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Fiscalité en ligne : 85.000 déclarations déposées, 6000 journées de travail économisées

La digitalisation de l’administration fiscale tunisienne commence à produire des résultats chiffrés. À fin juillet 2026, plus de 85.000 contribuables avaient déposé leur déclaration de l’employeur via la plateforme électronique TEJ, permettant à l’administration d’économiser près de 6000 journées de travail, selon le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027.

TEJ remplace les supports magnétiques

Le dépôt électronique de la déclaration de l’employeur constitue l’une des principales avancées enregistrées en 2026. Auparavant, ces déclarations étaient déposées auprès des services du contrôle fiscal sur des supports magnétiques.

Le passage à la plateforme TEJ vise à simplifier les démarches des contribuables tout en réduisant la charge de traitement pour l’administration. Selon le rapport budgétaire, le dispositif a permis d’économiser près de 6000 journées de travail.

Cette dématérialisation s’inscrit dans une démarche plus large de modernisation des services fiscaux et de simplification des procédures administratives.

Plus de 270 caisses enregistreuses connectées

Le dispositif de contrôle fiscal évolue également avec le raccordement progressif de plus de 270 caisses enregistreuses dans les établissements proposant des services de consommation sur place.

Ces équipements doivent permettre à l’administration fiscale de disposer d’informations facilitant le ciblage des opérations de contrôle. Le rapport précise que 23 fournisseurs de caisses enregistreuses ont été homologués par le service compétent de la Direction générale des impôts (DGI).

La déclaration d’existence accessible à distance

Une autre mesure concerne le lancement d’une plateforme de déclaration d’existence à distance, qui permet notamment d’obtenir en ligne une carte d’identification fiscale, qui permet de réduire les délais de traitement et de simplifier les démarches nécessaires à l’accomplissement des obligations fiscales.

Ces différentes mesures figurent parmi les réalisations recensées dans le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027. Elles traduisent la progression de la dématérialisation des services fiscaux, avec des résultats déjà mesurés pour le dépôt des déclarations et le raccordement des caisses enregistreuses.

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Hôpitaux de Bab Saadoun : le pari d’un réseau thermique pour économiser 40 % d’énergie (ANME)

Le projet de mise en place d’un réseau centralisé de chaleur et de froid (District Heating and Cooling – DHC) pour la colline sanitaire de Bab Saadoun devrait permettre de réaliser une économie d’énergie estimée à environ 40 % des besoins en chauffage et en refroidissement de 17 établissements de santé concernés, selon des données publiées, le 26 octobre 2026, par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

Un atelier de travail consacré à la présentation des résultats de l’étude de faisabilité technique détaillée des scénarios retenus dans le cadre de ce projet, financé par un don de la Banque africaine de développement (BAD), s’est tenu lundi, à Tunis, selon un communiqué publié par l’ANME.

 Les travaux ont porté sur l’examen des résultats techniques de l’étude et la discussion des scénarios retenus pour la mise en place d’un réseau centralisé de chauffage et de refroidissement au profit des établissements de santé de la colline sanitaire de Bab Saadoun.

 Les échanges ont, également, abordé les aspects techniques et les exigences liées à la réalisation du projet qui devra contribuer à rationaliser la consommation énergétique et à réduire les émissions de carbone, tout en soutenant les efforts déployés de la Tunisie en faveur de la transition énergétique.

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DACHSER annonce un nouveau site logistique de 6 000 m² à Sousse

Le groupe allemand DACHSER prévoit la construction d’un site logistique de 6 000 m² dans la région de Sousse, où il entend renforcer sa proximité avec les industriels et les entreprises exportatrices.

Présent en Tunisie depuis 1986, le spécialiste du transport et de la logistique emploie 136 collaborateurs et exploite deux sites totalisant 15 000 m². En 2025, il a investi 2 millions d’euros dans la modernisation de ses systèmes informatiques et le renforcement de ses capacités opérationnelles.

« Avec ce nouvel investissement, nous réaffirmons notre confiance dans le potentiel de la Tunisie et notre volonté d’accompagner durablement sa croissance », a déclaré Frédéric Diot, Country Manager de DACHSER Tunisie.

DACHSER assure des liaisons routières régulières entre la Tunisie et 35 pays européens, ainsi que des solutions de transport aérien et maritime. À l’échelle mondiale, son réseau compte près de 400 agences dans plus de 40 pays.

 

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IA : Anthropic accède sans autorisation à des données électorales américaines

Le modèle Claude, développé par Anthropic, a contourné un dispositif de paiement pour consulter des données agrégées sur les électeurs de Géorgie. L’entreprise assure qu’aucun dossier individuel n’a été consulté et qu’aucune donnée électorale n’a été modifiée.

