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Les Sang et Or à Tabarka pour intensifier leur préparation

Von: tmps
18. Juli 2026 um 14:55

Après quatre jours de travail intense au Parc Hassène Belkhodja, l’effectif actuel de l’Espérance Sportive de Tunis, dans sa grande majorité, a rejoint depuis jeudi en fin d’après-midi son lieu de résidence à Tabarka où, pendant 10 jours, les joueurs poursuivront leur préparation. 

La liste des joueurs convoqués pour ce stage a enregistré l’absence de Alaâ Eddine Derbali, Koussay Maâcha et Rayan Hamrouni. En revanche, plusieurs jeunes étaient du déplacement à l’instar de Skander Chammam, Amen Allah Hmidhi, Arkem Taboubi et du jeune latéral gauche russo-tunisien, Vassili Mestrallet, qui a été appelé à rejoindre l’équipe première après avoir laissé de bonnes impressions dans les catégories des jeunes. 

Le groupe sera rejoint par Youcef Belaïli, Elias Mokwana, probablement lundi prochain, ainsi que les deux nouvelles recrues, Adel Bettaïeb et Babacar Diarra dès la signature de leur contrat avec l’équipe.

A propos de ces deux derniers joueurs et comme nous l’avons annoncé dans notre édition de vendredi, un accord a été conclu et leur recrutement va être officialisé dans les prochains jours. 

Toujours avec le mercato, le dossier du Brésilien Lucas Ribério est sur la bonne voie puisque tout indique que la signature du contrat entre les deux parties ne va plus tarder. Enfin, et comme déjà annoncé par nos soins dans notre livraison du vendredi, deux autres joueurs africains se rapprochent du Parc Hassène Belkhodja. 

Offre qatarie pour Boualia

Ciblé par la Jeunesse Sportive de Kabylie, Koucelia Boualia pourrait bien atterrir au Qatar. En effet, l’administration de l’Espérance vient de recevoir une offre d’une équipe qatarie pour s’attacher ses services.

Selon les informations récoltées dans les coulisses du club «sang et or», la direction étudie à l’heure actuelle cette offre et pourrait donner son accord pour le transfert de son ailier très bientôt.   

Mokwana en Algérie ?

En revanche, Elias Mokwana, qui est de retour au Parc après la fin de sa période de prêt au club saoudien d’Al Hazm, pourrait prendre la direction de l’Algérie dans les prochains jours. Le Mouloudia Club d’Alger vient de faire une offre assez alléchante pour s’attacher les services du Sud-Africain.

Ben Hmida à Tabarka

De retour du Mondial, le latéral gauche de l’Espérance et de l’équipe de Tunisie n’a pas repris le chemin du Parc, mais s’est plutôt dirigé vers Tabarka pour rejoindre le stage de l’équipe d’Al Hazm de Jalel Kadri.

En fin de contrat avec les «Sang et Or» depuis le 30 juin dernier, Mohamed Amine Ben Hmida aurait signé un précontrat avec la formation saoudienne avant le déplacement de l’équipe de Tunisie au Mexique. 

Les excuses de Tougaï

Après la réduction de sa peine par la Commission d’appel de la Fédération Tunisienne de Football (FTF), ce qui va lui permettre de reprendre du service à partir de la troisième ou quatrième journée du championnat dans sa nouvelle édition, l’international algérien, Mohamed Amine Tougaï, a présenté ses excuses à tous les sportifs tunisiens, à Mehdi Miled, le vice-président du Club Africain, assurant par la même occasion son attachement à la charte sportive.

Hédi RASSAÂ

 

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ESS : Sabri Ben Hassen convoité par les Japonais d’Urawa 

Von: tmps
18. Juli 2026 um 14:18

Ayant manifesté leur intérêt pour le portier international de l’Etoile Sportive du Sahel, Sabri Ben Hassen, bien avant la Coupe du monde, les dirigeants du club nippon d’Urawa seraient revenus à la charge pour s’attacher les services de l’excellent keeper de l’Etoile et auraient proposé la somme de 500 mille euros pour obtenir la signature de Sabri Ben Hassen.

Pour sa part, l’establishment étoilé n’est guère opposé à l’idée de céder ce dernier malgré sa valeur intrinsèque et son impact indéniable sur son équipe, en raison de la persistance des difficultés financières prévalant à l’Etoile. Affaire à suivre…

Saïd Benmazouz et Zineddine Benahmed portent plainte

Les deux Algériens de l’Etoile, Saïd Benmazouz, auteur d’une saison calamiteuse, et Zinedine Benahmed, qui n’a pas disputé la moindre seconde sous les couleurs de l’Etoile (blessé toute la saison et le club a même pris en charge son opération sur une pubalgie) viennent de porter plainte pour réclamer leurs émoluments.

