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Empfangen — 14. Oktober 2026 ⏭ Actualités Tunisie webdo.tn

Descentes policières à El Menzah et Jebel Lahmar : Cocaïne, héroïne et armes blanches saisies

14. Oktober 2026 um 19:45

Les unités de la police judiciaire d’El Menzah ont démantelé deux réseaux présumés de trafic de stupéfiants lors d’opérations sécuritaires menées dans les quartiers d’El Menzah et de Jebel Lahmar, à Tunis. Les interventions ont permis la saisie de quantités de cocaïne et d’héroïne, d’un important arsenal d’armes blanches ainsi que de deux motos signalées comme volées, rapporte Alchourouk.

Selon les informations communiquées sur cette opération, les descentes visaient des lieux soupçonnés d’abriter des activités de trafic de drogue ainsi que des personnes recherchées par la justice.

Cocaïne et armes blanches saisies au Menzah

Lors d’une première intervention menée à El Menzah, en coordination avec le poste de la sûreté nationale de Hay El Khadhra, les policiers ont arrêté un individu présenté comme un trafiquant particulièrement dangereux. Une quantité importante de cocaïne et différentes armes blanches ont été découvertes en sa possession.

Au cours de l’enquête, le suspect a reconnu avoir volé une moto et indiqué aux enquêteurs l’endroit où il l’avait dissimulée. Le véhicule a ainsi pu être récupéré et restitué à son propriétaire.

De l’héroïne et une moto volée découvertes à Jebel Lahmar

Une seconde perquisition a été menée au domicile d’un autre suspect, dans le quartier de Jebel Lahmar. Les policiers y ont saisi une quantité d’héroïne destinée, selon les premiers éléments de l’enquête, à la revente, ainsi qu’un ensemble d’armes blanches et une autre moto signalée comme volée.

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À l’issue des interventions, le ministère public a été consulté et a ordonné le placement en garde à vue des deux suspects, tandis que les investigations se poursuivent en vue de leur présentation devant la justice et de la prise des mesures légales nécessaires.

Les quantités exactes de stupéfiants saisies et le nombre d’armes blanches récupérées n’ont pas été précisés dans les informations disponibles.

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Kasserine : Un homme placé en prison après des sévices infligés à un chat avec des chiens

14. Oktober 2026 um 18:58

Un homme a été placé en prison à Kasserine, après avoir été impliqué dans une affaire de sévices infligés à un chat à l’aide de chiens agressifs. Il est également accusé d’avoir filmé la scène, dont les images ont circulé sur les réseaux sociaux, provoquant une vague d’indignation.

Selon des sources informées citées par Mosaïque FM, les autorités judiciaires près le tribunal de première instance de Kasserine ont ordonné l’incarcération du propriétaire des chiens. Son complice a, quant à lui, été renvoyé devant le tribunal cantonal.

Deux suspects identifiés en moins de 24 heures

L’affaire a été prise en charge par les unités de la Garde nationale de Haïdra, dans le gouvernorat de Kasserine, après la diffusion d’une vidéo montrant un animal soumis à des sévices. Les enquêteurs sont parvenus à identifier les deux personnes impliquées en moins de 24 heures, avant de les présenter à la justice.

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D’après les mêmes sources, le propriétaire des chiens aurait participé aux faits tout en filmant la scène. Les autorités judiciaires ont décidé de le placer en détention, tandis que son compagnon doit comparaître devant le tribunal cantonal.

Une vidéo qui suscite l’indignation sur les réseaux sociaux

La diffusion des images a suscité de nombreuses réactions de condamnation parmi les internautes, les militants et les associations de défense des animaux. L’affaire a ensuite été portée devant les autorités judiciaires, qui ont engagé les procédures nécessaires.

Cette affaire remet en lumière la question de la protection des animaux en Tunisie et celle de la responsabilité des personnes impliquées dans des actes de maltraitance, mais aussi de celles qui les filment ou contribuent à leur diffusion.

Les suites judiciaires du dossier devront permettre de préciser les responsabilités individuelles et les éventuelles infractions retenues contre les deux suspects.

