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Empfangen — 10. Juli 2026 Actualités Tunisie webdo.tn

De Sidi Bou Said à Gammarth : Quand la vogue des piscines menace la stabilité des sols

10. Juli 2026 um 11:03

De manière empirique, nombreux sont ceux qui vont vers une conclusion qui tient en une question : Est-ce la nouvelle profusion de piscines qui menace d’effritement certaines collines réputées fragiles ?

Le fait est que les piscines se multiplient un peu partout et qu’elles deviennent plus nombreuses sur la corniche de la Marsa et les hauteurs de Gammarth. Avec le risque à terme d’entraîner des glissements de terrain qui fussent-ils minuscules, ont un impact certain pour l’environnement.

Existe-t-il une évaluation des risques de ce type ? Disposons-nous d’un inventaire exhaustif de ces piscines ? Les procédures pour installer une piscine sont-elles suffisamment encadrées ? Et enfin, est-il logique que les piscines soient toujours plus nombreuses à flancs de coteaux et de collines ?

Autant de questions qui devraient trouver des réponses auprès des autorités compétentes à l’heure où une évaluation est devenue nécessaire.

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Le message de Santina Bertuglia : « Sono una Tunisina »

10. Juli 2026 um 10:36

Les grands-parents de Santina Bertuglia sont arrivés en Tunisie au début du vingtième siècle. Luciano Bertuglia et son épouse Domenica Monaco sont venus de Mazara del Vallo, avec leur fille aînée Maria.

Le couple aura trois autres filles : Pierina, Vicina et Antonieta, la mère de Santina qui elle, est née pendant la Deuxième guerre mondiale, alors que la Campagne de Tunisie battait son plein.

Mariée avec Mohamed Chargui, Antonieta a vécu à la Kasbah pendant une dizaine d’années puis la famille a déménagé pour habiter à Montplaisir. C’est dans ce quartier que sont nés Ferid, Noureddine et Leïla, les frères et la sœur de Santina. Quatre autres enfants naîtront à Mazara del Vallo : Luciano, Hanna, Patrizia et Mariouma.

Santina qui réside aujourd’hui à Trieste, n’a pas eu une vie facile. « Je me suis toujours relevée » confesse-t-elle en se souvenant qu’elle n’a pas étudié et a toujours eu la force de se consacrer à la famille.

Santina est cuisinière. Elle a appris ce métier auprès des sœurs inspirées par le chemin de foi d’Émilie de Vialar. Elle a longtemps travaillé dans une école et aussi comme bénévole dans des colonies de vacances.

En 1962, Santina épouse un Italien et le suit à Trieste où ses frères et sœurs l’ont accompagnée. Âgée alors d’une vingtaine d’années, elle fera sa vie dans cette ville lointaine tout en gardant dans son cœur la Tunisie, son pays natal.

Aujourd’hui, Santina passe le temps en tricotant pour les migrants. « J’étais comme eux, j’ai eu faim et soif comme eux » dit-elle en ajoutant « Sono una Tunisina ». Entre Mazara del Vallo dont elle porte une étincelle et Trieste où elle vit désormais, Santina Bertuglia n’oublie jamais Tunis, ville de son cœur et repère inébranlable.

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Snapshot : Après les palmiers, la mort lente des cactus

10. Juli 2026 um 10:19

C’est un parasite insidieux qui, à l’image du charançon rouge pour les palmiers, s’attaque aux cactus où qu’il soient.

À vue d’œil, partout où ils se trouvent, les cactus se recouvrent d’une gelée blanchâtre et peu à peu dépérissent. Ce sont des insectes nommés cochenilles qui pondent leurs œufs sur les cactus et d’autres plantes.

Pour l’heure, que de plantes ravagées en attendant une campagne salvatrice !

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