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Un industriel ivoirien envisage de créer 400 emplois en Tunisie dans le secteur de la chaussure plastique

23. Mai 2026 um 12:30

L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) a reçu un investisseur opérant en Côte d’Ivoire, qui projette d’implanter une unité de production de chaussures en plastique sur le territoire tunisien.

Le projet pourrait générer près de 400 emplois directs dès sa première phase. C’est l’annonce qui a marqué la réunion tenue le 19 mai 2026 au siège de l’APII. À Abidjan, cet investisseur dirige deux usines spécialisées dans la fabrication de chaussures en plastique, employant ensemble quelque 900 ouvriers. Fort de cette expérience, il entend désormais étendre ses activités vers la rive nord de la Méditerranée, en s’appuyant sur les atouts que présente la Tunisie.

La Tunisie, tremplin vers l’Europe

La stratégie de l’investisseur est clairement définie : ouvrir dans un premier temps une unité industrielle destinée à répondre à la demande du marché local tunisien, avant de pivoter, dans une seconde phase, vers l’exportation à destination des marchés européens. Pour justifier ce choix, il a mis en avant la disponibilité de ressources humaines qualifiées et les compétences industrielles de haut niveau que recèle la Tunisie. L’investisseur a par ailleurs indiqué qu’il était en cours d’évaluation de plusieurs sites potentiels pour l’implantation du projet, sans en préciser davantage à ce stade.

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Ébola : l’Ouganda ferme ses liaisons avec la RDC, l’OMS hausse le niveau d’alerte

23. Mai 2026 um 12:11

Face à la propagation du virus Ébola dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), l’Ouganda a annoncé jeudi 21 mai 2026 une série de restrictions sanitaires d’urgence. L’annonce a été faite par Alan Kasujja, chef du centre de presse gouvernemental, et les mesures sont entrées en vigueur le samedi 23 mai.

Les autorités ont suspendu, pour une durée de quatre semaines, le transport public de passagers sur les ferries opérant sur le fleuve Semliki, ainsi que les liaisons par bus et autres transports publics entre l’Ouganda et la RDC. Le transport de marchandises et de denrées alimentaires reste toutefois autorisé. Parmi les mesures figure également la fermeture des marchés hebdomadaires dans les zones frontalières à haut risque, ainsi que le renforcement des patrouilles de sécurité le long des frontières afin de limiter les mouvements non contrôlés. Selon le ministère ougandais de la Santé, l’épidémie déclarée en RDC le 15 mai dernier touche notamment les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. L’Ouganda a enregistré deux cas importés impliquant des ressortissants congolais ayant été exposés au virus : un décès a été confirmé, tandis qu’une patiente poursuit son traitement sous surveillance médicale. L’OMS a porté le niveau de risque pour la santé publique lié à l’épidémie d’Ébola en RDC de « élevé » à « très élevé».

Une vague de restrictions internationales

L’Ouganda n’est pas seul à réagir. Les États-Unis ont annoncé le 18 mai 2026 la restriction d’entrée sur leur territoire à tout étranger ayant voyagé au cours des 21 derniers jours en RDC, en Ouganda ou au Soudan du Sud. Les citoyens et résidents permanents américains rentrant de ces pays sont redirigés vers l’aéroport international Washington Dulles pour un dépistage sanitaire renforcé, incluant contrôle de la température, questionnaire et suivi pendant 21 jours. Le Département d’État a également émis une alerte maximale de voyage (niveau 4, «Ne pas voyager») pour la RDC, l’Ouganda et le Soudan du Sud, et une alerte de niveau 3 pour le Rwanda, avec la recommandation de ne pas s’approcher à moins de 10 kilomètres de la frontière avec la RDC.

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Aéroports, ports, postes terrestres… La Tunisie renforce sa vigilance sanitaire face aux risques Ebola et Hantavirus

23. Mai 2026 um 10:49

À l’issue d’une réunion interministérielle tenue hier le 22 mai, le ministre de la Santé a annoncé un renforcement du dispositif de surveillance à tous les points d’entrée du territoire, en lien direct avec l’OMS.

Mustapha Ferjani, ministre de la Santé, a présidé hier une réunion de coordination réunissant les représentants des ministères de la Défense nationale, de l’Intérieur, des Affaires étrangères et du Transport, ainsi que l’Office de l’Aviation Civile et des Aéroports. Cadres du ministère et experts spécialisés complétaient l’assemblée. Le directeur général de l’OMS, s’est joint aux travaux à distance pour partager les dernières données épidémiologiques mondiales et rappeler l’importance d’une coordination rapide face à toute urgence sanitaire. À l’issue des échanges, les participants ont conclu que le risque de propagation internationale demeure faible. La priorité a été donnée à la sensibilisation des voyageurs aux modes de transmission et aux gestes préventifs, ainsi qu’au maintien d’un état de préparation élevé dans tous les secteurs concernés.Le ministre a réaffirmé la posture proactive de la Tunisie : agir en amont du danger par la détection précoce et la coordination entre tous les intervenants, plutôt qu’attendre l’apparition d’une menace avérée.

Mesures décidées : Renforcement de la surveillance sanitaire dans les aéroports, les ports et aux postes frontaliers terrestres. En plus une application rigoureuse des protocoles préventifs pour garantir une détection et une intervention rapides. En fin, une sensibilisation accrue des voyageurs aux risques infectieux et aux mesures de prévention. Ces décisions s’inscrivent dans la politique de sécurité sanitaire nationale, visant à protéger la sécurité du pays tout en préservant la fluidité des échanges aux points d’entrée du territoire.