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Carthage : Des piscines en zone archéologique, l’alerte est lancée

14. Oktober 2026 um 18:23

L’Association des Amis de Carthage appelle les autorités tunisiennes à intervenir en urgence pour mettre fin aux constructions anarchiques et à l’aménagement de piscines dans la zone archéologique de Carthage. Cette nouvelle alerte, lancée mercredi 14 octobre 2026, remet au premier plan la question de l’application des décisions de démolition et de la protection effective d’un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979.

Dans une déclaration à l’émission « Al Machhad Al Aan » de la Radio nationale, la présidente de l’association, Salwa Jaziri Arafa, a dénoncé la persistance de constructions qu’elle estime préjudiciables au patrimoine historique et culturel de Carthage. Elle a notamment pointé le non-respect de certaines décisions de démolition et la lenteur des procédures administratives, qui compliqueraient, selon elle, les interventions nécessaires.

Au-delà des constructions elles-mêmes, la multiplication d’aménagements privés dans une zone archéologique soulève des questions sur le contrôle de l’urbanisation, l’application des règles de protection et la coordination entre les administrations concernées. La situation est d’autant plus sensible que des vestiges antiques peuvent se trouver sous des terrains aujourd’hui urbanisés, ce qui rend indispensable l’encadrement archéologique des travaux.

Un dossier ancien, déjà signalé par l’UNESCO

Les préoccupations exprimées par l’association s’inscrivent dans un dossier de longue date. Le Comité du patrimoine mondial a rappelé à plusieurs reprises la nécessité de lutter contre les constructions illégales à Carthage et d’exécuter les décisions de démolition encore en attente.

En 2019, le ministère de l’Intérieur avait annoncé l’exécution de dix décisions de démolition dans la zone archéologique. L’opération, menée dans la nuit du 8 au 9 juillet, avait notamment concerné des bâtiments à deux étages, des écuries, des entrepôts, des clôtures et des installations en béton. Cette intervention illustrait la possibilité d’engager des opérations de démolition, sans pour autant régler l’ensemble des problèmes de contrôle du site.

En 2023, le Comité du patrimoine mondial avait de nouveau demandé à la Tunisie d’exécuter les décisions de démolition restantes, en soulignant notamment la nécessité d’achever la démolition de l’ancienne Académie de police, dont le traitement avait été considéré comme essentiel par une mission consultative de 2019.

Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a relevé que des mesures avaient été prises contre les constructions illégales, notamment dans les secteurs de Borj Boukhris, du cirque romain de Carthage et de Douar Chott. Le rapport de l’État tunisien faisait état de plusieurs décisions de démolition exécutées, de procédures judiciaires en cours dans trois affaires et de décisions d’arrêt des travaux concernant quatre autres projets.

Toutefois, le Comité a également exprimé ses préoccupations face à la lenteur des progrès accomplis au cours de la décennie précédente. Il a estimé que des efforts supplémentaires demeuraient nécessaires pour assurer une protection et une gestion satisfaisantes du site. La décision adoptée en 2025 demande à la Tunisie de poursuivre les mesures engagées et de transmettre un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et la mise en œuvre des recommandations avant le 1er décembre 2026.

L’affaire du kiosque et les insuffisances de la gestion du site

Plus récemment, en janvier 2026, l’Association des Amis de Carthage avait dénoncé la construction d’un kiosque commercial sur le site archéologique de Bir Knisia. Selon les déclarations rapportées par Jawhara FM, la présidente de l’association avait contesté l’installation de cette structure sur un terrain considéré comme archéologique et soumis à des restrictions de construction.

Le directeur de l’Institut national du patrimoine, Tarek Bakouch, avait alors indiqué que l’institut avait constaté l’infraction et adressé des correspondances à la municipalité de Carthage et au gouverneur de Tunis. Il avait également rappelé que le terrain relevait d’une zone archéologique soumise au décret n° 1246 du 7 octobre 1985 et qu’il faisait partie des biens confisqués.

Cette affaire avait mis en évidence la complexité des responsabilités administratives lorsqu’une construction est signalée sur un terrain protégé. Elle avait aussi illustré les difficultés rencontrées par les associations et les organismes patrimoniaux pour obtenir une réponse effective face à des aménagements contestés.

