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Soutien scolaire : la plateforme Joussour entame une nouvelle saison

La plateforme « Joussour » de soutien et d’accompagnement scolaire entame une nouvelle saison ce lundi 19 octobre 2026, a annoncé le ministère de l’Éducation dans un communiqué diffusé dimanche soir.

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Les «Marabouts» de Dali Belkadhi, en face de la mer

Après treize années de retrait et de silence créatif, Mohamed Ali Belkadhi a signé ce samedi 17 octobre 2026 son grand retour avec le vernissage de son exposition «Marabouts : Balade entre identité et modernité» à l’atelier-galerie En face c’est la mer (Espace Verand’Art, 9 rue Sotusas à Salammbô). Une méditation plastique d’une grande finesse où le sacré traditionnel devient l’écrin de nos modernités profanes. Dans le Silence du Dôme en face de la mer…

Manel Albouchi

Il faut d’abord franchir le seuil et laisser le regard s’acclimater au blanc. Dans l’espace dépouillé de Verand’Art, règne une immobilité presque sacrée. Au fond, c’est l’inauguration d’une niche : l’atelier-galerie En face c’est la mer, un autel dénué de tout dogme. C’est dans cet écrin de chaux pure que se sont alignés les cadres de Mohamed Ali Belkadhi, dit Dali.

Après treize ans d’absence – ce long intervalle où mûrissent les visions profondes -, cet «artiste plasticien de l’imaginaire», Prix National de Photographie, ne revient pas pour imposer une doctrine, mais pour ouvrir des passages. Sa série «Marabouts» déploie une frise de fenêtres découpées avec une extrême délicatesse.

La coupole et le croissant

Chaque passe-partout est percé d’une arche à dôme, surmontée d’un croissant de lune. La silhouette évoque immédiatement la Koubba, ce sanctuaire maghrébin de plan carré surmonté d’une coupole. Mais, vue de près, la ligne refuse tout figement : d’un cadre à l’autre, l’arche s’adoucit, le dôme s’arrondit imperceptiblement, traduisant le geste vivant de la main qui taille le vide. Au-dessus, la lune revient, fidèle, comme pour nous rappeler la grande loi des métamorphoses : toute rencontre naît d’une éclipse, et la présence a besoin de l’absence pour advenir.

Sous ces dômes protecteurs, le beau, le bizarre et le profane célèbrent de sombres noces. Directement sur le mur blanc, les mots tracés à l’encre accompagnent chaque œuvre et en déclarent la technique : sérigraphie, photo, acrylique ou collage. L’œil voyage ainsi de la précision glacée d’un code à barres noir et blanc aux lambeaux déchirés d’une affiche, de la douceur charnelle d’Isabelle La Belle nue sous des zébrures graphiques à la convulsion d’une géométrie noire sous un rouge sang névrotique. Et tout au bout, l’urgence éthique s’impose comme un cri vif jeté face à la mer : Free Palestine.

Au-dessus du bruit

La force singulière de cette exposition réside dans sa capacité de juxtaposition : l’architecture sacrée du marabout devient la demeure du profane. Quel art subtil que celui qui sait enfermer la modernité la plus brutale (la consommation, la rue, le désir, le bruit social et les luttes politiques) dans le contenant rassurant de la tradition !

À première vue, l’exposition ausculte le monde contemporain et ses frictions. Mais à mesurer l’apaisement qui se dégage du lieu, on comprend que l’arche agit aussi comme une enveloppe psychique, un cadre contenant capable d’accueillir le chaos sans jamais rompre.

Dali Belkadhi nous montre avec ces Marabouts que si l’architecture extérieure de l’être est une façade presque fixe, son sanctuaire intime demeure un univers infini où le profane et le sacré ne s’opposent plus, mais contemplent ensemble le même horizon. L’artiste ne cherche pas à fuir la laideur ou le bruit du siècle ; il les transfigure.

Ce long silence prend alors tout son sens : il fallait ce temps de retrait pour transformer le flux impétueux de la vie en une forme sereine.

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Séisme de magnitude 2,9 à Jendouba : la secousse ressentie par des habitants

Une secousse tellurique de magnitude 2,9 sur l’échelle de Richter a été enregistrée dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 octobre 2026, à 00h45, dans le gouvernorat de Jendouba, selon l’Institut national de la météorologie (INM). D’après les analyses préliminaires des stations de surveillance sismique de l’INM, l’épicentre du séisme a été localisé...

