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Focus – À Rouhia, une caravane médicale au plus près des femmes

Von: tmps
04. September 2026 um 09:25

Siliana – Plus de 550 femmes ont bénéficié, le 16 avril dernier à Rouhia, d’une caravane médicale pluridisciplinaire organisée au centre de protection maternelle et infantile par l’association Journalistes pour les Droits Humains, en coordination avec l’Office National de la Famille et de la Population (ONFP).

Axée sur le dépistage précoce et la santé des femmes, cette initiative est née des recommandations du « Forum Médias et Santé », organisé dans le gouvernorat de Siliana en décembre 2025. Les constats relevés sur le terrain avaient notamment mis en évidence la progression des cancers féminins, le faible recours aux services de santé sexuelle et reproductive ainsi que le manque de sensibilisation au dépistage précoce.

L’affluence a largement dépassé les prévisions. Les consultations et examens réalisés ont permis de suspecter plusieurs cas de cancers féminins, orientés ensuite vers une prise en charge spécialisée. Des séances de sensibilisation à la santé reproductive, sexuelle et à la prévention ont également accompagné les consultations.

Au-delà des chiffres, la caravane a donné à voir une mobilisation familiale significative. Des hommes et des personnes âgées se sont notamment déplacés pour inscrire les femmes de leurs familles et veiller à leur suivi médical, signe d’une prise de conscience qui gagne progressivement les communautés locales.

Dans cette région au relief escarpé, située à proximité du gouvernorat de Kasserine et confrontée à un manque de médecins spécialistes, la caravane aura ainsi permis de rapprocher temporairement les soins des populations. Elle illustre surtout l’intérêt d’une action de proximité capable de transformer les alertes venues du terrain en interventions concrètes.

À Rouhia, la santé n’a donc pas seulement pris la forme d’une consultation médicale : elle s’est déplacée vers celles qui en ont le plus besoin.

Mona BEN GAMRA

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Regard de la société civile : « La caravane ne doit plus être un rendez-vous exceptionnel »

Von: tmps
04. September 2026 um 09:20

Pour les femmes éloignées des structures de soins, la proximité peut faire toute la différence. Les caravanes de santé apparaissent ainsi comme un moyen concret de réduire les inégalités territoriales et de rapprocher les services de celles qui en ont le plus besoin.

Nesrine Dali, spécialiste en plaidoyer au sein de la société civile, estime que les caravanes de santé constituent un véritable outil de réduction des inégalités d’accès aux soins. Leur rôle, souligne-t-elle, ne devrait pas se limiter à des interventions ponctuelles, mais s’inscrire dans une politique durable de proximité, notamment en matière de santé sexuelle et reproductive.

« Une caravane permet d’abord d’aller vers les femmes qui rencontrent des difficultés à se déplacer. Mais son rôle ne devrait pas s’arrêter à une journée de consultations. Elle doit constituer le premier maillon d’un parcours de soins, avec une orientation, un suivi et une coordination avec les structures sanitaires locales », explique-t-elle.

Dans cette perspective, la généralisation des caravanes de l’Office national de la famille et de la population (ONFP) pourrait contribuer à réduire les inégalités territoriales.

« Dans certaines régions, le problème n’est pas l’absence de droit à la santé, mais la difficulté à exercer concrètement ce droit. Lorsqu’une femme doit dépendre d’un transport ou perdre une journée entière pour une consultation, le droit devient théorique. La proximité permet de lever une partie de ces obstacles », souligne Nesrine Dali.

Pour la société civile, ces caravanes doivent également jouer un rôle dans la prévention, le repérage des besoins et le plaidoyer. Leur régularité permettrait surtout de créer une relation de confiance avec les populations et de construire un véritable pont entre les femmes et les structures sanitaires.

« La proximité est une question de dignité. Une femme ne devrait pas avoir à choisir entre s’occuper de sa famille et prendre soin de sa propre santé », conclut Nesrine Dali.