Le modèle d’intelligence artificielle Claude a accédé sans autorisation à des statistiques électorales de l’État américain de Géorgie. Et ce, en contournant un mécanisme d’accès payant. C’est ce que révèlent des informations rapportées dimanche 25 octobre par Axios et Reuters.

D’après Anthropic, l’incident concernait des données agrégées accessibles au public contre paiement. Le modèle n’aurait accédé ni au système d’inscription des électeurs ni à des dossiers individuels.

Lors de cet épisode, Claude aurait exploité des informations provenant d’une ancienne version du site de l’administration pour obtenir un jeton d’accès à des données normalement payantes.

L’incident relance les interrogations sur les limites des agents d’intelligence artificielle capables d’effectuer seuls plusieurs étapes pour atteindre un objectif. Conçus pour résoudre des problèmes, ces systèmes peuvent tenter de contourner des restrictions techniques sans que cela constitue une autorisation légitime.

Anthropic a déjà signalé des comportements similaires dans d’autres environnements numériques et affirme travailler à renforcer les garde-fous de ses modèles.

Aucune manipulation du système électoral ni modification de données n’a été signalée dans cette affaire. L’épisode souligne néanmoins les enjeux de sécurité et de responsabilité liés à l’utilisation d’agents d’IA dans des systèmes sensibles.

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Tunisie – ONU : trois priorités pour orienter la coopération jusqu’en 2031

La Tunisie et les Nations unies s’apprêtent à signer un nouveau cadre de coopération pour la période 2027-2031, structuré autour de trois priorités : le capital humain et l’inclusion sociale, la transformation économique et l’emploi décent, ainsi que la transition écologique et la sécurité des ressources.

Le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a affirmé que ce cadre s’inscrit dans les orientations stratégiques du pays et du Plan de développement national 2026-2030. Il vise également à consolider le rôle du système des Nations unies en tant que partenaire stratégique du développement économique et social de la Tunisie.

Lors d’une réunion organisée lundi à l’Académie diplomatique internationale de Tunis, à l’initiative du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, le ministre a présenté les grandes lignes de cette coopération, dont la signature est prévue prochainement, ainsi que les enjeux liés à la mobilisation des financements nécessaires à sa mise en œuvre.

Le Plan de développement national 2026-2030 repose sur cinq axes : le développement social équitable et inclusif, l’équilibre entre les régions, la modernisation du tissu économique et des infrastructures, la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, ainsi que la modernisation des institutions et de l’administration.

Élaboré pour la première fois selon une approche ascendante partant du niveau local, ce plan prévoit notamment le renforcement du capital humain, la promotion de l’emploi décent, l’autonomisation des jeunes, la cohésion familiale et l’accès au logement. Il accorde également une place à la réduction des disparités régionales, à la réhabilitation des secteurs productifs, au soutien aux secteurs porteurs et à la stimulation de l’investissement à travers l’amélioration du climat des affaires.

La gestion durable des ressources, la protection de l’environnement, la réforme des cadres législatifs et l’amélioration de la gouvernance des entreprises publiques figurent également parmi les orientations retenues.

Le capital humain et l’inclusion sociale au premier plan

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a précisé que les consultations entre la Tunisie et les Nations unies ont permis de définir trois priorités stratégiques pour la période 2027-2031.

La première porte sur le capital humain et l’inclusion sociale, avec une attention particulière accordée aux enjeux sociaux et à l’amélioration des conditions de vie. La deuxième concerne la transformation économique inclusive et la création d’emplois décents. La troisième est consacrée à la transition écologique, à la résilience et à la sécurité des ressources.

Mohamed Ali Nafti a souligné la nécessité d’adopter une approche intégrée dans la mise en œuvre de ces priorités, afin de dépasser le cloisonnement sectoriel et de privilégier des interventions coordonnées susceptibles de produire des effets durables.

Un pôle de financement pour soutenir les projets structurants

La mobilisation des ressources constitue un autre enjeu majeur du nouveau cadre de coopération. Face à la contraction des financements concessionnels et à l’accentuation des pressions économiques et climatiques, Mohamed Ali Nafti a appelé à repenser les mécanismes de financement et à améliorer l’utilisation des ressources disponibles.

Dans cette perspective, une initiative issue des consultations entre les deux parties prévoit la création d’un pôle de financement du développement, placé sous leadership national et en partenariat avec le système des Nations unies. Cette structure vise à rapprocher les priorités nationales des possibilités de financement public et privé, tout en contribuant à la préparation de grands projets structurants.

