les voyageurs en dehors du billet d’avion. La compagnie présente ainsi Etihad Escapes comme une nouvelle source potentielle de revenus et comme un moyen d’augmenter les retombées touristiques pour Abu Dhabi.

Autre changement concret : le programme Abu Dhabi Stopover s’étend désormais à Al Ain. Les passagers éligibles en correspondance à l’aéroport international Zayed peuvent choisir d’y passer leur séjour gratuit d’une ou deux nuits. Des transferts en navette entre l’aéroport et Al Ain sont également proposés. Plusieurs établissements participent au programme, dont Four Points by Sheraton Al Ain, Radisson Blu Hotel & Resort Al Ain, Al Ain Rotana et Danat Al Ain Resort.

Le dispositif prend déjà de l’ampleur : selon Etihad et le Department of Culture and Tourism – Abu Dhabi, plus de 310 000 visiteurs internationaux ont utilisé le programme depuis son lancement en 2024. Sur les huit premiers mois de 2026, environ 60 000 visiteurs en ont bénéficié. Dans les airs, la compagnie prépare également une nouvelle génération d’Airbus A330. Le premier appareil doit entrer en service en septembre 2027 et 15 A330 doivent rejoindre la flotte sur cinq ans. Ces avions proposeront quatre suites en Première classe, chacune équipée d’une porte fermante, tandis que la classe Affaires disposera de 24 sièges-lits avec accès direct à l’allée. La cabine Économie comptera 252 sièges, dont une section de 32 places avec davantage d’espace pour les jambes.

Au sol, Etihad prévoit de transformer son lounge de London Heathrow, qui doit rouvrir à l’été 2027 avec le nouveau concept de design « Beyond Borders ». Cette identité visuelle, déjà introduite sur les nouveaux appareils, doit progressivement être déployée dans les salons de la compagnie afin de créer une continuité entre l’aéroport, le lounge et la cabine.

Enfin, Etihad cherche à connecter son réseau aérien au transport ferroviaire. La compagnie et Etihad Rail ont signé un protocole d’accord pour étudier des parcours combinant avion et train à travers les Émirats arabes unis. L’objectif annoncé est de faciliter les déplacements depuis l’aéroport international Zayed vers différentes destinations du pays, tout en soutenant le tourisme et une mobilité plus intégrée. Il s’agit pour l’instant d’une phase d’exploration et non d’un service ferroviaire déjà opérationnel. Avec ces annonces, Etihad ne mise donc pas uniquement sur l’augmentation de sa capacité aérienne. La compagnie cherche à construire un écosystème de voyage intégré, allant de la réservation au séjour, en passant par l’expérience à l’aéroport, le vol et, à terme, la mobilité terrestre.

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Balance alimentaire : l’excédent tunisien atteint 983 MDT à fin août

18. September 2026 um 10:55

La Tunisie a enregistré un excédent de 983,1 millions de dinars (MDT) sur sa balance commerciale alimentaire au cours des huit premiers mois de 2026, contre 684,1 MDT sur la même période en 2025. Le taux de couverture des importations par les exportations alimentaires atteint ainsi 119,3% à fin août, contre 115,8% un an auparavant.

Cette amélioration intervient alors que les deux flux progressent. En valeur, les exportations alimentaires ont augmenté de 20,7%, tandis que les importations ont progressé de 17,1%. L’écart entre les deux rythmes permet ainsi au solde alimentaire de rester excédentaire. Le principal moteur de cette évolution reste l’huile d’olive. Les exportations du produit ont progressé de 39,5% sur les huit premiers mois de l’année, contribuant à compenser la hausse des achats de céréales, dont les importations ont augmenté de 13,2%.

Le détail des prix apporte toutefois une nuance importante. Le prix moyen de l’huile d’olive tunisienne à l’export s’est établi à 12,51 dinars le kilogramme, en légère baisse de 2,5% par rapport à la même période de 2025. La progression des recettes liées à cette filière ne repose donc pas sur une hausse du prix moyen à l’export. Du côté des céréales, l’évolution des prix à l’importation est contrastée. Le prix du blé dur a reculé de 13,5%, celui du blé tendre de 3,3% et celui du maïs de 2,1%. L’orge fait exception, avec une hausse de 3,6%.

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L’Algérie repense ses ports: Mostaganem ouvre la voie

18. September 2026 um 09:39

L’Algérie amorce une nouvelle organisation de son réseau portuaire. Le gouvernement veut spécialiser progressivement les ports afin de mieux répartir les flux de marchandises, réduire la pression sur certaines infrastructures et améliorer les performances logistiques. Le port de Mostaganem constitue la première mise en œuvre concrète de cette orientation.

La décision de spécialiser les ports à l’échelle nationale doit permettre, selon le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, d’améliorer leur efficacité et leurs performances. Lors de sa visite à Mostaganem le 14 septembre, le ministre a précisé que le port devait servir de première expérience dans cette démarche. L’objectif est notamment de mieux organiser la circulation des marchandises et de réduire la pression sur les autres ports.

