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Empfangen — 04. August 2026 Französischsprachig

Bizerte : des bactéries dangereuses détectées dans l’eau de baignade à Sidi Salem

04. August 2026 um 14:32

Des analyses microbiologiques réalisées à la plage Sidi Salem/Aïn Mariem à Bizerte révèlent la présence de bactéries indicatrices d’une contamination fécale, avec notamment des niveaux élevés de Salmonella et de streptocoques intestinaux dans l’eau de mer. L’Association Bizerte Maritime alerte sur un risque sanitaire pour les baigneurs et appelle à limiter l’accès à la zone concernée jusqu’à l’obtention de résultats conformes.

Les prélèvements effectués le 15 juillet 2026 avaient pour objectif d’évaluer la qualité sanitaire de l’eau de baignade à proximité d’un point de rejet. Trois indicateurs de contamination ont été analysés : Escherichia coli, les streptocoques intestinaux et les Salmonella.

                                   

Le premier résultat est plutôt rassurant : aucune trace d’Escherichia coli n’a été détectée dans l’eau de mer, alors que cette bactérie atteint une concentration très élevée dans l’eau de rejet, avec 400 000 UFC/100 ml. Selon l’association, cette absence dans l’eau marine pourrait notamment s’expliquer par l’effet du milieu salin sur certaines bactéries.

Mais cette amélioration ne suffit pas à écarter le risque sanitaire. Les analyses montrent en effet la présence de bactéries plus préoccupantes.

Dans l’eau de mer, la concentration de Salmonella atteint 3 000 UFC/100 ml, contre 9 000 UFC/100 ml au niveau du rejet. Or, la présence de Salmonella dans une zone destinée à la baignade constitue un signal d’alerte, cette bactérie étant normalement absente des eaux de baignade.

Autre indicateur inquiétant : les streptocoques intestinaux, connus pour leur résistance dans les environnements marins. Leur concentration atteint 11 000 UFC/100 ml dans l’eau de mer, un niveau identique à celui relevé au point de rejet. Pour l’association, ce résultat traduit une contamination persistante qui nécessite une intervention rapide.

Un enjeu sanitaire mais aussi environnemental

Pour les baigneurs, cette contamination peut entraîner différents problèmes de santé, notamment des troubles digestifs, des infections cutanées, des otites ou encore des irritations au niveau des yeux et des voies respiratoires.

Au-delà du risque immédiat pour les citoyens, la situation pose également la question de la gestion des rejets et de la protection du littoral. La présence de bactéries issues d’une contamination fécale souligne la nécessité d’un meilleur contrôle des effluents avant leur déversement dans le milieu marin.

L’Association Bizerte Maritime recommande plusieurs mesures : renforcer les analyses régulières des zones proches des points de rejet, suspendre temporairement la baignade lorsque les résultats ne sont pas conformes, améliorer le traitement des eaux rejetées et assurer un suivi renforcé durant la période estivale.

Pour les acteurs économiques liés au tourisme balnéaire, cette situation rappelle un enjeu stratégique : la qualité environnementale devient un facteur direct d’attractivité. La dégradation d’une plage peut rapidement affecter l’image d’une destination, la fréquentation touristique et les activités locales dépendantes du littoral.

La préservation des plages ne relève donc pas uniquement d’une question écologique : elle constitue aussi un enjeu de santé publique et de développement économique durable pour les régions côtières.

 
 

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Tunisie-Thaïlande : 9 secteurs ciblés pour relancer les échanges

04. August 2026 um 13:46

La Tunisie cherche à renforcer ses exportations vers la Thaïlande et à attirer de nouveaux partenariats dans plusieurs secteurs industriels et technologiques. Une délégation de l’Ambassade de Thaïlande au Caire a rencontré la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis (CCIT) pour identifier de nouvelles opportunités de coopération économique.

Les échanges commerciaux actuels restent déséquilibrés, avec une forte présence des produits thaïlandais sur le marché tunisien. La Tunisie importe notamment des véhicules automobiles, des machines industrielles, des équipements électriques, des céréales, des produits chimiques, du caoutchouc ainsi que des instruments médicaux en provenance de Thaïlande.

