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Championnat arabe de parapente à Béni Aouf : Bizerte prend son envol au rythme des voiles arabes

Les hauteurs de Béni Aouf, à Bizerte, accueilleront durant trois jours la troisième édition du Championnat arabe de parapente de précision. Un rendez-vous sportif d’envergure qui réunira des pilotes venus de plusieurs pays arabes et qui contribue à promouvoir le potentiel touristique et sportif du nord tunisien. Un ciel aux couleurs du monde arabe A […]

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Arabie saoudite : ces 69 métiers que les travailleurs tunisiens ne peuvent plus exercer

Depuis le 4 octobre 2026, les entreprises du secteur privé saoudien doivent réserver aux citoyens saoudiens 69 professions de soutien administratif, dans le cadre d’une mesure de saoudisation à 100 %. Cette disposition concerne également les travailleurs tunisiens occupant ces fonctions, comme les autres ressortissants étrangers, sans pour autant interdire aux expatriés l’accès à l’ensemble […]

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Jendouba | Treize blessés dans le dérapage d’un camion à Bulla Regia

Un accident impliquant un camion transportant des ouvrières agricoles a fait 13 blessés ce mercredi sur la route régionale n°59, au niveau de Bulla Regia.

​Le drame est survenu à la suite d’un dérapage du véhicule qui se dirigeait vers une exploitation de la région, entraînant des blessures de degrés divers pour le conducteur et les douze travailleuses à bord.

Prises en charge rapidement par les services de la Protection civile, les victimes ont été transférées vers l’hôpital universitaire de Jendouba, indique une source citée par l’agence Tap, en affirmant que l’état des blessés est jugé stable

Y. N.

Ph. d’archives

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Institut Pasteur de Tunis | le Dr Monia Ardhaoui primée à la conférence IPVS 2026 à Athènes

Le 1er prix dans la catégorie « Scholars » de la 38ᵉ conférence annuelle de l’International Papillomavirus Society (IPVS 2026) a été décerné à Dr Monia ARDHAOUI, maître assistante au Laboratoire d’Anatomie Pathologique Humaine et Expérimentale de l’Institut Pasteur de Tunis.

L’OPT précise que la conférence s’est tenue du 22 au 25 octobre courant à Athènes, en Grèce et a vivement félicité Dr Monia Ardhaoui pour cette distinction.

Sa présentation, intitulée « HPV16 L1 HI-LOOP diversity in Tunisian cervical samples and its relevance to vaccine-targeted regions », met en évidence l’intérêt de l’étude de la diversité du HPV16 pour la compréhension des mécanismes de protection vaccinale contre le cancer du col de l’utérus.

La conférence IPVS 2026 réunit des experts internationaux pour partager les avancées scientifiques sur les papillomavirus humains et les maladies qui leur sont associées.

Communiqué

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Tunis | Verdict dans l’affaire du viol d’un enfant souffrant d’un handicap

Le tribunal de première instance de Tunis a condamné à la réclusion à perpétuité l’auteur du viol d’un enfant souffrant d’un handicap mental.

Le prévenu a également été reconnu coupable de tentative de meurtre avec préméditation, précise une source citée par Mosaïque FM ce mercredi 28 octobre 2026 et rappelle qu’après avoir abusé de la victime, le mis en cause avait tenté de l’éliminer en l’empoisonnant.

Identifié puis arrêté, l’individu avait reconnu les faits qui lui étaient reprochés avant d’être condamné ce jour par la justice.

Y. N.

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Octobre Rose -Association des malades du cancer : actions de sensibilisation au sein des entreprises

L’Association des Malades du Cancer (AMC) a récemment organisé des journées de sensibilisation au sein de plusieurs entreprises afin de souligner l’importance de la prévention et du dépistage précoce des maladies cancéreuses, dans le cadre de ses activités organisées à l’occasion d’Octobre Rose. Ces initiatives ont comporté des activités de sensibilisation au profit des employés, […]

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Cancer du sein : la congélation d’ovocytes, un espoir pour préserver la fertilité des patientes

Pour les femmes atteintes d’un cancer du sein, la préservation de la fertilité n’est plus une source d’inquiétude majeure. Grâce à la congélation d’ovocytes, les patientes disposent désormais d’une solution concrète pour concrétiser leur projet d’amputation ou de maternité future, comme l’explique le Professeur agrégé Hatem Bouzaïane, chirurgien oncologue à l’Institut Salah Azaïez. S’exprimant dans […]

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Où sont passés les 1900 tonnes de déchets italiens toxiques à Sousse?