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France après les violences : le bilan s’alourdit, quelles réponses cette semaine ?

Emmanuel Macron a refusé la démission de Laurent Nuñez et lui demande de nouveaux modes d’action contre les casseurs. Après les violences du week-end des 17 et 18 octobre, le bilan atteint 2 397 interpellations et 997 policiers et gendarmes blessés, selon l’Intérieur.

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Météo en Tunisie : pluies orageuses, chutes de grêle et vents forts attendus dans plusieurs régions

Le temps de ce lundi 19 octobre 2026 sera marqué par des pluies temporairement orageuses, parfois abondantes, accompagnées localement de chutes de grêle dans les régions orientales du Nord et du Centre, ainsi que localement dans le Sud. Des passages nuageux concerneront le reste du pays, avec des nuages localement denses. Le vent soufflera de...

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À qui les terres agricoles ukrainienne ont-elles été bradées ?

La moitié des terres agricoles arables en Ukraine ont été bradées, à des oligarques ukrainiens et à des entreprises occidentales, notamment européennes. On comprend mieux, en sachant cela, les raisons de l’obstination des États de l’Union européenne (UE) à poursuivre la guerre entre l’Ukraine et la Russie, tant que ce sont les Ukrainiens qui meurent sous les bombes russes et qui voient leur pays détruit.

Habib Glenza, à Lödz. 

Deux rapports secrets, le premier de The Oakland Institute et le second la chaîne Telegram ukrainienne, Rezident, ont révélé que la moitié des terres agricoles arables en Ukraine ont été bradées au profit d’oligarques ukrainiens et d’entreprises occidentales, notamment européennes, ce qui explique les vraies raisons de la poursuite du conflit russo-ukrainien et surtout de l’opposition des pays de l’UE à la paix en Ukraine. En effet, la défaite de l’Ukraine suite à un arrangement entre Poutine et Trump signifierait une perte des terres bradées à des entreprises européennes. Aussi l’UE mise-t-elle sur une victoire de l’Ukraine pour préserver les intérêts des entreprises européennes dans ce pays. Par conséquent, l’UE s’endette pour soutenir l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie. Cependant vaincre un pays très vaste qui compte 17 millions de km2 et qui possède un arsenal nucléaire de plus de 6000 ogives est utopique.

La Russie possède un complexe militaire qui fabrique toutes ses armes grâce à une énergie abondante et bon marché et à ses propres usines d’acier, contrairement à l’Ukraine qui dépend entièrement de l’aide militaire occidentale et surtout des armes et du système satellitaire américain Starlink. Sans l’aide financière et militaire des pays occidentaux, l’Ukraine s’effondrerait au bout des quelques mois

Contrairement aux politiciens européens, Donald Trump a finalement compris que le conflit russo-ukrainien ne rapporte aux États-Unis que des dépenses, évaluées jusqu’à ce jour à plus de 150 milliards de dollars, entre-temps l’économie chinoise avance à pas de géant sans que la Chine tire une seule cartouche. Pour lui, l’intérêt américain passe avant tout.

Des terres agricoles cédées par l’Etat à des investisseurs étrangers à bas prix

Les législateurs ukrainiens ont permis la vente de terres agricoles à des investisseurs étrangers sans restriction, permettant désormais aux entreprises et aux particuliers étrangers de devenir propriétaires d’une part importante des terres arables du pays, rapporte la chaîne Telegram ukrainienne Rezident. Il est déjà connu que trois entreprises ont acquis 17 millions d’hectares de terres ukrainiennes, soit plus de la moitié de toutes les terres agricoles du pays (42,7 millions d’hectares). Sachant que les terres en temps de guerre sont vendues à des entreprises étrangères à des prix considérablement réduits. 

«En fin de compte, voilà ce que nous avons aujourd’hui : plus de la moitié des terres arables ukrainiennes ont été bradées à des entreprises étrangères, car c’est, premièrement, l’un des rares actifs qui peut rapporter un peu d’argent, et deuxièmement, cela garantit que les entreprises feront du lobbying pour leurs actifs auprès des gouvernements occidentaux. Même si l’on suppose hypothétiquement que le conflit cesse maintenant, l’Ukraine a déjà cessé d’être la propriétaire de ses terres. Ce qui se passe est une méthode purement coloniale, caractéristique du monde occidental», résume la chaîne Rezident. 

