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Pronostic Quinté : Prix de la Route des Princes à Chantilly

Pour cette 4ème course à Chantilly, découvrez notre pronostic du  Temps/ Temps News.  Nous avons analysé les forces en présence pour vous livrer une sélection optimisée :
3-2-14-9-8-10-7-12
​Le cheval 3– Olympic Message s’impose comme notre base solide pour ce Spécial Quinté, tandis que le 2– Tortisambert sera notre outsider préféré, capable de créer la surprise à belle cote. Une combinaison équilibrée pour viser les sommets sur l’hippodrome de Chantilly.

Retrouvez ici l’Analyse du Temps, notre étude approfondie des 16 partants du Prix de la Route des Princes. Nous décryptons pour vous la forme, les statistiques et les meilleures chances de ce rendez-vous à Chantilly : 

1. Wapi : Auteur d’une saison remarquable et restant sur une prestation exceptionnelle. Malgré sa forme étincelante, son numéro 14 dans les stalles compromet sérieusement ses ambitions.

2. Tortisambert : Lauréat d’un Quinté+ sur ce tracé au printemps mais en baisse de régime. Rallongé à la limite de sa tenue et mal garé, méfiance.

3. Olympic Message : Modèle de régularité répétant inlassablement sa valeur. Très à l’aise sur le sable et finisseur hors pair, il vise logiquement la plus haute marche.

4. Divine Chrisnat : Rentrée encourageante à Nantes et montée en condition. Lauréate d’un gros handicap sur ce parcours et bien positionnée dans les boîtes, elle mérite crédit.

5. Mister Charmes : Poulain courageux confronté pour la première fois à ses aînés. Retrouvant son tracé favori sur la PSF, il tentera de surmonter la pénalisation encourue.

6. Fast Raaj : Ancien vainqueur de Groupe 3 rattrapé par le poids des ans. Nettement dévalué sur l’échelle des poids, il doit impérativement rassurer son monde.

7. Melusine du Houley : Invaincue sur le podium en quatre essais sur le sable. Nantie de la stalle numéro un face à une opposition moins relevée, elle comptera.

8. Franciscano : Brillant vainqueur à Longchamp et affichant une condition physique resplendissante. Indifférent au sable fibré, il est capable de monter de catégorie avec succès.

9. Kraskhov : Présent à l’arrivée de toutes ses courses sans parvenir à vaincre. Au top et confirmé sur la PSF, il briguera un énième accessit d’honneur.

10. Nova Luxor : Poulain dur et sérieux en nets progrès. Concurrençant ses aînés avec un avantage au poids intéressant pour ses débuts en handicap, la confiance règne.

11. Reve de Vallarsa : Retrouve le sable cantilien à domicile sans fatigue de transport. Connaissant son métier sur le bout des sabots, il visera un chèque en fin.

12. Dubalaa : Adepte du tracé muni d’œillères pour la première fois afin de créer un déclic. Très réceptif matinalement, il luttera pour les places du Quinté+.

13. Pumalin Park : Affûté par plusieurs parcours préparatoires et nanti de la stalle 3. Retrouvant sa surface de prédilection avec son partenaire habituel, les feux sont au vert.

14. Persian Grace : Ayant repris de la fraîcheur après Compiègne. Très avantagée par la PSF qui servira sa pointe de vitesse, cette pouliche généreuse peut frapper fort.

15. Micocoulier : Visait cet engagement sur le sable mais lourdement pénalisé par la stalle 16 tout à l’extérieur. Vu son numéro exécrable, sa tâche devient délicate.

16. Apogeo : En bonne condition et bien placé dans les boîtes. Toutefois surclassé en bas de tableau d’une première épreuve, son mentor reste très réservé.

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Ligue des champions d’Afrique : les Clubistes qualifiés en phase de poules

Le Club africain s’est qualifié pour la phase de poules de la Ligue des champions d’Afrique de football, à la faveur de sa victoire (1-0) dimanche au stade Hamadi Agrebi de Radès face à la formation congolaise du TP Mazembe. Après son nul concédé au Congo lors du match aller (1-1), le club de Bab Jedid avait son destin entre les mains devant son public. Les deux équipes sont rapidement entrées dans le vif du sujet, avec un jeu équilibré et une possession légèrement favorable aux Congolais, venus jouer l’attaque sans complexe.

