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Affaire des filières d’acheminement vers les zones de conflit : Les demandes de libération rejetées

29. Dezember 2025 um 15:51

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près la Cour d’appel de Tunis a décidé de reporter l’examen de l’affaire dite des réseaux de départ vers les zones de conflit, tout en rejetant l’ensemble des demandes de mise en liberté présentées par les accusés.

La juridiction a fixé une nouvelle audience au 29 janvier, estimant nécessaire de différer l’examen du dossier, rapporte Mosaique fm. Elle a également décidé de reporter l’étude des autres requêtes à une étape ultérieure, après le traitement du fond de l’affaire. En attendant, tous les accusés demeurent en détention.

Des condamnations lourdes en première instance

Dans ce dossier sensible, la chambre criminelle spécialisée près le tribunal de première instance de Tunis avait prononcé des peines sévères à l’encontre des personnes poursuivies pour leur implication présumée dans les réseaux de départ vers les zones de conflit. Les condamnations avaient varié entre 18 et 36 ans de prison.

Parmi les condamnés figurent l’ancien ministre de l’Intérieur Ali Larayedh, condamné à 34 ans de prison, ainsi qu’Abdelkrim Laabidi et Fathi Beldi, anciens cadres sécuritaires, écopant chacun de 26 ans d’emprisonnement. Les jugements avaient également prévu une surveillance administrative de cinq ans à l’issue de l’exécution des peines.

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Évasion de la prison de Mornaguia : La justice reporte l’examen de l’affaire

20. Dezember 2025 um 12:15

La justice a décidé de reporter l’examen de l’affaire concernant l’évasion de cinq détenus terroristes de la prison civile de Mornaguia, tout en rejetant les demandes de libération déposées pour certains prévenus. La prochaine audience est fixée au 9 janvier 2026.

Lors de la séance du vendredi 19 décembre 2025, les prévenus ont comparu par visioconférence depuis la prison civile de Mornagui devant la chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme à la Cour de première instance de Tunis.

Des avocats ont présenté de nouvelles informations et demandé un report de l’audience afin de préparer les moyens de défense pour leurs clients. La chambre a accepté le report, fixant la prochaine audience au 9 janvier 2026.

Rejet des demandes de libération

Parallèlement, les demandes de libération provisoire soumises pour certains prévenus ont été refusées par la justice, confirmant la gravité des accusations et le caractère dangereux des détenus impliqués dans l’évasion.

L’affaire concerne cinq prisonniers classés comme terroristes de haut risque, qui se sont évadés de la prison civile de Mornaguia. Cette évasion avait suscité une vive inquiétude sur la sécurité des établissements pénitentiaires et la menace potentielle pour l’ordre public.

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Évasion de la prison de Mornaguia : Plus de 40 personnes poursuivies, dont le directeur

19. Dezember 2025 um 19:42

La Chambre criminelle spécialisée dans les affaires de terrorisme près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé de mettre en délibéré le dossier relatif à l’évasion de cinq détenus poursuivis pour des faits à caractère terroriste de la prison civile de Mornaguia.

Cette décision intervient à l’issue d’une audience consacrée à l’examen des demandes de mise en liberté, en attendant la fixation d’une date pour le procès.

Une audience tenue par visioconférence

L’examen de l’affaire s’est déroulé par procès à distance, les prévenus en détention ayant été conduits dans la salle dédiée aux audiences par visioconférence. Cette procédure a permis à la juridiction d’entendre l’ensemble des parties concernées dans un dossier jugé sensible en raison de la nature des accusations et du profil des détenus évadés.

L’affaire trouve son origine dans les événements survenus fin octobre 2023, lorsqu’un groupe de cinq détenus classés dangereux est parvenu à s’évader de l’établissement pénitentiaire de Mornaguia, l’un des principaux centres de détention du pays. L’évasion avait suscité une vive inquiétude en raison du caractère terroriste des infractions reprochées aux fugitifs.

Un dossier impliquant cadres et agents pénitentiaires

L’instruction judiciaire porte sur plus de quarante accusés, comprenant des personnes placées en détention préventive et d’autres poursuivies en état de liberté. Parmi les mis en cause figurent les cinq détenus évadés, l’épouse de l’un d’entre eux, ainsi que des agents et cadres de l’administration pénitentiaire, dont le directeur de la prison de Mornaguia.

La justice devra déterminer les responsabilités individuelles dans cette évasion, notamment les éventuelles défaillances sécuritaires, complicités internes ou manquements professionnels ayant facilité la fuite des détenus.

Les circonstances de l’évasion

Cinq détenus, Ahmed Melki alias « Le Somalien », Ameur Balâazi, Raed Touati, Alaa Ghazouani et Nader Ghanmi, tous impliqués dans plusieurs affaires terroristes dont les assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, se sont évadés de la prison de la Mornaguia le 31 octobre dernier avant d’être capturés quelques jours plus-tard.

Ahmed Melki avait été capturé le 5 novembre 2023 à la cité Ettadhamen, les quatre autres fugitifs, avaient été arrêtés le 7 novembre au mont Boukornine. Deux des cinq évadés seraient liés au hold-up d’une agence bancaire à Boumhal perpétré lors de leur cavale.

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