Mona BEN GAMRA

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Le soin au plus près des femmes des caravanes de l’ONFP pour raccourcir le chemin vers la santé

Von: tmps
04. September 2026 um 09:15

Dans les campagnes tunisiennes, l’accès aux soins ne se mesure pas seulement en kilomètres. Il se joue aussi dans les transports, l’argent, la garde des enfants, le travail domestique et la capacité à franchir les portes d’un système de santé parfois trop éloigné des réalités quotidiennes.

À Somâa, au gouvernorat de Nabeul, la journée commence avant le soleil. Chez Moufida, 27 ans, il y a le pain à préparer, les enfants à réveiller, la maison à ranger et le repas à penser. Deux jeunes enfants donnent au temps une autre mesure. Une heure n’est jamais seulement une heure : elle appartient déjà aux enfants, au mari, à la maison et à l’épicerie familiale.

Mariée depuis trois ans, Moufida partage ses journées entre le foyer et le petit commerce que tient son mari. Dès le début de l’après-midi, elle le rejoint derrière le comptoir. Elle range, sert, surveille, repart parfois chercher quelque chose. Le soir, il faudra encore rentrer, préparer le dîner, s’occuper des enfants et recommencer.

Puis il y a eu cette grosseur.

Un gonflement inhabituel sous l’aisselle, une présence nouvelle sous les doigts. Moufida l’a remarquée et s’est inquiétée. Mais elle n’a pas pris rendez-vous.

Non pas parce qu’elle ignore qu’un changement inhabituel sur son corps mérite un avis médical. Elle le sait. Mais elle sait aussi ce que signifie, pour elle, aller consulter à l’hôpital régional de Nabeul.

Sur une carte, Somâa et Nabeul ne sont séparées que d’une vingtaine de minutes. Vingt minutes, presque rien lorsqu’on dispose d’une voiture, d’un revenu stable, d’une journée libre et de quelqu’un pour garder les enfants.

Pour Moufida, ces vingt minutes racontent une autre histoire.

Elle n’a pas de voiture. Pour aller à Nabeul, elle doit espérer qu’un voisin qui travaille en ville accepte de l’emmener. Il faut ensuite trouver son chemin dans l’hôpital, comprendre où aller, attendre. Et pendant ce temps, qui garde les enfants ? Qui prépare le repas ? Qui s’occupe de la maison ? Qui tient l’épicerie ?

La consultation médicale devient ainsi une journée entière à organiser, à négocier, parfois à sacrifier.

Alors Moufida attend.

La grosseur reste là, discrète mais présente. Une inquiétude qu’elle porte derrière le comptoir de l’épicerie, dans sa cuisine, auprès de ses enfants. Elle continue de vivre comme si rien n’avait changé.

C’est précisément là que commence l’une des grandes fractures de la santé en Tunisie : entre le soin qui existe et le soin auquel on peut réellement accéder.

Quand vingt minutes deviennent une frontière

L’histoire de Moufida n’est pas seulement individuelle. Elle s’inscrit dans une réalité territoriale et sociale que les chiffres récents de la santé maternelle et reproductive rendent difficile à ignorer.

Selon l’enquête MICS Tunisie 2023 de l’Institut national de la statistique, 90,6 % des femmes ayant eu une naissance récente ont bénéficié d’au moins une consultation prénatale. Mais derrière cette moyenne nationale, les écarts apparaissent.

Pour les femmes ayant bénéficié d’au moins quatre consultations prénatales, le taux atteint 82,8 % en milieu urbain contre 72,4 % en milieu rural. Plus préoccupant encore, la proportion de femmes n’ayant effectué aucune consultation prénatale est passée de 4,5 % en 2018 à 9,3 % en 2023, atteignant 10,8 % dans les zones rurales.

La carte sanitaire ne suffit donc pas à raconter la réalité. Il faut y ajouter celle des revenus, de l’instruction, des transports, des obligations familiales et du temps disponible.