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Voici les 10 pays africains les plus attractifs pour les startups

23. Mai 2026 um 09:34

L’écosystème tunisien des startups affiche une santé éclatante. Selon l’indice mondial Global Startup Ecosystem Index 2026 de StartupBlink, la Tunisie enregistre une croissance de +36,6 % sur l’année écoulée.

Cette performance permet à la Tunisie de se classer 6e en Afrique et 84e au niveau mondial, s’imposant comme la locomotive technologique de la région. À l’échelle du continent, la dynamique est pourtant contrastée: seuls deux pays progressent (le Nigeria et le Cap-Vert), tandis que huit reculent. L’Afrique du Sud conserve sa place de leader historique.

Le classement mondial s’appuie sur 27 indicateurs répartis en trois grandes catégories. La Quantité: le volume d’acteurs de l’écosystème (nombre de start-up, d’investisseurs, d’espaces de coworking, d’accélérateurs et d’événements Tech). La Qualité: l’impact et le succès financier (montants des investissements, nombre de licornes, centres de R&D de multinationales, et présence de start-up soutenues par des accélérateurs mondiaux). L’Environnement des affaires: le cadre légal et technique (vitesse et liberté d’Internet, flexibilité de la législation du travail, services bancaires transfrontaliers et coût de la vie).

Top 10 des écosystèmes de startup en Afrique (2026)

  1. Afrique du Sud (52e mondial)
  2. Kenya (61e)
  3. Nigeria (62e)
  4. Égypte (65e)
  5. Cap-Vert (74e)
  6. Tunisie (84e)
  7. Maurice (85e)
  8. Ghana (87e)
  9. Maroc (90e)
  10. Namibie (94e)

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Ooredoo Tunisie réaffirme son engagement en faveur de la santé publique à travers un partenariat stratégique avec le Ministère de la Santé

23. Mai 2026 um 08:50

Le Directeur Général de Ooredoo Tunisie, EyasAssaf, accompagné de l’équipe de direction de Ooredoo Tunisie, a rencontré aujourd’hui Son Excellence le Ministre de la Santé, Dr Mustapha Ferjani, afin de féliciter le ministère pour la récente distinction internationale obtenue par la Tunisie : la certification officielle de l’Organisation Mondiale de la Santé déclarant la Tunisie exempte du trachome, l’une des principales causes de cécité évitable dans le monde.

Cette distinction a été remise à Genève par le Directeur Général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, en reconnaissance des années d’efforts continus menés par les professionnels de santé tunisiens, les équipes de terrain et les institutions sanitaires à travers toutes les régions du pays.

Lors de cette rencontre, Ooredoo Tunisie a salué cette réalisation nationale majeure, reflet de l’engagement historique de la Tunisie en faveur de la prévention, de l’accès équitable aux soins, de la proximité sanitaire et de la protection de la dignité des citoyens.

Cette réunion a également permis d’échanger autour des perspectives futures de collaboration entre Ooredoo Tunisie et le Ministère de la Santé pour soutenir des initiatives nationales à fort impact dans le domaine de la santé et de la santé digitale.

Dans ce cadre, Ooredoo Tunisie a annoncé son soutien à l’Initiative Nationale de Chirurgie de la Cataracte organisée sous l’égide du Ministère de la Santé en partenariat avec l’association One Day One Dream (ODOD). Cette initiative nationale vise à redonner la vue à des patients démunis souffrant de cataracte et de cécité évitable dans plusieurs gouvernorats tunisiens.

À travers un engagement de trois ans dans le cadre de son programme sociétal « Tounes T3ich », Ooredoo Tunisie soutiendra l’Initiative Nationale de Chirurgie de la Cataracte en partenariat avec le Ministère de la Santé et l’association One Day One Dream (ODOD), dans une démarche visant à renforcer l’accès aux soins, contribuer à la lutte contre la cécité évitable et redonner espoir et dignité aux populations vulnérables à travers les différentes régions du pays.

À cette occasion, EyasAssaf, Directeur Général de Ooredoo Tunisie, a déclaré :« Ooredoo Tunisie est fière d’accompagner le Ministère de la Santé dans le soutien des priorités nationales de santé et des initiatives qui améliorent concrètement la vie des citoyens. La reconnaissance de la Tunisie par l’Organisation Mondiale de la Santé constitue une fierté nationale et un hommage au dévouement des professionnels de santé tunisiens. À travers notre soutien à l’initiative nationale de chirurgie de la cataracte, nous réaffirmons notre engagement en faveur de l’inclusion sociale, de l’équité en santé et d’un avenir meilleur pour tous les Tunisiens. »

De son côté, le Ministre de la Santé, Dr Mustapha Ferjani, a salué cette collaboration et souligné l’importance des partenariats public-privé dans le soutien des efforts nationaux en matière de santé et dans le renforcement de l’accès aux soins de qualité dans toutes les régions du pays.

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans le renforcement de la collaboration entre Ooredoo Tunisie et le Ministère de la Santé, autour d’une vision commune fondée sur l’innovation, l’inclusion, la prévention et le développement durable du secteur de la santé.