Deux litiges de plus pour le nouveau directoire de l’Etoile dirigé par Karim Akrout et occasionnés par les castings diamétralement ratés de Zoubaïr Baya et son équipe.

 

Stage bloqué à Sousse

Après une semaine de préparation dans le camp d’entraînement de l’équipe première, le nouveau staff technique étoilé sous la férule du Français Christian Bracconi a programmé un stage bloqué de 10 jours dans l’un des hôtels de la ville de Sousse, à compter de la semaine prochaine.

Hatem REGAIEG

 

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Le torchon brûle entre le CSS et le SRS

Von: tmps
18. Juli 2026 um 13:49

Rien ne va plus entre le Club Sportif Sfaxien et son voisin le Sfax Railways Sports à propos de la quote-part revenant aux Cheminots du Sud suite au transfert de Alaa Ghram au Shakhtar Donestk au cours du mercato d’été de l’année 2024. Cette quote-part s’élève à 860 mille dinars, représentant 15% des 2 millions d’euros, le prix de vente dudit joueur au club ukrainien. Ce montant revient de droit au SRS, le club formateur de Alaa Ghram. Dans le contrat du transfert du joueur au CSS au mois de juillet 2019, alors qu’il était encore juniors, il est en effet mentionné que le SRS toucherait 15% du prix de la revente du joueur à un club tiers. Mais, et après deux années presque jour pour jour, le SRS n’a rien vu venir de cette prime et ce, en dépit des multiples démarches entreprises auprès de son voisin clubiste. A ce jour, il n’a touché aucun millime. A bout de patience, le SRS a fini par saisir la justice qui a ordonné une saisie des biens du CSS. Parallèlement il a porté plainte auprès de la FTF. Le SRS estime qu’il a été berné par son voisin, affirmant que, malgré de nombreuses négociations et les arrangements de paiement convenus avec le CSS, ce dernier n’a pas tenu ses promesses, ce qui a porté un fort préjudice au club cheminot, confronté lui aussi à de grandes difficultés financières sans lesquelles il aurait pu réussir son retour parmi l’élite la saison écoulée. Ces difficultés financières, affirme le SRS, ont été en effet derrière la grève des joueurs qui réclamaient leurs salaires impayés. Ce débrayage a fait perdre à l’équipe plusieurs points précieux. Le SRS, affirment ses responsables, se sent d’autant plus lésé que le CSS a payé de nombreux créanciers et qu’il continue de s’acquitter de ses dettes tout en ignorant celle qu’il lui doit.

Le CSS entre le marteau et l’enclume 

La version du CSS est tout autre. Tout en reconnaissant la légitimité des revendications de son voisin et de leur bien-fondé, et qu’il s’est engagé à satisfaire et fermer ainsi ce dossier définitivement, il a argué lui aussi des mêmes difficultés financières et de l’ampleur de ses dettes qui dépassaient les 7 millions de dinars. Les choses étant ce qu’elles sont, le CSS a dû faire face au plus urgent en réglant les dossiers qui sont derrière l’interdiction de recrutement, soit un peu moins de 3 millions de dinars. 

Le porte-parole du CSS, Ahmed Jebir, a également pointé du doigt la FTF à laquelle il reproche son refus de coopérer dans cette affaire. «Malgré nos nombreuses tentatives et une correspondance officielle que nous lui avons adressée pour l’amener à parvenir à un arrangement avec le SRS, l’instance nationale du football a continué à faire la sourde oreille alors qu’il s’agit d’un cas très grave mettant en péril la  participation du club  à la Coupe de la Confédération». En effet,  passé le délai du 18 courant (aujourd’hui) sans que ce dossier soit résolu, le CSS ne pourra plus prendre part à la prochaine édition de la Coupe de la CAF.

La FTF sollicitée

Dans une intervention sur les ondes d’une radio privée, le porte-parole du CSS a indiqué qu’il avait sollicité la FTF pour avancer au SRS le montant de la prime lui revenant, ou une partie selon un arrangement convenu, et retrancher le montant versé de la prime de la FIFA qui revient au CSS de la participation de son gardien, Aymen Dahmen, au Mondial, estimée à 1,5 million de dinars.