 Les Clubistes ont peiné durant la première période à mettre en difficulté la formation congolaise, perdant peu avant la pause Mamadou Diata, touché aux ischio-jambiers et remplacé par Yassine Bouabid. C’est finalement sur une erreur défensive congolaise survenue dans le temps additionnel (45e+2) que le Club africain a ouvert le score : Hamza Khadhraoui a subtilisé le ballon avant de servir Taddeus Nkeng, qui l’a poussé au fond des filets. Au retour des vestiaires, les Clubistes se sont montrés plus entreprenants. L’entraîneur Meher Kenzari a lancé Moataz Zaddem et Mohamed Sadok Kaddida à la place de Khadhraoui et Nkeng.

Sommé de revenir au score, le TP Mazembe s’est rué vers l’attaque mais s’est heurté à une défense clubiste compacte. Aymen Harzi, entré à la place d’Alla Kanté, a été proche de doubler la mise à la 83e, mais sa frappe est passée au-dessus de la barre transversale. L’arbitre égyptien de la rencontre a ajouté cinq minutes d’arrêt de jeu avant de siffler la fin du match et d’officialiser la qualification du Club africain pour la phase de poules, la troisième de son histoire après 1997 et 2019. Le club rejoint ainsi l’Espérance ST, qualifiée la veille aux tirs au but face au Libyen d’Al Swehly.

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Le président algérien reçoit à Alger le ministre tunisien des AE, Mohamed Ali Nafti, en marge de la réunion tripartite sur la Libye

Le président de la République algérienne, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, dimanche, au palais d’El Mouradia, à Alger, le ministre tunisien des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, en visite en Algérie pour prendre part à la réunion du mécanisme de concertation tripartite sur la Libye, réunissant les chefs de la diplomatie tunisienne, algérienne et égyptienne.
À cette occasion, le ministre tunisien a transmis au président algérien les salutations de son frère, le président de la République, Kaïs Saïed, ainsi que ses chaleureuses félicitations à l’occasion de la commémoration du 72e anniversaire du déclenchement de la Révolution algérienne, selon un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères.
Nafti a mis en exergue la qualité exceptionnelle des relations tuniso-algériennes, fondées sur un climat de confiance mutuelle et une coordination permanente au plus haut niveau entre les deux pays.
Il a également réaffirmé leur volonté commune de consolider davantage la coopération bilatérale dans les différents domaines, de manière à soutenir les dynamiques de développement et à approfondir le partenariat solidaire entre les deux pays frères.
Il a, dans ce contexte, souligné les efforts déployés par les différents secteurs concernés en vue de préparer dans les meilleures conditions les prochaines échéances bilatérales, conformément à la volonté partagée des dirigeants des deux pays.
Le chef de la diplomatie tunisienne a, par ailleurs, salué l’accueil par l’Algérie de la réunion du mécanisme de concertation tripartite sur la Libye, estimant que cette initiative témoigne de l’attachement commun des trois pays à assurer la régularité de ce cadre de concertation, dans le respect de la responsabilité historique qu’ils partagent à l’égard de la Libye.
S’agissant de la crise libyenne, Nafti a souligné la convergence des positions des dirigeants tunisien et algérien en faveur d’un règlement politique global associant les différentes composantes du paysage politique libyen, sous l’égide des Nations unies.
Il a également insisté sur la nécessité de poursuivre les consultations et de coordonner les positions dans le cadre du mécanisme tripartite réunissant la Tunisie, l’Algérie et l’Égypte, afin de contribuer efficacement à l’accélération du processus de règlement politique dans le pays voisin.
Mandaté par le président Kaïs Saïed, le ministre tunisien participe, dimanche 25 octobre, à Alger, à la réunion du mécanisme de concertation tripartite sur la Libye, aux côtés du ministre d’État, ministre algérien des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, et du ministre égyptien des Affaires étrangères, de l’Immigration et des Affaires des Égyptiens à l’étranger, Badr Abdelatty.
Cette rencontre vise à soutenir, sous l’égide des Nations unies, les efforts des Libyens en faveur d’un règlement politique global et durable de la crise, fondé sur le dialogue interlibyen et le consensus, et garantissant l’unité, la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Libye, ainsi que la préservation de ses ressources.