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Voici ce que prévoit le ministère du Transport pour l’Aïd al-Adha 2026

22. Mai 2026 um 16:47

Le ministère tunisien du Transport a annoncé la mise en place d’un programme exceptionnel à l’occasion de l’Aïd al-Adha, avec une hausse de 45 % de l’offre globale de transport entre le 22 mai et le 1er juin 2026, afin de répondre à la forte demande de déplacements des citoyens durant cette période.

Dans un communiqué publié par le Ministère du Transport, le département précise que ce dispositif a été élaboré en coordination avec les sociétés nationales et régionales de transport terrestre ainsi qu’avec les professionnels du transport public non régulier de personnes. L’objectif est d’assurer les déplacements « dans les meilleures conditions », grâce notamment au renforcement des ressources humaines et à une meilleure mobilisation du parc de véhicules. Le ministère souligne également que l’entrée en exploitation des nouveaux bus récemment acquis a permis la remise en service de plusieurs lignes suspendues, en plus de la création de nouvelles lignes jugées stratégiques. Dans ce cadre, les entreprises publiques de transport routier ont été autorisées à programmer des voyages supplémentaires sur l’ensemble de leurs lignes ainsi que sur d’autres dessertes selon la demande. Cette mesure devrait permettre une augmentation de 45% de l’offre de transport.

La Société Nationale de Transport Interurbain a, de son côté, annoncé un assouplissement des réservations et de la vente des billets au départ des stations de Bab Saadoun et Bab Alioua. Les voyageurs pourront désormais réserver ou acheter leurs billets sans limitation liée au nombre de places initialement affichées sur les lignes régulières. Le ministère a également indiqué qu’une partie de la flotte de la Société des Transports de Tunis pourra être mobilisée pour renforcer l’offre sur certaines lignes en cas de forte affluence. Concernant le transport ferroviaire longue distance, la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens prévoit le renforcement des trains avec 32 voitures supplémentaires et la programmation de 140 voyages réguliers, ce qui permettra de mettre à disposition près de 25.000 sièges. Pour le transport public non régulier, les taxis collectifs « louages » ont été exceptionnellement autorisés à assurer des trajets sur l’ensemble du territoire tunisien sans être limités à leur zone habituelle d’exploitation, et ce durant toute la période du programme exceptionnel.

Enfin, le ministère a annoncé la mobilisation d’équipes de contrôle dans les gares routières, ferroviaires et les stations de louages à travers le pays. Une cellule de coordination a également été mise en place au niveau de la Direction générale du transport terrestre et des directions régionales afin d’assurer le suivi et le bon déroulement du dispositif.

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La Tunisie dans le Top 10 africain des pays qui utilisent le plus l’IA générative en 2026

22. Mai 2026 um 16:20

La Tunisie figure parmi les pays africains où l’usage de l’intelligence artificielle générative progresse le plus rapidement. Selon le rapport « Global AI Diffusion – Q1 2026 Trends and Insights », publié début mai 2026 par le Microsoft AI Economy Institute, 13,5 % des Tunisiens âgés de 15 à 64 ans ont utilisé des outils d’IA générative comme ChatGPT, Gemini, Claude ou Copilot durant le premier trimestre 2026.

Avec ce taux, la Tunisie se classe à la 8e place africaine, derrière l’Afrique du Sud (23,1 %), la Namibie (15,1 %), la Libye et le Gabon (15 % chacun), l’Égypte et le Botswana (14,8 %), ainsi que le Sénégal (13,9 %). L’Algérie arrive juste derrière avec 13,2 %. Le rapport repose sur des données télémétriques agrégées et anonymisées de Microsoft, collectées entre le 1er janvier et le 31 mars 2026. Ces données ont ensuite été ajustées en fonction de plusieurs critères, notamment la pénétration d’Internet, les parts de marché des systèmes d’exploitation et la démographie de chaque pays. À l’échelle mondiale, l’usage des outils d’IA générative continue de croître rapidement. Le taux moyen d’utilisation est passé de 16,3 % au second semestre 2025 à 17,8 % au premier trimestre 2026. Les Émirats arabes unis dominent largement le classement mondial avec un taux d’adoption de 70,1 %, devant Singapour (63,4%), la Norvège (48,6 %), l’Irlande (48,4 %) et la France (47,8 %). Le document met également en lumière un écart de plus en plus marqué entre les pays développés et les pays du Sud. Dans les pays du Nord, le taux moyen d’utilisation de l’IA générative atteint 27,5%, contre seulement 15,4 % dans les pays du Sud. Microsoft estime que cette fracture s’explique principalement par des limites structurelles: accès inégal à Internet, infrastructures électriques insuffisantes et déficit de compétences numériques. Le rapport souligne toutefois que plusieurs pays émergents, notamment en Afrique et en Asie, commencent à accélérer leur adoption grâce à la généralisation des smartphones, à l’amélioration des modèles multilingues et à une intégration croissante de l’IA dans les usages quotidiens.

Voici le top 10: 

1-Afrique du Sud (23,1% de la population)

2-Namibie (15,1%)

3-Libye (15%)

4-Gabon (15%)

5-Egypte (14,8%)

6-Botswana (14,8%)

7-Sénégal (13,9%)

8- Tunisie (13,5%)

9-Algérie (13,2%)

10-Zambie (13,1 %)

 

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Microsoft dit adieu à une fonctionnalité emblématique de Teams lancée pendant la pandémie

22. Mai 2026 um 12:07

Microsoft Teams abandonnera bientôt l’une de ses fonctionnalités les plus emblématiques de l’ère du télétravail. Microsoft a confirmé la suppression progressive du mode « Together », lancé en 2020 pendant la pandémie de Covid-19 pour recréer l’impression d’une réunion physique dans un espace virtuel partagé.