Le nouveau cadre s’inscrit dans une relation de coopération entre la Tunisie et les Nations unies qui s’étend sur sept décennies. Les interventions de l’organisation couvrent notamment l’éducation, la santé, l’emploi, la protection sociale et l’autonomisation des femmes, ainsi que les défis environnementaux et climatiques.

De son côté, la coordinatrice résidente des Nations unies en Tunisie, Rana Taha, a réaffirmé l’engagement de l’organisation à renforcer la cohérence, l’efficacité et la transparence de ses programmes afin de favoriser une transformation durable. Elle a insisté sur la nécessité de partenariats solides associant soutien politique, plaidoyer, financement et investissement conjoint.

La mise en place d’un mécanisme de suivi et d’évaluation des résultats est également jugée nécessaire pour assurer la mise en œuvre du cadre de coopération. La réunion s’est tenue en présence de représentants des pays donateurs et des institutions financières internationales, à l’occasion de la Journée des Nations unies, qui coïncide cette année avec le 81e anniversaire de la création de l’organisation et le 70e anniversaire de l’adhésion de la Tunisie.

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Fiscalité : 6 000 journées de travail gagnées grâce à la digitalisation

La digitalisation de l’administration fiscale tunisienne a permis d’économiser près de 6 000 journées de travail en 2026. Et ce, grâce notamment au lancement de nouveaux services en ligne. Le rapport sur le projet de budget de l’État pour 2027 relève que ces avancées contribuent à simplifier les procédures fiscales et à améliorer les services destinés aux contribuables.

Parmi les principales mesures figure le lancement du service de dépôt à distance de la déclaration d’employeur via la plateforme Tej. Jusqu’à fin juillet 2026, plus de 85 000 contribuables avaient utilisé ce dispositif, qui remplace le dépôt des déclarations auprès des services de contrôle fiscal sur des supports magnétiques.

Cette dématérialisation a permis de réduire les tâches administratives liées au traitement des déclarations et de faciliter l’accomplissement des obligations fiscales. Elle s’inscrit également dans les efforts visant à améliorer le climat des affaires.

En parallèle, l’administration fiscale a poursuivi la modernisation de ses mécanismes de contrôle à travers le raccordement progressif de plus de 270 caisses enregistreuses au système en ligne. Ce dispositif concerne les établissements proposant des services de consommation sur place et vise à permettre un meilleur ciblage des opérations de contrôle fiscal.

Dans ce cadre, la cellule de validation et d’homologation relevant de la Direction générale des impôts a examiné les demandes présentées par les fournisseurs de caisses enregistreuses. À l’issue de cette procédure, 23 fournisseurs ont obtenu leur agrément.

La déclaration d’existence accessible à distance

L’année 2026 a également été marquée par le lancement d’une plateforme permettant d’effectuer à distance la déclaration d’existence et d’obtenir une carte d’identification fiscale. Cette mesure vise à simplifier les formalités, à réduire les délais de traitement et à faciliter les démarches liées au démarrage d’une activité.

Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie globale de modernisation de l’administration fiscale. Celle-ci vise à améliorer la qualité des services, à réduire les coûts et les délais des procédures, à renforcer le respect des obligations fiscales et à accroître l’efficacité du recouvrement des recettes publiques.

L’extension des services numériques doit également fluidifier les relations entre l’administration et les contribuables, grâce à des démarches plus rapides et plus transparentes. L’exploitation des données et le recours aux nouvelles technologies doivent, pour leur part, contribuer à mieux orienter les opérations de contrôle fiscal.

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High-Tech : l’OTAN casse sa tirelire

Les investissements dans les technologies de défense atteignent des niveaux historiquement élevés. Car l’importance croissante de la défense et de la sécurité renforce l’intérêt des investisseurs, notamment de l’OTAN, pour les jeunes entreprises qui développent des technologies et des systèmes à usage militaire.

D’après le dernier rapport « The State of Defence Tech 2026 » de Dealroom, les investissements en capital-risque dans les startups de défense des pays membres de l’OTAN ont déjà atteint 27,1 milliards de dollars, faisant de 2026 l’année la plus dynamique jamais enregistrée sur ce marché. En 2025, ces investissements s’élevaient à 14,5 milliards de dollars, en 2026, ils devraient atteindre 38,5 milliards de dollars. Soit près de 2,7 fois plus que l’année précédente.