(D’après TAP)

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PLF 2027 : progression de 4,7 % des recettes fiscales estimées à 49,6 milliards de dinars

Les recettes fiscales de l’État tunisien devraient atteindre près de 49600 millions de dinars (MD) en 2027, selon les prévisions du projet de budget de l’État, soit une hausse de 4,7 % (+2215 MD) par rapport aux prévisions de 2026, indique un rapport du ministère des Finances.

Ces recettes représenteraient 91,4 % des recettes budgétaires et 60,2 % des ressources globales de l’État. Elles proviendraient à hauteur de 75 % du régime intérieur et de 25 % du régime douanier, avec une répartition entre impôts indirects (58 %) et impôts directs (42 %).

Les impôts indirects devraient s’élever à 28690 MD, en progression de 5 %. Cette évolution serait notamment portée par les recettes de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), attendues à 13223 MD (+4,2 %), et les droits de douane, estimés à 2700 MD (+7,7 %), en lien avec l’évolution des importations. Les recettes des divers impôts et taxes atteindraient 8177 MD, en hausse de 6,7 %, notamment pour soutenir le système de sécurité sociale.

Le droit de consommation devrait, pour sa part, progresser de 2,6 % pour atteindre 4590 MD. Cette évolution serait toutefois atténuée par le recul attendu des recettes de la taxe sur les automobiles, en raison de l’engouement pour les véhicules électriques et hybrides bénéficiant d’avantages fiscaux.

Les impôts directs devraient, quant à eux, augmenter de 4,2 % pour atteindre 20910 MD. L’impôt sur le revenu générerait 14404 MD, en hausse de 5,3 %, sous l’effet notamment de la deuxième tranche des majorations salariales dans les secteurs public et privé.

Les recettes de l’impôt sur les sociétés non pétrolières progresseraient de 2,4 % pour s’établir à 5330 MD. En revanche, les recettes de l’impôt sur les sociétés pétrolières resteraient quasiment stables, à 1176 MD (+0,4 %). La hausse prévue de 29 % de la production nationale de pétrole et de gaz serait compensée par le recul attendu du prix du baril de Brent, estimé à 80 dollars en 2027, contre 90 dollars en 2026.

Par ailleurs, les recettes non fiscales sont estimées à 4330 MD. Elles proviendraient principalement des revenus de participation, évalués à 1438 MD, dont 910 MD de bénéfices de la Banque centrale de Tunisie (BCT) et 303 MD de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), ainsi que de la redevance liée au gazoduc algérien, estimée à 1211 MD.

Les revenus tirés de la commercialisation du pétrole devraient, en revanche, reculer de 9 % pour s’établir à 658 MD, sous l’effet de la baisse attendue des cours. Le gouvernement prévoit également d’améliorer la gestion du domaine de l’État et de restructurer des entreprises publiques stratégiques, notamment dans le secteur des phosphates, afin de renforcer les recettes non fiscales.

 

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Tunisie – Chine : vers un partenariat renforcé dans les domaines académique, universitaire et culturel

La Tunisie et la Chine ont convenu de renforcer leur coopération académique et culturelle, en mettant l’accent sur l’intensification des échanges scientifiques et la promotion de la civilisation tunisienne ainsi que du patrimoine arabo-islamique en Chine.

Cet accord a été convenu lors d’une réunion entre l’ambassadeur de Tunisie à Pékin, Adel Arbi, et des responsables de cette prestigieuse institution universitaire, a indiqué le ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger sur ses réseaux sociaux.

Cette rencontre s’est tenue en marge de la célébration du 80e anniversaire de la création de la filière de langue arabe à l’Université de Pékin et du 120e anniversaire de la naissance du professeur Muhammad Makin, pionnier de l’enseignement de l’arabe en Chine.

Selon la même source, cette coopération s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la Tunisie pour développer ses partenariats universitaires avec la Chine et faire connaître les contributions de la culture arabe et islamique à l’enrichissement de la pensée humaine.