À Mostaganem, cette réorganisation s’accompagne déjà d’un renforcement des capacités. Une plateforme de stockage des conteneurs et les quais qui lui sont rattachés ont été mis en service sur une superficie totale de 10 hectares. L’opération représente un investissement de 3,1 milliards de dinars et porte la capacité annoncée à 10 000 conteneurs et 700 000 tonnes. Les quais 6 et 7 ont également fait l’objet d’aménagements et de travaux de réhabilitation. Le programme ne s’arrête pas là. Une deuxième plateforme de 5 hectares doit être réalisée pour notamment traiter les remorques frigorifiques, effectuer les opérations de contrôle, accueillir des matières sensibles et assurer le stockage de véhicules. Des capacités supplémentaires sont également prévues, avec un espace pouvant accueillir 700 conteneurs supplémentaires.

La modernisation porte aussi sur les équipements et les procédures. Le programme prévoit le renforcement du parc de matériels portuaires, l’aménagement du guichet unique et de la salle de contrôle, ainsi que la numérisation et la modernisation du système de données portuaires. Une gare maritime destinée au transport des passagers est également programmée. Sur le volet maritime, les autorités prévoient le dragage des deux bassins existants. Le projet d’un troisième bassin avance également : l’étude qui lui est consacrée a dépassé 50 % de réalisation. Le ministre considère désormais cette infrastructure comme nécessaire pour permettre au port de développer pleinement son activité.

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Turkish Airlines retire cette destination africaine de ses futurs programmes de vols

18. September 2026 um 08:47

Turkish Airlines ne prévoit actuellement plus de reprise de ses vols entre Istanbul et Kinshasa. La capitale de la République démocratique du Congo figure parmi les destinations africaines retirées des futurs programmes de la compagnie, avec Juba, Libreville, Luanda et Lusaka, selon les données de programmation publiées le 11 septembre 2026 par AeroRoutes.

La liaison Istanbul-Kinshasa est suspendue depuis le 6 mai 2026. Turkish Airlines avait initialement prévu une interruption jusqu’au 24 octobre, en invoquant notamment la hausse de ses coûts d’exploitation. La suspension avait également été confirmée par l’Agence congolaise de presse, sur la base d’informations de l’aéroport international de N’djili.

Le changement intervient donc avant même la date de reprise initialement annoncée. Dans les programmes actuellement disponibles, aucune nouvelle date n’est désormais affichée pour le retour des vols vers Kinshasa. Cela réduit les options de connexion entre la RDC et le vaste réseau international de Turkish Airlines via Istanbul, notamment pour les voyageurs d’affaires et les entreprises ayant des échanges avec l’Europe, l’Asie ou le Moyen-Orient.

Une liaison active depuis 2012

Turkish Airlines avait inauguré ses vols vers Kinshasa le 27 août 2012, avec quatre fréquences hebdomadaires. La desserte a ensuite évolué au fil des années et était notamment intégrée à des rotations reliant Istanbul à Luanda.

Cette évolution intervient alors que la RDC et la Türkiye affichent parallèlement leur volonté d’intensifier leurs relations économiques. En avril 2026, les présidents Félix Tshisekedi et Recep Tayyip Erdoğan avaient évoqué un objectif de porter les échanges commerciaux bilatéraux, estimés à environ 200 millions de dollars, à 500 millions de dollars à moyen terme. À ce stade, il faut toutefois distinguer l’absence de reprise programmée d’une décision officielle de retrait définitif. Turkish Airlines n’a pas annoncé publiquement la fermeture définitive de sa desserte de Kinshasa. Les programmes de vols pouvant encore évoluer, la situation reste susceptible d’être modifiée.

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OneDosh étend ses paiements transfrontaliers en Europe

17. September 2026 um 15:33

La fintech OneDosh poursuit son développement en Europe avec une plateforme destinée à simplifier la gestion des revenus et paiements internationaux. Après avoir développé son activité entre les États-Unis et le Nigeria, l’entreprise propose désormais ses services dans 29 pays européens, avec une offre combinant portefeuille en dollars, compte USD virtuel, carte de paiement et portefeuille en stablecoins.

Pour les freelances, travailleurs à distance, créateurs de contenu et petites entreprises travaillant avec des clients étrangers, l’objectif est de regrouper plusieurs opérations financières dans une même application. OneDosh permet notamment de recevoir des paiements internationaux, de conserver des fonds en dollars, de convertir des devises et d’utiliser une carte virtuelle pour les dépenses en ligne.

La carte virtuelle OneDosh est présentée comme une carte Visa destinée aux paiements en ligne et peut être ajoutée aux portefeuilles mobiles Apple ou Android. Elle peut notamment servir à régler des abonnements, des logiciels, des réservations ou d’autres dépenses internationales, sous réserve des conditions applicables au compte et au pays de l’utilisateur.

La plateforme mise également sur les stablecoins. Elle prend en charge notamment l’USDT et l’USDC, en plus des monnaies fiduciaires comme le dollar américain et le naira nigérian. Les utilisateurs peuvent ainsi envoyer, recevoir, conserver ou convertir différents types d’actifs depuis leur portefeuille.