Cette fonctionnalité utilisait l’intelligence artificielle pour détourer les participants et les placer dans des décors communs, comme des amphithéâtres, salles de réunion ou cafés virtuels. L’objectif était alors de réduire la fatigue liée aux visioconférences et de renforcer le sentiment de présence collective durant les réunions à distance.  Mais six ans après son lancement, Microsoft estime que cette expérience ajoute désormais une complexité technique importante au développement de Teams sur différentes plateformes. L’entreprise souhaite ainsi simplifier l’interface de réunion et concentrer ses investissements sur des améliorations jugées plus essentielles, notamment la qualité vidéo, la stabilité des appels et les performances globales de l’application.  Le groupe américain orientera désormais les utilisateurs vers le mode « Gallery », basé sur un affichage classique en grille pouvant montrer jusqu’à 49 participants simultanément. Selon Microsoft, cette vue moderne répond aujourd’hui aux mêmes besoins que Together Mode, tout en consommant moins de ressources graphiques et en offrant une expérience plus fluide sur les appareils mobiles ou moins puissants.

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Forum de L’Économiste Maghrébin : les sessions B2B s’imposent comme le vrai catalyseur business de cette 27e édition

22. Mai 2026 um 10:47

« Your network is your net worth ». Cette célèbre citation de Porter Gale a trouvé un écho particulier lors de la 27e édition du Forum de L’Économiste Maghrébin, organisée le 21 mai 2026. Car au-delà des conférences, des panels et des interventions de haut niveau, l’événement a surtout mis en lumière une autre réalité du monde des affaires : les opportunités naissent avant tout des bonnes rencontres.

Pour la deuxième fois, le forum a intégré des sessions B2B ciblées, conçues autour des besoins mutuels des participants. Une initiative portée avec le soutien de Wafa Cash, partenaire officiel de ces rencontres professionnelles, et qui s’est imposée cette année comme l’un des temps forts de l’événement.

       

Le concept repose sur une logique simple : transformer un forum économique en véritable plateforme de création d’affaires. Et les chiffres témoignent de cette montée en puissance. En une demi-journée seulement, plus de 130 rendez-vous préplanifiés ont été organisés entre entreprises, startups, décideurs et porteurs de projets. Au total, près de 55 participants ont pris part à ces sessions dédiées. Mais la valeur du dispositif ne résidait pas uniquement dans les rendez-vous programmés. Les rencontres B2B avaient lieu à proximité immédiate des panels et espaces d’échanges où intervenaient dirigeants, experts et hauts responsables. Une configuration qui a permis aux participants de prolonger naturellement les discussions et de multiplier les opportunités de contact. «Vous sortez d’un rendez-vous B2B et vous croisez des DG, des experts ou des décideurs que vous ne rencontrez pas tous les jours», résume Youssef Bouzarita CEO de Wayout. C’est précisément cette fluidité entre networking structuré et échanges spontanés qui a marqué cette édition.

       

Les retours des participants traduisent d’ailleurs un enthousiasme largement partagé. Plusieurs estiment avoir accompli, en une journée, l’équivalent de plusieurs semaines — voire deux mois — de démarchage commercial. Mejda Khaled affirme ainsi que ces rencontres lui ont permis non seulement d’échanger avec des acteurs importants de l’écosystème, mais aussi de poser les bases de futures collaborations. Même satisfaction du côté de Molka Mabrouk, qui a salué la qualité des invités ainsi que l’organisation globale de l’événement. De leur côté, Latifa Kaouech souligne que les bénéfices des échanges ont dépassé le cadre des rendez-vous formels. Tous participants affirment avoir identifié des profils particulièrement pertinents et envisagent déjà des collaborations concrètes à la suite des discussions engagées lors du forum.

Au final, cette 27e édition du Forum de L’Économiste Maghrébin aura montré qu’un événement économique ne se mesure plus uniquement à la qualité de ses conférences, mais aussi à sa capacité à créer des connexions utiles et des opportunités tangibles. Avec ce format B2B structuré, ciblé et orienté résultats, le forum semble désormais vouloir s’inscrire dans une logique plus opérationnelle : celle d’un espace où les idées circulent, mais surtout où les collaborations commencent.

         

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La STA lance deux nouvelles filiales

22. Mai 2026 um 08:40

La Société tunisienne d’automobiles (STA) a annoncé la création de deux nouvelles filiales spécialisées respectivement dans la distribution de pièces de rechange et le montage de véhicules, une décision validée lors de la réunion de son conseil d’administration tenue le 19 mai 2026.

Cette orientation marque une nouvelle étape dans la stratégie de développement du groupe, qui cherche à renforcer ses activités dans l’écosystème automobile en Tunisie, aussi bien au niveau des services après-vente que de l’assemblage de véhicules. Dans le même communiqué, la société a également indiqué le report de son Assemblée générale ordinaire consacrée à l’exercice 2025. Initialement prévue le 29 mai 2026, la réunion se tiendra finalement le lundi 22 juin 2026 à 11h00. Aucun détail supplémentaire n’a encore été communiqué concernant la structure des nouvelles filiales, les montants d’investissement prévus ou les marques automobiles concernées par l’activité de montage.