Les écarts économiques sont particulièrement révélateurs. Dans les ménages les plus riches, 91,5 % des femmes bénéficient d’un suivi prénatal d’au moins quatre consultations. Dans les ménages les plus pauvres, elles ne sont plus que 64,3 %. Le niveau d’instruction creuse lui aussi la différence : le suivi complet concerne 89,3 % des femmes ayant un niveau d’instruction supérieur, contre seulement 49 % des femmes sans instruction ou ayant un niveau préprimaire.

Derrière ces pourcentages, il y a des décisions quotidiennes : reporter une consultation parce que le transport coûte trop cher, attendre que le mari soit disponible, renoncer faute de personne pour garder les enfants, craindre de perdre une journée de travail ou simplement considérer que sa propre santé peut attendre.

L’inégalité sanitaire s’installe ainsi rarement sous la forme spectaculaire d’un refus. Elle naît plutôt d’une succession de petits obstacles qui finissent par rendre le soin inaccessible.

La santé sexuelle et reproductive est particulièrement révélatrice de cette réalité. Elle englobe la contraception, la planification familiale, la prévention, le dépistage, l’information et, plus largement, la possibilité pour chaque femme de disposer de son corps et de prendre des décisions éclairées concernant sa santé.

Selon la MICS 2023, 69 % des femmes mariées en âge de procréer ont leurs besoins de planification familiale satisfaits par des méthodes modernes, contre 62,8 % en 2018. Mais 16,1 % expriment encore des besoins non satisfaits en matière de contraception moderne. Dans certaines régions, notamment dans le Sud-Est, cette proportion atteint 23,4 %.

Ces chiffres disent une chose essentielle : l’existence d’un service ne garantit pas son accessibilité.

Les données de l’Office national de la famille et de la population montrent pourtant l’importance de la demande. En 2023, 889 318 femmes ont bénéficié de services de planification familiale, dont 855 571 femmes en âge de reproduction. Lorsque les services sont proches, connus et accessibles, les femmes les utilisent.

Le problème est donc aussi celui de la continuité, de la proximité et de la capacité du système à aller vers celles qui restent en dehors de son rayon effectif.

Aller vers les femmes plutôt que leur demander de franchir les obstacles

À Somâa, le problème de Moufida pourrait être résumé par une distance : vingt minutes.

Mais cette distance n’est qu’une apparence. Entre sa maison et l’hôpital, il y a le transport, l’argent, les enfants, le travail domestique, le commerce, l’information et cette forme de renoncement qui naît lorsque chaque consultation exige une organisation disproportionnée.

C’est dans cet espace que les services mobiles et les caravanes de santé peuvent prendre une autre dimension.

Ils ne devraient pas être considérés comme de simples opérations ponctuelles venant, le temps d’une journée, réparer les insuffisances d’un territoire. Ils peuvent devenir un véritable outil de politique publique lorsqu’ils sont intégrés à un dispositif durable de prévention, d’orientation et de suivi.

Pour Nesrine Dali, spécialiste en plaidoyer et droits humains au sein de la société civile, la caravane médicale peut précisément servir de point de départ à cette transformation. Elle permet d’aller au-devant des femmes, dans leurs quartiers et leurs communautés, pour parler de santé sexuelle et reproductive sans attendre qu’elles franchissent elles-mêmes la porte d’un établissement de soins.

Mais cette proximité n’a de sens que si elle est suivie d’une véritable continuité des soins.

Une femme examinée pendant une journée de caravane ne doit pas disparaître dans les statistiques du lendemain. Si un problème est détecté, il faut pouvoir l’orienter vers une structure adaptée. Si un suivi est nécessaire, il doit pouvoir être assuré. Si une consultation spécialisée s’impose, le système doit accompagner la patiente jusqu’au prochain niveau de soins.

La proximité devient alors plus qu’un geste humanitaire : elle devient une politique de santé.

