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Unimed recherche deux administrateurs indépendants

22. September 2026 um 16:37

Unimed lance un appel à candidatures pour deux postes d’administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration, pour les exercices 2026, 2027 et 2028. La démarche vise à renforcer la gouvernance de la société pharmaceutique, conformément aux règles du Conseil du marché financier (CMF).

Les candidats doivent être titulaires au minimum d’une licence en finance ou d’un diplôme équivalent et disposer d’au moins 10 ans d’expérience dans l’industrie, la finance ou l’assurance. Ils doivent également répondre aux exigences d’indépendance, d’intégrité et d’impartialité prévues par la réglementation. Certaines situations excluent la candidature, notamment les liens professionnels récents avec Unimed ou son groupe, les relations avec ses fournisseurs, clients ou concurrents, ainsi que les intérêts financiers ou commerciaux susceptibles de créer un conflit d’intérêts.

Le dossier doit notamment comprendre un CV et ses justificatifs, une copie de la carte d’identité, un extrait du casier judiciaire de moins de trois mois, une fiche de candidature et une déclaration sur l’honneur. Les candidatures doivent parvenir au siège d’Unimed à Kalaa Kébira, Sousse, au plus tard le 1er octobre 2026 à 17h00. Les dossiers seront examinés par le comité de nomination, avant transmission de la liste retenue au CMF pour avis. La nomination définitive sera soumise à l’approbation de la prochaine Assemblée générale ordinaire.

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Eau et industrie: près de 700 MDT de financements pour la Sonede et le GCT

22. September 2026 um 15:57

Deux accords de garantie ont été signés ce mardi 22 septembre 2026 à Tunis entre la République tunisienne et la Banque africaine de développement (BAD), au profit de la Sonede et du Groupe chimique tunisien (GCT). Les deux opérations portent sur des financements destinés à moderniser les infrastructures hydrauliques et industrielles du pays.

Le premier financement, de 111,5 millions d’euros, soit environ 377 millions de dinars, concerne le projet d’amélioration des performances techniques et énergétiques du réseau d’eau potable du Grand Tunis. L’objectif est notamment de réduire les pertes d’eau, améliorer l’efficacité énergétique et renforcer la gestion du réseau.

Le projet de la Sonede prévoit notamment la réhabilitation de conduites, la modernisation d’ouvrages de distribution, de pompage et de stockage, ainsi que le déploiement de solutions de télémesure et de télégestion. La BAD avait précisé que le programme prévoit notamment le renouvellement d’environ 150 km de conduites et l’introduction d’outils numériques pour améliorer le suivi du réseau en temps réel.

Le second financement, de 110 millions de dollars, soit environ 321 millions de dinars, est destiné au projet d’appui à la mise à niveau environnementale et à la modernisation des unités de production du GCT. Approuvé par le conseil d’administration de la BAD en janvier 2026, ce financement doit contribuer à améliorer les performances environnementales, énergétiques et opérationnelles des installations du groupe à Gabès, Skhira et M’dhilla, tout en réduisant la pollution atmosphérique.

Les deux accords ont été signés par Samir Abdelhafidh, ministre de l’Économie et de la Planification, et Malinne Blomberg, directrice générale adjointe de la BAD pour l’Afrique du Nord et représentante de la Banque en Tunisie. Les accords concernent des financements octroyés à la Sonede et au GCT, dont les PDG, Abdelhamid M’encha et Omar Bouzouada, ont également signé les documents relatifs aux opérations.

Pour le gouvernement, ces projets s’inscrivent dans les priorités du Plan de développement 2026-2030, notamment en matière de sécurité hydrique et énergétique, de sécurité alimentaire et de protection de l’environnement. Le plan prévoit effectivement des investissements consacrés à la durabilité des ressources en eau, à la réduction de la pollution et à la modernisation des entreprises et infrastructures publiques.

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L’Afrique renforce sa connexion avec l’Europe grâce à la modernisation du câble ACE

22. September 2026 um 15:00

Le câble sous-marin Africa Coast to Europe (ACE) va renforcer sa capacité de transmission de données. Son consortium a choisi l’équipementier américain Ciena pour moderniser l’infrastructure, avec une capacité qui doit dépasser 30 Tb/s.