Cette expansion intervient alors que OneDosh revendique plus de 200.000 utilisateurs et avait annoncé en juin 2026 une levée supplémentaire de 1 million de dollars, portant son financement pré-seed total à 4 millions de dollars. L’entreprise indiquait alors que cette croissance s’accompagnait de son déploiement dans 29 pays européens.

 

 

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Yellow Card met un pied au Canada pour accélérer les paiements transfrontaliers

17. September 2026 um 15:18

La fintech africaine Yellow Card étend désormais ses activités au Canada. Son arrivée sur le marché nord-américain passe par Alkepay Inc., une filiale détenue à 100 % par le groupe et enregistrée auprès des autorités canadiennes compétentes. Elle peut désormais proposer des services de change et de transferts de fonds transfrontaliers à ses clients.

Concrètement, Alkepay est enregistrée comme entreprise de services monétaires auprès du Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada (FINTRAC). Elle est également enregistrée comme fournisseur de services de paiement auprès de la Banque du Canada, dans le cadre de la Loi sur les activités associées aux paiements de détail (RPAA).  Cette implantation permet à Yellow Card de proposer au Canada des opérations de change ainsi que des transferts de fonds transfrontaliers. Son modèle repose notamment sur les stablecoins, utilisés comme infrastructure pour faciliter les mouvements de fonds entre différentes devises et marchés. La société indique prendre déjà en charge plus de 50 monnaies.

Fondée en Afrique et déjà présente sur plusieurs marchés du continent, Yellow Card cherche ainsi à élargir son réseau au-delà de son marché d’origine. L’entreprise affirme avoir traité plus de 10 milliards de dollars de volume, travailler avec plus de 65 partenaires bancaires et pouvoir atteindre plus de 190 pays via les virements en dollars et les stablecoins. Ces chiffres sont communiqués par l’entreprise. L’entrée au Canada intervient alors que Yellow Card accélère son développement international. En août 2026, la fintech avait annoncé une levée de 40 millions de dollars destinée notamment à soutenir son expansion mondiale.

À noter : l’enregistrement auprès de la Banque du Canada ne constitue pas une licence. La Banque précise que les fournisseurs de services de paiement enregistrés sont soumis à son dispositif de supervision, notamment en matière de gestion des risques opérationnels et de protection des fonds des utilisateurs.

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L’UE fixe une échéance au 24 décembre 2026 pour l’identité numérique dans les 27 pays

17. September 2026 um 11:45

Les 27 États membres de l’Union européenne devront proposer un portefeuille européen d’identité numérique (EUDI Wallet) d’ici le 24 décembre 2026. L’objectif est de permettre aux citoyens, aux résidents et aux entreprises de s’identifier en ligne et de conserver ou partager des documents numériques dans toute l’UE.

Le dispositif ne correspond donc pas à une simple carte de paiement numérique. Il s’agit d’une application mobile permettant notamment de stocker des justificatifs d’identité, un permis de conduire, des diplômes ou certaines attestations, puis de les partager avec un service public ou privé lorsque cela est nécessaire. L’utilisateur conserve le contrôle des informations transmises.

Le calendrier est désormais précis. Les règles européennes prévoient que les États membres mettent leurs portefeuilles à disposition avant la fin de 2026. Plusieurs pays ont déjà des applications nationales pouvant servir de base à cette évolution. Selon un suivi publié en août 2026, le Danemark, la France et l’Italie disposent déjà de solutions accessibles au public, même si leur niveau d’intégration et de conformité au cadre EUDI n’est pas identique. Le système sera également conçu pour fonctionner au-delà des frontières nationales. Les portefeuilles développés par les États membres devront respecter des standards communs afin que les données et justificatifs puissent être utilisés dans les autres pays de l’UE.

Le 24 décembre 2026 constitue ainsi une échéance majeure pour la transformation numérique européenne. À cette date, chaque État membre devra avoir mis à disposition au moins un portefeuille européen d’identité numérique, tandis que son adoption par les utilisateurs restera volontaire.

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Chez Nvidia, les actions ont transformé des milliers de salariés en millionnaires

17. September 2026 um 09:47

Chez Nvidia, la flambée de l’action ne profite pas uniquement aux investisseurs. Elle a aussi considérablement augmenté le patrimoine de nombreux salariés, grâce à une politique de rémunération qui leur donne une exposition directe au capital du fabricant de puces.

Selon un sondage réalisé auprès de plus de 3 000 employés de Nvidia et cité par Forbes en 2024, 76% des répondants seraient millionnaires et environ un salarié sur trois déclarerait un patrimoine supérieur à 20 millions de dollars. Ces chiffres donnent une indication de l’ampleur des gains accumulés par certains salariés, mais ne constituent pas une statistique officielle publiée par Nvidia. Le mécanisme repose notamment sur deux leviers. Nvidia attribue à ses salariés des actions sous forme de RSU et de PSU, généralement acquises progressivement sur quatre ans sous certaines conditions.