Il est malheureux que deux clubs voisins en soient arrivés là, au point de mettre en cause la participation d’un club tunisien à une épreuve continentale. Cette éventualité constituerait alors un nouveau coup dur pour le football national après le grand gâchis de la sélection en Coupe du Monde. Aussi, les autorités de tutelle et la FTF sont tenues de trouver au plus vite une issue heureuse à cette affaire tant qu’il est encore temps, puisque quelques heures  seulement séparent le CSS de l’expiration du délai imparti pour régler sa dette et qui se voit donc confronté à une dramatique course contre la montre.

Ameur KERKENNI 

 

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Canicule : dix gouvernorats placés en vigilance orange

Von: tmps
18. Juli 2026 um 11:08

Dix gouvernorats sur 24 ont été placés samedi, vigilance orange par l’Institut national de la météorologie (INM) en raison des fortes températures prévues. Il s’agit des gouvernorats de Jendouba, Béjà, Zaghouan, le Kef, Siliana, Kairouan, Sidi Bouzid, Gafsa, Tozeur et Kébili. La vigilance jaune a été, par ailleurs, attribuée au reste des gouvernorats.

L’INM prévoit un temps chaud à très chaud avec des coups de sirocco. Des cellules orageuses locales accompagnées de pluies isolées sont aussi prévues.

L’institut estime que le danger est plus grand pour les personnes âgées, les personnes atteintes de maladie chronique ou de troubles de la santé mentale, les personnes qui prennent régulièrement des médicaments, et les personnes isolées. Les sportifs et les personnes qui travaillent dehors, doivent faire attention à la déshydratation et au coup de chaleur. Il appelle à veiller aussi sur les enfants, précisant que les symptômes d’un coup de chaleur sont essentiellement une fièvre supérieure à 40°C, une peau chaude, rouge et sèche, des maux de tête, des nausées, une somnolence, une soif intense, une confusion, des convulsions et une perte de connaissance.

Pour faire face aux fortes chaleurs, l’INM préconise plusieurs mesures essentielles pour préserver sa santé. Il est primordial de s’hydrater régulièrement en buvant de l’eau plusieurs fois par jour, même sans sensation de soif, tout en continuant à s’alimenter normalement et en se mouillant le corps fréquemment. Il est fortement conseillé de rester à l’intérieur durant les heures les plus chaudes, entre 12h et 16h, et de limiter toute activité physique ou sportive. Si une sortie est inévitable, le port de vêtements légers, amples et de couleurs claires est recommandé, ainsi que le port d’un chapeau pour se protéger la tête.

Dans le logement, il convient de maintenir la fraîcheur en fermant les volets et fenêtres le jour pour n’aérer que la nuit, ou de chercher refuge deux à trois heures par jour dans un lieu climatisé. Enfin, en cas de malaise ou de troubles du comportement, il est nécessaire de contacter un médecin ou les services de la protection civile en composant le 198.

La vigilance météorologique vise à attirer l’attention de tous sur les dangers potentiels d’une situation météorologique. Elle est, également, destinée aux services de la sécurité civile et aux autorités sanitaires qui peuvent ainsi alerter et mobiliser respectivement les équipes d’intervention et les professionnels et structures de santé.

Une carte de vigilance est actualisée au moins deux fois par jour à 7h et 17h. Elle signale si un danger menace un ou plusieurs gouvernorats dans les prochaines 24 heures.

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Natation : Ayoub Hafnaoui décroche l’or sur 200 m nage libre en Floride

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18. Juli 2026 um 09:40

Le champion olympique et mondial tunisien Ayoub Hafnaoui a remporté hier, vendredi, le 200m nage libre du meeting estival de Floride (Etats-Unis), en signant un chrono de 1:50.76.

Agé de 23 ans, Hafnaoui poursuit sa préparation en vue de plusieurs échéances importantes, au premier rang desquelles figurent les Jeux Méditerranéens, prévus à Tarente (Italie) du 21 août au 3 septembre prochains.

Le nageur tunisien, rappelle-t-on, s’était révélé au plus haut niveau en décrochant la médaille d’or du 400m nage libre aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 (+1). Il avait ensuite enrichi son palmarès lors des Mondiaux 2023 de Fukuoka (Japon) en grand bassin, avec l’or sur 800m et 1 500m nage libre, ainsi que l’argent sur 400m. Ayoub Hafnaoui compte également une médaille d’argent sur 1500m nage libre aux Mondiaux 2021 d’Abou Dhabi (Emirats arabes unis) en petit bassin.