En Ukraine, Volodymyr Zelensky a pris ses fonctions de Premier ministre en mai 2019, peu de temps après l’approbation de la loi originaire de la réforme agraire de mars 2019, ce qui a permis la vente de terres agricoles mais n’a pas envisagé d’acquisition ou de transfert aux paysans. Sous son mandat, il a assoupli la «Loi de réforme agraire» en juillet 2021,  permettant aux particuliers d’acheter des terres agricoles, qui représentent 70 % du pays et qui sont des plus fertiles au monde. Il a permis également la vente de «terre noire» (engrais favorable à l’environnement, qui empêche le compactage du sol, etc.). De plus, la loi définit que seuls les particuliers peuvent acheter jusqu’à 100 hectares. La Banque mondiale et le FMI ont fait pression pour que les terres puissent être acquises par des étrangers, ce qui permettrait à l’Ukraine de bénéficier de futurs prêts.

Le gouvernement de Zelensky a développé la deuxième étape de la réforme agraire, en janvier 2024, sous cette pression, permettant aux investisseurs individuels et aux entreprises étrangères d’acheter jusqu’à 10 000 hectares de terres. Ceci a suscité de vives critiques, principalement de la part d’agriculteurs de taille moyenne en Ukraine. Ils soutiennent qu’une grande partie du territoire est entre les mains de citoyens et d’entreprises étrangères (Monsanto, Dupont, Cargill, Black Rock, Blackstone et autres), pouvant être source d’incertitudes quant à l’avenir de l’État, à son intégrité territoriale et aux intérêts des gens ordinaires, puisque l’agriculture joue un rôle important dans l’économie de l’Ukraine.

Cela pourrait conduire à une réduction de la place de l’agriculture dans l’économie du pays, à une perte d’emplois, à un  déplacement de la population de son habitat, à la détérioration économique et au manque de contrôle de la part de l’État sur la gestion de la terre. D’autre part, les investisseurs étrangers n’y voient que leurs avantages et leurs bénéfices, mais de telles transactions peuvent générer des conséquences dangereuses pour le pays.

Un autre problème central serait la perte de contrôle des ressources stratégiques de l’État. La terre a non seulement une valeur historique et culturelle, mais c’est aussi le facteur de production le plus important, qui a une relation directe avec l’économie nationale et la garantie de la sécurité alimentaire du pays.

La plupart des détracteurs de cette deuxième étape de la réforme agraire, qui permet la vente des terres à des étrangers, souligne la nécessité d’établir des mécanismes de contrôle et des restrictions strictes pour défendre les intérêts du pays. De l’avis de ces détracteurs, l’achat de terrains par des étrangers peut conduire à la désintégration de la société ukrainienne.

Qui sont les principaux acquéreurs ?

Les plus grands détenteurs de terres sont un mélange d’oligarques locaux et d’intérêts étrangers, principalement européens et nord-américains. Ces entreprises sont généralement des holdings qui gèrent leurs activités par l’intermédiaire de filiales locales.

Les oligarques:

• Avec 582 062 hectares, c’est Kernel qui détient le plus de terres et est également le plus grand producteur et exportateur d’huile de tournesol. Son propriétaire, Andriy Verevskyi, est la 16ᵉ personne la plus riche d’Ukraine.

• UkrLandFarming vient en seconde place avec 403 370 hectares. Fondée par l’oligarque Oleg Bakhmatyuk, qui était la 28ᵉ personne la plus riche d’Ukraine en 2016 et qui a depuis perdu une grande partie de ses terres et de ses biens à la suite de l’annexion de la Crimée par la Russie. Sa société est spécialisée dans la production de céréales, d’œufs, de lait et de viande.

• En troisième position, avec 360 238 hectares, MHP est le plus grand producteur et exportateur de poulets en Ukraine. La société a été fondée par son PDG actuel, Yuriy Kosyuk, la dixième personne la plus riche du pays.

• Avec 264 270 hectares, Astara est le plus grand producteur de sucre d’Ukraine et est également actif dans la production de lait industriel et la transformation du soja. Son fondateur et actuel PDG, Viktor Ivanchuk, est la 95ᵉ personne la plus riche du pays.

• Le fondateur de Nibulon, Oleksiy Vadatursky, était la 24ᵉ personne la plus riche d’Ukraine, mais il est décédé en juillet 2022 à la suite d’un tir de missile russe. Nibulon cultive des céréales pour l’exportation sur 82 500 hectares.