L’affaire des déchets italiens importés en Tunisie connaît un nouveau rebondissement inquiétant. Le militant des droits humains et ancien député représentant la circonscription d’Italie, Majdi Karbaï, a tiré la sonnette d’alarme ce mercredi 28 octobre 2026 concernant le sort de près de 1 900 tonnes de déchets dangereux stockés à Sousse. Selon ses déclarations sur […]

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Pourquoi le prix des crevettes flambe-t-il dans les marchés?

La hausse spectaculaire des prix de la crevette sur les étals tunisiens est principalement due à la multiplication des intermédiaires, à la spéculation et à des marges bénéficiaires excessives. C’est ce qu’a dénoncé Salah Hdidar, responsable de la pêche maritime au sein de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), estimant qu’un prix […]

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Retraite : en Tunisie, Adriano vit avec 400 euros par mois et gagne en pouvoir d’achat

À 66 ans, Adriano, ancien infirmier, a quitté son pays d’origine pour s’installer à Sousse. Avec un budget mensuel d’un peu plus de 400 euros, il affirme profiter d’un confort de vie devenu inaccessible pour lui en Europe, grâce notamment au coût plus abordable du logement, de l’alimentation et des transports.

Face à la hausse du coût de la vie et aux difficultés financières rencontrées par certains retraités européens, la Tunisie apparaît comme une destination attractive pour profiter davantage de sa pension, lit-on sur le site mariefrance.fr. Adriano en a fait l’expérience il y a quatre ans, lorsqu’il a décidé de changer de vie pour retrouver une certaine sérénité financière.

Avant son départ, l’ancien infirmier peinait à joindre les deux bouts. « À la fin du mois, il ne me restait plus rien : 400 € pour un studio de 30 mètres carrés, plus les factures et les frais de voiture », raconte-t-il dans un témoignage relayé par Marie France.

À Sousse, un budget qui change tout

Aujourd’hui installé dans la ville côtière de Sousse, Adriano loue un étage meublé d’une maison en bord de mer pour 260 euros par mois. Il consacre environ 150 euros supplémentaires à l’alimentation et aux produits d’entretien. « Je vis avec un peu plus de 400 euros par mois et je vis comme un roi », affirme-t-il, fier. Ce budget lui permet notamment d’avoir une femme de ménage, de faire ses courses et de manger au restaurant au moins deux fois par semaine, avec des repas autour de cinq euros.

Les transports contribuent également à alléger ses dépenses. Ayant abandonné sa voiture, il utilise les navettes, dont le ticket coûte moins de 50 centimes selon son témoignage. Une course en taxi sur sept kilomètres lui reviendrait à environ un euro. A ajouter, même s’il ne le dit pas dans son témoignage, qu’il vit sans famille (ni femme ni enfant…).

Le coût de la vie, un atout pour les retraités étrangers

L’expérience d’Adriano illustre l’écart de pouvoir d’achat que certains retraités peuvent constater entre l’Europe et la Tunisie. Des dépenses courantes moins élevées peuvent leur permettre de se loger, de sortir et de profiter davantage de leur retraite avec des revenus limités. Voilà un coup de pub pour la Tunisie qui pourrait rendre jalouses certaines destinations de la région.

Le sexagénaire affirme également se sentir mieux depuis son installation, même s’il met en garde contre les difficultés que peuvent poser les infrastructures de santé.

Son témoignage rappelle ainsi l’attrait économique de la Tunisie, sans occulter les précautions nécessaires avant une expatriation, notamment concernant l’accès aux soins, la couverture médicale et les conditions de résidence.