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Moins d’accidents, plus de morts : pourquoi nos routes deviennent-elles plus meurtrières ?

Von: tmps
18. Juli 2026 um 08:26

Le paradoxe est aussi inquiétant que difficile à ignorer. Depuis le début de l’année, la Tunisie enregistre moins d’accidents de la route, mais davantage de morts. Autrement dit, les collisions sont moins nombreuses qu’au cours de la même période de l’année précédente, mais elles coûtent plus souvent la vie. Une évolution qui montre que le nombre total d’accidents ne suffit plus, à lui seul, à mesurer la gravité de la situation sur les routes tunisiennes. 

Les données de l’Observatoire national de la sécurité routière font apparaître une nette aggravation de la mortalité routière en 2026. Au début du mois de juillet, le nombre de décès était en hausse de près de 10% par rapport à la même période de 2025, alors même que le nombre global d’accidents reculait. L’indice de gravité, qui mesure le nombre de morts par rapport au nombre d’accidents, s’est ainsi détérioré. Chaque collision semble, en moyenne, avoir des conséquences plus lourdes. Ce constat pose une question essentielle : pourquoi les accidents deviennent-ils plus meurtriers alors qu’ils sont moins nombreux ? La réponse ne tient pas à une seule cause. Elle se trouve dans la combinaison de plusieurs facteurs déjà bien identifiés dans les statistiques officielles : vitesse excessive ou inadaptée, inattention, non-respect des priorités, traversée imprudente de la chaussée, comportements dangereux et vulnérabilité particulière des usagers des deux-roues et des piétons.

Tous les accidents n’ont pas les mêmes conséquences. Un accrochage à faible vitesse en ville peut provoquer des dégâts matériels ou des blessures légères. Une collision sur une route rapide, en revanche, laisse beaucoup moins de chances aux occupants des véhicules. C’est précisément cette différence qui permet de comprendre pourquoi une baisse du nombre d’accidents ne signifie pas automatiquement une baisse du nombre de morts. 

La vitesse transforme l’accident en drame

La vitesse joue ici un rôle central. Plus un véhicule roule vite, plus la distance nécessaire pour réagir et s’arrêter augmente. Surtout, la violence du choc devient beaucoup plus importante. Quelques kilomètres à l’heure supplémentaires peuvent suffire à transformer un accident qui aurait pu rester matériel en collision grave, voire mortelle. Les statistiques de l’Observatoire national de la sécurité routière placent régulièrement l’inattention et la vitesse parmi les principales causes des accidents et des décès. Mais ces deux facteurs sont souvent liés. Un conducteur distrait pendant quelques secondes peut parcourir une distance importante sans réellement surveiller la route. Si cette distraction se produit à grande vitesse, le temps disponible pour éviter l’obstacle devient extrêmement réduit. 

Le téléphone au volant, les écrans installés dans les véhicules, la fatigue, les conversations avec les passagers ou le simple relâchement de l’attention constituent autant de situations susceptibles de retarder la réaction du conducteur. Sur une route rapide, ce retard peut avoir des conséquences dramatiques. La période estivale accentue encore certains risques. Les déplacements sont plus nombreux, les trajets plus longs et les routes accueillent des conducteurs qui ne les empruntent pas habituellement. Les départs vers les plages, les retours tardifs, les voyages entre les régions et la circulation nocturne modifient les conditions de conduite. À cela s’ajoutent la fatigue liée à la chaleur et la tentation, sur les axes moins encombrés, d’augmenter la vitesse. La baisse du nombre d’accidents pourrait donc masquer une autre réalité : les collisions qui se produisent sont parfois plus violentes, notamment lorsqu’elles surviennent sur des axes où les vitesses pratiquées sont élevées. Le véritable enjeu n’est alors plus seulement d’empêcher les accidents, mais d’empêcher qu’ils ne deviennent mortels.

