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Diplomatie : Le navire-école italien Amerigo Vespucci à la Goulette

Le navire-école de la Marine militaire italienne, le trois-mâts Amerigo Vespucci, emblème de la tradition maritime italienne et instrument privilégié de sa diplomatie navale, fera escale au port de La Goulette du samedi 31 octobre au mardi 3 novembre 2026, avant de poursuivre son tour du monde à vocation formatrice.

Quinze cadets de la Marine tunisienne sont à bord

Le navire arrivera avec à son bord quinze cadets de la Marine tunisienne ayant pris part à sa récente campagne de navigation, illustrant de manière concrète la qualité de la coopération et les liens étroits qui unissent nos deux Marines.

Soixante-dix ans de relations diplomatiques

Cette escale s’inscrit dans le cadre du 70ᵉ anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Italie et la Tunisie. Elle témoigne de la profondeur des liens d’amitié entre nos deux peuples et nos forces armées, ainsi que du dynamisme d’un partenariat bilatéral global et en plein essor.

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Jendouba : 11 ouvrières agricoles blessées dans un accident de la route

Un accident impliquant deux camions légers a fait 12 blessés, dont 11 ouvrières agricoles, mercredi 28 octobre 2026, sur la route régionale n°59 reliant Bou Salem à Jendouba via Bulla Regia. Les victimes ont été transportées à l’hôpital universitaire de Jendouba.

La collision s’est produite dans la zone de Bulla Regia, relevant de la délégation de Jendouba Nord. Au moment de l’accident, les ouvrières agricoles se rendaient aux champs pour rejoindre leur lieu de travail. Le douzième blessé est un des deux conducteurs des véhicules impliqués selon le directeur régional de la santé de Jendouba, Khalil Ghanjati.

Alertés, les agents de la Protection civile sont intervenus sur les lieux pour prendre en charge les victimes et les évacuer vers l’établissement hospitalier. Selon les informations rapportées, cinq ouvrières agricoles et l’un des conducteurs ont été maintenus sous surveillance médicale après avoir reçu les premiers soins.

Le transport des ouvrières agricoles en question

Cet accident remet en lumière les risques liés au transport des ouvrières agricoles dans les zones rurales du gouvernorat de Jendouba. Les déplacements vers les exploitations agricoles constituent une contrainte quotidienne pour ces travailleuses, dont l’activité dépend souvent de moyens de transport collectifs.

Le bilan de cet accident rappelle la vulnérabilité des personnes transportées vers les champs, même si les circonstances précises de la collision et les éventuelles responsabilités n’ont pas encore été établies.

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Faux handicap, vraies poursuites : Quand la toile expose la face cachée de la mendicité en Tunisie

Une vidéo relayée ces derniers jours sur les réseaux sociaux montre un homme qui, présenté comme une personne en situation de handicap sollicitant l’aide des passants, se serait levé et aurait pris la fuite à l’approche annoncée des forces de l’ordre. Invité sur Diwan FM, l’avocat Anis Zine a rappelé les sanctions prévues par la législation tunisienne en matière de mendicité et d’escroquerie.

Selon les explications de l’avocat, la mendicité peut être sanctionnée par des peines d’emprisonnement et des amendes. Lorsqu’une personne simule une infirmité pour obtenir de l’argent, la qualification juridique dépend toutefois des circonstances et des éléments établis par l’enquête. Si les faits caractérisent une escroquerie, l’article 291 du Code pénal prévoit des sanctions pouvant atteindre cinq ans d’emprisonnement et une amende de 2 400 dinars.

Lire aussi : Mendicité infantile : Le ministère prépare un plan, mais ne fournit toujours aucun chiffre

La circulation de ce type de vidéo pose également la question des limites de la dénonciation sur les réseaux sociaux. Filmer une scène susceptible de révéler une infraction et la diffuser publiquement sont deux actes distincts, qui ne soulèvent pas nécessairement les mêmes questions juridiques, notamment en matière de droit à l’image et de respect de la vie privée.

Filmer une infraction ne justifie pas automatiquement sa diffusion

L’avocat recommande de transmettre les éléments disponibles au ministère public ou aux services compétents plutôt que de privilégier leur publication en ligne. Une vidéo virale ne suffit pas, à elle seule, à établir la culpabilité d’une personne : les faits doivent être vérifiés et leur qualification juridique déterminée par les autorités compétentes.

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