Le problème dépasse ainsi la seule question des démolitions. Dans son évaluation de 2025, l’UNESCO a également insisté sur la nécessité de réviser le plan d’aménagement urbain, de finaliser le Plan de protection et de mise en valeur de Carthage et de mieux coordonner les institutions impliquées dans la gestion du site. Le Comité a notamment demandé que les instruments de planification soient adaptés aux exigences de conservation et que les responsabilités des différents acteurs soient clarifiées.

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La protection de Carthage implique en effet de concilier les besoins des habitants, les règles d’urbanisme et la préservation des vestiges. Les aménagements réalisés sans contrôle adapté peuvent compromettre cette conservation, tandis que les retards dans l’exécution des décisions administratives risquent de prolonger des situations litigieuses.

Avec son nouvel appel du 14 octobre, l’Association des Amis de Carthage remet donc en question l’efficacité des mécanismes de contrôle et d’application des décisions existantes. L’enjeu est désormais de savoir quelles mesures concrètes les autorités engageront pour traiter les constructions signalées, faire respecter les décisions de démolition et garantir une protection durable de ce patrimoine archéologique exceptionnel.

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Stade Taïeb-Mehiri : Que signifie l’homologation de la CAF en catégorie 3 ?

14. Oktober 2026 um 18:08

La Confédération africaine de football (CAF) a approuvé l’homologation du stade Taïeb-Mehiri de Sfax en catégorie 3, ouvrant ainsi la voie à l’organisation de rencontres internationales dans cette enceinte. Cette décision permettra notamment à la sélection tunisienne d’y disputer son prochain match à domicile dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), prévu le mois prochain.

L’annonce a été faite par la Fédération tunisienne de football (FTF), qui précise que cette homologation autorise également le Club sportif sfaxien (CSS) à recevoir ses adversaires au stade Taïeb-Mehiri lors de la phase de groupes de la Coupe de la Confédération africaine, à condition de parvenir à se qualifier pour cette étape de la compétition.

Une homologation qui ouvre de nouvelles possibilités

L’obtention de la catégorie 3 constitue une étape importante pour le stade Taïeb-Mehiri, infrastructure emblématique du football à Sfax. Elle permet d’envisager l’accueil de rencontres internationales, aussi bien pour les compétitions des sélections nationales que pour les épreuves interclubs organisées sous l’égide de la CAF, dans les limites des exigences correspondant à cette classification.

L’homologation d’un stade par l’instance continentale repose sur le respect de critères techniques et organisationnels destinés à garantir le bon déroulement des rencontres. Ces exigences peuvent notamment concerner l’état de la pelouse, l’éclairage, les vestiaires, les installations destinées aux équipes et aux arbitres, les espaces réservés aux médias, ainsi que les dispositifs de sécurité et d’accueil du public.

La catégorie 3 ne doit toutefois pas être confondue avec une autorisation générale d’accueillir toutes les compétitions africaines. Les conditions d’utilisation d’une enceinte dépendent du règlement applicable à chaque compétition et des éventuelles exigences supplémentaires imposées par la CAF.

Un enjeu pour la sélection tunisienne et le Club sportif sfaxien

Pour la sélection tunisienne, cette décision offre la possibilité de recevoir son prochain adversaire dans le cadre des éliminatoires de la CAN à Sfax, sans devoir nécessairement délocaliser la rencontre dans une autre enceinte. Le choix définitif du stade et les modalités de l’organisation restent néanmoins à confirmer par les autorités sportives compétentes.

Pour le Club sportif sfaxien, l’enjeu est également important. En cas de qualification pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération africaine, le club pourrait évoluer devant son public au stade Taïeb-Mehiri, sous réserve du respect des conditions applicables à cette compétition.

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Au-delà de l’avantage sportif lié au soutien des supporters, le maintien des rencontres à domicile à Sfax représenterait un intérêt logistique pour le club et contribuerait à préserver l’ancrage régional de ses matchs continentaux. Cette homologation constitue ainsi une perspective favorable pour le football sfaxien, même si la participation effective du CSS à la phase de groupes dépendra d’abord de ses résultats sportifs.

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