Deux-roues et piétons, les plus exposés

La gravité de la mortalité routière en Tunisie s’explique également par la forte vulnérabilité de certains usagers. Un automobiliste bénéficie d’une carrosserie, d’une ceinture de sécurité et de différents équipements de protection. Le conducteur d’une moto, d’un cyclomoteur ou un piéton ne dispose pas de cette protection. Lorsqu’un accident implique un deux-roues ou une personne à pied, les conséquences peuvent donc être beaucoup plus graves. La vitesse du véhicule impliqué, l’absence ou le mauvais usage des équipements de protection et les conditions de la route deviennent alors déterminants. La place croissante des deux-roues dans les déplacements quotidiens constitue un enjeu majeur de sécurité routière. Plus accessibles et pratiques dans les zones urbaines encombrées, motos et cyclomoteurs sont utilisés par une population de plus en plus large. Mais cette progression s’accompagne de comportements à risque : dépassements dangereux, circulation entre les files, non-respect des priorités ou encore port insuffisant d’équipements de protection. Les piétons restent eux aussi particulièrement exposés. Traverser en dehors des passages prévus, marcher sur une chaussée dépourvue de trottoir ou circuler la nuit dans une zone mal éclairée peut rapidement devenir dangereux. Mais la responsabilité ne peut pas être renvoyée uniquement aux usagers vulnérables. La conception des routes, l’éclairage, la signalisation, l’existence de passages protégés et la vitesse pratiquée par les véhicules jouent également un rôle essentiel. La gravité des accidents est ainsi étroitement liée à l’environnement dans lequel ils se produisent. Une même erreur n’a pas les mêmes conséquences sur une rue où la circulation est lente et sur un axe où les véhicules roulent à grande vitesse.

Compter les accidents ne suffit plus

Pendant longtemps, l’évolution de la sécurité routière a surtout été observée à travers le nombre total d’accidents. Une baisse était considérée comme un signe encourageant, une hausse comme une dégradation. Les chiffres de 2026 montrent les limites de cette lecture. Si les accidents sont moins nombreux mais tuent davantage, le principal indicateur à surveiller devient leur gravité. Il faut alors s’interroger sur les circonstances précises des collisions mortelles, les routes sur lesquelles elles surviennent, les catégories d’usagers concernées et les comportements qui transforment le plus souvent une erreur en drame. La prévention doit donc évoluer. Les campagnes générales appelant à la prudence restent nécessaires, mais elles ne peuvent suffire. La réduction de la mortalité passe aussi par un contrôle plus ciblé des comportements les plus dangereux, une présence renforcée sur les axes à risque et une meilleure protection des usagers vulnérables. Le port de la ceinture de sécurité reste, lui aussi, un élément essentiel. Un accident n’est pas toujours évitable, mais ses conséquences peuvent être limitées par les dispositifs de protection. La même logique vaut pour les équipements adaptés aux deux-roues. La sécurité routière ne consiste pas seulement à empêcher la collision, elle consiste aussi à réduire la probabilité qu’elle tue. Les infrastructures ont également leur part dans l’équation. L’état de la chaussée, la visibilité, l’éclairage, la signalisation et l’aménagement des intersections peuvent aggraver ou réduire le risque. Identifier les zones où se concentrent les accidents graves permettrait d’agir plus précisément, plutôt que de considérer l’ensemble du réseau routier de la même manière. 

La situation observée depuis le début de l’année 2026 envoie finalement un avertissement clair. Moins d’accidents ne signifie pas nécessairement des routes plus sûres. Tant que le nombre de morts continue d’augmenter, la baisse des collisions ne peut être considérée comme une victoire. Derrière chaque accident mortel se trouve souvent une succession de facteurs : quelques secondes d’inattention, une vitesse trop élevée, une protection insuffisante ou une route qui pardonne mal l’erreur. C’est cette chaîne qu’il faut désormais chercher à briser. Car le véritable objectif de la sécurité routière ne devrait pas être uniquement de réduire le nombre d’accidents, mais d’empêcher qu’une erreur sur la route ne se transforme, trop souvent encore, en tragédie.

Leila SELMI

 

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Les climatiseurs, deuxième équipement le plus énergivore des ménages

Von: tmps
18. Juli 2026 um 08:23

Les climatiseurs occupent désormais la deuxième place parmi les équipements électroménagers les plus énergivores dans les foyers, selon la dernière étude datant de l’année 2024, alors qu’ils ont été classés au troisième rang dans l’étude précédente  de 2019, a indiqué le directeur de l’efficacité énergétique dans le secteur du bâtiment à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Abdelkader Baccouche.

Cette évolution  s’explique par la hausse importante du nombre de climatiseurs installés dans le secteur résidentiel, avec environ un million d’appareils supplémentaires intégrés au cours des cinq dernières années, ce qui a eu un impact direct sur la consommation d’électricité, notamment lors des pics de chaleur.

