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Le TMM reste sous la barre des 7% pour le cinquième mois d’affilée

01. Juli 2026 um 14:40

Le taux moyen du marché monétaire (TMM) est resté stable à 6,99% en juin 2026, selon les dernières données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT). C’est le cinquième mois consécutif où cet indicateur ne varie pas, confirmant une stabilisation du coût de l’argent sur le marché monétaire tunisien.

Cette stabilité intervient après plusieurs années de baisse progressive. En juin 2023, le TMM s’élevait à 8%, avant de reculer à 7,97% en juin 2024, puis à 7,5% en juin 2025. Il atteint désormais son niveau le plus bas depuis 2022.

Le TMM avait culminé à 8,05% en mars 2023, dans le sillage du resserrement de la politique monétaire engagé par la Banque centrale pour contenir l’inflation. Depuis, l’indicateur suit une trajectoire baissière, avant de se stabiliser depuis le mois de février 2026.

 

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Incident à la Bourse de Tunis : ce que vous devez savoir

01. Juli 2026 um 13:59

La Bourse de Tunis a été touchée par un incident technique d’origine électrique survenu le 28 juin 2026, ayant affecté certaines infrastructures de son centre informatique principal, selon un communiqué publié à la demande du Conseil du marché financier (CMF).

Dès la détection de l’incident, les équipes techniques ont activé les procédures de sécurité prévues et lancé des opérations de diagnostic et de rétablissement. Des investigations sont toujours en cours afin d’identifier les causes précises et de renforcer, si nécessaire, les dispositifs de prévention et de résilience des infrastructures.

Conformément à son Plan de Continuité d’Activité (PCA), la Bourse de Tunis a immédiatement activé son site de secours, permettant d’assurer la continuité des opérations de marché dans des conditions normales de sécurité et de fiabilité. Les séances de bourse des 29 et 30 juin ainsi que du 1er juillet 2026 ont ainsi été réalisées à partir de ce site alternatif.

Les travaux de réparation du site principal ont déjà été achevés. Une phase de tests est actuellement en cours afin de vérifier la stabilité et la sécurité de la plateforme avant sa remise en service. La reprise pourrait intervenir le 2 ou le 3 juillet 2026, sous réserve des résultats des vérifications, et fera l’objet d’une communication ultérieure.

La Bourse de Tunis précise que cet incident n’a pas interrompu l’activité du marché grâce à son dispositif de continuité et à la mobilisation de ses équipes techniques. Elle souligne également son engagement à garantir la sécurité, la disponibilité et la résilience de ses infrastructures, ainsi que la transparence du fonctionnement du marché.

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«L’avenir économique de l’Afrique se jouera dans la capacité à transformer les cadres institutionnels en opportunités concrètes»

01. Juli 2026 um 13:35

«L’avenir économique de l’Afrique se jouera dans la capacité à transformer des cadres institutionnels tels que le COMESA ou la ZLECAf en opportunités concrètes pour les entreprises, en particulier celles dirigées par des femmes». C’est le message central porté à Tunis par l’ambassadrice de France, Anne Guéguen, lors de la 7e édition de la COMFWB Trade Fair et Business Conference, organisée du 1er au 3 juillet 2026.

Devant un parterre d’acteurs institutionnels et économiques africains, la diplomate française a insisté sur un changement de paradigme dans les relations économiques entre l’Afrique et ses partenaires. «Le temps des relations asymétriques est révolu. L’Afrique est en train de réussir et elle a besoin d’investissements pour être plus souveraine», a-t-elle déclaré, en écho à la nouvelle vision défendue par la France en matière de coopération économique.

Elle a également mis en avant le rôle stratégique de Tunis dans les échanges régionaux, soulignant que le choix de la capitale tunisienne pour accueillir cette édition n’est pas anodin. «La Tunisie occupe une position charnière entre l’Europe, le Maghreb et l’Afrique subsaharienne. Elle appartient à la fois à la ZLECAf et au COMESA, ce qui en fait un hub naturel d’intégration économique», a-t-elle expliqué.