Pour réduire cet écart, les discussions ont porté sur les secteurs où les entreprises tunisiennes peuvent développer leur présence sur le marché thaïlandais. L’huile d’olive, les dattes, les produits de la mer, les produits biologiques, les composants automobiles, le câblage électrique, les produits pharmaceutiques, les cosmétiques naturels et les services numériques figurent parmi les filières ciblées.

Au-delà des échanges commerciaux, les deux parties cherchent à encourager des partenariats directs entre entreprises, notamment dans l’industrie, l’innovation et les services à forte valeur ajoutée.

Avec son positionnement entre l’Europe et l’Afrique, la Tunisie pourrait devenir un point d’appui pour les entreprises thaïlandaises souhaitant accéder à ces marchés. De son côté, la Thaïlande représente une opportunité de diversification pour les exportateurs tunisiens vers l’Asie du Sud-Est.

L’enjeu sera désormais de convertir ces discussions en projets concrets : contrats commerciaux, investissements communs et collaborations industrielles.

 
 

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315 000 euros pour accélérer les PME tunisiennes : le premier hub public d’accompagnement des entreprises arrive en 2026

04. August 2026 um 12:45

La Tunisie va se doter de son premier hub public d’accélération dédié aux startups et aux PME. Baptisé SPEEDUP Tunisia Hub, ce nouvel espace lancé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tunis vise à accompagner les entreprises tunisiennes dans leur développement, leur structuration et leur ouverture à l’international.

Installé au sein de l’École Pratique de Commerce de Tunis, le hub sera officiellement lancé à l’automne 2026. Il fait partie du programme européen Interreg NEXT MED Programme, qui relie la Tunisie à un réseau euro-méditerranéen regroupant sept pays partenaires. Le projet bénéficie d’un financement de 315 300 euros pour la Tunisie et s’étalera sur 36 mois, de 2025 à 2028. Son objectif est de proposer aux entreprises un accompagnement complet à travers des programmes de mentorat, des formations, des opportunités de networking international et un appui à l’adoption de pratiques ESG.

Le dispositif prévoit un accompagnement direct pour 15 à 25 entreprises sur site, avec un accès élargi via des solutions numériques. Les bénéficiaires pourront ainsi travailler sur plusieurs aspects clés : amélioration de leur modèle économique, renforcement de leurs compétences managériales, préparation à l’export et intégration des standards internationaux.

Pour les PME tunisiennes, souvent confrontées aux difficultés d’accès au financement, au manque d’accompagnement stratégique ou aux défis de transformation, ce hub ambitionne de combler un déficit dans l’écosystème entrepreneurial.

Avec SPEEDUP Tunisia Hub, la CCIT veut créer un point d’appui public capable de rapprocher les entreprises tunisiennes des réseaux internationaux et de faciliter leur passage vers une nouvelle phase de croissance. L’enjeu sera désormais de transformer cette plateforme en un véritable accélérateur de compétitivité pour les entrepreneurs tunisiens.

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La radio africaine refuse de disparaître… Détails

04. August 2026 um 11:16

La radio africaine n’est pas en train de disparaître. Au contraire, elle continue de renforcer son influence: près de 60 % des diffuseurs africains déclarent avoir enregistré une croissance modérée à significative de leur audience au cours des trois dernières années. Mais derrière cette résistance se cache un défi majeur pour les entreprises médias : réussir à transformer cette audience en revenus durables dans un environnement dominé par le numérique.

C’est l’un des principaux constats du rapport sectoriel «Radio et radiodiffusion en Afrique 2026», publié en juillet 2026 par Broadcast Media Africa Intelligence (BMA). L’étude montre que la radio conserve un avantage stratégique difficile à reproduire : la confiance des communautés. Malgré la progression des réseaux sociaux, des plateformes vidéo et des services de streaming, elle reste l’un des moyens d’information les plus accessibles et les plus crédibles sur le continent, particulièrement dans les zones rurales où la connectivité reste limitée.

Cette capacité à rester proche des populations explique pourquoi le média continue d’attirer des millions d’auditeurs. La radio accompagne les communautés dans leur quotidien, joue un rôle central lors des situations d’urgence et demeure un vecteur important de diffusion culturelle et linguistique.