Cette opération repose sur la modernisation des équipements qui exploitent le câble existant, et non sur le remplacement de l’infrastructure sous-marine. Ciena déploiera notamment sa plateforme 6500 et sa technologie optique WaveLogic 6 Extreme afin d’augmenter la quantité de données transportées tout en limitant les perturbations sur le trafic existant. « Les liaisons internationales favorisent la croissance économique, l’inclusion numérique et l’adoption du cloud en Afrique », a déclaré Philippe Recco, président du comité de gestion d’ACE. Selon Ciena, la modernisation doit renforcer une liaison à haut débit desservant une zone de plus de 500 millions de personnes.

Mis en service en décembre 2012, ACE relie aujourd’hui 20 pays et 18 stations d’atterrissement. Le système s’étend sur environ 17 000 km, après une extension vers l’Afrique du Sud achevée en 2021. Cette dernière avait porté sa capacité de conception à 20 Tb/s, contre 12,8 Tb/s auparavant. Le renforcement intervient alors que la croissance du trafic Internet, du cloud et des services numériques accroît les besoins en capacité internationale. Pour plusieurs marchés d’Afrique de l’Ouest, notamment la Gambie, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, ACE constitue une infrastructure importante pour les connexions avec l’Europe.

Cette modernisation intervient aussi dans un contexte où la résilience des câbles sous-marins reste un enjeu stratégique. En mars 2024, une coupure ayant touché plusieurs câbles en Afrique de l’Ouest avait fortement perturbé les connexions dans plusieurs pays. Au Ghana, l’autorité nationale des communications avait alors fait état d’une perte de 1 596,6 Gb/s de capacité Internet. L’UIT rappelle que les câbles sous-marins transportent plus de 99 % des échanges internationaux de données et restent exposés notamment aux activités humaines, comme la pêche et l’ancrage, ainsi qu’à certains phénomènes naturels.

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Nigeria: les frais de registre des téléphones inquiètent les distributeurs

22. September 2026 um 13:53

Le déploiement du registre des appareils mobiles au Nigeria ouvre un nouveau front entre le régulateur et les professionnels du marché. L’Association of Mobile Phones and Allied Products Traders of Nigeria (AMPAT) conteste les frais qui doivent accompagner l’enregistrement des appareils nouvellement importés dans le cadre du Device Management System (DMS) de la Nigerian Communications Commission (NCC). Les distributeurs craignent que cette charge ne soit finalement répercutée sur les consommateurs.

Le principe du DMS n’est pas contesté par l’association. La NCC présente le dispositif comme un outil destiné à renforcer le contrôle des appareils connectés aux réseaux nigérians, notamment grâce à l’enregistrement de leur numéro IMEI. Selon le régulateur, les appareils compatibles avec une carte SIM devront être enregistrés avant leur commercialisation. Le système doit notamment faciliter l’identification des appareils non conformes ou importés illégalement et permettre de bloquer les téléphones signalés comme volés.

Le désaccord porte plutôt sur le volet financier. Dans une déclaration rapportée par la presse nigériane, le président de l’AMPAT, Musa Haruna Mamza, estime que les fabricants, importateurs, distributeurs et détaillants pourraient intégrer ces nouvelles charges dans leurs prix plutôt que de les absorber. L’association demande ainsi aux autorités de revoir les modalités financières du dispositif et sollicite l’intervention du ministre des Communications, de l’Innovation et de l’Économie numérique, Bosun Tijani. Cette inquiétude intervient alors que l’accès aux smartphones reste un enjeu majeur de connectivité au Nigeria. D’après la GSMA, seuls 27% de la population possédaient un smartphone en 2024, ce qui signifie qu’environ 73% n’en possédaient pas. Le coût demeure l’un des principaux freins à l’adoption. Le paradoxe est particulièrement visible sur les prix. La GSMA indique que le prix médian d’un smartphone d’entrée de gamme au Nigeria est passé de 84 dollars en 2018 à 18 dollars en 2024. Mais cette baisse en dollars n’a pas suffi à rendre l’appareil réellement abordable pour une grande partie de la population, notamment sous l’effet de la dépréciation du naira et de la hausse du coût de la vie. En 2024, un smartphone d’entrée de gamme représentait ainsi 26% du revenu mensuel moyen, mais jusqu’à 56% pour les 40% les moins aisés et 73% pour les 20% les plus pauvres.

