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Msaken | Arrestation d’un délinquant, objet de 13 avis de recherche

La brigade des recherches judiciaires de la garde nationale à Msaken a réussi à arrêter un individu qualifié de très dangereux, faisant l’objet de 13 avis de recherche émis par différentes autorités sécuritaires et judiciaires.

Ce dernier est notamment impliqué dans plusieurs affaires de vol par effraction dans la région et de nombreuses victimes ont porté plainte auprès de la GN de la région.

L’opération s’est déroulée à la suite d’un piège minutieusement tendu, élaboré après une traque ayant permis d’identifier le lieu où le suspect se cachait.

Arrêté, il a été placé en détention sur ordre du ministère public.

Y. N.

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Mechket Slama Khaldi promet des recrutements, des hausses de salaires et la maîtrise des dépenses

Recruter davantage, régulariser des situations professionnelles, augmenter les salaires, préserver les dépenses sociales et soutenir l’investissement, tout en maîtrisant les dépenses publiques et l’endettement. Pour 2027, le gouvernement affiche des ambitions qui semblent difficiles à concilier. Car si les engagements sont nombreux, les marges de manœuvre financières de l’État restent limitées. Entre promesses sociales et...

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Jean-François Doucede: « La Tunisie, un exemple à suivre dans le Maghreb »

À l’occasion du centenaire du Registre national des entreprises (RNE), la Tunisie a mis en avant sa transformation numérique et son ambition de renforcer la coopération économique au sein de l’espace francophone. Pour Jean-François Doucede, représentant du registre français, et vice-président de GIE infogreffe, cette modernisation ouvre la voie à un partage plus fluide, plus sûr et plus transparent de l’information entre les entreprises tunisiennes et françaises.

Selon Jean-François Doucede, la célébration des 100 ans du RNE est aussi l’occasion de saluer la modernité de la Tunisie, « pleinement démontrée » par le travail accompli par l’institution et son directeur général, Adel Chouari. Il estime que cette évolution permet d’envisager un élargissement de la francophonie économique, fondé sur l’échange de données et l’accès facilité aux entreprises des deux pays.

Pour lui, cette dynamique doit permettre aux opérateurs tunisiens et français d’accéder à une information transparente, fiable et de qualité, afin de renforcer les liens commerciaux et l’économie des deux pays.

Du papier au numérique sécurisé

Interrogé sur les points communs entre le registre tunisien et son homologue français, Jean-François Doucede, vice-président de GIE infogreffe a souligné qu’il s’agit, dans les deux cas, d’un travail « de minutie et de longue haleine ». Le passage du registre papier à un système électronique sécurisé a permis de rendre la donnée immédiatement accessible aux agents économiques comme aux administrations.

Cette accessibilité profite d’abord aux entreprises tunisiennes, mais devrait également bénéficier, à terme, aux entreprises françaises. Jean-François Doucede exprime ainsi l’espoir que la Tunisie, grâce à cette émergence numérique, atteigne le niveau de la France dans ce domaine.

Un modèle pour le Maghreb

À propos du centenaire du RNE, Jean-François Doucede dit se réjouir de la transparence et de la modernité affichées par la Tunisie. À ses yeux, le pays constitue un exemple à suivre dans le Maghreb et pourrait entraîner d’autres pays de la région dans cette dynamique.

Il estime que la transparence, matérialisée par la digitalisation, est essentielle pour enrichir l’espace francophone d’une donnée indispensable à ses économies. « Le RNE tunisien s’inscrit d’ailleurs dans cette logique de coopération, ayant déjà accueilli des rencontres de l’Alliance francophone des registres des entreprises et un forum dédié aux registres de commerce des pays membres de l’Organisation internationale de la francophonie », conclut-il.

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Kébili : le réseau mobile dans les zones sahariennes

C’est une bonne nouvelle pour les habitants des zones sahariennes de Kébili. En effet, le directeur régional de Tunisie Telecom annonce le déploiement d’un réseau de téléphonie mobile dans les zones sahariennes du gouvernorat de Kébili qui a été officiellement approuvé et devrait démarrer en 2027. Il a fait cette déclaration lors d’un atelier organisé à Douz, mercredi 28 octobre. Ce projet vise à améliorer la couverture réseau dans ces zones, notamment pour renforcer la sécurité des agences de voyages et des activités d’excursions sahariennes.