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Une pierre lancée, un train immobilisé : le caillassage coûte cher aux voyageurs

Une pierre lancée depuis le bord des voies peut briser une vitre, mais aussi immobiliser un train, retarder des centaines de voyageurs et mettre en danger conducteurs, agents et passagers. En 2025, les coûts de ces jets de pierres ont atteint plus de 162 000 dinars à la SNCFT sans oublier les retards causés mais aussi les annulations et par dessus tout la frayeur ressentie à bord.

Selon la SNCFT, ce chiffre ne comprend pas les pertes indirectes liées à l’immobilisation des rames endommagées encore moins à l’annulation de certaines dessertes.

Il faut dire qu’en ce moment la SNCFT travaille avec plusieurs structures publiques et ministères concernés pour identifier les causes du phénomène et définir des solutions. Une journée de réflexion a été organisée le 30 septembre dernier, dont les recommandations seront annoncées progressivement après validation par le ministère du Transport et les autres départements concernés.

Par ailleurs, les conséquences ne se résument pas aux vitres et portes cassées. Chaque rame touchée doit être retirée du service pour être réparée, nettoyée et remise en état avant de reprendre les circulations, ce qui allonge les délais et réduit la disponibilité du matériel roulant.

La campagne menée par la SNCFT sous le slogan « Petite pierre, grands dégâts » vise précisément à rappeler qu’un geste apparemment anodin peut avoir un coût humain, financier et collectif considérable.

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98 % des femmes paient encore en espèces dans 7 gouvernorats tunisiens

En Tunisie, le recours aux services financiers numériques reste très limité chez les femmes dans sept gouvernorats. Selon une étude de l’Observatoire de l’inclusion financière de la Banque centrale de Tunisie (BCT), réalisée en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), 98 % des femmes interrogées utilisent encore les espèces pour leurs transactions, tandis que seules 0,3 % disposent d’un portefeuille électronique.

Menée auprès d’un échantillon de 2 057 jeunes et femmes, cette étude porte sur les gouvernorats de Tataouine, Kébili, Médenine, Gabès, Tozeur et Gafsa, ainsi que celui de Kairouan. Elle met en évidence les obstacles qui freinent l’inclusion financière des femmes, dont le taux de recours aux services bancaires tombe à 18 % dans ces régions.

Intervenant mercredi auprès de l’agence Tunis Afrique Presse (TAP), Raja Dahman, directrice générale de l’Observatoire de l’inclusion financière, a expliqué que cette étude vise à dresser un état des lieux de l’inclusion financière des femmes et des jeunes et à identifier les difficultés qui limitent leur accès aux services disponibles.

La dépendance financière et le manque de confiance freinent l’accès aux banques

Les résultats font ressortir plusieurs obstacles, notamment la dépendance financière des femmes à l’égard du chef de famille, leur faible autonomie financière, le manque de confiance envers le secteur bancaire et l’insuffisance des revenus. Ces facteurs limitent notamment leur capacité à ouvrir un compte bancaire et à gagner en indépendance financière.

Les difficultés concernent également la compréhension des services proposés. Certaines femmes éprouvent des difficultés à saisir les termes employés par les agents bancaires, qu’elles jugent complexes et peu accessibles. Cette situation peut les dissuader de se rendre dans les agences pour demander des informations ou se renseigner sur les offres disponibles.

Par ailleurs, 32 % des femmes interrogées estiment que les institutions financières ne communiquent pas suffisamment d’informations sur leurs produits, leurs services et leurs avantages. Elles privilégient notamment les campagnes de sensibilisation sur les réseaux sociaux pour mieux comprendre les offres et apprendre à les utiliser.

L’étude révèle également que la Poste tunisienne bénéficie du niveau de confiance le plus élevé auprès des participantes, devant les banques commerciales et les compagnies d’assurance. Selon Raja Dahman, ce constat doit être pris en compte dans l’élaboration des actions de sensibilisation.

Une caravane pour rapprocher les femmes des services financiers

Pour répondre à ces difficultés, l’Observatoire a lancé, début octobre, une caravane consacrée à la culture financière, en partenariat avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et le PNUD.

L’initiative a déjà concerné les gouvernorats de Médenine, de Kébili, notamment la ville de Douz, et de Gabès. Les prochaines étapes doivent couvrir Gafsa, Tataouine, Tozeur et Kairouan.