De son côté, la NCC poursuit le déploiement du DMS avec les fabricants, importateurs, distributeurs et autres acteurs du marché. Le régulateur indique que la première phase porte notamment sur l’intégration des appareils déjà en stock et sur l’enregistrement des appareils importés à l’avenir. À ce stade, la contestation porte donc moins sur le principe d’un registre national des appareils que sur la manière dont son coût sera réparti au sein de la chaîne de distribution.

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FIPA–IFC : vers de nouveaux financements pour les projets d’investissement en Tunisie

22. September 2026 um 10:39

La Tunisie cherche à accélérer la mobilisation de nouveaux investissements étrangers et compte notamment sur un renforcement de sa coopération avec la Société financière internationale (IFC). Une rencontre s’est tenue le 21 septembre entre Maiko Miyake, responsable régionale de l’IFC pour les services de conseil et de soutien à l’entrepreneuriat, et Jalel Tebib, directeur général de la FIPA-Tunisia et président par intérim de la TIA.

Au cœur des échanges : les moyens de renforcer le partenariat entre les deux institutions et surtout d’identifier des projets et des besoins d’entreprises susceptibles de bénéficier d’un financement de l’IFC. La délégation de l’IFC, composée également de Vincent Arthur Floreani, responsable pays principal de l’IFC en Tunisie, et de Mehdi El Batti, responsable des opérations, a ainsi discuté avec la FIPA des possibilités d’optimiser leur collaboration, chacune dans le cadre de ses compétences.

Pour la FIPA, l’enjeu est également lié à l’objectif d’atteindre 4 milliards de dinars d’investissements directs étrangers d’ici la fin de 2026. Jalel Tebib a indiqué que les efforts de promotion de l’investissement seront renforcés afin d’atteindre cette cible. Du côté de l’IFC, Maiko Miyake a confirmé le soutien de l’institution à la promotion de l’investissement en Tunisie. L’IFC prévoit notamment de travailler avec la FIPA pour identifier les besoins potentiels des entreprises et les projets pouvant faire l’objet d’un financement.

Cette démarche ouvre surtout une piste intéressante pour les entreprises tunisiennes et les investisseurs : au-delà de la promotion de la destination Tunisie, la coopération vise à rapprocher les projets d’investissement des solutions de financement et d’accompagnement de l’IFC. L’institution intervient notamment dans le financement du secteur privé et les services de conseil dans les marchés émergents.

L’IFC dispose déjà d’un portefeuille d’opérations en Tunisie. En 2026, elle a notamment approuvé un financement pouvant atteindre 52 millions d’euros pour soutenir l’expansion de Marquardt Automotive Tunisie, dans les composants automobiles. L’opération doit financer des dépenses d’investissement et les besoins en fonds de roulement liés à l’expansion de l’activité. Cette nouvelle séquence FIPA–IFC ne constitue donc pas seulement un rapprochement institutionnel : elle pourrait servir à faire émerger et à structurer de nouveaux projets privés en Tunisie, avec un objectif affiché de mobilisation accrue des investissements.

 

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Mbappé quitte Nike… et choisit cette marque suisse

22. September 2026 um 09:37

Le départ de Kylian Mbappé de Nike pour On n’est pas passé inaperçu sur les marchés. Après près de 20 ans avec l’équipementier américain, le footballeur français rejoint la marque suisse dans le cadre d’un partenariat de dix ans, comprenant notamment une rémunération en actions. Le montant exact de l’accord n’a pas été rendu public.

À l’annonce du partenariat, l’action Nike a reculé de 2,34% pour clôturer à 35,51 dollars, soit environ 1,2 milliard de dollars de capitalisation boursière en moins sur la séance. De son côté, le titre On a bondi de plus de 4% dans les premières heures avant de terminer quasiment stable. Cette réaction ne peut toutefois pas être attribuée au seul départ de Mbappé, Nike étant déjà engagé dans un vaste plan de redressement. Pour On, l’enjeu dépasse le recrutement d’une star mondiale. La marque, historiquement positionnée sur le running, cherche désormais à se faire une place dans le football, un marché dominé par Nike, Adidas et Puma.