Ce rapprochement académique s’appuie sur l’intérêt croissant porté à la langue arabe en Chine. Selon une étude publiée en 2021, une quarantaine de programmes universitaires chinois proposaient déjà une formation spécialisée en arabe, attirant quelque 1 500 étudiants par an. D’autres établissements ont également intégré cette langue à leur offre de formation en tant que matière optionnelle.

Fondée en 1898 et régulièrement classée parmi les meilleures universités au monde, l’Université de Pékin constitue un partenaire stratégique pour la Tunisie. La coopération tuniso-chinoise dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique se développe à travers des accords de partenariat, des programmes de mobilité destinés aux étudiants et aux enseignants, ainsi que des projets conjoints dans les domaines technologique et linguistique.

 

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Loi de finances 2027 : les commissions parlementaires entament leurs travaux préparatoires lundi

Des commissions parlementaires de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du Conseil national des régions et des districts (CNRD) tiendront, à partir de demain, lundi 26 octobre, des réunions préparatoires consacrées à l’examen du projet de loi de l’État pour l’année 2027.

Ces séances de travail marqueront le coup d’envoi des travaux parlementaires préparatoires à l’examen du budget de l’État pour 2027, dans le cadre des missions de contrôle et d’examen législatif dévolues aux deux institutions.

À l’ARP, la commission de la défense, de la sécurité et des forces porteuses d’armes tiendra une séance à partir de 10h00 au siège de l’Assemblée, consacrée à l’examen des missions relevant de son domaine de compétence dans le cadre du projet de budget.

De leur côté, la commission de l’éducation, de la formation professionnelle, de la recherche scientifique, de la jeunesse et des sports et la commission des services et du développement sociaux du CNRD tiendront une séance de travail conjointe à partir de 9h30. Cette réunion sera consacrée à la définition de la méthodologie de travail à adopter pour l’examen des missions qui leur sont attribuées au titre du projet de budget de l’État pour 2027.

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Marathon Nourane de la ville de Tunis : un pas pour la vie, une course contre le cancer  

Dans le cadre de l’Octobre Rose, l’association NOURANE pour la prévention des maladies cancéreuses a  organisé la onzième édition de son semi-marathon «  le cancer » le dimanche 25 octobre 2026 à l’avenue Habib Bourguiba. Cette manifestation  a connu un grand succès avec la participation de plus 500 coureurs qui ont pris 

part  aux  épreuves  de  5 et 21 km .Une excellente assistance médicale, des postes de ravitaillement savamment équipés et en bonnes places, ainsi qu’une disposition des forces de l’ordre réparties sur le site et le long du parcours ont permis que cette belle journée se déroule sans incidents.A quelques minutes passées 9h, c’est le grand départ. Les coureurs, revêtus du t-shirt de la course pour la très grande majorité, se sont élancés de la route.  L’arrivée en apothéose s’est effectuée sur l’avenue Habib Bourguiba où chaque coureur s’est vu remettre une médaille. 

 On ne pouvait espérer mieux pour le déroulement de l’évènement. Tout s’est déroulé sans accroc majeur. Ce marathon a épaté les participants.   Chaque foulée a compté. Chaque inscription était  un geste pour une société plus saine et solidaire. Ce rendez-vous sportif  fut  une grande fête populaire, haute en couleurs, où hommes et communient dans l’effort, la joie et la convivialité et surtout une occasion idéale pour sensibiliser la population aux bienfaits du sport afin de préserver sa capitale sa Courir pour la santé est la base de tous les sports pour faire face au cancer. Le mammolife poursuit sa mission de dépistage du cancer du sein avec une nouvelle sortie au centre de Tunis. 120 femmes ont été  dépistées ( 57 mammographies, dont 40 associées à une échographie et 10 échographies mammaires seules). Une action citoyenne réalisée en partenariat avec le Gouvernorat de Tunis, les laboratoires Médis Néapolis, ainsi que la Direction Régionale de la Santé de Tunis, sous la coordination du Dr Kaouther Nehdi, Coordinatrice des Directions Régionales de la Santé et qui  illustre une fois encore l’importance du dépistage précoce et de l’accès aux soins de proximité.