A noter que l’atelier a été organisé à l’initiative de la Fédération tunisienne des agences de voyages et de tourisme (FTAV), en collaboration avec Tunisie Telecom. Il s’inscrit dans le cadre d’un accord de partenariat signé récemment entre les deux parties et a été consacré à la présentation de solutions technologiques et numériques destinées à répondre aux besoins des professionnels du secteur touristique.

À cette occasion, Tunisie Telecom a présenté plusieurs solutions adaptées aux agences de voyages, notamment des offres mobiles préférentielles, la technologie eSIM permettant aux touristes de se connecter dès leur arrivée, ainsi que des solutions de téléphonie sur IP et de téléphonie hébergée dans le Cloud (Cloud IPBX), visant à améliorer l’efficacité opérationnelle des entreprises touristiques.

Tenu en présence du gouverneur de Kébili et de représentants des agences de voyages du sud-ouest, l’atelier a également souligné l’importance d’accompagner les mutations technologiques du secteur touristique. Il a constitué un cadre d’échange entre l’opérateur et les professionnels afin d’adapter les services proposés aux besoins du terrain et de contribuer au développement du tourisme saharien.

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Amazon veut placer l’IA au cœur de la maison, la vie privée en question

Les grandes entreprises technologiques cherchent à faire de l’intelligence artificielle un élément central de la vie domestique. Amazon a dévoilé une nouvelle gamme d’appareils intégrant Alexa+, sa version enrichie de l’assistant vocal, illustrant la volonté du groupe de rendre l’IA plus personnalisée et plus présente dans les foyers.

La gamme proposée par Amazon comprend de nouvelles enceintes connectées, un cadre photo numérique intégrant des fonctions d’intelligence artificielle, des réveils intelligents et un écran destiné à piloter les équipements de la maison. L’objectif est de permettre aux appareils de mieux reconnaître les utilisateurs et d’adapter leurs réponses à leurs habitudes.

Certaines fonctionnalités vont au-delà des commandes vocales traditionnelles. Une enceinte peut notamment identifier la personne qui s’adresse à elle afin de lancer sa playlist préférée. Un réveil utilise les ultrasons pour suivre la respiration et contribuer au suivi du sommeil. Une autre fonction permet de créer une cartographie en trois dimensions du logement et d’y intégrer les caméras Ring afin de surveiller les mouvements détectés à l’extérieur.

Cette évolution s’inscrit dans une compétition plus large. Google, Apple et, selon des informations rapportées par Semafor, OpenAI s’intéressent également aux équipements domestiques et aux interfaces permettant à l’IA d’interagir avec l’environnement physique. L’enjeu ne se limite plus à répondre à une question ou à allumer une lumière : il consiste à comprendre les habitudes d’un foyer et à automatiser davantage de tâches quotidiennes.

Nouvelles inquiétudes sur la vie privée

Mais cette personnalisation suppose une collecte et une analyse plus poussées des données. Les appareils peuvent renseigner sur les horaires, les préférences, les habitudes de sommeil et les déplacements des occupants. La multiplication des capteurs et des connexions entre équipements soulève ainsi des questions de confidentialité, de sécurité et de contrôle des informations personnelles.

La course à l’IA domestique confronte donc les industriels à un double défi. Ils doivent démontrer l’utilité concrète de ces fonctions tout en inspirant confiance aux consommateurs. Car si l’automatisation promet davantage de confort, elle risque aussi de transformer le foyer en un espace toujours plus observé et analysé par des systèmes numériques.

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La Tunisie vise 27 millions de dollars d’exportations supplémentaires vers la Russie

La Tunisie entend renforcer ses échanges commerciaux avec la Russie en exploitant un potentiel d’exportation encore inexploité de 27 millions de dollars. Et ce, tout en relançant les arrivées de touristes russes. Ces objectifs sont au cœur de sa participation au troisième Sommet Russie-Afrique, organisé à Moscou les 28 et 29 octobre 2026, sur le thème « Pour la paix, la sécurité et le développement ».

Amira Jouwadi, directrice du bureau du Centre de promotion des exportations (CEPEX) à Moscou précise que les opportunités d’exportation tunisiennes non exploitées sur le marché russe sont estimées à 27 millions de dollars. L’huile d’olive arrive en tête, avec un potentiel supplémentaire évalué à environ 5 millions de dollars. Les secteurs de la chaussure et des composants et équipements médicaux présentent, eux aussi, des perspectives de développement, avec des opportunités estimées à 1,7 million de dollars.