La caravane cible les femmes des régions concernées, en particulier les entrepreneures et les porteuses de projets. Elle vise à les sensibiliser à l’importance de l’inclusion financière et à leur faire connaître les services et produits disponibles pour mieux gérer leurs activités.

Le programme prévoit des rencontres directes avec des représentants des banques, de la Poste tunisienne, des institutions de microfinance et des établissements de paiement. Ces échanges permettent aux participantes de poser leurs questions, d’exprimer leurs besoins et de s’informer sur les conditions d’accès aux services financiers.

L’Observatoire entend ainsi développer une stratégie de communication et de sensibilisation adaptée aux besoins des femmes, afin de faciliter leur accès aux services financiers et de lever les obstacles à leur inclusion.

Un programme national pour renforcer la culture financière

Créé en vertu de la loi n° 35 de 2016 portant modification de la loi organique relative à la Banque centrale de Tunisie, l’Observatoire est chargé de suivre et d’évaluer l’accès aux services financiers, d’en surveiller la qualité et de collecter des données quantitatives et qualitatives.

En 2018, il a réalisé une enquête nationale auprès de 1 000 petites et moyennes entreprises et d’environ 6 250 ménages. Cette enquête a notamment mis en évidence un faible niveau de culture financière. Ses résultats ont contribué à l’élaboration d’une stratégie nationale d’inclusion financière, suivie de la mise en place d’un programme national d’éducation financière.

Ce programme cible cinq catégories : les enfants et les jeunes, les femmes, les salariés des secteurs public et privé, les très petites, petites et moyennes entreprises, ainsi que les personnes en situation de handicap.

Depuis 2023, l’Observatoire a multiplié les initiatives de sensibilisation dans les collectivités locales, les établissements scolaires et universitaires, ainsi que dans le cadre de la Semaine mondiale de l’éducation financière. Il a également développé des projets avec plusieurs partenaires, dont la GIZ, le PNUD, l’Agence française de développement et l’organisation Cospe, en mettant l’accent sur l’inclusion financière des femmes et des jeunes.

L’accès aux services financiers des personnes handicapées également en question

L’Observatoire s’intéresse également aux difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap. Une étude réalisée en 2026, en partenariat avec des organisations spécialisées, a relevé plusieurs obstacles, notamment ceux liés à l’accessibilité des infrastructures des institutions financières.

Parmi les recommandations figurent l’amélioration de l’accès aux agences et aux services bancaires, ainsi que la mise à disposition de conseillers clientèle maîtrisant la langue des signes, afin de faciliter les échanges avec les personnes sourdes ou malentendantes.

L’Observatoire a également adressé des correspondances à plusieurs organismes du secteur, dont le médiateur bancaire et financier, la Fédération tunisienne des sociétés d’assurances, le Comité général des assurances et l’autorité de contrôle de la microfinance. L’objectif est d’œuvrer à l’élaboration de textes réglementaires incitant les institutions financières à améliorer la qualité des services proposés aux personnes en situation de handicap.

Des actions de sensibilisation ont aussi été organisées en faveur des personnes aveugles. L’Observatoire prévoit de poursuivre ses initiatives auprès des femmes, des jeunes, des entrepreneurs et des porteurs de projets, ainsi que ses formations et campagnes annuelles pour renforcer la culture financière et faciliter l’accès aux services disponibles.

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Logement social : la plateforme d’inscription en ligne prête fin 2026

Du nouveau pour les ménages en quête d’accès à la propriété. La Société de Promotion des Logements Sociaux (SPROLS) accélère sa modernisation et affine son calendrier de déploiement pour son programme phare de location-vente. Invité de la Radio Nationale ce mercredi 28 octobre 2026, Hichem Nsibi, directeur commercial de l’organisme public, a fait le point […]

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AVC en Tunisie : entre 18 000 et 24 000 nouveaux cas par an