Le plaidoyer, lui aussi, change de nature. Les informations recueillies sur le terrain permettent d’identifier les besoins réels, les obstacles récurrents et les territoires où les services sont insuffisants. Ces données peuvent nourrir les décisions publiques, orienter les budgets et plaider pour des unités mobiles régulières plutôt que pour des interventions exceptionnelles.

Il ne suffit donc plus de demander aux femmes rurales de venir vers le système. Il faut aussi interroger la capacité du système à aller vers elles.

Car le droit à la santé ne commence pas au moment où une femme arrive au guichet d’un hôpital. Il commence bien avant : lorsqu’elle sait où aller, lorsqu’elle peut s’y rendre, lorsqu’elle peut s’absenter de ses obligations sans mettre son foyer en difficulté et lorsqu’elle sait qu’une consultation ne sera pas le début d’un parcours administratif impossible.

À Somâa, la fin de journée approche. Moufida range les étagères de l’épicerie. Elle pense aux enfants, au dîner, à demain. La vie reprend son cours ordinaire.

Sous son aisselle, pourtant, cette petite masse demeure.

Elle n’a pas disparu parce qu’elle n’a pas été examinée.

C’est peut-être cela, la véritable distance qui sépare Moufida du soin : non pas les vingt minutes de route entre Somâa et Nabeul, mais tout ce qu’une femme doit mobiliser pour pouvoir les parcourir.

Dans les statistiques nationales, elle est une femme parmi des milliers. Dans la réalité, elle est une mère, une épouse, une travailleuse, une femme qui tient une maison et participe à faire vivre un commerce. Elle est aussi une citoyenne qui devrait pouvoir se soigner sans avoir à choisir entre sa santé et les besoins des siens.

L’enjeu de la santé sexuelle et reproductive en Tunisie se trouve précisément là : rendre effectif un droit qui, sur le papier, existe déjà.

Réduire les distances, ce n’est pas seulement construire davantage de structures. C’est rapprocher les services, renforcer les soins de proximité, développer les unités mobiles, améliorer l’orientation, soutenir les femmes dans les territoires défavorisés et reconnaître le poids invisible du travail domestique dans l’accès aux soins.

Car une société ne mesure pas réellement l’égalité de ses citoyens à la seule présence d’un hôpital sur une carte.

Elle la mesure à la possibilité, pour une femme comme Moufida, de pousser sa porte un matin, de dire qu’elle s’inquiète, de demander à être examinée et de savoir que, cette fois, personne ne lui demandera de choisir entre prendre soin des autres et prendre soin d’elle-même.

Mona BEN GAMRA

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L’intelligence artificielle doit être au service de l’éducation

Von: tmps
04. September 2026 um 08:29

L’IA devient de plus en plus omniprésente, dans un monde de plus en plus digitalisé. Il est donc important que les programmes d’enseignement s’y adaptent afin de répondre au besoin d’expertise ou de développement de la pensée critique des élèves. Dans le domaine de l’éducation, il est possible d’automatiser certaines activités scolaires. L’intelligence artificielle permet en outre de personnaliser les apprentissages selon les besoins et les capacités d’assimilation de chacun. Par exemple, cette nouvelle technologie peut proposer aux élèves des exercices adaptés à leur niveau d’apprentissage.

De plus, l’IA peut assister le professeur (sans le remplacer) et lui permettre d’identifier dans les classes les individus en situation de difficulté. Cette technologie permet par ailleurs aux enseignants de se libérer des tâches répétitives, ce qui les aide à personnaliser et à approfondir leurs méthodes d’enseignement. L’intelligence artificielle ouvre ainsi la porte à un apprentissage adapté et personnalisable permettant de façonner les parcours de formation et de les orienter selon les retours d’expériences des apprenants.