L’événement, placé sous le thème «One Market, One Future: les chemins numériques», s’inscrit dans une dynamique visant à renforcer les échanges intra-africains et à accélérer l’intégration économique à travers le numérique et l’entrepreneuriat féminin. La diplomate a salué cette orientation, estimant qu’elle correspond pleinement aux transformations en cours sur le continent. Dans son intervention, l’ambassadrice a mis en avant une double conviction. «Les femmes sont au cœur des transformations positives qui permettront de renforcer la croissance, de créer des emplois et de bâtir une prospérité partagée», a-t-elle affirmé, tout en saluant l’engagement des acteurs engagés dans le soutien à l’entrepreneuriat féminin. Elle a également insisté sur la nécessité de rendre les dispositifs régionaux plus efficaces pour les entreprises. «Le défi n’est pas seulement de créer des cadres institutionnels, mais de les transformer en opportunités réelles d’accès aux marchés et de compétitivité», a-t-elle ajouté. Dans cette optique l’ambassadrice a présenté des actions concrètes de la France en Tunisie à travers le projet Qawafel, lancé en mai 2023 avec l’Agence française de développement et Expertise France. Doté de 3,8 millions d’euros, ce programme vise à accompagner les entreprises tunisiennes dans leur internationalisation et leur intégration dans les chaînes de valeur africaines. Selon les données présentées, plus de 18 structures d’accompagnement tunisiennes ont été soutenues, plus de 250 entreprises et startups ont été sensibilisées au potentiel du marché africain, et plusieurs contrats commerciaux ont déjà été signés avec des partenaires du Sénégal, du Kenya, de la Mauritanie et du Congo. «Ce que nous observons, ce sont des entreprises qui exportent, qui s’implantent et qui créent des emplois. Cela montre que les partenariats Sud-Sud produisent des résultats concrets et durables», a souligné la diplomate française. Elle a aussi insisté sur la place centrale des femmes entrepreneures dans cette dynamique. «Soutenir leur internationalisation n’est pas seulement une question d’équité, c’est une question d’efficacité économique», a-t-elle affirmé, en rappelant leur rôle dans l’innovation et l’emploi inclusif.

Enfin, elle a replacé cette vision dans un cadre plus large de coopération entre l’Europe et l’Afrique, évoquant les engagements récents annoncés lors du sommet Africa for the World à Nairobi, où des milliards d’euros d’investissements ont été mobilisés pour des secteurs stratégiques tels que l’énergie, le numérique, les infrastructures et l’agriculture. La 7e édition de la COMFWB Trade Fair s’inscrit ainsi, selon elle, dans une nouvelle phase des relations économiques, fondée sur la co-construction, l’investissement et l’intégration des femmes et des jeunes dans la dynamique de croissance africaine.

 

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COMESA: «La Tunisie est aujourd’hui une plateforme pour lancer des partenariats commerciaux avec 21 pays africains»

01. Juli 2026 um 13:07

«La Tunisie est aujourd’hui une plateforme pour lancer des partenariats commerciaux avec les 21 pays du COMESA. Les entreprises tunisiennes peuvent découvrir ces marchés, nouer des partenariats et développer leurs échanges commerciaux avec l’Afrique». C’est le message lancé par Leila Belkhiria Jaber, vice-présidente du conseil d’administration de la COMFWB, à l’ouverture de la 7e Foire commerciale régionale et Conférence des affaires du COMFWB, organisée à Tunis du 1er au 3 juillet.

Placée sous le thème «Expanding Intra-African Horizons: Digital Innovation as a Catalyst for Inclusive and Sustainable COMESA Market Access», cette édition réunit les 21 pays membres du COMESA avec l’ambition de renforcer le commerce intra-africain grâce au numérique et à l’entrepreneuriat féminin. L’événement rassemble près de 400 délégués, dont 200 femmes entrepreneures et 200 représentants d’institutions, ainsi que 200 exposants. Plus de 200 rencontres B2B sont prévues, en présence de plus de 1 000 visiteurs et de plus de 5 000 participants connectés en ligne.

Pour Leila Belkhiria Jaber, ce rendez-vous constitue une occasion pour les entreprises tunisiennes de mieux connaître les marchés africains et de transformer les échanges en contrats. «Chaque entreprise pourra découvrir les opportunités offertes par les pays du COMESA, participer aux rencontres B2B et construire de véritables partenariats commerciaux», a-t-elle indiqué.

L’agriculture, l’industrie agroalimentaire, les services médicaux, le conseil, la transformation numérique, l’économie verte, l’économie bleue ou encore l’intelligence artificielle figurent parmi les secteurs représentés. Les institutions du COMESA présentes à Tunis sont également mobilisées pour accompagner les entreprises et faciliter leurs projets de coopération.

En parallèle de la conférence, des réunions ont été tenues avec les autorités tunisiennes afin d’identifier les leviers susceptibles de faciliter les échanges avec les pays africains. Les discussions portent notamment sur les procédures douanières, le transport, les mécanismes de financement, les moyens de paiement et l’amélioration de l’environnement des affaires.

«Nous voulons construire des chaînes de valeur africaines afin que les matières premières soient transformées en Afrique, créant ainsi davantage de valeur ajoutée et renforçant les économies de nos pays», a souligné Leila Belkhiria Jaber.