Les données officielles et médicales confirment que l’accident vasculaire cérébral (AVC) constitue un défi sanitaire, économique et social majeur en Tunisie, où entre 18 000 et 24 000 nouveaux cas sont enregistrés chaque année. Cette incidence élevée s’explique par la hausse des facteurs de risque liés au vieillissement de la population et à la progression […]

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Cancer du sein : « L’Octobre Rose ne suffit pas ! », alertent les sages-femmes

La confédération tunisienne des sages-femmes appelle à ne pas limiter les campagnes de dépistage du cancer du sein au seul mois d’Octobre Rose. Selon elle, la sensibilisation et l’éducation à la santé doivent se poursuivre tout au long de l’année, de même que l’accès régulier aux services de soins. Dans un communiqué publié sur sa […]

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UGTT : la force de la Tunisie passe par ses organisations nationales

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a exprimé sa solidarité avec l’Union nationale de la femme tunisienne, dont les biens ont fait l’objet d’une saisie et les locaux ont été fermés. Elle appelle à la levée de ces mesures afin de permettre à l’organisation de reprendre ses activités.

Dans un communiqué, la centrale syndicale a demandé aux autorités et aux parties concernées de permettre à l’Union nationale de la femme tunisienne de retrouver l’usage de ses biens et de disposer de ses ressources pour relancer ses activités.

L’UGTT a également appelé les organisations nationales, les forces démocratiques, sociales, féministes et de défense des droits à faire preuve de solidarité et à agir conjointement pour préserver l’histoire de l’organisation et défendre le droit des femmes à s’organiser et à participer à la vie publique.

« La force de la Tunisie dépend de celle de ses organisations nationales », souligne la centrale syndicale, qui considère la protection du mouvement féministe comme une composante essentielle de la défense des droits, des libertés et des acquis sociaux.

L’Union nationale de la femme tunisienne traverse une grave crise financière, marquée par l’accumulation de dettes et des difficultés à assurer le paiement des salaires de ses employés. Pour tenter de surmonter cette situation, l’organisation féministe a également lancé un appel à la solidarité à travers l’organisation d’un marché solidaire destiné à collecter des fonds.

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Retraites en Tunisie : un pays qui vieillit, des caisses sous pression et un débat qui dépasse la seule question de l’âge

Les 60 ans et plus représentaient 16,9 % de la population tunisienne en 2024, contre 11,6 % dix ans plus tôt. Alors que les caisses sociales accusent un déficit cumulé de plusieurs milliards de dinars, repousser l’âge de départ à la retraite ne suffirait pas : la question du nombre des cotisants s’impose.

La Tunisie vieillit, et les chiffres du Recensement général de la population et de l’habitat 2024, publiés par l’Institut national de la statistique (INS), le confirment. Les 60 ans et plus pèsent désormais 16,9 % de la population, contre 11,6 % en 2014. Les 15-59 ans passent de 64,5 % à 60,3 %. L’âge moyen atteint 35,5 ans. En cause : l’allongement de la durée de vie (c’est une bonne chose) et, surtout, une fécondité en recul continu, tombée à 1,54 enfant par femme (c’est moins bon par contre), nettement sous le seuil de renouvellement des générations. Les projections de l’INS à l’horizon 2054 vont dans le même sens : la population pourrait continuer de croître, mais avec davantage de personnes âgées et moins de jeunes.

Un système conçu pour une autre époque

Le régime par répartition, instauré après l’indépendance pour les cotisations et les retraites de la CNSS et de la CNRPS, est resté viable jusqu’aux années 2000. Il repose sur un principe simple : les cotisations des actifs financent les pensions des retraités. Tant que les cotisants sont plus nombreux, l’équilibre tient. Quand leur nombre progresse moins vite que celui des bénéficiaires, alors la pression monte, comme nous l’explique un démographe.

À l’époque, explique-t-il, on comptait quatre actifs pour un retraité et l’espérance de vie moyenne était de 65 ans. Elle atteint aujourd’hui 76 ans et le rapport serait tombé à un actif pour un retraité. D’autres données communiquées récemment précisent le ratio serait passé d’environ 8,3 à 2,3, avec un risque de se rapprocher d’un actif pour un retraité à l’horizon 2031si la tendance se poursuit. Ces projections demandent de la prudence, mais elles donnent la mesure du défi, comme l’affirme le Pr Hafedh Lamouri, ancien ministre et ex-Pdg de la CNSS. En moyenne, les cotisations d’un salarié ne couvrent que huit ans de retraite.