Les impacts de l’IA sur l’éducation

En se basant sur un triangle pédagogique (l’enseignant, l’apprenant et le savoir), il est possible de catégoriser les impacts de l’IA sur l’éducation.  D’abord sur l’enseignant, l’IA assure le développement de plusieurs technologies qui sont susceptibles de remplacer des tâches prévisibles et répétitives des professeurs. Il s’agit par exemple d’automatiser certaines tâches avec peu de valeur ajoutée, comme les corrections d’examens qui consomment beaucoup du temps des enseignants. Au-delà d’un maître passeur de connaissances, l’enseignant du XXIe siècle est un accompagnateur des élèves et un créateur d’environnement d’apprentissage. L’empathie, la bienveillance, la flexibilité cognitive et le jugement critique sont autant de qualités humaines difficiles à reproduire en intelligence artificielle, qui joue un rôle d’assistance plutôt que de remplacement. Ensuite sur l’élève, l’IA peut proposer des séquences d’exercices ou de cours plus pertinentes. Ainsi, les tuteurs intelligents pourraient prédire le moment où l’élève commence à perdre de l’intérêt et avertir ses enseignants, pour prévenir une éventuelle baisse de motivation.

L’école de demain et l’IA

Désormais, aucun domaine ne peut se passer des services rendus par l’IA, y compris l’enseignement. Là, éducateurs, enseignants et pédagogues se posent la question : «L’IA va-t-elle progressivement remplacer les enseignants ?» Loin s’en faut ! En faisant réfléchir les élèves avec l’usage de Chat GPT, on fait valoir l’éducation à l’esprit critique chez les élèves, mais aussi la formation des enseignants aux nouvelles technologies. Ainsi, les logiciels pilotés par l’IA connaîtront les centres d’intérêt des élèves afin d’adapter le style d’apprentissage à leurs besoins. L’IA mesurera ainsi le degré de compréhension de chaque élève, remarquera si l’élève est désintéressé et comprendra à quel type de motivation il répond. Les logiciels proposés par l’IA ne vont pas spolier le travail des professeurs, au contraire ils vont augmenter leur expertise. C’est aussi une aide aux élèves pour mieux comprendre, et cela de façon personnalisée.

Utiliser l’IA dans une classe de langue

L’utilisation de l’IA dans l’enseignement des langues peut aider les étudiants à améliorer leur compréhension du langage en permettant un travail individualisé et en offrant des outils supplémentaires pour l’apprentissage, la communication et l’expression en langue. En Europe et dans d’autres pays du monde, on commence à utiliser l’IA de différentes manières dans une classe de langues. Ainsi, les professeurs peuvent utiliser des programmes de reconnaissance vocale pour évaluer le niveau de prononciation de leurs élèves. Ces derniers peuvent parler dans un microphone et le logiciel évaluera leur prononciation pour leur donner un score. De même, les élèves peuvent poser des questions à l’IA qui répondra de manière interactive comme un tuteur virtuel. On peut également utiliser l’analyse de texte pour aider les élèves à comprendre les différences subtiles entre les mots. Les logiciels basés sur l’IA peuvent aider à identifier les synonymes, les antonymes et les règles grammaticales pratiques. Comme autre tâche, les applications développées avec l’IA peuvent aider les élèves à programmer des leçons en fonction de leurs niveaux individuels, ce qui peut les aider à progresser plus rapidement en s’adaptant aux besoins de chaque élève. Et d’autres fonctions non moins importantes sont assurées par l’IA.

En Tunisie, il ne faut pas avoir peur de l’IA. Au contraire, à l’heure où on envisage une prochaine réforme globale de l’enseignement, grâce à la création récente du Conseil Supérieur de l’Education et de l’Enseignement, le recours à l’usage de l’IA dans nos futures écoles n’est pas à négliger. L’idée n’est donc pas d’envisager l’intelligence artificielle comme une menace pour l’enseignant ou pour l’élève. Les fondateurs de l’IA ne cessent de le répéter : un outil comme Chat GPT ne remplacera pas l’humain, mais c’est un atout que professeurs et étudiants doivent maîtriser.

Hechmi KHALLADI

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