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Après la vague de chaleur, l’ONF réduit le prix du maïs fourrager pour soutenir les éleveurs

24. Juli 2026 um 15:36

Face aux difficultés rencontrées par les éleveurs après la vague de chaleur qui a touché la Tunisie, l’Office national des fourrages (ONF) a décidé d’agir sur le coût de l’alimentation animale. L’établissement a annoncé, le 23 juillet 2026, une révision à la baisse du prix de vente du maïs fourrager disponible dans ses entrepôts.

À partir de cette date, le prix de vente est fixé à 863 dinars la tonne. Cette mesure vise à alléger la pression sur les professionnels de la production animale, alors que les fortes températures ont affecté les élevages de volailles et de ruminants, avec des impacts sur les conditions de production et les charges supportées par les éleveurs.

En parallèle, l’ONF a annoncé la suspension des charges financières liées au prix de vente du maïs fourrager pour les opérations réalisées avec un paiement différé. Une décision qui concerne les professionnels bénéficiant de ce mode de règlement.

Le dispositif s’adresse à l’ensemble des acteurs du secteur, notamment les éleveurs de volailles et de ruminants, les sociétés coopératives, les sociétés communautaires, les groupements de développement agricole, les centres de collecte de lait ainsi que les fabricants et commerçants de fourrages agréés.

À travers ces mesures, l’ONF cherche à maintenir l’approvisionnement du marché en aliments pour bétail et à limiter l’impact économique de la période de fortes chaleurs sur les filières animales.

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Face aux coupures d’électricité, les entreprises demandent des comptes et des solutions durables

24. Juli 2026 um 12:06

Quand l’électricité disparaît à la maison, dans un commerce ou dans une usine, le problème ne se limite plus à quelques heures sans courant. Pour les Tunisiens, ces coupures deviennent une réalité du quotidien, avec des conséquences qui dépassent le simple inconfort. Elles touchent aussi l’activité économique et commencent à inquiéter les entreprises.

L’Organisation nationale des entrepreneurs (ONE) alerte sur l’impact des interruptions répétées et non programmées de l’électricité. Pour les opérateurs économiques, chaque coupure peut entraîner des pertes difficiles à rattraper et perturber une chaîne de production déjà soumise à plusieurs contraintes.

Dans les usines, une interruption brutale peut arrêter les machines, ralentir la production ou provoquer des dommages sur certains équipements. Dans les secteurs qui dépendent du froid, comme l’agroalimentaire, quelques heures sans alimentation peuvent entraîner la perte de matières premières ou de produits finis.

Les petites entreprises, les artisans et les commerçants ne sont pas épargnés. Une coupure peut empêcher une activité de fonctionner normalement, retarder une commande ou compliquer une relation avec un client.

Pour les entreprises tournées vers l’export, l’enjeu est encore plus important. Dans un environnement où les délais de livraison sont un critère essentiel, une production perturbée peut fragiliser la confiance des partenaires étrangers.

L’ONE estime que cette situation pose une question plus large sur la capacité du pays à garantir un environnement stable pour l’investissement et la production. L’énergie devient ainsi un facteur qui influence directement la compétitivité des entreprises tunisiennes.

Face à ces difficultés, l’organisation annonce un accompagnement juridique pour les entreprises touchées. Elle appelle les entrepreneurs, commerçants et artisans à conserver les preuves des pertes enregistrées, qu’il s’agisse de factures de réparation, de dommages matériels ou de pertes de marchandises.

Mais au-delà des démarches liées aux préjudices, l’ONE appelle à une réflexion de fond sur la gestion énergétique du pays. Pour les acteurs économiques, il ne suffit plus d’intervenir après chaque incident. Il faut renforcer l’anticipation et trouver des solutions durables.

L’organisation met notamment en avant l’importance d’accélérer les projets d’énergies renouvelables et de faciliter l’autoproduction pour les entreprises. L’objectif est de permettre aux acteurs économiques de réduire leur dépendance au réseau et de mieux sécuriser leur activité.

La question énergétique dépasse désormais le secteur de l’électricité. Elle touche directement le quotidien des citoyens, la capacité des entreprises à produire et l’attractivité économique du pays.