La démographie ne crée pas à elle seule le déficit, mais elle transforme progressivement un problème financier en problème structurel.

Repousser l’âge de départ : une réponse insuffisante

C’est l’idée qui vient d’abord : partir plus tard, c’est cotiser plus longtemps et percevoir moins longtemps. Sur le papier, la logique est claire. Dans les faits, même un départ à 65 ans ne résorberait pas le déficit, selon certains spécialistes que nous avons interrogés. Reste alors une seule autre option, jugée bien évidemment inacceptable : réduire la valeur des pensions.

La mesure se heurte en outre à plusieurs obstacles. D’abord, il est évident que tous les salariés ne vieillissent pas de la même façon : un cadre, un enseignant, un médecin ou un consultant peuvent éventuellement prolonger leur activité dans de bonnes conditions. Ce qui est très différent pour un ouvrier, un salarié agricole ou un travailleur du bâtiment. Par conséquent, une réforme uniforme risquerait donc de creuser les inégalités entre catégories professionnelles.

Il y a aussi la question de l’emploi des jeunes, dans un pays où leur chômage reste élevé. Repousser les départs peut nourrir l’idée d’une concurrence entre générations, même si le lien n’est pas automatique : le poste d’un senior n’aurait pas forcément été attribué à un jeune. Enfin, encore faut-il que les entreprises puissent employer et valoriser des salariés plus âgés. Ce qui suppose d’adapter les conditions de travail, les parcours et, probablement, les modalités de fin de carrière, expliquent les spécialistes des caisses sociales.

Faire cotiser davantage de travailleurs

L’autre levier tient au nombre de cotisants. Une partie importante de la population active travaille dans l’informel ou dans des formes d’emploi qui offrent une couverture sociale limitée. Les données disponibles indiquent qu’une proportion significative des personnes employées n’a pas de couverture contributive complète : certains indépendants, des travailleurs agricoles et familiaux, les nouvelles formes d’activité.

Voilà une très fausse bonne nouvelle que rejette le Pr Lamouri (lire ici son interview). Or, le ministère des Affaires sociales en fait l’un des défis de la réforme de la protection sociale, en citant les travailleurs du secteur informel, les indépendants, les travailleurs agricoles et ceux de l’économie des plateformes. Chaque travailleur qui passe de l’informel au formel devient un cotisant potentiel, et chaque entreprise qui déclare davantage de salariés élargit l’assiette de financement.

Des formules plus souples de fin de carrière sont également évoquées : retraite progressive, temps partiel, transmission des compétences, mentorat, cumul encadré entre activité et retraite. Elles permettraient de garder des compétences parfois difficiles à remplacer tout en offrant une sortie plus graduelle de la vie active. Elles supposent toutefois de se pencher sur les conditions de travail des seniors (lire ici notre article), la formation continue et la lutte contre les discriminations liées à l’âge.

Un choix de société

Tous les spécialistes et autres experts que nous avons interrogés sont d’accord pour souligner que « la réforme des retraites ne peut être isolée de celle du marché du travail. Elle pourrait jouer à la fois sur l’âge de départ, la fin de carrière, l’emploi des seniors, l’insertion des jeunes, la formalisation de l’économie et l’élargissement de l’assiette ». Dans cette optique, le département des Affaires sociales prépare une réforme structurelle de la protection sociale, « qui doit tenir compte de la transformation démographique et de l’évolution des formes d’emploi ». En plus, la diversification des ressources est aussi présentée comme une piste importante.

Pour ce faire, il est indispensable de repenser l’ensemble du système avec les syndicats et les salariés, pour mettre en place un nouveau régime social. Mais la question de fond reste celle d’un choix sociétal et économique : qui paiera, l’entreprise, le salarié, l’État, ou tous à la fois ? Toujours est-il qu’il n’existe pas, et n’existera pas, de solution idéale. Plusieurs pays ont affronté ce problème, aucun n’a trouvé de solution miracle.

