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Deux commerciaux au cœur d’une affaire : Cellcom provisionne 228 mille dinars

29. Juni 2026 um 16:59

Cellcom a constitué une provision nette de 228 mille dinars (KDT) pour couvrir les passifs éventuels liés à une affaire impliquant deux de ses commerciaux, a indiqué la société dans un communiqué publié à la demande du Conseil du marché financier (CMF).

Selon Cellcom, les faits signalés par les commissaires aux comptes au Procureur de la République en mars 2026 concernent des infractions commises par ces deux employés. À la suite des conclusions des conseils de discipline, l’entreprise a mis fin à leurs contrats de travail en mars et avril 2026. La société précise que les clients suivis par les deux commerciaux ont été informés de cette réorganisation. Leurs portefeuilles ont été immédiatement transférés à deux autres commerciaux afin d’assurer la continuité des activités et de maintenir la qualité des relations avec la clientèle. Dans le cadre de la défense de ses intérêts, Cellcom indique également avoir déposé plusieurs plaintes pénales au cours de l’année 2026. Au moment de la publication du communiqué, le montant net provisionné dans les comptes de la société s’élève à 228 KDT, sur la base des procédures judiciaires engagées contre les deux anciens commerciaux. Cellcom souligne enfin que l’ensemble des mesures prises dans ce dossier a été mis en œuvre dans le strict respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur.

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Climatiseurs en France : pourquoi leur installation est-elle si compliquée alors que les canicules deviennent plus meurtrières ?

29. Juni 2026 um 15:56

Alors que la France fait face à des températures dépassant les 40 °C dans plusieurs régions et que les épisodes de chaleur provoquent chaque année des milliers de décès, une question revient avec insistance : pourquoi les Français ne peuvent-ils pas installer librement un climatiseur chez eux ?

Sur les réseaux sociaux, beaucoup affirment que la climatisation est « interdite » en France. La réalité est plus nuancée. La climatisation n’est pas interdite, mais son installation est soumise à des règles d’urbanisme, de copropriété et de protection du patrimoine qui peuvent, dans certains cas, empêcher un particulier de poser un appareil.

Une climatisation n’est pas interdite… mais elle ne peut pas être installée n’importe où

Selon Service-Public.fr, le portail officiel de l’administration française, l’installation d’une unité extérieure de climatisation ou d’une pompe à chaleur peut nécessiter une déclaration préalable de travaux, notamment lorsqu’elle modifie l’aspect extérieur d’un bâtiment. Dans certains secteurs protégés, l’autorisation de l’administration est également obligatoire.

Autrement dit, le simple fait de fixer un bloc de climatisation sur une façade peut relever du droit de l’urbanisme. En copropriété, les voisins peuvent aussi avoir leur mot à dire Les contraintes sont encore plus importantes dans les immeubles collectifs.

Selon l’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL), lorsqu’une installation modifie l’apparence extérieure de l’immeuble ou touche les parties communes, elle doit généralement être autorisée par l’assemblée générale des copropriétaires.  Cette règle vise principalement à protéger l’esthétique des immeubles, mais aussi à éviter les conflits liés aux nuisances sonores ou aux vibrations produites par les groupes extérieurs. En revanche, lorsque l’installation reste entièrement sur une partie privative et ne modifie pas l’aspect extérieur, une autorisation de la copropriété n’est pas systématiquement nécessaire, précise l’ANIL.

Installer une climatisation sans autorisation peut coûter cher

Les fortes chaleurs poussent certains propriétaires à installer rapidement une climatisation sans respecter les procédures. Or, plusieurs décisions de justice récentes montrent que cette démarche peut avoir de lourdes conséquences. Selon le quotidien Le Monde, en juin 2026, des copropriétaires ont été condamnés à démonter des climatiseurs installés sans autorisation, malgré le contexte de canicule. Les tribunaux ont rappelé que les règles de copropriété et d’urbanisme continuent de s’appliquer, même pendant les épisodes de chaleur extrême.

Pourquoi ces règles existent-elles ? Les restrictions ne visent pas à empêcher les habitants de se protéger de la chaleur. Selon les textes officiels et les organismes spécialisés, elles poursuivent plusieurs objectifs : préserver le patrimoine architectural et les façades des bâtiments ; limiter les nuisances sonores pour le voisinage ;  éviter les installations dangereuses ou non conformes; encadrer les impacts environnementaux de la climatisation.

Un débat relancé par le changement climatique

La multiplication des vagues de chaleur remet aujourd’hui ces règles au cœur du débat.

Les épisodes de canicule deviennent plus fréquents, plus longs et plus intenses sous l’effet du changement climatique. Les autorités sanitaires rappellent régulièrement que les personnes âgées, les nourrissons et les personnes souffrant de maladies chroniques sont particulièrement vulnérables aux fortes chaleurs.

Dans le même temps, selon plusieurs sources, les spécialistes rappellent que la climatisation constitue un paradoxe. Si elle protège efficacement les occupants d’un logement, son développement massif augmente la consommation d’électricité et rejette de la chaleur vers l’extérieur, ce qui peut accentuer les îlots de chaleur urbains et contribuer indirectement au réchauffement climatique.