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L’italien Oniverse lance deux usines textiles en Égypte

21. Mai 2026 um 17:01

Le groupe italien Oniverse prévoit d’implanter deux usines textiles en Égypte dans le cadre d’un projet entièrement dédié à l’exportation. L’annonce a été faite par la GAFI, l’autorité égyptienne chargée des investissements.

Le projet prévoit une chaîne de production intégrée, allant de la fabrication du fil jusqu’aux vêtements finis, avec un démarrage attendu avant fin 2027. Les deux unités devraient créer plus de 3 000 emplois directs et bénéficier du régime des zones franches privées offrant des avantages fiscaux et douaniers aux investisseurs étrangers. Avec cet investissement, l’Égypte poursuit sa stratégie visant à devenir un hub textile régional et à augmenter fortement ses exportations du secteur, que le gouvernement ambitionne de porter à 11,5 milliards de dollars d’ici 2030.

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L’impératif stratégique des énergies renouvelables en Tunisie : volatilité des prix des hydrocarbures et transition bas-carbone

21. Mai 2026 um 16:52

La Tunisie ne peut plus différer le choix de sa souveraineté énergétique. Dépendante à plus de 60 % de sources extérieures, confrontée à une demande d’électricité qui pourrait doubler en quinze ans et soumise à des exigences climatiques internationales croissantes, la République tunisienne est à un tournant. C’est dans ce contexte d’urgence que s’est tenu, le 21 mai 2026 à Tunis, dans le cadre de la 27ème édition du Forum de L’Économiste Maghrébin, le panel intitulé « L’impératif stratégique des énergies renouvelables en Tunisie : volatilité des prix des hydrocarbures et transition bas-carbone ».

Autour de Serge Degallaix, Senior advisor d’EQUITIX, qui en assurait la modération, quatre expertes et experts ont croisé leurs analyses : AfefJaafar, Conseillère auprès du Secrétaire d’État à la Transition Énergétique, Ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie ; OlfaChammari, Directrice de la planification stratégique et du contrôle de gestion, CDC ; Rami Elgolli, International consultant in Green EnergyCarbonAccounting&Auditor 50001 ; et HajerChekir, Directrice commerciale BYD Tunisie. Entre conformité réglementaire, innovation financière et impératifs de compétitivité, le débat a mis en lumière l’ampleur d’un défi qui dépasse largement la seule politique énergétique.

Dressant un diagnostic sans concession, Serge Degallaix, Senior advisor d’EQUITIX, a rappelé qu’il y a trente ans, la Tunisie était autosuffisante en énergie. La moitié du déficit de sa balance commerciale est aujourd’hui imputable aux importations énergétiques, et les subventions à l’énergie représentent le premier poste de subvention du budget national. « Ce sont là des défis tout à fait redoutables », a-t-il observé, soulignant que le défi financier pour atteindre l’objectif de 35 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030 se chiffre en milliards de dollars, auxquels s’ajoutent les investissements de réseau, de stabilisation et de gestion.

AfefJaafar, Conseillère auprès du Secrétaire d’État à la Transition Énergétique, Ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, a confirmé la trajectoire engagée par le gouvernement : plusieurs centaines de mégawatts sont désormais installés sous les différents régimes de production renouvelable, et de nouveaux projets attendent leur approbation parlementaire. « Il va falloir que ça s’accélère, compte tenu des contraintes auxquelles la Tunisie est confrontée », a-t-elle insisté.

OlfaChammari, Directrice de la planification stratégique et du contrôle de gestion, CDC, a pour sa part mis en perspective l’ampleur des investissements nécessaires, évalués à plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’horizon 2030 selon les engagements climatiques de la Tunisie. La Caisse des dépôts et consignations entend y jouer un rôle de catalyseur et d’effet de levier pour mobiliser le secteur privé, via des mécanismes de financement innovants et une logique d’investissement d’impact. « Ce n’est plus un choix », a-t-elle tranché.

Rami Elgolli, International consultant in Green EnergyCarbonAccounting&Auditor 50001, a éclairé les entreprises tunisiennes sur les implications concrètes du mécanisme d’ajustement carbone à la frontière mis en place par l’Union européenne, qui bascule cette année d’un régime déclaratoire à un régime fiscalisé. Un dispositif dont le périmètre est appelé à s’étendre bien au-delà des six secteurs actuellement concernés, et qui constitue, pour les exportateurs ayant anticipé leur décarbonation, un véritable levier de compétitivité sur les marchés européens.

HajerChekir, Directrice commerciale BYD Tunisie, a quant à elle replacé le véhicule électrique dans une perspective systémique inédite : bien au-delà de la décarbonation des transports, il représente une ressource de stockage d’énergie au service de l’équilibre du réseau électrique. Les premières tendances du marché tunisien témoignent d’une dynamique naissante mais réelle, portée par un cadre réglementaire incitatif que la directrice a salué.

Au terme de ce débat dense et prospectif, une conviction s’est imposée à l’ensemble des participants : la transition énergétique de la Tunisie ne pourra réussir que par une coordination étroite entre l’État, les institutions financières, les opérateurs privés et les partenaires internationaux. Un impératif de coalition autant que de volonté politique.