L’entreprise dispose également d’un Employee Stock Purchase Plan (ESPP). Depuis mars 2025, les salariés peuvent consacrer jusqu’à 25% de leurs revenus à l’achat d’actions Nvidia. Le prix d’achat est fixé à 85% du plus bas entre le cours au début de la période d’offre et celui constaté au moment de l’achat, soit une décote pouvant atteindre 15%. La hausse spectaculaire du titre a mécaniquement amplifié la valeur de ces participations. Un cas cité par Fortune concerne un salarié de niveau intermédiaire qui aurait acheté des actions Nvidia pendant 18 ans sans les vendre. Sa participation aurait atteint environ 62 millions de dollars. Cette accumulation de patrimoine peut aussi jouer sur la fidélisation des talents. Fortune évoquait ainsi des «golden handcuffs», les salariés ayant intérêt à rester suffisamment longtemps pour bénéficier de l’acquisition progressive de leurs actions. Le taux de turnover de Nvidia était de 2,7% en 2023, selon la même source.

Jensen Huang, cofondateur et PDG de Nvidia, a lui-même affirmé en 2025 avoir créé davantage de milliardaires au sein de son équipe dirigeante que n’importe quel autre PDG. Deux cadres dirigeants, la directrice financière Colette Kress et le responsable des opérations mondiales Jay Puri, ont notamment franchi le seuil du milliard de dollars de patrimoine grâce à leurs participations dans Nvidia. La puissance financière de Nvidia continue par ailleurs de s’accroître. Pour le trimestre clos le 26 juillet 2026, le groupe a enregistré 96,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 59,7 milliards de dollars de bénéfice net, soit environ 648 millions de dollars de bénéfice net par jour sur la période. Le phénomène illustre un enjeu plus large du management des talents dans la tech: au-delà du salaire fixe, donner aux salariés une participation à la création de valeur peut transformer leur rémunération en patrimoine lorsque l’entreprise connaît une forte croissance. Cette logique commence aussi à dépasser le cercle des grands groupes technologiques cotés. En Europe, la plateforme Akka propose aux particuliers d’investir dans des startups et des entreprises non cotées à travers des véhicules d’investissement dédiés. Akka indique actuellement avoir plus de 3 000 investisseurs actifs, 25 millions d’euros investis et 34 entreprises dans son portefeuille. Les investissements démarrent à 300 euros par opération.

Les opportunités proposées sont opérées sous la licence de Blast Angels Europe SAS, prestataire européen de financement participatif agréé par l’Autorité des marchés financiers française sous le numéro FP-2024-9. L’AMF précise toutefois qu’un agrément ne constitue pas une incitation à investir et que les investissements dans les startups restent risqués. Akka affirme par ailleurs analyser plus de 5 000 entreprises par an et n’en retenir qu’une quinzaine environ après ses procédures de sélection et de due diligence. La plateforme rappelle elle-même que l’investissement dans les startups comporte notamment un risque de perte en capital et d’illiquidité.

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Thaïlande: les citoyens de ce pays d’Afrique du Nord doivent désormais demander un visa avant de voyager

17. September 2026 um 09:21

Les ressortissants marocains doivent désormais obtenir un visa avant de se rendre en Thaïlande. La nouvelle règle est entrée en vigueur le 15 septembre 2026, après la révision par Bangkok de son régime d’exemption de visa pour les titulaires de passeports ordinaires.

Jusqu’à présent, les Marocains pouvaient entrer en Thaïlande sans visa pour un séjour pouvant aller jusqu’à 60 jours, dans le cadre du dispositif instauré en juillet 2024. Le Maroc ne figure désormais plus dans les catégories permettant une entrée sans visa à l’arrivée.

Pour les voyageurs marocains, la demande peut être effectuée en ligne. L’ambassade royale de Thaïlande à Rabat indique que les personnes résidant au Maroc doivent passer par la plateforme officielle Thai e-Visa. Le passeport et les documents originaux n’ont plus à être déposés physiquement auprès de l’ambassade. La procédure consiste notamment à créer un compte, remplir la demande, joindre les justificatifs requis et régler les frais de visa. Une fois le visa approuvé, la confirmation est envoyée par courrier électronique et doit être présentée lors de l’enregistrement auprès de la compagnie aérienne et à l’arrivée en Thaïlande.

La réforme thaïlandaise ne concerne pas uniquement le Maroc. Bangkok a supprimé l’ancien dispositif d’exemption de 60 jours et l’a remplacé par un nouveau système, avec notamment une exemption de 30 jours pour 60 pays et territoires. Les autorités thaïlandaises expliquent cette révision par des considérations liées à la sécurité, aux intérêts touristiques et économiques, à la réciprocité et à la simplification des différents régimes de visa.

Pour les Marocains ayant déjà voyagé en Thaïlande avant le 15 septembre, le changement ne réduit pas automatiquement la durée de séjour accordée à l’entrée: les personnes déjà présentes dans le pays peuvent rester jusqu’à la date indiquée sur leur tampon d’immigration.

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Banques tunisiennes: ce que révèle vraiment le premier semestre 2026

17. September 2026 um 08:26

Les banques tunisiennes cotées affichent des performances contrastées au premier semestre 2026. Si la plupart ont amélioré leur produit net bancaire (PNB), les écarts sont importants en matière de rentabilité, de risque, de ressources et de solvabilité. C’est le principal enseignement de la note publiée par Prime Partners, basée sur les données arrêtées au 30 juin 2026.