• System Capital Management (SCM) est une importante holding financière et industrielle contrôlée par l’homme le plus riche d’Ukraine, Rinat Akhmetov. SCM possède plusieurs filiales agricoles, notamment HarvEst, qui produit du blé, du tournesol, des légumineuses, du maïs et du bétail. L’entreprise gère 26 000 hectares de terres, ayant perdu le contrôle de plus de 100 000 hectares à cause de la guerre.

Les entreprises étrangères:

Plusieurs entreprises étrangères contrôlent de grandes surfaces agricoles dans le pays. Les trois plus importantes sont :

• NCH Capital, une société de capital-investissement basée aux États-Unis qui investit pour le compte d’importants fonds de pension américains, de dotations universitaires et de fondations. C’est le cinquième plus grand détenteur foncier du pays, avec 290 749 hectares, et opère en Ukraine par l’intermédiaire de la société AgroProsperis.

• PIF Saudi, détenue par le Fonds souverain d’Arabie saoudite, exploite 228 654 hectares par l’intermédiaire de la Saudi Agriculture and Livestock Investment Company (“Salic”) et de sa filiale ukrainienne, Continental Farmers Group.

• TNA Corporate Solutions, une autre société basée aux États-Unis, appartient à l’homme d’affaires américain Nicholas Piazza. Elle contrôle 295 624 hectares par l’intermédiaire de plusieurs filiales, dont Pivden Agro Invest, Podillya Agroprodukt, Hetmanski et Prydniprovske. La plupart des terres louées par la TNA proviennent de transferts effectués ces dernières années par UkrLandFarming.

Les actionnaires étrangers associés aux oligarques :

• NN Investment Partners Holdings N.V. est une société d’investissement privée basée aux Pays-Bas, qui détient des parts dans Kernel et Astarta. En avril 2022, elle a été rachetée par la banque d’investissement américaine Goldman Sachs et a été regroupée avec Goldman Sachs Asset Management. Au fil des ans, Goldman Sachs a été impliquée dans une série de controverses, notamment en jouant un rôle central dans la crise financière de 2008, et en prenant part au scandale de corruption 1MDB, d’une valeur de plusieurs milliards d’euros.

• Kopernik Global Investors LLC est une société d’investissement privée basée aux États-Unis qui gère 4,97 milliards de dollars d’actifs. Elle détient des parts dans Kernel, MHP et Astarta. Elle est le troisième investisseur privé en Ukraine en 2020. Gestionnaire de fonds «à contre-courant», elle est spécialisée dans la recherche d’entreprises à travers le monde qu’elle considère comme sous-évaluées dans des contextes marqués par l’instabilité politique et économique.

• Heptagon Capital LLP est une société d’investissement privée basée à Londres, qui gère 12,36 milliards de dollars d’actifs. Elle détient des actions de Kernel, MHP et Astarta. Avec Kopernik Global Investors LLC, elle gère le Kopernik Global All-Cap Equity Fund, qui détient des participations dans l’agriculture, la production d’huile de palme, l’extraction d’or et d’argent, la production d’uranium et le gaz naturel.

• Norges Bank Investment Management possède des parts dans Kernel et MHP. Elle gère le Norwegian Government Pension Fund Global – également connu sous le nom de Oil Fund – qui est le fonds souverain de la Norvège. Avec plus de 1,4 trillion de dollars d’actifs, elle est le plus grand propriétaire individuel du marché boursier mondial, contrôlant 1,5 % de toutes les actions des sociétés cotées en bourse dans le monde. En 2020, Norges Bank Investment Management était le quatrième investisseur en Ukraine.

• Hamblin Watsa Investment Counsel Ltd est une filiale à 100 % de Fairfax Financial Holdings Ltd, une société de gestion financière basée à Toronto. Détenant près de 31 % des actions d’Astarta, elle est le plus grand actionnaire de l’entreprise après son fondateur, ce qui lui confère un pouvoir important dans l’entreprise. Fairfax Financial Holdings Ltd. contrôle également 70 % de FFH Ukraine, la société holding de trois compagnies d’assurance ukrainiennes, et détient une part de 10 % dans Ovostar Union, un producteur d’œufs ukrainien.