Des entreprises venues notamment du Rwanda, du Kenya, du Zimbabwe, d’Égypte, de Libye, d’Éthiopie, de Madagascar, des Comores et des Seychelles participent à cette édition. L’Algérie, bien que non membre du COMESA, est également présente. Des accords de partenariat devraient être conclus entre entreprises participantes, avec un suivi assuré par la Chambre nationale des femmes chefs d’entreprises afin de favoriser leur concrétisation.

La conférence marque également le lancement de la stratégie 2026-2030 du COMFWB, alignée sur l’Agenda 2063 de l’Union africaine et la stratégie du COMESA. Selon Belkhiria, cette feuille de route prévoit des programmes de formation, un meilleur accès aux financements grâce aux institutions partenaires du COMESA et un accompagnement des femmes entrepreneures pour renforcer leur capacité à exporter vers les marchés africains.

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Plan de développement 2026-2030: 40 748 projets proposés, mais…

01. Juli 2026 um 09:40

Le projet du Plan de développement 2026-2030 est officiellement entré dans sa phase d’examen au Parlement. Lors d’une séance réunissant l’ensemble des commissions permanentes, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a présenté les grandes orientations du document stratégique, qui recense plus de 40700 projets proposés à travers le pays. Si le gouvernement défend un plan «réaliste et réalisable», plusieurs députés ont exprimé des réserves sur son contenu, son financement et sa capacité à produire un véritable changement économique.

Le débat s’est ouvert mardi 30 juin à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP). Selon le ministre, il s’agit du premier plan élaboré selon une approche ascendante, construite à partir des besoins exprimés au niveau local puis régional avant d’être consolidée à l’échelle nationale.

Samir Abdelhafidh a indiqué que les conseils élus ont proposé 40748 projets, répartis entre les conseils locaux, régionaux et les conseils des cinq districts. Après un travail de sélection réalisé par le ministère de l’Économie en coordination avec le ministère des Finances et les départements sectoriels, le portefeuille a été ramené à 6467 projets en cours de réalisation et 14624 nouveaux projets. Leur financement reposera sur le budget de l’État, les entreprises publiques, les partenariats public-privé ainsi que des financements extérieurs.

Le ministre a précisé que les crédits déjà mobilisés s’élèvent à près de 25 milliards de dinars, auxquels pourraient s’ajouter 5,5 milliards de dinars faisant actuellement l’objet de négociations.

Le gouvernement présente ce document comme la feuille de route des politiques publiques pour les cinq prochaines années. Les priorités annoncées concernent notamment un développement régional plus équilibré, la modernisation du tissu économique, le renforcement des infrastructures, la sécurité alimentaire, énergétique et hydrique, la protection de l’environnement ainsi que la modernisation de l’administration et l’amélioration de l’efficacité des services publics.

Les échanges au Parlement ont toutefois fait apparaître plusieurs critiques. Des députés ont estimé que le plan privilégie principalement des projets de proximité, sans intégrer suffisamment de grands projets nationaux capables de transformer durablement l’économie tunisienne. D’autres ont regretté l’absence ou la faible représentation de projets jugés prioritaires dans certaines circonscriptions, appelant à une meilleure prise en compte des besoins des régions afin de réduire les disparités territoriales.

Les parlementaires ont également demandé davantage de précisions sur les ressources destinées à financer les nouveaux projets. Ils ont relevé le manque d’informations concernant les sources de financement, les impacts sur le budget de l’État, les indicateurs de performance et les mécanismes de suivi de l’exécution. Plusieurs interventions ont rappelé que le précédent plan de développement n’avait enregistré qu’un taux de réalisation inférieur à 40%, estimant que la réussite du nouveau programme dépendra avant tout de sa mise en œuvre effective.

Les députés ont en outre appelé à accélérer les réformes administratives et l’adoption de textes attendus, notamment le Code des changes, afin d’améliorer le climat des affaires et de soutenir l’investissement.

En réponse, Samir Abdelhafidh a rappelé que le Plan de développement constitue avant tout un document stratégique définissant les grandes orientations de l’État et non un inventaire détaillé de tous les projets. Il a assuré que les projets retenus ont été sélectionnés selon des critères objectifs et que les contraintes budgétaires imposent d’établir des priorités.

Le ministre a confirmé que le financement reposera sur le budget de l’État, les entreprises publiques, les partenariats public-privé et les financements extérieurs, tout en précisant que ces partenariats seront encadrés afin de préserver la souveraineté nationale, notamment pour les projets considérés comme stratégiques.

Les travaux parlementaires sur le projet de Plan de développement 2026-2030 se poursuivront mercredi 1er juillet avec une nouvelle séance consacrée à l’examen du document.