L’intégralité de la couverture du panel sera publiée dans le prochain numéro de L’Économiste Maghrébin en kiosques du 3 au 17 juin 2027.

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Tunisie – Souveraineté énergétique : l’heure des choix stratégiques a sonné

21. Mai 2026 um 15:58

Il y a trente ans, la Tunisie couvrait seule ses besoins en énergie. Aujourd’hui, elle en importe plus de 60 %. Sa facture énergétique pèse pour moitié sur le déficit de sa balance commerciale, et les subventions aux hydrocarbures sont devenues le premier trou du budget de l’État. Dans ce climat de vulnérabilité chronique, un constat s’impose : la marge de manœuvre se rétrécit. C’est ce qu’ont martelé, le 21 mai 2026 à Tunis, les participants du panel « L’impératif stratégique des énergies renouvelables en Tunisie », organisé dans le cadre de la 27ᵉ édition du Forum de L’Économiste Maghrébin.

Loin d’une simple discussion technique, les échanges ont révélé une certitude : la transition énergétique n’est plus un dossier parmi d’autres – elle est devenue un impératif de souveraineté. Alors que la demande d’électricité pourrait doubler d’ici quinze ans, différer le choix des énergies renouvelables reviendrait à accepter une dépendance croissante, à la fois énergétique, économique et politique.

Autour de Serge Degallaix (EQUITIX), modérateur, quatre expertes et experts ont croisé leurs diagnostics : Afef Jaafar (ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie), Olfa Chammari (Caisse des dépôts et consignations), Rami Elgolli (consultant en comptabilité carbone) et Hajer Chekir (BYD Tunisie). Leur point d’accord était clair : la Tunisie ne peut plus attendre.

Des milliards de dollars d’investissements sous pression

Serge Degallaix a posé l’équation la plus brutale : atteindre 35 % d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030 exigera des investissements chiffrés en milliards de dollars, sans compter les coûts de réseau et de stabilisation. Face à ce mur financier, l’État ne peut agir seul – mais il doit impérativement fixer le cap, faute de quoi les capitaux étrangers iront ailleurs.

Afef Jaafar a confirmé que plusieurs centaines de mégawatts sont déjà installés, et que de nouveaux projets attendent une validation parlementaire. Son message fut sans ambiguïté : « Il va falloir que ça s’accélère. » Une phrase qui sonne comme un avertissement, tant les contraintes s’accumulent.

La CDC en levier stratégique, le privé en vigie

Olfa Chammari a chiffré l’investissement global requis à plusieurs dizaines de milliards de dollars d’ici 2030, selon les engagements climatiques tunisiens. Pour la CDC, il ne s’agit plus de financer à tout prix, mais de catalyser

l’investissement privé par des mécanismes innovants et une logique d’impact. « Ce n’est plus un choix », a-t-elle tranché – formule reprise comme un mantra par plusieurs participants.

L’Europe change la donne : le carbone devient une arme commerciale

Mais c’est sans doute Rami Elgolli qui a introduit la contrainte géopolitique la plus immédiate. Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (CBAM) de l’Union européenne entre cette année dans une phase fiscalisée, après une période déclaratoire. Son périmètre va s’élargir bien au-delà des six secteurs initiaux. Pour les entreprises tunisiennes exportatrices, ne pas décarboner, c’est désormais perdre des parts de marché. L’enjeu n’est donc plus écologique – il est compétitif et diplomatique.

Hajer Chekir (BYD Tunisie) a offert un éclairage souvent ignoré : le véhicule électrique n’est pas seulement un outil de décarbonation des transports, mais une solution de stockage capable de stabiliser tout le réseau électrique. Elle a salué le cadre réglementaire tunisien, jugé incitatif, et noté une dynamique commerciale réelle, encore modeste mais prometteuse.

Coalition ou échec

À l’issue des débats, une conviction s’est imposée : la transition énergétique ne sera ni technocratique ni spontanée. Elle exige une coalition d’action entre l’État, les institutions financières, les opérateurs privés et les partenaires internationaux. Mais plus que tout, elle exige une volonté politique capable de transformer l’impératif stratégique en choix souverain.

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Ferid Belhaj: «Le monde change très vite, et la Tunisie ne peut plus penser son avenir avec les outils intellectuels des années 1980»

21. Mai 2026 um 14:10

Chaque ingénieur tunisien qui part gonfle la productivité d’un pays étranger. C’est en ces termes que Ferid Belhaj, économiste de réputation internationale, a posé la question du capital humain devant les participants de la 27ᵉ édition du Forum de L’Économiste Maghrébin, réunis le 21 mai 2026 à Tunis. Intervenant depuis Washington sous le thème «Tunisie: 70 ans d’Indépendance, l’heure du cap, l’heure des choix», il a articulé une lecture de la souveraineté nationale autour de quatre dimensions indissociables: humaine, alimentaire, financière, énergétique et technologique.

Quelle Tunisie au seuil de son centenaire, en 2056? C’est la question de fond que Belhaj a posée en fil rouge de son intervention, renvoyant la réponse à la responsabilité collective du présent. Le chemin qui y mène part, selon lui, d’un constat sur l’état du monde: les crises ne se relaient plus, elles coexistent. L’économiste désigne ce phénomène par le terme de «polycrise», une configuration inédite où les fragilités économiques, climatiques, énergétiques, technologiques et géopolitiques s’alimentent mutuellement. La pandémie, l’invasion de l’Ukraine, les ruptures sur les routes maritimes mondiales, l’essor de l’intelligence artificielle: autant de secousses qui ont, selon lui, mis à nu les limites du modèle tunisien hérité des décennies passées. «Le monde change très vite, et la Tunisie ne peut plus penser son avenir avec les outils intellectuels des années 1980», a-t-il tranché.