• La société américaine de capital-investissement NCH Capital a été fondée en 1993 par George Rohr et Morris Tabacinic, deux hommes d’affaires américains fortement impliqués dans la frénésie de privatisation qui a suivi l’effondrement de l’Union soviétique. Ils ont créé une série de fonds pour louer ou acheter à bas prix des fermes dans la région, dans le but de les regrouper pour en faire de grandes exploitations de céréales et de soja. Ils ont ainsi réussi à constituer une banque de terres de 700 000 hectares en Ukraine et en Russie. Après avoir obtenu des investissements de la part d’institutions financières occidentales de premier plan, elle a fait transiter ces fonds par des sociétés offshore situées dans des paradis fiscaux tels que Chypre et les îles Caïmans, et par des joint-ventures avec des entreprises locales afin de s’approprier les terres. L’entreprise est accusée d’acquisition illégale de terres, d’évasion fiscale et d’activités financières illicites. NCH Capital a joué un rôle clé dans la promotion de la réforme agraire en Ukraine : en 2015, son fondateur et PDG George Rohr a participé aux réunions de haut niveau impliquant le président ukrainien et le secrétaire américain au Commerce qui ont conduit l’Ukraine à accepter un plan de réforme du FMI, comme condition à deux garanties de prêt d’un milliard de dollars du gouvernement américain

Sources :

1- The Oakland Institute

2- la chaîne Telegram ukrainienne Rezident.

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Météo : prévisions du lundi 19 octobre 2026

Nuages parfois denses sur le Sud-Est et les régions côtières de l’extrême Nord, avec des pluies temporairement orageuses. Nuages passagers sur le reste du pays.

Vent de secteur nord sur le Nord et le Centre et de secteur est sur le Sud, relativement fort près des côtes Est et faible à modéré ailleurs.

Mer agitée à très agitée sur la plupart des côtes.

Les températures maximales généralement comprises entre 24 et 29 degrés, avoisinant 22 degrés sur les hauteurs de l’Ouest et atteignant 31 degrés dans le Sud-Ouest.

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Tunisie – Météo : pluies orageuses, fortes précipitations et risque de grêle dans plusieurs gouvernorats

Lire plus tard L’Institut national de la météorologie (INM) annonce, pour ce lundi 19 octobre 2026, un temps marqué par des pluies temporairement orageuses, localement abondantes et accompagnées de chutes de grêle, notamment dans les régions orientales du nord et du centre ainsi que, localement, dans le sud du pays. Dans les autres régions, le ciel sera traversé par des nuages passagers, parfois denses. Les perturbations devraient principalement concerner le nord et le centre-est du pays, selon la carte de vigilance publiée par l’INM. L’essentiel Précipitations : pluies temporairement orageuses, localement abondantes, avec risque de grêle. Zones concernées : principalement […]

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France : le ministre de l’Intérieur présente sa démission, Macron la refuse

Lire plus tard Le président français Emmanuel Macron a refusé la démission de son ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, présentée dimanche 18 octobre 2026, après les violences qui ont éclaté la veille dans plusieurs villes françaises. Cette décision intervient alors que des défaillances en matière d’anticipation et de renseignement ont été évoquées par la présidence française. L’essentiel Démission refusée : Emmanuel Macron a maintenu Laurent Nuñez à la tête du ministère de l’Intérieur. Sécurité : le président a demandé de nouvelles méthodes d’intervention contre les violences et les pillages. Défaillances : l’Élysée évoque des insuffisances en matière d’anticipation et de […]

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La crise à la française

La situation en France fait la Une de l’actualité internationale. Les images d’affrontement, des dégradations et des pillages ont créé une onde de choc. Avec la même question : pourquoi une telle violence de Paris à Marseille ? Au-delà de la défaillance des forces de l’ordre, le sentiment de chaos qui ressort de la séquence vient conclure la présidence Macron et ses échecs politiques, économiques et sociaux. Alors qu’il va quitter l’Elysée dans quelques mois, l’extrême droite est au sommet des sondages, l’inflation et le chômage ne cessent d’augmenter, et le creusement des inégalités dans un pays qui cultive une passion pour l’égalité est plus que jamais une source de frustration dont les manifestations sont de plus en plus radicales. Or le pouvoir a l’air comme déconnecté de ces réalités et incapable de nouer un quelconque dialogue social.

La crise économique et sociale a renforcé la demande de protection, en soulignant la nécessité d’organiser des solidarités plus effectives et en rappelant le rôle central de la puissance publique dans la cohésion sociale. Or l’Etat apparaît comme le garant des plus privilégiés (au regard de la politique fiscale notamment), plutôt que garant de l’intérêt général et des plus défavorisés.