 

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ARTES : dividende de 0,400 dinar par action au titre de 2026

30. Juni 2026 um 16:47

La société ARTES a décidé de distribuer un dividende de 0,400 dinar par action au titre de l’exercice 2026, selon une décision prise lors de son Assemblée générale ordinaire tenue le 24 juin 2026.

Cette distribution a été approuvée par les actionnaires réunis lors de l’AGO, qui a validé le montant du dividende ainsi que son calendrier de mise en paiement. La date de détachement du dividende est fixée au 22 juillet 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 24 juillet 2026, précise la société.

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Asmahane Souissi décroche le prix international des jeunes dermatologues pour l’Afrique

30. Juni 2026 um 16:26

La dermatologue tunisienne Asmahane Souissi, exerçant à l’Hôpital des forces de sécurité intérieure de La Marsa, a été désignée lauréate du ILDS Young Dermatologist International Achievement Award 2027 pour la région Afrique, une distinction décernée par l’International League of Dermatological Societies (ILDS).

Dans une lettre datée du 26 juin 2026, l’ILDS indique que la candidature de la spécialiste tunisienne, présentée par l’African Society of Dermatology and Venereology, a été retenue à l’issue de l’évaluation menée par le comité des prix de l’organisation, puis validée par son conseil d’administration lors d’une réunion tenue le 20 juin 2026.

L’organisation précise avoir reçu un nombre record de candidatures cette année, saluant le niveau d’engagement et les réalisations des jeunes dermatologues à travers le monde dans le domaine de la santé de la peau.

Le prix sera officiellement remis à Asmahane Souissi lors de la cérémonie d’ouverture du 26ᵉ Congrès mondial de dermatologie (World Congress of Dermatology), qui se déroulera à Guadalajara, au Mexique, du 21 au 26 juin 2027.

 

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Les avions veulent polluer moins, mais le carburant propre manque encore

30. Juni 2026 um 12:28

Le secteur aérien veut verdir son image grâce aux carburants d’aviation durables, mais sur le terrain, la réalité avance beaucoup plus lentement que les annonces. Entre prix élevés, production encore limitée et projets industriels qui peinent à aboutir, le SAF (Sustainable Aviation Fuel) reste aujourd’hui un levier prometteur mais loin d’être massif.

Selon l’IATA, la production mondiale de SAF devrait tourner autour de 1,5 à 2 millions de tonnes sur la période récente, soit moins de 1% de la consommation totale de carburant dans l’aviation. Autrement dit, même si la production augmente, elle reste marginale face aux besoins du secteur. Sur le papier, l’objectif est clair: atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050. Mais dans les faits, l’écart est encore important entre les ambitions affichées et ce que le marché peut réellement fournir aujourd’hui.

Le problème central reste le coût. Le SAF est encore environ deux à cinq fois plus cher que le kérosène classique. Pour les compagnies aériennes, déjà soumises à une forte pression sur leurs marges, cet écart rend son utilisation difficile à généraliser. L’IATA souligne d’ailleurs que les achats de SAF représenteront des dépenses de plusieurs milliards de dollars par an dans les prochaines années, dans un secteur où la demande continue d’augmenter.

Mais le frein ne se limite pas au prix. La filière industrielle elle-même n’a pas encore réussi à passer à grande échelle. Une partie importante des projets annoncés ces dernières années n’a pas dépassé le stade des intentions ou des premières phases de développement. Certains ont été retardés, d’autres abandonnés, souvent faute de financement solide ou de contrats d’achat garantis.

Le cas des carburants de synthèse, appelés e-SAF, illustre encore plus ce décalage. Présentés comme une solution d’avenir, ils restent aujourd’hui très peu produits à l’échelle industrielle. En parallèle, les politiques publiques poussent dans la direction inverse. En Europe notamment, les obligations d’incorporation de SAF se renforcent, ce qui crée une pression supplémentaire sur un marché qui ne parvient pas encore à suivre.

 

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La SITS annonce 780 mille dinars de dividendes pour 2025

30. Juni 2026 um 11:28

La Société immobilière tuniso-saoudienne (SITS) a décidé de distribuer un montant total de 780 000 dinars au titre de l’exercice 2025, soit un dividende de 0,050 dinar par action.

Cette décision a été approuvée lors de l’Assemblée générale ordinaire tenue le 11 juin 2026, selon un communiqué publié par la société. Elle concerne l’affectation des résultats de l’exercice écoulé. Les actionnaires recevront leurs dividendes selon un calendrier déjà fixé. La date de détachement est prévue pour le 6 juillet 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 8 juillet 2026.

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Atelier du Meuble : quel dividende pour les actionnaires en 2025 ?