Les climatiseurs représentent ainsi près de 18 % de la consommation totale d’électricité des ménages, alors que le réfrigérateur occupe la première place des appareils les plus consommateurs d’énergie, bien que sa part soit passée de plus de 45 % à environ 36% selon l’étude de 2024.

Baccouche a souligné que ces données émanent d’un suivi de plus de vingt ans basé sur des études périodiques menées conjointement par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) et l’ANME pour observer l’évolution des modes de consommation domestique.

Lors d’un récent débat organisé, à Tunis par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CTFCI), Baccouche a signalé que le parc tunisien compte environ 2,7 millions de climatiseurs, plus de 50% des familles tunisiennes possédant au moins un appareil. Il a précisé que la climatisation résidentielle absorbe à elle seule près de 50 % du pic de consommation électrique estivale, qui a atteint un niveau de 4,8 gigawatts en juillet 2024.

Il a rappelé que le fonctionnement simultané de ces appareils lors des vagues de chaleur exerce une forte pression sur le réseau électrique national, ce qui explique l’accroissement de la contribution de ces appareils à la consommation ménagère globale de l’électricité.

BON

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Météo : prévisions du samedi 18 juillet 2026

Von: tmps
18. Juli 2026 um 08:05

Ciel clair à peu nuageux dans les différentes régions du pays ,selon les prévisions de l’institut national de la météorologie (INM). Vent de secteur nord ouest au nord et au centre, et de secteur ouest au sud faible à modéré. Le vent sera relativement fort près des côtes et les hauteurs l’après-midi. Mer onduleuse aux côtes nord est et calme à peu agitée dans le reste des côtes. Températures en hausse. les maximales varieront entre 34° et 38° dans les régions côtières et sur les hauteurs et entre 38° et 42° dans le reste des régions avec apparition de coups de sirocco

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Pronostic Quinté : Prix de la Porte Montmartre à Enghien

Von: farhat
17. Juli 2026 um 23:50

Pour cette 7ème course à Enghien, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
12-6-1-13-3-8-2-5
​Le cheval 12– Idéal de Castelle s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 3– Ilio Mannetot sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Enghien.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 14 partants du Prix de la Porte Montmartre. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Enghien :

1. Image d’Atalante : Excellente sur sa fraîcheur et nantie d’un numéro favorable à la corde. Courue cachée, tous les feux sont au vert pour l’arrivée.

2. Imhotep Fromentro : À reprendre après un échec sur l’herbe. Pas démonstratif le matin mais doté d’une classe pure évidente, il visera le top 5.

3. Ilio Mannetot : À racheter après un effort prématuré à Cherbourg. Idéalement placé en première ligne, sa pointe acérée fera merveille si le rythme est sélectif.

4. Ivoire Prestance : En net regain de condition sur sa récente sortie encourageante. Plaqué aux antérieurs pour l’occasion, sa compétitivité est attendue à ce niveau.

5. Jalimede : Reste sur un brillant succès à La Capelle. Performant sur les pistes plates, il briguera une place s’il gère son effort initial.

6. Jain Mab : Remarquable de régularité et proche d’un succès à Enghien. Retrouvant son tracé de prédilection en pleine forme, sa place est à l’arrivée.

7. Ioupy Tolleville : Forme garantie mais sérieusement handicapé par son numéro excentré. Son classement dépendra uniquement de l’adresse de son driver au départ.

8. Horizon d’Eymy : Préparé avec soin pour cet objectif mais contraint de s’élancer tout en dehors. Quatrième sur ce tracé en mars, méfiance en bout.

9. Jaguar Wit : Rentrée correcte à Cagnes-sur-Mer. Présenté ici principalement pour accompagner une compagne de boxes, sa tâche s’annonce délicate pour les premières places.

10. Red Hot Roadster : En net regain de forme comme en atteste sa récente sortie rémoise. Déferré des quatre pieds en seconde ligne, il visera les places.

11. Mister Invictus : Disqualifié pour sa rentrée au monté après des soucis de santé. Déferré des quatre pieds pour ce test, il doit avant tout rassurer.

12. Idéal de Castelle : Auteur d’une tranchante fin de course récemment sur plus long. Raccourci avec de grosses ambitions, il finira fort en courant caché.

13. Dayak : Nouvel arrivant dans ses boxes après un brillant succès parisien. Associé à Benjamin Rochard sur son tracé fétiche, il détient une première chance.

14. Adamo Dipa : Mal loti en seconde ligne derrière la voiture. Mené sagement à l’économie en vue d’un engagement futur, ses chances sont secondaires.

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