C’est pourquoi les pouvoirs publics encouragent également d’autres solutions comme l’isolation des bâtiments, les protections solaires, la végétalisation des villes ou encore les systèmes de ventilation naturelle, afin de limiter le recours systématique à la climatisation.

 

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Tunisie : 200 panneaux solaires installés à la Banque nationale des gènes

29. Juni 2026 um 14:19

La Banque nationale des gènes poursuit sa modernisation avec le lancement de plusieurs projets visant à réduire sa consommation énergétique, renforcer la conservation des ressources génétiques et développer la recherche scientifique. L’établissement est notamment en train de se doter d’une centrale solaire composée de 200 panneaux photovoltaïques.

Réalisé dans le cadre du programme de transition énergétique des établissements publics, avec l’appui de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), ce projet permettra à la Banque nationale des gènes d’assurer une partie de sa consommation électrique grâce à une installation photovoltaïque dédiée à l’autoproduction d’énergie.

Parallèlement, l’institution a aménagé des chambres froides maintenues à -20 °C afin d’assurer la conservation à long terme des semences et de préserver les ressources génétiques végétales. La Banque nationale des gènes a également signé une convention de coopération avec l’Association des Amis des Oiseaux. Ce partenariat prévoit un programme de suivi des oiseaux et de leurs routes migratoires, le développement de protocoles avancés d’analyse ADN sur les spécimens retrouvés morts, ainsi que la création d’une exposition photographique consacrée aux zones humides tunisiennes.

Selon le ministère de l’Environnement, cette exposition constitue un espace pédagogique, scientifique et de sensibilisation destiné aux élèves, aux étudiants, aux chercheurs ainsi qu’aux visiteurs de la Banque nationale des gènes.

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Steg : l’électricité est vendue 290,7 millimes, mais coûte 456,3 millimes à produire

29. Juni 2026 um 09:57

Le prix moyen de vente de l’électricité par la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) s’est établi à 290,7 millimes par kilowattheure en 2025, alors que son coût moyen de production a atteint 456,3 millimes, selon les données présentées devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple.

Les représentants de la Steg ont expliqué que cet écart pèse lourdement sur la situation financière de l’entreprise. Ils ont indiqué que la production d’électricité en Tunisie dépend toujours à plus de 95 % du gaz naturel, ce qui rend les coûts particulièrement sensibles aux prix des hydrocarbures.

Les combustibles représentent ainsi environ 72 % du coût de production de l’électricité. Pour le gaz naturel, le prix moyen de vente s’est élevé à 647,4 dinars par tonne équivalent pétrole, contre un coût de production de 1.497,7 dinars.

La Steg attribue cette situation à plusieurs facteurs, notamment des tarifs qui ne couvrent pas les coûts réels de production, l’accumulation des compensations non versées par l’État, l’endettement, les pertes sur le réseau ainsi que les fluctuations des prix du pétrole et du taux de change.

Lors de la même réunion, les responsables de l’entreprise ont indiqué que les pertes sur le réseau atteignent 19,7 %, une part importante étant liée aux raccordements illégaux et au vol d’électricité. Ils ont souligné que les réformes prévues dans le contrat-programme 2024-2028 visent notamment à améliorer les performances techniques et financières de la Steg et à réduire progressivement ces déséquilibres.

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La dette de la Steg dépasse 7 milliards de dinars…

29. Juni 2026 um 09:28

La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) affiche une dette de 7,356 milliards de dinars à la date du 23 juin 2026, tandis que ses créances impayées auprès des clients et des organismes publics et privés atteignent 6,061 milliards de dinars. Ces chiffres ont été présentés devant la Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), qui examine deux projets de loi portant sur l’approbation de garanties de l’État en faveur de l’entreprise publique.

Les deux garanties concernent un financement de 384,8 millions d’euros accordé par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), ainsi qu’un prêt de 30 millions de dollars de la même institution, agissant en tant qu’entité accréditée du Fonds pour les technologies propres.

Selon les représentants de la Steg, ces financements s’inscrivent dans le contrat-programme conclu entre l’État et l’entreprise pour la période 2024-2028. Ce programme prévoit notamment de porter la part des énergies renouvelables à 27 % de la production d’électricité d’ici 2028, puis à 35 % en 2030. Il vise également une réduction de 23 % des coûts d’approvisionnement en énergie, une baisse des charges de compensation de plus de 2 milliards de dinars et une amélioration du résultat net de près de 3 milliards de dinars.

Le programme prévoit en outre la mobilisation de 2,8 milliards de dollars d’investissements privés, la mise en service de 500 mégawatts de capacités renouvelables supplémentaires et la signature de contrats pour 1.000 mégawatts additionnels. Les représentants du gouvernement ont précisé que ces prêts seront décaissés progressivement, selon un mécanisme de financement basé sur les résultats de la Banque mondiale. À l’issue de la séance, la Commission des finances et du budget a décidé de poursuivre l’examen des deux projets de loi après avoir pris connaissance du contrat-programme conclu entre l’État et la Steg pour la période 2024-2028.

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