30. Juni 2026 um 10:47

La Société atelier du meuble Intérieurs versera un montant total de 1,92 million de dinars de dividendes au titre de l’exercice 2025, selon une décision approuvée par son Assemblée générale ordinaire tenue le 25 juin 2026.

Le dividende a été fixé à 0,315 dinar par action, soit 31,5 % de la valeur nominale de l’action. Le montant global de la distribution s’élève précisément à 1 916 801,145 dinars.

La société précise que la date de détachement du dividende est fixée au 27 août 2026, tandis que la mise en paiement interviendra le 31 août 2026. Cette distribution a été approuvée dans le cadre de la troisième résolution adoptée par les actionnaires lors de l’Assemblée générale ordinaire.

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Ford pensait pouvoir remplacer des ingénieurs par l’IA. Elle en recrute aujourd’hui 350…

30. Juni 2026 um 10:05

Après avoir misé sur l’intelligence artificielle pour automatiser une partie de son contrôle qualité, le constructeur automobile américain Ford fait marche arrière. L’entreprise a recruté, réembauché ou promu près de 350 ingénieurs expérimentés au cours des trois dernières années afin de corriger les limites de ses systèmes automatisés et d’améliorer la qualité de ses véhicules.

Selon plusieurs sources, cette décision intervient après plusieurs années marquées par des problèmes de qualité et un nombre élevé de rappels de véhicules. Les dirigeants du groupe reconnaissent aujourd’hui que l’intelligence artificielle, utilisée seule, n’a pas permis d’atteindre les résultats attendus.

Les ingénieurs recrutés, surnommés en interne les « gray beard engineers » (« ingénieurs aux cheveux gris »), ont pour mission d’identifier les défauts avant même que les pièces n’arrivent sur les lignes de production. Ils participent également à la formation des jeunes ingénieurs et à l’amélioration des modèles d’intelligence artificielle utilisés par le constructeur.

Ford ne renonce pas pour autant à l’IA. Le constructeur affirme désormais privilégier une approche hybride, où les outils d’intelligence artificielle assistent les ingénieurs sans remplacer leur expertise. Ce changement de stratégie semble déjà produire des résultats. Selon le cabinet d’études J.D. Power, Ford est devenu en 2026 le constructeur grand public le mieux classé aux États-Unis en matière de qualité initiale, une première depuis seize ans. Le groupe affirme que cette nouvelle organisation lui permet de réduire les coûts liés aux rappels et aux garanties, générant plusieurs centaines de millions de dollars d’économies.

Cette expérience illustre les limites actuelles de l’intelligence artificielle dans les métiers où l’expertise humaine et l’expérience accumulée restent déterminantes. Chez Ford, la technologie n’a finalement pas remplacé les ingénieurs : elle est désormais utilisée comme un outil complémentaire, sous leur supervision.

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La Sitex reporte son assemblée générale pour finaliser son plan de redressement

30. Juni 2026 um 08:55

La Société industrielle des textiles (Sitex) a décidé de reporter son Assemblée générale ordinaire, initialement prévue le 30 juin 2026, afin de finaliser ses états financiers 2025 et de poursuivre l’élaboration de son plan de redressement.

La décision a été prise par le conseil d’administration lors de sa réunion du 26 juin 2026, selon un communiqué publié par la société.

La Sitex explique que ce report intervient alors que les travaux engagés dans le cadre de la procédure de redressement judiciaire se poursuivent. Il doit permettre d’achever les diligences relatives à l’arrêté définitif des états financiers de l’exercice clos le 31 décembre 2025 et de prendre en compte les derniers développements liés à la préparation du plan de redressement.

L’administrateur judiciaire poursuit, en concertation avec les différentes parties concernées, les évaluations et analyses nécessaires à la définition d’un plan global. Celui-ci vise à assurer la pérennité de l’activité de l’entreprise, préserver les emplois, améliorer progressivement sa situation financière et rétablir durablement ses équilibres économiques.

Selon la société, le report de l’Assemblée générale permettra également aux actionnaires de disposer d’informations plus complètes et actualisées sur les perspectives de redressement ainsi que sur les orientations stratégiques prévues pour accompagner la relance de l’entreprise.

La nouvelle date de l’Assemblée générale ordinaire sera annoncée ultérieurement, conformément à la réglementation en vigueur.

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Deux commerciaux au cœur d’une affaire : Cellcom provisionne 228 mille dinars

29. Juni 2026 um 16:59

Cellcom a constitué une provision nette de 228 mille dinars (KDT) pour couvrir les passifs éventuels liés à une affaire impliquant deux de ses commerciaux, a indiqué la société dans un communiqué publié à la demande du Conseil du marché financier (CMF).