Deux piliers ont fait l’objet d’un traitement particulièrement détaillé. Sur le terrain financier, Belhaj a mobilisé données chiffrées et comparaisons entre pays pour éclairer un mécanisme rarement mis en débat public: la manière dont le comportement du secteur bancaire tunisien freine l’investissement productif. Sur le front agricole et hydrique, il a identifié la ressource en eau comme variable centrale de la résilience alimentaire nationale sur le long terme.

C’est toutefois la question des compétences qui a donné à son propos son tranchant le plus immédiat. La Tunisie produit des profils hautement qualifiés, ingénieurs, médecins, développeurs, dont la valeur est reconnue bien au-delà de ses frontières. Pourtant, le taux de chômage parmi les jeunes diplômés atteint des niveaux préoccupants, tandis que le flux d’émigration de ces mêmes profils ne cesse de s’amplifier. Pour Belhaj, l’équation est simple et sévère: «Former sans offrir de perspective, c’est financer la compétitivité des autres». Il en dégage une implication de politique publique directe: investir dans des filières comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité ou l’énergie ne relève pas de la seule stratégie éducative, c’est un acte de souveraineté, ou son renoncement.

Le volet géostratégique complète ce tableau par une thèse sur la recomposition des rapports de force énergétiques. Sans disposer des ressources fossiles de ses voisins, la Tunisie occupe néanmoins une position singulière: carrefour entre l’Europe, l’Afrique et la Méditerranée, au cœur des corridors logistiques et énergétiques Est-Ouest. Belhaj y voit un levier sous-exploité, à condition d’une volonté politique cohérente. Sa lecture: la puissance énergétique du XXIᵉ siècle se joue moins sur les gisements que sur la maîtrise des réseaux. Les développements qu’il consacre au détroit de Sicile et aux infrastructures de demain s’inscrivent dans cette logique.

L’intégralité de l’intervention sera accessible dans les colonnes de L’Économiste Maghrébin, en kiosques du 3 au 17 juin 2026.

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Un investissement turc de 5 millions de dollars pour lancer une nouvelle filière industrielle en Tunisie

21. Mai 2026 um 08:22

La société turque Aksa Composites a confirmé son intention d’investir en Tunisie dans un projet de fabrication de fibres de carbone et de matériaux composites avancés, pour une enveloppe estimée à 5 millions de dollars, a annoncé Fipa-Tunisia.

Ce projet vise à renforcer le positionnement de la Tunisie dans les industries à forte valeur ajoutée, notamment dans les secteurs de l’aéronautique et des matériaux composites. L’investissement devrait également contribuer au transfert de technologies et à une meilleure intégration de l’industrie tunisienne dans les chaînes de valeur internationales. L’annonce a été faite à l’issue d’une rencontre tenue le 19 mai 2026 entre le directeur général de Fipa-Tunisia et une délégation de Aksa Composites, filiale du Akkök Group, groupe actif dans la production de matériaux composites destinés aux industries aéronautiques et aux applications à haute performance. Selon Fipa-Tunisia, les discussions autour de ce projet sont engagées depuis plusieurs mois avec le soutien du GITAS. Les premiers contacts avaient été établis lors du Hamburg Aviation Forum, considéré comme une étape clé dans le lancement des échanges autour des opportunités de coopération industrielle entre les deux parties. Depuis, plusieurs missions et visites de travail ont été organisées afin d’examiner les possibilités d’implantation du projet en Tunisie. Les échanges ont notamment porté sur le choix du site industriel, en tenant compte de la compétitivité du pays, de la disponibilité des compétences qualifiées et de la proximité du marché européen. La délégation de Aksa Composites a réaffirmé sa volonté de poursuivre les discussions dans les prochaines semaines afin de finaliser les étapes opérationnelles de ce projet présenté comme structurant pour l’industrie tunisienne.

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Voici combien la SFBT va verser en dividende à ses actionnaires

20. Mai 2026 um 16:51

Les actionnaires de Société de fabrication des boissons de Tunisie ont approuvé un dividende de 0,880 dinar par action au titre de l’exercice 2025, lors de l’assemblée générale ordinaire tenue le mardi 19 mai 2026.

La société a également annoncé que la date de détachement des dividendes a été fixée au vendredi 12 juin 2026. À partir de cette date, les actions seront négociées sans le droit au dividende attaché à l’exercice concerné.

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Badge télépéage : voici les nouveaux points d’achat et de recharge

20. Mai 2026 um 15:05

La société Tunisie Autoroutes annonce le renforcement de son dispositif d’achat et de recharge du badge télépéage, afin de faciliter le passage des automobilistes sur le réseau autoroutier tunisien.

Les usagers peuvent désormais acheter ou recharger leur badge dans plusieurs points répartis sur l’ensemble du réseau des autoroutes. Les services sont disponibles au centre commercial du Centre Urbain Nord à Tunis ainsi qu’au niveau des stations de péage de Béja, Fajja, Sidi Thabet, Menzel Jamil, Mornag, Hergla, Msaaken, Sidi Saleh, Skhira et Gabès Nord.