Mais le secteur fait face à un paradoxe : l’audience progresse plus vite que les revenus. La transformation numérique a profondément changé les habitudes d’écoute. De nombreux auditeurs consomment désormais les contenus radio via les applications mobiles, les plateformes de streaming, les réseaux sociaux ou les services de messagerie comme WhatsApp. La radio ne se limite plus aux ondes FM : elle devient un contenu accessible à la demande.

Pourtant, cette nouvelle consommation digitale reste encore difficile à monétiser. Le rapport souligne que beaucoup de diffuseurs manquent de données précises sur leurs audiences : profils des auditeurs, habitudes de consommation, localisation ou centres d’intérêt. Sans ces informations, les radios peinent à proposer aux annonceurs des offres publicitaires aussi performantes que celles proposées par les grandes plateformes numériques.

Le problème est donc moins une question d’audience qu’une question de modèle économique. Les radios africaines doivent désormais apprendre à valoriser leur influence autrement qu’à travers la publicité traditionnelle. Les opportunités se trouvent notamment dans les podcasts, les contenus numériques spécialisés, les partenariats avec les entreprises, les événements et les solutions publicitaires ciblées.

La transition digitale reste toutefois inégale. Le secteur demeure encore largement attaché aux infrastructures traditionnelles, alors qu’une minorité seulement des acteurs a engagé une transformation numérique avancée. Plusieurs diffuseurs investissent progressivement dans les plateformes digitales, les outils d’analyse d’audience et les nouvelles technologies pour répondre aux nouveaux usages.

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Pourquoi les sièges d’avion sont presque toujours bleus ? La réponse va au-delà du simple design

04. August 2026 um 09:49

Dans l’industrie aérienne, le confort ne se limite plus à la taille du siège ou à la qualité du repas servi à bord. Les compagnies ont compris qu’une expérience réussie se construit à travers une multitude de petits signaux : la lumière, les matériaux, les odeurs, les couleurs, le son ou encore l’organisation de l’espace.

Le choix d’un siège bleu illustre cette évolution du marketing expérientiel : un élément visuel apparemment secondaire peut influencer la perception globale du voyageur. Dans un secteur où les compagnies vendent souvent une expérience avant de vendre un simple déplacement, chaque détail devient un outil de différenciation.

Des recherches en psychologie des couleurs montrent que les teintes froides, notamment le bleu, sont fréquemment associées à la confiance, au calme et à la stabilité. Une étude publiée dans le Journal of Marketing Theory and Practice a notamment montré, à travers plusieurs expériences, que le bleu générait davantage de perceptions de confiance que le rouge dans certains contextes liés aux marques.

Pour les compagnies aériennes, améliorer l’expérience client n’est plus seulement une question d’image. C’est devenu un enjeu économique. Un passager satisfait est plus susceptible de revenir, de recommander une compagnie et de développer une relation durable avec une marque.

Selon la dernière enquête mondiale sur les passagers menée par l’Association internationale du transport aérien (IATA), 86 % des voyageurs interrogés ont déclaré être satisfaits de leur expérience de voyage en 2025, un niveau record qui confirme l’importance croissante accordée à la qualité du parcours client.

Cette évolution pousse les compagnies à analyser l’ensemble du parcours : réservation en ligne, passage à l’aéroport, embarquement, confort en cabine et interactions avec le personnel. Le siège bleu appartient à cette logique : il participe à créer une impression de sérénité dès l’entrée dans l’avion.

Le pouvoir des petits détails dans la fidélisation

Dans le management de l’expérience client, les entreprises parlent souvent de « moments de vérité » : ces instants où un client se forge une opinion sur une marque. Dans l’aérien, cela peut être un accueil chaleureux, une cabine agréable, un éclairage reposant ou simplement un environnement qui inspire confiance.

Le design intérieur devient ainsi un outil stratégique. Une cabine bien pensée peut réduire l’anxiété, améliorer la perception du confort et renforcer la valeur perçue d’un service, même lorsque le produit vendu reste identique : transporter un passager d’un point A à un point B.

C’est une approche largement utilisée dans d’autres secteurs : les hôtels travaillent leur éclairage et leurs senteurs, les magasins étudient leurs parcours clients, les plateformes numériques optimisent leurs couleurs et leurs interfaces. Le principe reste le même : l’émotion influence la perception de la qualité.