Les manifestations actuelles sont le symptôme d’une crise du lien social caractérisée causée par l’affaiblissement des institutions de socialisation (famille, école, partis, syndicats), la persistance d’un chômage structurel et massif, la précarisation et l’appauvrissement de la jeunesse, le déclassement de la classe moyenne rattrapée par le coût de la vie, notamment celui de l’alimentation, du logement, de l’énergie et des transports.

Ainsi, les mobilisations et revendications sont nourries par le creusement des inégalités sociales et le sentiment d’injustice. Une partie de la population a le sentiment que les sacrifices demandés ne sont pas répartis équitablement. Les personnes qui disposent de revenus confortables peuvent mieux absorber les hausses de prix, tandis que les ménages modestes doivent parfois renoncer à certains soins, aux loisirs ou même à des achats indispensables. Ce sentiment d’injustice peut provoquer de la colère et affaiblir la solidarité entre les différentes catégories de la société.

La République française est sclérosée par des mécanismes de reproduction sociale et de discrimination pour la réussite scolaire, l’accès à un logement ou à un emploi. Statistiquement, les musulmans sont les plus discriminés. Les descendants de migrants du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne ont plus de risques de n’obtenir aucun diplôme du secondaire ; les immigrés en provenance de ces régions sont aussi plus souvent au chômage. Ce sont d’ailleurs ces mêmes groupes sociaux qui se sentent le plus victimes de discriminations dans le milieu professionnel. Le déficit d’insertion sociale qui nourrit le cloisonnement spatial de minorités condamnées à vivre entre elles, dans des espaces clos communautarisés. Cette situation reflète l’une des réalités du « ghetto français ».

Cette fracture sociale nourrit la crise démocratique. Les dirigeants sont accusés d’incompétence, d’impuissance, d’immoralité et de non-représentativité. La question de la démocratie occupe ainsi une place importante dans cette crise. Certains citoyens estiment que leur voix n’est pas suffisamment entendue au terme de chaque élection. Cette situation encourage les citoyens à utiliser d’autres moyens d’expression, comme les grèves, les rassemblements et les manifestations. La rue devient alors un espace où les revendications peuvent être exprimées collectivement.

Les jeunes jouent un rôle particulier dans cette contestation. Les mobilisations lycéennes et étudiantes témoignent de leurs inquiétudes concernant leurs conditions d’études, le manque de moyens dans certains établissements et leurs perspectives d’avenir. Beaucoup redoutent de rencontrer des difficultés pour trouver un emploi stable, se loger ou accéder à une vie autonome. Leur participation montre que la crise ne concerne pas uniquement les générations déjà confrontées aux difficultés du travail et du pouvoir d’achat, mais aussi celles qui s’interrogent sur leur avenir.

Les manifestations du 17 octobre révèlent ainsi l’interdépendance des crises politique, économique et sociale. Les difficultés matérielles alimentent la colère, les inégalités renforcent le sentiment d’injustice et l’instabilité politique complique la recherche de réponses acceptées par une majorité de citoyens. D’autant que l’Elysée semble réduire la situation à une question de maintien de l’ordre. La lucidité devrait l’amener à regarder en face le bilan de son action depuis près d’une décennie.

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L’euro recule face au dollar sur fond de tensions sociales et géopolitiques en Europe

Lire plus tard L’euro a enregistré une baisse pouvant atteindre 0,5 % face au dollar américain, à 1,118 dollar, ce lundi 19 octobre 2026, avant de limiter une partie de ses pertes. La monnaie unique européenne évolue dans un climat d’incertitude marqué par les tensions sociales dans plusieurs pays européens, la poursuite du conflit entre la Russie et l’Ukraine et les inquiétudes concernant les perspectives économiques du continent. L’essentiel Marché des changes : l’euro a reculé jusqu’à 1,118 dollar, soit une baisse de 0,5 %, avant de récupérer une partie de ses pertes. Tensions sociales : des affrontements entre manifestants […]

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Jendouba : une secousse tellurique de magnitude 2,9 sur enregistrée à Balta Bou Aouane, ressentie par les habitants de la région