Selon Cellcom, les faits signalés par les commissaires aux comptes au Procureur de la République en mars 2026 concernent des infractions commises par ces deux employés. À la suite des conclusions des conseils de discipline, l’entreprise a mis fin à leurs contrats de travail en mars et avril 2026. La société précise que les clients suivis par les deux commerciaux ont été informés de cette réorganisation. Leurs portefeuilles ont été immédiatement transférés à deux autres commerciaux afin d’assurer la continuité des activités et de maintenir la qualité des relations avec la clientèle. Dans le cadre de la défense de ses intérêts, Cellcom indique également avoir déposé plusieurs plaintes pénales au cours de l’année 2026. Au moment de la publication du communiqué, le montant net provisionné dans les comptes de la société s’élève à 228 KDT, sur la base des procédures judiciaires engagées contre les deux anciens commerciaux. Cellcom souligne enfin que l’ensemble des mesures prises dans ce dossier a été mis en œuvre dans le strict respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.

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Climatiseurs en France : pourquoi leur installation est-elle si compliquée alors que les canicules deviennent plus meurtrières ?

29. Juni 2026 um 15:56

Alors que la France fait face à des températures dépassant les 40 °C dans plusieurs régions et que les épisodes de chaleur provoquent chaque année des milliers de décès, une question revient avec insistance : pourquoi les Français ne peuvent-ils pas installer librement un climatiseur chez eux ?

Sur les réseaux sociaux, beaucoup affirment que la climatisation est « interdite » en France. La réalité est plus nuancée. La climatisation n’est pas interdite, mais son installation est soumise à des règles d’urbanisme, de copropriété et de protection du patrimoine qui peuvent, dans certains cas, empêcher un particulier de poser un appareil.

Une climatisation n’est pas interdite… mais elle ne peut pas être installée n’importe où

Selon Service-Public.fr, le portail officiel de l’administration française, l’installation d’une unité extérieure de climatisation ou d’une pompe à chaleur peut nécessiter une déclaration préalable de travaux, notamment lorsqu’elle modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment. Dans certains secteurs protégés, l’autorisation de l’administration est également obligatoire.

Autrement dit, le simple fait de fixer un bloc de climatisation sur une façade peut relever du droit de l’urbanisme. En copropriété, les voisins peuvent aussi avoir leur mot à dire Les contraintes sont encore plus importantes dans les immeubles collectifs.

Selon l’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL), lorsqu’une installation modifie l’apparence extérieure de l’immeuble ou touche les parties communes, elle doit généralement être autorisée par l’assemblée générale des copropriétaires.  Cette règle vise principalement à protéger l’esthétique des immeubles, mais aussi à éviter les conflits liés aux nuisances sonores ou aux vibrations produites par les groupes extérieurs. En revanche, lorsque l’installation reste entièrement sur une partie privative et ne modifie pas l’aspect extérieur, une autorisation de la copropriété n’est pas systématiquement nécessaire, précise l’ANIL.

Installer une climatisation sans autorisation peut coûter cher

Les fortes chaleurs poussent certains propriétaires à installer rapidement une climatisation sans respecter les procédures. Or, plusieurs décisions de justice récentes montrent que cette démarche peut avoir de lourdes conséquences. Selon le quotidien Le Monde, en juin 2026, des copropriétaires ont été condamnés à démonter des climatiseurs installés sans autorisation, malgré le contexte de canicule. Les tribunaux ont rappelé que les règles de copropriété et d’urbanisme continuent de s’appliquer, même pendant les épisodes de chaleur extrême.

Pourquoi ces règles existent-elles ? Les restrictions ne visent pas à empêcher les habitants de se protéger de la chaleur. Selon les textes officiels et les organismes spécialisés, elles poursuivent plusieurs objectifs : préserver le patrimoine architectural et les façades des bâtiments ; limiter les nuisances sonores pour le voisinage ;  éviter les installations dangereuses ou non conformes; encadrer les impacts environnementaux de la climatisation.

Un débat relancé par le changement climatique

La multiplication des vagues de chaleur remet aujourd’hui ces règles au cœur du débat.

Les épisodes de canicule deviennent plus fréquents, plus longs et plus intenses sous l’effet du changement climatique. Les autorités sanitaires rappellent régulièrement que les personnes âgées, les nourrissons et les personnes souffrant de maladies chroniques sont particulièrement vulnérables aux fortes chaleurs.

Dans le même temps, selon plusieurs sources, les spécialistes rappellent que la climatisation constitue un paradoxe. Si elle protège efficacement les occupants d’un logement, son développement massif augmente la consommation d’électricité et rejette de la chaleur vers l’extérieur, ce qui peut accentuer les îlots de chaleur urbains et contribuer indirectement au réchauffement climatique.