En parallèle, Tunisie Autoroutes met également à disposition un service de recharge à distance via son site officiel Tunisie Autoroutes. Les automobilistes peuvent aussi effectuer la recharge du badge à travers l’application mobile D17 de La Poste Tunisienne.

À travers cette démarche, la société cherche à fluidifier le trafic au niveau des stations de péage et à encourager l’utilisation des solutions de paiement électronique sur les autoroutes tunisiennes.

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Malgré une majorité de votes contre, Emmanuel Moulin prend la tête de la Banque de France

20. Mai 2026 um 14:33

Le Parlement français n’a pas réussi à bloquer la nomination d’Emmanuel Moulin à la direction de Banque de France. Bien qu’une majorité de parlementaires ait voté contre sa candidature, le seuil des trois cinquièmes requis pour empêcher sa désignation n’a pas été atteint.

Soutenu par le Sénat, le proche d’Emmanuel Macron succédera ainsi à François Villeroy de Galhau à la tête de l’institution monétaire française. Sa nomination provoque déjà des critiques de l’opposition, qui dénonce une nouvelle promotion d’un fidèle du président au sein d’une institution stratégique. Ancien directeur du Trésor, conseiller économique à l’Élysée sous Nicolas Sarkozy puis secrétaire général de l’Élysée, Emmanuel Moulin est considéré comme l’un des hauts fonctionnaires les plus influents des finances françaises.

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DataXion (PGH) célèbre 10 ans d’excellence, de confiance et ouvre un nouveau chapitre de son développement

20. Mai 2026 um 13:44

DataXion a célébré son 10ᵉ anniversaire en conviant ses clients, partenaires et acteurs de l’écosystème technologique autour du thème :« 10 ans d’excellence, 10 ans de confiance » et ce le 12 mai 2026.

Dix ans de croissance, de résilience et d’engagement

Depuis sa création, DataXion s’est imposée comme une référence dans les infrastructures IT, les services Data Center et le cloud en Tunisie. En dix ans, l’entreprise a accompagné de nombreuses organisations dans leurs projets de transformation numérique, tout en garantissant une continuité de service et une disponibilité opérationnelle sans interruption.

Des partenaires technologiques historiques aux côtés de DataXion

Cette célébration a également été marquée par la présence de partenaires stratégiques de premier plan, notamment Schneider Electric et Cisco, qui accompagnent DataXion depuis plusieurs années dans la conception, la construction et l’évolution de ses infrastructures.

Des réalisations structurantes qui ont renforcé le positionnement de DataXion

Au cours de cette décennie, DataXion a consolidé son positionnement à travers plusieurs réalisations majeures, parmi lesquelles :

  • Les certifications Tier IV Design, ISO 27001 :2022 et PCI-DSS v4.0.1 ;
  • La certification de souveraineté N-Cloud ;
  • Le lancement du DataXion Startup Program, dédié au soutien de l’écosystème startup en Tunisie ;
  • Le développement de Cloudaxion, une plateforme cloud scalable, self-service et pay-as-you-go.

Des annonces stratégiques tournées vers l’avenir

  • Un partenariat renforcé avec Veeam Software, positionnant DataXion comme premier Veeam Cloud & Service Provider Gold en Tunisie ;
  • L’obtention du « EU Code of Conduct for Data Centres », label développé par le Joint Research Centre de la Commission européenne, venant renforcer les engagements de l’entreprise en matière d’efficacité énergétique et de bonnes pratiques ;
  • La mise en place d’une première plateforme GPU dédiée à l’intelligence artificielle, afin d’accompagner les nouveaux besoins liés à l’IA et au calcul intensif.

 

Une ambition claire pour la prochaine décennie

Forte des acquis de ses dix premières années, DataXion entend poursuivre ses investissements dans les infrastructures numériques, l’efficacité énergétique et les technologies émergentes.

L’entreprise ambitionne ainsi de consolider davantage son rôle d’acteur majeur des infrastructures numériques en Tunisie, tout en se projetant vers de nouvelles opportunités de développement à l’international.

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TikTok retire plus de 820 000 vidéos au Kenya en trois mois, dont 99,9% détectées par IA

20. Mai 2026 um 12:29

TikTok a supprimé 820 552 vidéos au Kenya entre octobre et décembre 2025, selon son dernier rapport trimestriel de transparence publié le 19 mai 2026. Ces contenus ont été retirés pour violation des règles communautaires de la plateforme, notamment en lien avec la désinformation, les discours haineux, les contenus violents et les infractions aux normes de sécurité en ligne.

La plateforme indique que 99,9% des vidéos supprimées ont été détectées automatiquement, avant même d’être signalées par les utilisateurs, grâce à des systèmes basés sur l’intelligence artificielle et le machine learning. Elle précise également que 98,4% des contenus problématiques ont été retirés dans les 24 heures suivant leur publication, illustrant l’accélération des mécanismes de modération à grande échelle.

Au-delà des contenus supprimés, TikTok a également procédé à la suspension de 108 752 comptes au Kenya sur la même période. Parmi eux, 93 704 comptes étaient associés à des utilisateurs présumés âgés de moins de 13 ans, en violation de l’âge minimum requis pour accéder à la plateforme. L’entreprise affirme que ces mesures s’inscrivent dans sa stratégie de protection des mineurs et de sécurisation de son environnement numérique.

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