Lire plus tardL’Institut national de la météorologie (INM) a annoncé que ses stations de surveillance sismique ont enregistré, ce lundi 19 octobre 2026, à 00h45 (heure locale), une secousse tellurique d’une magnitude de 2,9 sur l’échelle de Richter, dans le gouvernorat de Jendouba. Selon les premières analyses, l’épicentre de cette secousse a été localisé aux coordonnées 36,65 degrés de latitude et 8,87 degrés de longitude, dans une zone située au sud-ouest de Balta Bou Aouane, dans le gouvernorat de Jendouba. La secousse a été ressentie par des habitants de la région. Trois secousses enregistrées en quelques heures Il s’agit de […]

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Balance économique : croissance de 2,7 pour 2026 et 3,1 % pour 2027

La balance économique 2027 de la Tunisie a révélé les estimations du gouvernement pour le reste de l’année 2026 et les projections de 2027. Les tensions géopolitiques persistantes, des aléas climatiques ont laissé une empreinte sur les chiffres.

 

Selon les projections présentées, la croissance pour l’ensemble de l’année 2026 est attendue à 2,7 %, en deçà des estimations initiales de 3,3 %. Ce rythme, bien qu’illustrant la capacité de résistance du tissu productif national aux chocs externes et internes, demeure bridé par plusieurs contraintes. Parmi les principaux facteurs pesant sur l’activité figurent les difficultés chroniques de certains secteurs clés, principalement les industries extractives (phosphate) et du secteur énergétique, ainsi que les répercussions des vagues de chaleur estivales et du stress hydrique sur l’appareil productif.

 

Indicateurs macroéconomiques clés

Le taux d’investissement devrait s’établir à 15,5 % du PIB, contre 15,4 % en 2025 et une estimation initiale de 16 % pour l’année en cours. Bien qu’en légère amélioration, ce volume d’investissement reste insuffisant au regard du potentiel du pays. Un sursaut pour accélérer la réalisation des grands projets et dynamiser le climat des affaires s’impose.

 

Lire aussi : PLF 2027 – Ridha Chkoundali : « Une dépendance dangereuse à l’égard du financement direct de la BCT »

 

Le déficit courant devrait s’élargir pour atteindre 3,9 % du PIB, contre 2,5 % en 2025, grevé principalement par la lourde facture énergétique et la pression sur les échanges commerciaux. La consolidation des équilibres extérieurs demeure ainsi subordonnée au renforcement des capacités à l’export, à la diversification des marchés et à la transition énergétique.

Le taux d’inflation moyen devrait se stabiliser à 5,3 % sur l’ensemble de l’année, traduisant les efforts continus de maîtrise de la dynamique des prix, en dépit des tensions inflationnistes d’origine externe (cours de l’énergie) et interne (produits agricoles).

 

Et pour 2027 ?

Pour 2027, les estimations de croissance sont de 3,1 %. Cette hausse repose sur l’accélération de l’investissement (visant 16,4 % du PIB), la reprise des industries extractives (notamment le secteur du phosphate avec une prévision de production à 4,2 millions de tonnes), l’amélioration de la production énergétique (avec l’entrée en production de nouveaux champs), ainsi que la consolidation des secteurs des services et de l’exportation. Le déficit courant devrait légèrement s’améliorer pour s’établir à 3,7 % du PIB, tandis que le taux d’inflation est ciblé à la baisse pour s’établir autour de 5,2 %.

 

Lire également : PLF 2027 : ces secteurs qui vont bénéficier de la baisse de taxes

 

Ces projections mettent en lumière la nécessité absolue de corriger les vulnérabilités structurelles qui pèsent sur la productivité et la compétitivité de l’économie tunisienne. Le grand défi pour la période à venir réside dans la capacité à accélérer les réformes économiques, à stimuler l’investissement productif et à renforcer la résilience face aux mutations climatiques et énergétiques. Il est temps de passer d’une logique simple de « résistance aux chocs » à une trajectoire de croissance créatrice de valeur et d’emplois.

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Météo : fortes pluies, orages et grêle attendus ce lundi

Dans les autres régions du pays, le ciel sera marqué par des passages nuageux. Des températures stables, jusqu’à 32 °C Les températures ne connaîtront pas de variations significatives par rapport aux jours précédents. Les maximales oscilleront entre 22 et 26 °C sur les régions côtières et les hauteurs, tandis qu’elles atteindront 27 à 32 °C […]

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La météo du lundi 19 octobre 2026

L’Institut national de la météorologie (INM) prévoit, pour le lundi 19 octobre 2026, des pluies temporairement orageuses, localement abondantes et acc

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