Sur les dix banques étudiées, Amen Bank affiche la plus forte progression du PNB, à +17,7%, suivie de la Banque de Tunisie (+11,8%) et de l’UBCI (+10,9%). À l’inverse, le PNB de la STB Bank recule de 10,5%. La BIAT enregistre pour sa part une hausse limitée de 1,9% de son PNB, mais son résultat net progresse de 10,3%, notamment grâce à la baisse du coût du risque. La rentabilité ne suit donc pas automatiquement la croissance des revenus. Amen Bank et la Banque de Tunisie combinent notamment progression du PNB et bonne efficacité opérationnelle. À l’UBCI, en revanche, la croissance de l’activité reste davantage absorbée par les coûts et le coût du risque. Chez la STB Bank, la reprise des volumes ne s’est pas encore traduite par une amélioration des résultats: le bénéfice net tombe à 9,1 millions de dinars, en baisse de 59,4%.

Les ressources constituent un autre facteur de différenciation. Le ratio analytique crédits/dépôts s’étend de 57,4% chez la BIAT à 101,8% chez la BH Bank. La BIAT et Attijari Bank disposent ainsi d’une base de dépôts largement supérieure à leurs crédits, tandis que la Banque de Tunisie, l’UBCI et la BNA utilisent une part beaucoup plus importante de leurs ressources pour financer les crédits. La BH Bank dépasse même 100% sur les données disponibles. Le risque reste toutefois un élément déterminant. Le taux d’engagements classés varie fortement selon les établissements. Il atteint environ 21,6% à la BNA, malgré une amélioration du taux et de la couverture, contre 5,1% à l’UBCI. Chez Amen Bank, le taux d’engagements classés monte légèrement à 8,70%, tandis que la couverture atteint 72,21%. La Banque de Tunisie affiche, elle, un taux de 6,49% avec une couverture de 85,69%.

Côté solvabilité, les niveaux publiés restent globalement confortables. La BNA affiche le ratio de solvabilité globale le plus élevé parmi les ratios retenus, à 22,13% au 31 décembre 2025, devant Amen Bank à 16,85%, la Banque de Tunisie à 16,23% et la BIAT à 15,81%. Prime Partners rappelle toutefois que le capital sert avant tout à absorber les risques et ne constitue pas, à lui seul, une ressource destinée à financer de nouveaux crédits. Finalement, la note ne cherche pas à désigner une banque gagnante. Elle met plutôt en évidence des contraintes différentes: certaines banques doivent mieux employer leurs ressources, d’autres renforcer leur efficacité, maîtriser le risque ou préserver leur capacité de croissance. L’ATB et la BH Bank font par ailleurs l’objet d’une lecture plus limitée, leurs états financiers intermédiaires du S1 2026 n’étant pas encore publiés au moment de l’analyse.

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Ce que Netflix prépare en Afrique du Sud après dix ans de présence

16. September 2026 um 16:55

Netflix renforce son ancrage en Afrique du Sud. À l’occasion de ses dix ans de présence dans le pays, le géant américain du streaming a dévoilé, le 9 septembre à Johannesburg, une nouvelle programmation composée de séries, films et formats de téléréalité produits localement et destinés à une diffusion internationale.

La plateforme prépare notamment le retour de Blood Legacy, dont la deuxième saison sera lancée le 25 septembre 2026. D’autres productions sont annoncées pour la fin de l’année, dont How to Ruin Diwali: Meet The Parents, prévu le 30 octobre, et Another Disaster Holiday, attendu le 11 décembre. Netflix a également confirmé les nouvelles saisons de Tuiskoms et Marked, ainsi que Meet the Khumalos 2.

La téléréalité occupe aussi une place importante dans cette nouvelle programmation. Netflix lancera notamment Love Is Blind: South Africa, présenté comme une déclinaison sud-africaine du format international, tandis que Stars & Vows: Anele and Buzza suivra les préparatifs du mariage d’Anele Mdoda et Bonelela « Buzza » Mgudlwa. La plateforme prévoit également de nouvelles collaborations avec des sociétés de production locales, dont The Bomb Shelter Film Productions et Tshedza Pictures.

Au-delà des programmes, Netflix met en avant l’impact économique de cette présence. Depuis son lancement en Afrique du Sud en 2016, la plateforme affirme avoir soutenu plus de 8 000 emplois dans le pays à travers ses partenariats avec plus de 30 sociétés de production locales. Elle entre ainsi dans sa deuxième décennie en Afrique du Sud en renforçant ses relations avec l’écosystème audiovisuel local. À l’échelle de l’Afrique subsaharienne, Netflix avait annoncé avoir investi 175 millions de dollars entre 2016 et 2022 dans les industries créatives de l’Afrique du Sud, du Nigeria et du Kenya. Selon son étude d’impact portant sur cette période, ces activités ont contribué à soutenir plus de 12 000 emplois dans les trois pays.