C’est pourquoi les pouvoirs publics encouragent également d’autres solutions comme l’isolation des bâtiments, les protections solaires, la végétalisation des villes ou encore les systèmes de ventilation naturelle, afin de limiter le recours systématique à la climatisation.

 

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Tunisie : 200 panneaux solaires installés à la Banque nationale des gènes

29. Juni 2026 um 14:19

La Banque nationale des gènes poursuit sa modernisation avec le lancement de plusieurs projets visant à réduire sa consommation énergétique, renforcer la conservation des ressources génétiques et développer la recherche scientifique. L’établissement est notamment en train de se doter d’une centrale solaire composée de 200 panneaux photovoltaïques.

Réalisé dans le cadre du programme de transition énergétique des établissements publics, avec l’appui de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), ce projet permettra à la Banque nationale des gènes d’assurer une partie de sa consommation électrique grâce à une installation photovoltaïque dédiée à l’autoproduction d’énergie.

Parallèlement, l’institution a aménagé des chambres froides maintenues à -20 °C afin d’assurer la conservation à long terme des semences et de préserver les ressources génétiques végétales. La Banque nationale des gènes a également signé une convention de coopération avec l’Association des Amis des Oiseaux. Ce partenariat prévoit un programme de suivi des oiseaux et de leurs routes migratoires, le développement de protocoles avancés d’analyse ADN sur les spécimens retrouvés morts, ainsi que la création d’une exposition photographique consacrée aux zones humides tunisiennes.

Selon le ministère de l’Environnement, cette exposition constitue un espace pédagogique, scientifique et de sensibilisation destiné aux élèves, aux étudiants, aux chercheurs ainsi qu’aux visiteurs de la Banque nationale des gènes.

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Steg : l’électricité est vendue 290,7 millimes, mais coûte 456,3 millimes à produire

29. Juni 2026 um 09:57

Le prix moyen de vente de l’électricité par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) s’est établi à 290,7 millimes par kilowattheure en 2025, alors que son coût moyen de production a atteint 456,3 millimes, selon les données présentées devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple.

Les représentants de la Steg ont expliqué que cet écart pèse lourdement sur la situation financière de l’entreprise. Ils ont indiqué que la production d’électricité en Tunisie dépend toujours à plus de 95 % du gaz naturel, ce qui rend les coûts particulièrement sensibles aux prix des hydrocarbures.

Les combustibles représentent ainsi environ 72 % du coût de production de l’électricité. Pour le gaz naturel, le prix moyen de vente s’est élevé à 647,4 dinars par tonne équivalent pétrole, contre un coût de production de 1.497,7 dinars.

La Steg attribue cette situation à plusieurs facteurs, notamment des tarifs qui ne couvrent pas les coûts réels de production, l’accumulation des compensations non versées par l’État, l’endettement, les pertes sur le réseau ainsi que les fluctuations des prix du pétrole et du taux de change.

Lors de la même réunion, les responsables de l’entreprise ont indiqué que les pertes sur le réseau atteignent 19,7 %, une part importante étant liée aux raccordements illégaux et au vol d’électricité. Ils ont souligné que les réformes prévues dans le contrat-programme 2024-2028 visent notamment à améliorer les performances techniques et financières de la Steg et à réduire progressivement ces déséquilibres.

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La dette de la Steg dépasse 7 milliards de dinars…

29. Juni 2026 um 09:28

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) affiche une dette de 7,356 milliards de dinars à la date du 23 juin 2026, tandis que ses créances impayées auprès des clients et des organismes publics et privés atteignent 6,061 milliards de dinars. Ces chiffres ont été présentés devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui examine deux projets de loi portant sur l’approbation de garanties de l’État en faveur de l’entreprise publique.

Les deux garanties concernent un financement de 384,8 millions d’euros accordé par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), ainsi qu’un prêt de 30 millions de dollars de la même institution, agissant en tant qu’entité accréditée du Fonds pour les technologies propres.

Selon les représentants de la Steg, ces financements s’inscrivent dans le contrat-programme conclu entre l’État et l’entreprise pour la période 2024-2028. Ce programme prévoit notamment de porter la part des énergies renouvelables à 27 % de la production d’électricité d’ici 2028, puis à 35 % en 2030. Il vise également une réduction de 23 % des coûts d’approvisionnement en énergie, une baisse des charges de compensation de plus de 2 milliards de dinars et une amélioration du résultat net de près de 3 milliards de dinars.

Le programme prévoit en outre la mobilisation de 2,8 milliards de dollars d’investissements privés, la mise en service de 500 mégawatts de capacités renouvelables supplémentaires et la signature de contrats pour 1.000 mégawatts additionnels. Les représentants du gouvernement ont précisé que ces prêts seront décaissés progressivement, selon un mécanisme de financement basé sur les résultats de la Banque mondiale. À l’issue de la séance, la Commission des finances et du budget a décidé de poursuivre l’examen des deux projets de loi après avoir pris connaissance du contrat-programme conclu entre l’État et la Steg pour la période 2024-2028.