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Russie ont progressé de 14 % au cours des neuf premiers mois de 2026, pour atteindre environ 32,5 millions de dinars, selon les données communiquées à cette occasion.

Les industries agroalimentaires représentent actuellement près de 70 % des exportations tunisiennes vers la Russie. Elles comprennent notamment l’huile d’olive, les dattes et le concentré de tomates. Le textile-habillement et les industries mécaniques figurent également parmi les secteurs présents sur ce marché.

Des obstacles logistiques et financiers à surmonter

Pour transformer ce potentiel en contrats concrets, le CEPEX, l’ambassade de Tunisie à Moscou et l’Office national du tourisme tunisien multiplient les initiatives de promotion. La participation à un pavillon tunisien commun lors du sommet s’accompagne de rencontres d’affaires entre entreprises tunisiennes et russes, ainsi que d’une présence dans des salons professionnels, notamment WorldFood Moscow, à Moscou, et Peterfood, à Saint-Pétersbourg.

Les exportateurs restent toutefois confrontés à plusieurs contraintes, notamment l’absence de liaisons maritimes directes et les restrictions financières imposées à la Russie. Ces difficultés les incitent à rechercher des mécanismes alternatifs pour maintenir les échanges entre les deux pays.

Tourisme : la Tunisie veut retrouver les 600 000 visiteurs russes

Sur le plan touristique, la Tunisie cherche également à reconquérir le marché russe, longtemps considéré comme stratégique. Elle mise sur la diversité de son offre, qui associe patrimoine culturel, gastronomie, tourisme saharien et écotourisme.

Naji Ghouider, représentant de l’Office national du tourisme tunisien à Moscou, estime que les touristes russes privilégient les séjours relativement longs, dépassant en moyenne dix nuitées. Ils optent notamment pour des établissements trois et quatre étoiles ainsi que pour des circuits de découverte. Pour répondre à leurs attentes, les professionnels tunisiens adaptent leurs services, en renforçant notamment la disponibilité du personnel qualifié, des guides russophones et de la signalétique en langue russe.

A cet égard, notons que la Tunisie avait accueilli un nombre record de 600 000 touristes russes en 2019. Les arrivées ont ensuite ralenti à la suite du déclenchement de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, avant de connaître une reprise progressive.

En 2025, le pays a reçu 35 000 visiteurs russes, grâce notamment aux six vols hebdomadaires directs assurés par Nouvelair. Au 20 octobre 2026, leur nombre avait atteint 51 000, relève Naji Ghouider. Cette progression s’explique notamment par l’arrivée de la compagnie Pyramids Airlines, qui a contribué à porter à 13 le nombre de vols hebdomadaires au départ de Moscou et de Saint-Pétersbourg. Les liaisons directes depuis la Biélorussie, assurées par Belavia, ainsi que depuis l’Arménie, ont également repris.

Pour le représentant de l’ONTT, la disponibilité de vols directs sans escale constitue le principal critère dans le choix de la destination par les touristes russes. Il estime que le retour au niveau de 600 000 visiteurs reste envisageable, à condition d’accroître les capacités du transport aérien.

Parmi les mesures proposées figurent l’attribution de quotas de sièges aux tour-opérateurs sur les vols de la compagnie nationale Tunisair. De même que la création d’une liaison régulière entre la Russie et l’aéroport Tunis-Carthage, à raison de deux vols par semaine.

La participation accrue des professionnels tunisiens aux grands rendez-vous internationaux, notamment au salon international du tourisme et des voyages MITT de Moscou, ainsi que l’organisation d’ateliers et de tournées promotionnelles, devraient également contribuer à renforcer l’attractivité de la destination tunisienne.

Au-delà des arrivées touristiques, ces initiatives visent à dynamiser les échanges commerciaux et le tourisme d’affaires entre les deux pays.

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Marseille accueille la 3ᵉ édition du Forum Méditerranéen de l’IA

Au Palais du Pharo, le 5 novembre prochain, quelque 700 participants se réuniront pour construire une IA adaptée aux défis des deux rives.

Le jeudi 5 novembre, la Délégation interministérielle à la Méditerranée (DiMed) donne rendez-vous à Marseille aux chercheurs, entrepreneurs, investisseurs, institutions et acteurs de la société civile pour la troisième édition du Forum méditerranéen de l’intelligence artificielle (FMIA). Après Marseille en 2024 et Tunis en 2025, le Forum revient dans la cité phocéenne pour faire progresser une « troisième voie méditerranéenne de l’IA » : une intelligence artificielle sobre, inclusive et conçue pour les besoins des territoires.