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Ce port africain vise le million de conteneurs d’ici 2030

16. September 2026 um 15:56

Conakry Terminal veut franchir un nouveau cap. Le concessionnaire du terminal à conteneurs du Port autonome de Conakry ambitionne désormais de dépasser le million de conteneurs traités, alors que le trafic guinéen a progressé beaucoup plus rapidement que prévu. Pour piloter cette nouvelle phase, Africa Global Logistics (AGL), filiale du groupe MSC, a nommé Édouard Léno directeur général.

Le changement de direction intervient après une forte accélération de l’activité. Conakry Terminal a traité 416 892 EVP en 2025, contre environ 300 000 conteneurs en 2023. En juin 2026, les responsables du Port autonome de Conakry et d’AGL indiquaient que les volumes initialement attendus à l’horizon 2030 avaient déjà été atteints dès 2025. Le terminal prévoit par ailleurs de dépasser 500 000 conteneurs en 2026. La croissance ne se limite pas aux volumes. Le nombre de services maritimes desservant le terminal est passé de trois en 2023 à six en 2026. Cette progression a toutefois mis sous pression les infrastructures et la chaîne logistique autour du port, avec des épisodes de congestion enregistrés en 2025. Les autorités et les opérateurs soulignent ainsi que l’évacuation des conteneurs dépend également des capacités routières, du stockage et des plateformes logistiques situées en dehors du port.

Un programme d’extension déjà engagé

Pour accompagner cette montée en charge, Conakry Terminal indique avoir déjà investi près de 250 millions d’euros dans la modernisation des infrastructures, les équipements de manutention et le développement du port sec de Kagbélén. Un nouveau quai et plus de 20 hectares de terre-pleins sont également prévus. Leur mise en service doit intervenir progressivement entre la fin de 2026 et le début de 2028, avec l’objectif de doubler la capacité actuelle du terminal.

Édouard Léno, qui a occupé plusieurs fonctions de direction au sein d’AGL en Afrique, dont celle de directeur financier régional, prend donc ses fonctions dans un contexte où les capacités portuaires doivent suivre une demande arrivée plus tôt que prévu. Le communiqué d’AGL confirme l’objectif de franchir le million de conteneurs ; lors d’une rencontre avec la presse en août, le nouveau directeur général avait situé cette ambition à l’horizon 2029-2030.

Pour la Guinée, l’enjeu est désormais autant portuaire que logistique : absorber davantage de marchandises suppose de renforcer simultanément les quais, les espaces de stockage et les moyens d’évacuation vers l’intérieur du pays.

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Safaricom : le Kenya annule une cession de 204 milliards de shillings à Vodacom

16. September 2026 um 14:48

La Haute Cour du Kenya a annulé, le 15 septembre 2026, la cession par l’État de 15 % du capital de Safaricom à Vodacom, une opération valorisée à 204,3 milliards de shillings kényans, soit environ 1,6 milliard de dollars. La Cour a ordonné la restitution des actions à l’État. Le gouvernement kényan et Vodacom ont annoncé leur intention de faire appel.

La transaction avait été finalisée le 30 juin, après la levée par la Cour d’appel d’une mesure qui en empêchait temporairement l’exécution. L’opération avait porté la participation de Vodacom dans Safaricom à environ 55 %, tandis que celle de l’État kényan était passée de 35 % à 20 %.

Selon la Haute Cour, la cession avait été réalisée en violation de dispositions constitutionnelles et légales, notamment en matière de participation du public et de transparence. La juridiction a donc considéré la transaction comme invalide et ordonné le retour des 15 % concernés à l’État. Sur le plan financier, il faut distinguer cette cession des autres composantes de l’opération. Les 204,3 milliards de shillings correspondent au prix payé par Vodacom pour les 15 % acquis auprès du gouvernement. En parallèle, Vodacom a acquis auprès de Vodafone un intérêt effectif supplémentaire de 5 % dans Safaricom pour environ 68 milliards de shillings. L’ensemble de l’opération de Vodacom représentait ainsi environ 2,1 milliards de dollars, selon le groupe.

L’enjeu est également important pour les finances publiques. Dans son budget 2026/2027, le Trésor kényan avait prévu que les 204 milliards de shillings attendus de la cession de Safaricom constitueraient, avec les recettes de la privatisation de Kenya Pipeline Company, le capital initial du National Infrastructure Fund (NIF). Ce fonds doit financer des projets de grande ampleur dans les routes, les aéroports, les ports, l’électricité, les technologies de l’information et de la communication ainsi que l’eau et l’irrigation. La décision de la Haute Cour intervient donc alors que la transaction avait déjà été exécutée. Sa portée financière et actionnariale dépendra désormais de la procédure d’appel. Reuters rapporte que le gouvernement kényan entend contester le jugement, tandis que Vodacom a également annoncé son intention de faire appel.

À ce stade, la Haute Cour a ordonné la restitution des 15 % à l’État, mais les modalités concrètes d’une éventuelle inversion financière de l’opération ne sont pas encore établies. Le dossier reste donc ouvert sur le plan judiciaire.

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Pepco, l’enseigne de plus de 4 000 magasins, explore une production en Afrique

16. September 2026 um 12:45

Pepco Group, distributeur européen spécialisé dans le discount, envisage de diversifier son approvisionnement vers l’Afrique afin de réduire son exposition aux perturbations des routes maritimes entre l’Asie et l’Europe.