Pour les compagnies aériennes, le bleu des sièges est donc bien plus qu’une question de tissu ou de décoration. C’est un exemple concret d’une stratégie où la psychologie, le design et la gestion opérationnelle se rencontrent pour transformer un simple voyage en expérience mémorable.

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Ces 5 aéroports sont les plus stressants au monde en 2026

04. August 2026 um 09:26

Le confort d’un voyage ne se mesure pas uniquement à la qualité du siège dans l’avion ou aux services proposés à bord. Il commence bien avant le décollage, dès l’arrivée à l’aéroport.

Pour un touriste comme pour un professionnel en déplacement, un parcours fluide permet de réduire la charge mentale : savoir où aller, accéder rapidement aux informations, éviter les longues attentes et traverser les différentes étapes sans incertitude. À l’inverse, un aéroport marqué par les files interminables, les retards fréquents ou une organisation complexe peut transformer les premières heures du voyage en une source de stress et de fatigue.

Car l’aéroport n’est plus un simple lieu de transit. Il est devenu une composante essentielle de l’expérience globale du voyage. Pour les destinations touristiques comme pour les économies qui misent sur les échanges internationaux, la qualité des infrastructures aéroportuaires influence directement la perception des visiteurs, la satisfaction des voyageurs d’affaires et l’attractivité internationale.

C’est dans cette perspective que la plateforme australienne iSelect a analysé les aéroports les plus stressants au monde en 2026, dans une étude relayée par Condé Nast Traveler. Le classement ne repose pas uniquement sur le ressenti des passagers, mais sur plusieurs critères mesurables : les retards et annulations de vols, les temps d’attente aux contrôles de sécurité, le nombre annuel de passagers ainsi que l’accessibilité des plateformes.

Avec un score de 18,46 points sur 100, l’aéroport international Newark Liberty, situé dans la région de New York, arrive en tête des plateformes les plus stressantes au monde. Son principal défi : absorber un trafic très important avec une infrastructure soumise à une forte pression. Les retards fréquents, la congestion et les difficultés d’accès contribuent à dégrader l’expérience des voyageurs, notamment pour ceux qui disposent de peu de temps entre deux correspondances ou qui voyagent pour des raisons professionnelles.

Derrière Newark, plusieurs grands hubs internationaux apparaissent également dans le classement, confirmant une tendance : les plus grands aéroports mondiaux sont aussi ceux qui doivent gérer les défis opérationnels les plus complexes.

Le Top 5 des aéroports les plus stressants en 2026

Selon le classement iSelect relayé par Condé Nast Traveler, les cinq premières places sont occupées par :

  1. Newark Liberty International Airport (États-Unis)18,46/100
  2. Humberto Delgado Airport (Lisbonne, Portugal)22,51/100
  3. Manchester Airport (Royaume-Uni)23,10/100
  4. John F. Kennedy International Airport (États-Unis)26,83/100
  5. Chicago O’Hare International Airport (États-Unis)

Ces plateformes accueillent chaque année des dizaines de millions de passagers et doivent concilier plusieurs contraintes : croissance du trafic aérien, manque de capacité, exigences de sécurité et attentes croissantes des voyageurs en matière de rapidité et de confort.

Et Tunis-Carthage dans tout cela ?

L’aéroport international de Tunis-Carthage ne figure pas dans ce classement 2026 des aéroports les plus stressants. Mais cette absence doit être interprétée avec prudence. Elle ne signifie pas automatiquement que l’aéroport tunisien offre une expérience sans stress ou qu’il serait mieux classé que les plateformes citées.

La raison est principalement méthodologique : l’étude iSelect s’est concentrée sur un groupe limité de grands hubs internationaux disposant d’un volume important de trafic et de données comparables. Tunis-Carthage ne faisait simplement pas partie du périmètre étudié.

Autrement dit, ne pas apparaître dans le classement ne signifie ni être parmi les meilleurs, ni être parmi les plus stressants : cela signifie seulement que l’aéroport n’a pas été évalué dans cette analyse précise. D’autres études internationales utilisent d’ailleurs des critères différents. Certaines évaluent davantage la satisfaction des passagers, la ponctualité ou la qualité globale du service, ce qui peut aboutir à des résultats très différents.

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