Elle prévoit ainsi de lancer ses premières chaussures de football en 2027. Mbappé doit participer au développement des produits, tandis que Thierry Henry a récemment rejoint On comme directeur du football. La marque suisse, soutenue notamment par Roger Federer, entend donc construire progressivement une véritable activité autour de cette discipline.

Un signal pour Nike

Le départ de Mbappé intervient dans une période déjà compliquée pour Nike. Le groupe américain a enregistré 46,4 milliards de dollars de chiffre d’affaires sur son exercice 2026, avec notamment un recul de 6% de ses ventes directes et de 12% de ses ventes digitales de marque. Après avoir perdu plusieurs figures importantes du sport, Nike doit donc composer avec une concurrence qui cherche à récupérer une partie de son terrain. Pour On, le pari est inverse: transformer la visibilité mondiale de Mbappé en une nouvelle activité commerciale dans le football.

Au-delà du sponsoring, cette opération montre surtout comment une star sportive peut désormais devenir un véritable actif stratégique pour une marque: visibilité, développement de produits, entrée sur un nouveau marché et, dans le cas de Mbappé, participation au capital.

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Sociétés communautaires : 4,5 MDT d’investissements approuvés en huit mois

22. September 2026 um 08:51

Les sociétés communautaires commencent à prendre une place dans l’investissement agricole privé. Au cours des huit premiers mois de 2026, 17 opérations portées par ces structures ont été approuvées pour un montant total de 4,5 millions de dinars, selon le dernier bulletin statistique de l’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA). Ces projets seront réalisés dans sept gouvernorats : Nabeul, Béja, Tataouine, Médenine, Monastir, Le Kef et Sidi Bouzid.

Ces chiffres s’inscrivent dans une dynamique plus large de l’investissement agricole privé. Entre janvier et août 2026, 4 120 opérations d’investissement ont été déclarées, représentant un montant de 807,5 millions de dinars. Les démarches à distance représentent désormais 82% du nombre des déclarations et 88% de leur valeur, signe de la place croissante des procédures numériques dans le parcours des investisseurs. L’agriculture concentre la plus grande part des montants déclarés, avec 520,5 millions de dinars, soit 64% du total. Les services liés au secteur agricole représentent 144,2 millions de dinars, suivis par la pêche avec 80,9 millions et l’aquaculture avec 45,3 millions. Du côté des investissements approuvés, l’APIA a validé 1 643 opérations pour 267,9 millions de dinars. En ajoutant les projets approuvés par les structures d’investissement des CRDA, le volume global atteint 4 096 opérations pour 291,8 millions de dinars. Ces investissements devraient permettre la création de 1 569 emplois permanents.

Les évolutions varient toutefois selon les secteurs. Les investissements approuvés dans l’agriculture progressent de 29%, à 159,6 millions de dinars. La pêche maritime enregistre une hausse de 120%, à 28,6 millions de dinars. À l’inverse, les services liés à l’agriculture et à la pêche reculent de 19%, à 53,8 millions de dinars, tandis que l’aquaculture baisse de 60%, à 23,5 millions de dinars. La structure des dépenses montre par ailleurs que les investisseurs privilégient principalement l’outil de production. Les équipements représentent 175,5 millions de dinars, soit 66% des investissements approuvés, devant les bâtiments avec 22,8 millions et les matériels roulants avec 20 millions.

Pour financer ces projets, l’autofinancement constitue la première source, avec 110,3 millions de dinars, soit 41% du total. Les crédits représentent 87,9 millions de dinars (33%) et les subventions 69,6 millions (26%), ces dernières progressant de 9% par rapport à 2025. Le bulletin fait également état de 30 crédits fonciers, pour une valeur totale de 5,4 millions de dinars. Ces financements doivent permettre d’intégrer 268 hectares supplémentaires dans le cycle économique, avec un montant moyen de 180 000 dinars par crédit.

 

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