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Sécuriser l’énergie au service de l’irrigation : l’agriculture appelle à une stratégie d’anticipation

Au-delà du bilan des pertes causées par les coupures d’électricité de l’été 2026, la question centrale reste la suivante : comment garantir un approvisionnement électrique fiable et continu aux exploitations agricoles, aux forages et aux stations d’irrigation, alors que les épisodes de délestages et les vagues de chaleur risquent de se reproduire ?

La réponse ne peut pas se limiter à la réparation des dégâts après coup. Elle suppose une stratégie globale, associant solutions de secours, investissements dans les énergies renouvelables et coordination entre les différents acteurs de la chaîne agricole.

C’est dans ce cadre qu’une rencontre de type « cercle de réflexion » organisé par l’IACE a été consacrée au secteur agricole, avec une attention particulière portée à l’huile d’olive et aux céréales. Elle a réuni des producteurs, des exportateurs, des financiers, des banquiers et des transporteurs, autour des perspectives 2026-2030.

Les institutions citées comprennent le ministère de l’Agriculture, l’Office des céréales et l’Office de l’huile, ainsi que celles dédiées à l’investissement extérieur.

Une chose est sûre: la nécessité dépasse le simple débat d’idées. Intervenant lors de la rencontre, Ibrahim Medini, Ingénieur général agronome et expert en diplomatie économique a rappelé l’utilité de ces espaces d’échange : « Ce cercle de réflexion doit permettre de brasser des idées et d’apprendre à travailler ensemble, ce qui est le plus important entre producteurs, exportateurs, financiers, banquiers, jusqu’aux transporteurs ».

Une filière oléicole à préserver

Un ancien responsable du secteur oléicole a retracé l’évolution de la filière de l’huile d’olive, soulignant que le travail technique et structurel avait démarré il y a une cinquantaine d’années au sein de l’Office national de l’huile. À cette époque, la production moyenne tournait autour de 100 000 tonnes seulement.

Il a également évoqué la privatisation du secteur et sa participation à la nouvelle structuration de la filière. « Vu de loin, ce secteur est un point lumineux, alors que d’autres secteurs traversent une période plus sombre. J’espère que nous continuerons ainsi, de mieux en mieux », a-t-il déclaré.

L’impact des coupures sur l’irrigation

Les échanges ont notamment mis en lumière l’impact indirect des coupures d’électricité sur l’agronomie et les infrastructures agricoles en Tunisie. Les interruptions ont affecté les pompes des forages et des bassins, ainsi que les stations d’épuration, perturbant la campagne d’irrigation et l’alimentation en eau des parcelles productives.

Interrogé sur les solutions d’anticipation, Mnawer Sghaier a proposé la mise en place de solutions de secours : groupes électrogènes, panneaux photovoltaïques et, dans certaines zones d’altitude, énergie éolienne. « Ce ne sont pas les solutions qui manquent. Il faut bien les étudier pour instaurer une stratégie qui nous mette à l’abri des mauvaises conséquences sur l’irrigation, et qui permette de donner à l’arbre ce dont il a besoin au moment opportun »
a-t-il expliqué.

Concernant l’impact direct de l’été, il a confirmé que les pertes étaient  » loin d’être négligeables », sans pouvoir communiquer de chiffre précis lors de la rencontre.

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Bizerte : lancement des « Cliniques de l’espoir  » pour traiter les addictions

Dans le cadre de la stratégie du ministère de la Santé en matière de prévention des addictions et de prise en charge des personnes souffrant de troubles liés à la consommation de substances psychoactives, la direction régionale de la santé de Bizerte a annoncé le lancement des activités des « Cliniques de l’espoir », dédiées […]

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Le plomb bientôt interdit dans toutes les peintures ?

La Tunisie s’oriente vers l’interdiction de l’utilisation du plomb dans les peintures et la fixation de seuils maximaux pour cette substance dans d’autres produits, en raison de ses effets nocifs sur la santé. La tenue d’un atelier de travail est prévue jeudi 29 octobre 2026, dans le cadre de la Semaine internationale de prévention de […]

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