La situation est similaire en Europe, où le financement des startups de défense par le biais du capital-risque devrait atteindre 7,4 milliards de dollars en 2026, un niveau historiquement élevé. Il convient de noter qu’en 2025, les startups européennes de défense ont levé un total de 2,6 milliards de dollars grâce au capital-risque. Tandis que, selon les prévisions, le financement total pour l’ensemble de l’année devrait atteindre 10,5 milliards de dollars, soit plus de quatre fois le niveau de 2025.

Au niveau national, l’Allemagne occupe la première place, avec un financement total de 5,9 milliards de dollars depuis 2020. Le Royaume-Uni et la Finlande suivent, complétant ainsi le trio de tête des marchés européens des technologies de défense. La concentration des capitaux dans des pôles technologiques spécifiques est également importante. Munich est le principal centre européen de technologies de défense, avec 5,2 milliards de dollars en 2020, dont 64 % proviennent d’Helsing. Helsinki et Londres suivent, avec un financement total de 2,7 milliards de dollars.

Les États-Unis conservent leur avance 

Les États-Unis d’Amérique attirent toujours la majorité des investissements en capital-risque dans les jeunes entreprises du secteur de la défense. Mais leur part diminue à mesure que l’Europe prend de l’ampleur. En 2026, l’Union européenne, composée de 27 pays, représentera 21 % du marché. Tandis que la part des États-Unis est tombée à 75 %, son niveau le plus bas jamais enregistré, contre 93 % en 2021.

Ce changement n’est pas dû à un déclin du marché américain, mais à la croissance plus rapide du marché européen. En particulier, les financements alloués aux startups du secteur de la défense dans l’UE ont plus que doublé, passant de 2,2 milliards de dollars en 2025 à 5,4 milliards de dollars en 2026. Sur la même période, aux États-Unis, ils ont augmenté de 64 %, passant de 11,9 milliards de dollars à 19,6 milliards de dollars.

Les startups européennes atteignent 44 milliards de dollars

La valeur totale des entreprises de la startup européenne de défense financées par du capital-risque s’élève à 44 milliards de dollars. Signe de la croissance récente du secteur, 77 % de cette valeur correspond à des entreprises créées depuis 2020.

Dans le même temps, plus de 455 investisseurs ont participé à au moins une opération de financement dans le secteur européen de la défense en 2026. Les technologies des véhicules aériens sans pilote (UAV) occupent une place particulière, les startups européennes de ce secteur ayant levé 4,7 milliards de dollars au cours de l’année.

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La Bourse saoudienne chute de 2,65 % et revient à son plus bas niveau depuis 2021

La Bourse saoudienne a terminé la séance du dimanche 25 octobre en forte baisse. Son indice principal, le Tadawul All Share Index (TASI), a perdu 257,36 points, soit 2,65 %, pour clôturer à 9 438,50 points. Il s’agit de son plus bas niveau de clôture depuis 2021, selon CNBC Arabia.

La séance a été marquée par une large prédominance des valeurs en baisse. D’après l’agence de presse officielle saoudienne SPA, 257 sociétés ont reculé, contre seulement neuf en hausse. La valeur totale des échanges sur le marché principal a atteint environ 4,3 milliards de riyals saoudiens, pour un volume de 339 millions d’actions échangées. Quelques valeurs ont toutefois résisté à la tendance. L’action Watani Iron Steel a progressé de 6,37 %, tandis que le fonds immobilier AL Aziziah REIT a gagné 2,99 %. À l’inverse, Halwani Bros a perdu 10 %, tout comme plusieurs autres titres parmi les plus fortes baisses de la séance. Le recul a également touché le marché parallèle Nomu, destiné notamment aux entreprises de plus petite taille. Son indice a chuté de 383,42 points, soit 1,79 %, pour terminer à 21 043,74 points, avec des échanges évalués à environ 14 millions de riyals.

Cette séance illustre l’ampleur des pressions qui pèsent sur les actions saoudiennes. Pour les entreprises cotées et les investisseurs, l’évolution de l’indice, la répartition des hausses et des baisses ainsi que les volumes échangés constituent des indicateurs à surveiller pour apprécier le climat du marché. Cette seule séance ne permet toutefois pas, à elle seule, d’établir les causes du recul ni de prévoir la tendance à venir.

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Tribune. Europe 2026 et le moment 1848 : printemps ou automne européen ?

De Paris à Milan, de Lisbonne à Tirana, une même colère sociale traverse aujourd’hui plusieurs pays européens. Jeunesse mobilisée, crise du logement, services publics à bout de souffle, défiance envers les institutions : les similitudes avec le « printemps des…

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