L’information, rapportée par Bloomberg le 14 septembre, repose notamment sur les déclarations de Javier Rubio Fueyo, directeur mondial des achats et de la chaîne d’approvisionnement du groupe. Pepco cherche ainsi à rendre ses flux plus résilients face aux tensions géopolitiques et aux perturbations du transport maritime. Le groupe dépend encore largement de l’Asie pour ses approvisionnements. 79 % de ses produits sourcés proviennent de Chine, d’Inde et du Bangladesh, selon ses données. Pepco travaille avec plus de 375 fournisseurs et plus de 1 200 usines à travers son réseau d’approvisionnement.

Les perturbations en mer Rouge ont renforcé cette dépendance aux routes maritimes longues. Pepco indique qu’environ 95 % de ses volumes importés sont désormais transportés via le cap de Bonne-Espérance, ce qui allonge les trajets entre l’Asie et l’Europe. Dans ce contexte, l’Afrique apparaît comme une piste pour rapprocher une partie de la production des marchés européens. Mais aucune implantation n’est encore annoncée : Pepco n’a précisé ni les pays ciblés, ni les produits concernés, ni le montant d’un éventuel investissement.

Pour les pays africains, l’enjeu est néanmoins significatif. Une éventuelle stratégie de sourcing de Pepco pourrait ouvrir des opportunités aux industriels capables de répondre aux standards européens en matière de qualité, de coûts et de délais. La proximité avec l’Europe pourrait notamment constituer un avantage pour l’Afrique du Nord. Avec plus de 4 000 magasins dans 19 pays européens, Pepco dispose d’un poids d’achat important. Sa réflexion illustre une tendance plus large dans la distribution: face aux risques géopolitiques et logistiques, la diversification géographique des fournisseurs devient un levier de sécurisation des chaînes d’approvisionnement.

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Nouvelair: Le Caire est désormais accessible directement depuis Tunis deux fois par semaine

16. September 2026 um 12:05

Nouvelair lance ce 16 septembre 2026 sa nouvelle liaison directe entre Tunis et Le Caire. La compagnie tunisienne prévoit deux vols par semaine sur cette nouvelle route, chaque mercredi et dimanche, renforçant ainsi son réseau au départ de Tunis-Carthage.

Le premier vol est programmé ce mercredi 16 septembre. La liaison est opérée par un Airbus A320 sous le numéro de vol BJ190. Les horaires publiés pour les premiers vols indiquent un départ de Tunis à 5h00 le mercredi et à 6h00 le dimanche, pour une durée de vol d’environ 3 heures. Pour Nouvelair, cette ouverture ajoute une nouvelle destination à son réseau régulier et crée une liaison directe supplémentaire entre les marchés tunisien et égyptien. La compagnie commercialise les billets via son site internet, son application mobile, son centre de relation client ainsi que ses points de vente et agences partenaires.

Cette nouvelle desserte intervient alors que l’axe Tunis-Le Caire est également exploité en direct par EgyptAir et Tunisair. 

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19 avions aujourd’hui, 25 demain: Nouvelair poursuit son expansion

16. September 2026 um 10:31

Nouvelair poursuit l’agrandissement de sa flotte avec l’arrivée d’un nouvel Airbus A320-200. L’appareil, âgé de 12 ans et identifié par le numéro de série MSN 6178, porte à 19 le nombre d’avions de la famille A320 exploités par la compagnie tunisienne. L’arrivée de cet appareil intervient après trois autres intégrations depuis le début de 2026, dont un A320neo neuf livré directement de l’usine.

Cet A320-200 a déjà une expérience internationale. Avant de rejoindre Nouvelair, il a notamment été exploité par des compagnies liées au groupe AirAsia. Son intégration permet à la compagnie de renforcer rapidement ses capacités, alors que son activité repose largement sur les liaisons avec les marchés européens et méditerranéens. Cette progression s’inscrit dans une trajectoire de croissance définie sur plusieurs années. Selon plusieurs sources, Nouvelair vise une flotte de 25 appareils à l’horizon 2034, avec une montée en puissance progressive des Airbus A320neo. La compagnie avait déjà annoncé son ambition de faire du modèle neo la base de sa flotte à terme, notamment en raison de ses performances opérationnelles et de sa consommation de carburant plus faible.

La flotte actuelle reste toutefois composée majoritairement d’A320-200 classiques. Les données disponibles en septembre 2026 recensent 14 A320-200 et trois A320neo dans la flotte propre de Nouvelair, tandis que certains appareils peuvent être exploités temporairement dans le cadre de contrats de location avec équipage.

Pour la compagnie, l’enjeu dépasse donc le simple renouvellement des avions. L’augmentation de la flotte doit lui permettre d’accompagner l’élargissement de son réseau et de disposer de davantage de capacité sur ses marchés internationaux, tout en préparant progressivement le remplacement des appareils les plus anciens par des A320neo.