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Mercer Global Talent Trends 2026 : l’IA ne suffit plus, il faut repenser le travail

27. Juni 2026 um 12:33

Les entreprises investissent massivement dans l’intelligence artificielle, mais cela ne garantit pas automatiquement une hausse de la performance. C’est le principal enseignement de l’étude Global Talent Trends 2026 publiée par Mercer, réalisée auprès de près de 12 000 dirigeants, responsables RH, investisseurs et salariés dans 16 pays.

Le rapport montre que les organisations entrent dans une nouvelle étape de leur transformation. Après avoir concentré leurs efforts sur l’adoption des technologies d’IA, elles doivent désormais s’attaquer à un défi plus complexe : repenser la manière dont le travail est organisé. Selon Mercer, la technologie crée de la valeur uniquement lorsqu’elle s’accompagne d’une évolution des processus, des compétences et des modes de management.

Les résultats de l’étude illustrent ce paradoxe. Si 99 % des dirigeants prévoient de poursuivre leurs investissements dans l’intelligence artificielle, seulement 37 % estiment que leur organisation est réellement prête à en exploiter tout le potentiel. Dans le même temps, 62 % des dirigeants considèrent que la refonte du travail est devenue une priorité stratégique, signe que les entreprises prennent conscience que la transformation est avant tout humaine et organisationnelle.

 

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Air Algérie ouvre une nouvelle liaison Constantine–Monastir avec deux vols par semaine

27. Juni 2026 um 11:44

La compagnie aérienne nationale algérienne Air Algérie a lancé une nouvelle liaison saisonnière entre Constantine et Monastir, renforçant les connexions aériennes entre l’est de l’Algérie et la côte tunisienne. Le premier vol a été opéré le 22 juin 2026.

Cette nouvelle desserte relie l’aéroport de Constantine à l’aéroport international de Monastir Habib Bourguiba en Tunisie. Selon Monastir Habib Bourguiba International Airport, la ligne est opérationnelle jusqu’au 9 octobre 2026, avec deux fréquences par semaine. Elle s’inscrit dans une logique saisonnière destinée à accompagner la hausse des déplacements estivaux entre les deux pays.

Cette ouverture confirme la dynamique de rapprochement aérien entre la Tunisie et l’Algérie, portée par des flux touristiques, familiaux et économiques importants. Elle facilite les déplacements vers les zones côtières tunisiennes, très prisées pendant la période estivale, et renforce la connectivité régionale en Méditerranée.

Pour la Tunisie, cette liaison représente un gain direct pour le secteur touristique, en particulier pour Monastir, l’un des pôles balnéaires majeurs du pays. L’arrivée de nouveaux flux de voyageurs contribue à soutenir les hôtels, les services et l’économie locale, fortement dépendants de la saison estivale et de la clientèle maghrébine. 

 

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L’Algérie lance le renouvellement en ligne du passeport biométrique pour sa diaspora

27. Juni 2026 um 10:20

L’Algérie a lancé un nouveau service numérique permettant aux ressortissants établis à l’étranger de déposer en ligne leur demande de renouvellement du passeport biométrique. L’annonce a été faite le 24 juin par les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, dans le cadre de la modernisation des services consulaires et de la transformation numérique de l’administration.

La plateforme permet aux usagers de soumettre leur dossier à distance, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, de télécharger les documents requis et de suivre l’avancement de leur demande jusqu’à la délivrance du passeport. Selon les autorités, le système intègre des dispositifs de cybersécurité destinés à protéger les données personnelles et à sécuriser les échanges électroniques.

Le déploiement débute au Consulat général d’Algérie à Paris, l’un des postes consulaires les plus sollicités par la communauté algérienne à l’étranger. Les autorités prévoient ensuite d’étendre progressivement ce service à l’ensemble des représentations diplomatiques et consulaires du pays, après une phase d’évaluation. Cette initiative intervient alors qu’un grand nombre de passeports biométriques délivrés il y a une dizaine d’années arrivent à expiration, entraînant une hausse des demandes de renouvellement dans les consulats. Le gouvernement souhaite ainsi fluidifier le traitement des dossiers, réduire les déplacements des usagers et alléger la charge des services consulaires. Ce nouveau service s’inscrit dans la stratégie de numérisation de l’administration algérienne, qui vise à rendre les démarches administratives plus rapides, plus accessibles et davantage sécurisées pour les citoyens résidant à l’étranger.

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