Pour les entrepreneurs, la priorité est aujourd’hui de retrouver plus de visibilité et de stabilité afin de pouvoir travailler dans de meilleures conditions.

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Le Tunisien Zied Jaouadi accède à la vice-présidence Afrique du Nord de la PACCI

24. Juli 2026 um 10:45

La Tunisie renforce sa présence au sein des organisations économiques africaines. Zied Jaouadi a été élu vice-président Afrique du Nord du Conseil exécutif de la Pan African Chamber of Commerce and Industry (PACCI) pour le mandat 2026-2028. Il occupe actuellement le poste de vice-président de la Chambre nationale des sociétés de commerce international au sein de l’Utica.

L’élection a eu lieu lors de la 5ᵉ Assemblée générale de la PACCI. L’événement s’est tenu du 24 au 26 juin 2026 à Fès, au Maroc. La présidence de l’Afrique du Nord est revenue à Hamza Benabdallah, représentant de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Fès-Meknès. Mais au fait, qu’est-ce que la PACCI?

Créée en 2009, cette organisation est basée à Addis-Abeba, en Éthiopie. Elle réunit des chambres de commerce, des organisations patronales et des associations d’entreprises de plusieurs pays africains. Son objectif? Faire entendre la voix du secteur privé africain et encourager les échanges entre les entreprises du continent.

Son rôle a gagné en importance avec le lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). La PACCI travaille sur les questions de commerce, d’investissement, de développement des PME et d’intégration économique. Elle dialogue également avec l’Union africaine et d’autres institutions régionales pour défendre les intérêts des entreprises africaines.

Le Conseil exécutif est l’organe qui dirige l’organisation. Il définit les priorités de la PACCI et suit la mise en œuvre de ses actions. En rejoignant cette instance, Jaouadi Zied représentera les intérêts de l’Afrique du Nord aux côtés des autres responsables régionaux.

Pour l’Utica, cette élection offre une présence au sein d’une organisation qui participe aux débats sur l’avenir du commerce africain. Pour la Tunisie, elle constitue aussi une occasion de peser davantage dans les discussions autour de l’intégration économique du continent.

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Les utilisateurs de l’e-Dinar à nouveau ciblés par des sites frauduleux

24. Juli 2026 um 09:36

Comment distinguer un site officiel d’une plateforme frauduleuse? La question se pose de nouveau après l’alerte publiée par la Poste tunisienne concernant des tentatives de phishing visant les détenteurs de cartes de paiement électronique et les utilisateurs du portefeuille “Wallet e-Dinar”.

Dans un communiqué diffusé sur ses pages officielles, la Poste tunisienne indique avoir identifié des sites internet qui utilisent son identité ou se présentent comme des partenaires afin d’inciter les utilisateurs à communiquer leurs données personnelles et leurs informations de paiement. L’établissement rappelle dans un communiqué qu’il ne demande jamais à ses clients de transmettre leur mot de passe, leur code secret ou tout autre identifiant confidentiel. Toute sollicitation de ce type doit être considérée comme suspecte.

La Poste tunisienne précise également avoir engagé des procédures judiciaires contre les responsables de sites qui utilisent son identité sans autorisation ou se présentent abusivement comme des partenaires de l’institution pour collecter des données personnelles. En effet,cette alerte intervient plusieurs mois après un premier avertissement publié en février, qui portait déjà sur des tentatives de phishing ciblant les utilisateurs des services de paiement de la Poste.

Le phishing consiste à reproduire l’apparence d’un site ou d’un service connu afin d’obtenir les informations confidentielles des utilisateurs. Les fraudeurs diffusent généralement des liens par SMS, courrier électronique ou réseaux sociaux en invitant les victimes à confirmer leurs informations, à sécuriser leur compte ou à effectuer une prétendue mise à jour.

Pour limiter les risques, la Poste tunisienne invite ses clients à vérifier l’adresse du site consulté avant de saisir des informations personnelles, à ne pas utiliser les liens reçus de sources inconnues et à s’assurer que toute communication provient de ses canaux officiels.

L’institution recommande également de ne jamais communiquer ses codes confidentiels, même lorsqu’une demande semble provenir de la Poste tunisienne ou d’un partenaire présenté comme tel.

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