Porté par la DiMed et coorganisé par Expertise France, l’Institut français de Tunisie, Business France, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et ANIMA Investment Network, le Forum associe un large réseau de partenaires des deux rives. Cette édition met l’accent sur le passage à l’action : dix startups sélectionnées pour un accompagnement de six mois, une communauté d’investisseurs dédiée, deux prix de recherche et un parcours de co-création pour faire émerger des solutions concrètes.

Une IA utile, pensée avec les acteurs méditerranéens

Santé, agriculture, industrie et économie maritime structurent les échanges, complétés par les enjeux de souveraineté et de régulation des données, de compétences, de transition écologique et d’éthique. Un rapport stratégique sur l’IA en Méditerranée, coordonné par Cédric Villani et Lamiae Azizi, nourrira par ailleurs les discussions et les recommandations à destination des décideurs.

Un parcours de cocréation mobilise 75 experts aux côtés de 16 porteurs de projets sélectionnés parmi les 126 propositions recueillies dans la région, avec l’ambition de faire passer à l’échelle des solutions innovantes et de favoriser des coopérations durables. Quatre ateliers thématiques et un Forum citoyen réunissant des membres de la diaspora méditerranéenne permettront également d’associer la société civile aux réflexions sur la confiance dans l’IA et ses implications pour le monde du travail.

Des annonces pour prolonger les coopérations

Dans le cadre de Sila, l’initiative France-Méditerranée pour l’intelligence artificielle mise en œuvre par Expertise France, dix startups — deux dans chacun des cinq pays partenaires (Algérie – EdgeOrbit AI, Gardens of Babylon-, Égypte – Indumarket, Dameg-, Liban – Edubolt, Edutek -, Maroc – ToumAI, PCS Agri -, et Tunisie – Amperon Technologies, Mitus AI) — bénéficieront à partir de novembre d’un accompagnement de six mois, représentant 10 000 à 30 000 euros de services spécialisés par entreprise.

Business France animera une Business Expo et des rendez-vous d’affaires. Bpifrance lancera la communauté « Med IA » sur EuroQuity afin de rapprocher startups et investisseurs. Le Prix de recherche FMIA, porté par Expertise France, l’IRD et ANIMA Investment Network, distinguera deux travaux, en innovation sociale et économique, dotés chacun de 5 000 euros ; 83 candidatures ont été reçues et six finalistes présenteront leurs recherches.

Les échanges alimenteront notamment le rapport stratégique régional, des recommandations citoyennes et un assistant conversationnel dédié à l’IA en Méditerranée, dont les résultats seront valorisés sur fmia.ai.

Une mobilisation collective

Le FMIA s’inscrit dans le cadre de Sila, soutenue par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères au titre du Fonds Équipe France + (FEF+), et mise en œuvre par Expertise France en lien avec l’Institut français de Tunisie. Le Forum bénéficie du cofinancement de la Fondation Anna Lindh, du groupe Caisse des Dépôts, de la Caisse des Dépôts et Consignations de Tunisie et d’Orange. Il compte également parmi ses partenaires la Métropole Aix-Marseille-Provence, Emerging Valley, l’Agence française de développement (AFD), Bpifrance, l’Union pour la Méditerranée (UpM), Systematic et NeoLedge.

D’après communiqué

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One Health | Congrès international à Sousse sur la santé et l’environnement

Ouverte mercredi 28 octobre 2026 à Sousse, au centre-est de la Tunisie, la 5e conférence internationale One Health («Une seule santé »), consacrée aux liens entre les crises environnementales et la santé humaine, animale et des écosystèmes, se poursuivra jusqu’au 30 octobre, avec la participation d’environ 200 personnes issues de 17 pays (dont, aux côtés de la Tunisie, l’Italie, les États-Unis, la France, l’Espagne, le Portugal, le Maroc, l’Algérie, l’Ouganda, le Nigeria, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud), aussi bien en présentiel qu’à distance. 

Chercheurs, universitaires,  professionnels de santé, experts en environnement et représentants de la société civile, ils aborderont, entre autres sujets, les conséquences de la perte de biodiversité, de la pollution et du changement climatique sur l’être humain.

La conférence, mise sous le thème «Des crises environnementales à l’écologie intégrale», est organisée conjointement par les universités de Sousse et de Monastir, sous l’égide des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et de la Santé.