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Tunisie–Arabie saoudite : vers une reconnaissance mutuelle des certificats halal

16. September 2026 um 08:51

La Tunisie et l’Arabie saoudite travaillent à mettre en place une reconnaissance mutuelle des certificats halal, avec un objectif concret pour les entreprises tunisiennes : faciliter l’accès de leurs produits au marché saoudien et, plus largement, aux marchés du Golfe.

Le sujet a été au cœur d’une rencontre tenue mardi 15 septembre 2026 au siège de l’Institut national de la normalisation et de la propriété industrielle (INNORPI), entre son directeur général, Nafea Boutiti, et une délégation du Saudi Halal Center conduite par son vice-président exécutif, Dr Youssef Al-Harbi. Les discussions portent notamment sur l’harmonisation des approches, l’échange d’expertise et la formation. Les deux parties cherchent surtout à établir un mécanisme permettant de reconnaître leurs certificats de conformité halal respectifs. Pour les exportateurs tunisiens, une telle reconnaissance pourrait réduire les démarches liées à la certification et faciliter la commercialisation de produits déjà certifiés en Tunisie.

L’INNORPI dispose déjà d’un système de certification halal, qui repose notamment sur l’évaluation des entreprises, les audits et, selon les référentiels applicables, les essais et analyses des produits. L’institut indique par ailleurs que la reconnaissance des certificats constitue un outil pour réduire les obstacles techniques au commerce. Cette coopération intervient dans le cadre de la 15e réunion des comités techniques du SMIIC, organisée à Tunis du 14 au 18 septembre. Le dispositif SMIIC vise précisément à harmoniser les normes entre les pays de l’Organisation de la coopération islamique et à faciliter la reconnaissance des certifications. Le secteur halal figure parmi ses comités techniques.

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Cybersécurité, data centers… Cybastion veut investir 300 millions de dollars au Sénégal

15. September 2026 um 17:01

Le Sénégal pourrait bénéficier d’environ 300 millions de dollars, soit plus de 170 milliards de francs CFA, pour accélérer le développement de ses infrastructures numériques. L’annonce a été faite lundi 14 septembre à Washington par Cybastion, entreprise américaine spécialisée dans la cybersécurité, à l’issue d’une rencontre entre son PDG Thierry Wandji et le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye.

Les fonds annoncés doivent soutenir plusieurs chantiers, notamment la cybersécurité et la lutte contre la cybercriminalité, les data centers, le transfert de technologies et la formation des compétences locales. Des startups sénégalaises devraient également être associées à ces projets, avec l’ambition de développer davantage de capacités technologiques sur le marché local. Pour Dakar, l’enjeu est aussi celui de la maîtrise de ses infrastructures et de ses données. Cette orientation rejoint les objectifs du New Deal Technologique, qui place le développement des infrastructures numériques, la cybersécurité, les compétences et les solutions locales au cœur de la stratégie numérique du Sénégal.

 

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L’Oréal mise sur OpenAI pour réinventer la beauté

15. September 2026 um 16:28

L’Oréal et OpenAI passent à une nouvelle étape dans l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la beauté. Les deux groupes ont annoncé une collaboration stratégique qui touche à la fois l’expérience client, le commerce, la recherche scientifique, le marketing et la création de contenus.

Le premier changement concernera directement les consommateurs. Maybelline New York intégrera son outil d’essayage virtuel de maquillage dans ChatGPT, grâce à la technologie ModiFace de L’Oréal. L’objectif est de permettre aux utilisateurs de découvrir et de tester des looks à travers une interaction conversationnelle avec l’IA.

L’accord prévoit également de renforcer la découverte des produits L’Oréal dans ChatGPT aux États-Unis, notamment pour des marques comme Lancôme et Kérastase. Autrement dit, le groupe cherche à faire de l’IA conversationnelle un nouveau point de contact entre ses marques et les consommateurs, alors que les habitudes de recherche et d’achat évoluent.

La publicité fait également partie du dispositif. SkinCeuticals, CeraVe et Garnier participent au pilote publicitaire mondial de ChatGPT, avec l’ambition d’explorer une publicité directement intégrée aux moments où l’utilisateur exprime une intention de consommation.

L’enjeu ne se limite toutefois pas au marketing. L’Oréal prévoit d’utiliser GPT-Rosalind, le modèle d’OpenAI dédié aux sciences de la vie, pour travailler sur le microbiome cutané. Le groupe cherche notamment à identifier des bactéries bénéfiques afin d’accélérer le développement de nouvelles solutions de soins, avec La Roche-Posay comme première marque concernée.

L’IA doit aussi s’intégrer aux activités créatives du groupe. Le dernier modèle d’OpenAI doit alimenter CreAItech, la plateforme interne de L’Oréal consacrée à la création de contenus beauté générés par IA, notamment des images et des vidéos. Pour L’Oréal, cette alliance s’inscrit dans une stratégie plus large de transformation par l’IA. Le groupe indique que 73 000 collaborateurs ont déjà été formés à l’IA générative et disposent d’outils internes comme L’OréalGPT et des assistants IA. Sa feuille de route repose notamment sur trois axes: personnaliser davantage l’expérience consommateur, augmenter les capacités des équipes et développer les compétences en IA dans l’ensemble de l’organisation.

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