Le programme traite des répercussions, en matière de santé publique, de la perte de biodiversité, de la pollution et du changement climatique, en mettant un accent particulier sur les interactions entre les polluants environnementaux et l’émergence de nouvelles maladies.

Une session est également consacrée au projet de recherche international CoSTA — mené en collaboration avec les universités italiennes de Palerme et de Messine — qui porte sur les polluants et les pathologies qui y sont associées.

Parmi les résultats annoncés lors de la conférence figure la création de la One Health World Association, dont le siège officiel sera établi en Italie. La présidence a été confiée à la professeure italienne Margherita Ferrante, tandis que le coordinateur de la conférence, le chercheur tunisien Mohamed Banni, a été nommé vice-président. L’organisation réunira des représentants des Amériques, de l’Europe et de l’Afrique ; elle aura pour mission de promouvoir l’approche «One Health» (Une seule santé) au sein des instances scientifiques internationales, avec une représentation officielle auprès des Nations unies. L’approche «One Health» reconnaît l’interdépendance entre la santé humaine, la santé animale et l’intégrité des écosystèmes, et favorise la collaboration entre les disciplines et les institutions afin de faire face aux risques sanitaires et environnementaux.

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Vladimir Poutine : les produits des petits villages africains pourraient facilement accéder au marché russe

Les produits issus des petites localités africaines pourraient trouver de nouveaux débouchés en Russie grâce aux plateformes de commerce électronique, a déclaré le président russe Vladimir Poutine, mercredi 28 octobre, à Moscou.

En visitant l’exposition « Plateforme de développement souverain », consacrée à des solutions russes dans plusieurs secteurs économiques et sociaux stratégiques, le chef de l’État a souligné le rôle du commerce en ligne dans la mise en relation des producteurs africains avec le marché russe.

« Les produits fabriqués par un producteur local dans un petit village africain peuvent facilement trouver leur place dans un magasin à Moscou », a affirmé Vladimir Poutine.

Parmi les projets présentés lors de cette exposition figure le développement de Wildberries, une plateforme russe de commerce électronique, sur le marché éthiopien. Cette implantation illustre les possibilités offertes par les outils numériques pour faciliter la commercialisation des produits africains au-delà de leurs marchés locaux.

Cette déclaration intervient alors que Moscou accueille, les 28 et 29 octobre, le troisième sommet Russie-Afrique, accompagné d’un forum économique et humanitaire. La rencontre réunit des représentants de 48 pays africains, dont 22 chefs d’État, aux côtés du président russe Vladimir Poutine.

La Tunisie participe à ce rendez-vous, représentée par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

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Air Liquide lance un rachat d’actions d’un milliard d’euros après un trimestre en hausse

Air Liquide prévoit de racheter pour 1 milliard d’euros de ses propres actions d’ici fin décembre 2026, après avoir enregistré une progression de ses ventes au troisième trimestre. Le groupe français poursuit ainsi sa stratégie de rémunération des actionnaires tout en maintenant ses investissements dans les marchés porteurs, notamment les semi-conducteurs.

Entre juillet et septembre, le chiffre d’affaires du spécialiste des gaz industriels a atteint 7,259 milliards d’euros, en hausse de 10% en données publiées. À données comparables, qui neutralisent les effets de change, d’énergie et de périmètre, la progression s’établit à 3%. La branche Électronique a constitué l’un des principaux moteurs de cette croissance, avec une hausse de 12% à données comparables. Cette performance s’inscrit dans un contexte de demande soutenue en semi-conducteurs, portée notamment par le développement de l’intelligence artificielle. L’activité Industriel Marchand a également progressé de 5,3%.

Le rachat d’actions annoncé correspond à la première tranche d’un programme de 4 milliards d’euros prévu d’ici fin 2028. En réduisant le nombre de titres en circulation, ce type d’opération peut soutenir le bénéfice par action et favoriser le rendement des actionnaires. Il mobilise toutefois des ressources financières qui pourraient aussi être affectées à d’autres investissements. En parallèle, Air Liquide poursuit son développement industriel. Les décisions d’investissement ont dépassé 4,1 milliards d’euros depuis le début de l’année, tandis que les investissements en cours atteignent 6,2 milliards d’euros. Le groupe maintient ses objectifs pour 2026, notamment une amélioration de 100 points de base de sa marge opérationnelle, hors effets de l’énergie et de certains amortissements liés à l’acquisition de DIG Airgas. Il vise également une nouvelle progression de sa rentabilité en 2027.

 

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