               Kamel Bouaouina

Photos Rached Berrazagua

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Projet de budget 2027 : la piste de deux emprunts obligataires à l’étude pour boucler le financement de l’État

La Tunisie pourrait émettre deux emprunts obligataires d’un montant de 450 millions d’euros (l’équivalent de 1,51 milliard de dinars tunisiens)  et de 350 millions de dollars ( l’équivalent de 1,048 milliard de dinars tunisiens) et ce, dans le cadre de la mobilisation de ressources  d’emprunt sur les marchés financiers internationaux, à travers le mécanisme de placement privé et direct, selon le projet de budget de l’Etat de 2027.

Des institutions financières internationales ont exprimé leur disposition à fournir ces financements selon ce mécanisme, dans le cadre d’un ensemble de ressources d’emprunt estimées à environ 26,722 milliards de dinars tunisiens.

Les ressources d’emprunt destinées au financement du budget de l’État pour 2027 sont estimées à 26,722 milliards de dinars, contre un montant prévisionnel de 25,864 milliards de dinars et des réalisations de 25,723 milliards de dinars en 2025.

Ces ressources sont réparties entre emprunts intérieurs ( environ 19,845 milliards de dinars) et un emprunt extérieur ( environ 6,877 milliards de dinars).  

Pour ce qui est de l’emprunt intérieur, il comprend notamment 1,4 milliard de dinars au titre des bons du Trésor à 52 semaines, 8,645 milliards de dinars au titre des bons du Trésor assimilables (BTA) et 9,8 milliards de dinars au titre des facilités accordées par la Banque centrale de Tunisie ( Contre 11,45 milliards de dinars attendus et 11 milliards de dinars inscrits dans la loi de finances pour 2026, ainsi que 6,85 milliards de dinars enregistrés en 2025).

En revanche, l’emprunt extérieur prévu pour 2027 s’élève à 6,877 milliards de dinars, contre 4,269 milliards de dinars attendus et 6,808 milliards de dinars inscrits dans la loi de finances pour 2026. Les emprunts extérieurs effectivement mobilisés en 2025 ont, quant à eux, atteint 3,904 milliards de dinars.

L’emprunt extérieur se répartit entre des prêts extérieurs consacrés aux projets de l’État, à hauteur de 2 milliards de dinars, des prêts extérieurs rétrocédés pour un montant de 200 millions de dinars et des prêts destinés au soutien du budget, estimés à 2,088 milliards de dinars.

À ces ressources s’ajoutent les financements prévus sur les marchés financiers internationaux et à travers de placements privés, pour un montant de 2,589 milliards de dinars, contre 1,375 milliard de dinars en 2026.

Les prêts destinés à l’appui au budget sont estimés à 2,088 milliards de dinars en 2027, contre 2,262 milliards de dinars attendus et 2,983 milliards de dinars inscrits dans la loi de finances pour 2026.  Les montants effectivement mobilisés en 2025 se sont élevées à 2 milliards de dinars.

Dans le détail, le financement attendu du Fonds monétaire arabe s’élève à 234 millions de dinars, contre 454 millions de dinars attendus en 2026 et 208 millions inscrits dans la loi de finances de la même année. Les montants mobilisés de 2025 ont atteint 171 millions de dinars.

La contribution de la Banque mondiale est estimée à 243 millions de dinars, contre 315 millions attendus en 2026 et 199 millions inscrits dans la loi de finances pour cette même année, tandis que les montants de 2025 se sont élevées à 117 millions de dinars.

Pour sa part, la Banque africaine de développement (BAD) devrait contribuer à hauteur de 77 millions de dinars, contre 28 millions attendus en 2026 et 77 millions inscrits dans la loi de finances de la même année.  Le montant enregistré en 2025 s’est élevé à 75 millions de dinars.

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) devrait mobiliser 1,5 milliard de dinars, contre 1,464 milliard de dinars attendus en 2026 et 1,536 milliard inscrit dans la loi de finances de la même année, et 1,595 milliard de dinars en 2025.

Enfin, la contribution de l’Agence française de développement (AFD) est estimée à 34 millions de dinars, soit le même montant qu’en 2026, contre 12 millions de dinars réalisés en 2025.

(D’après TAP)

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Ligue des champions – Club Africain vs TP Mazembe (17h00) : son destin entre les mains

Le Club Africain accueille ce soir le Tout Puissant Mazembe pour le compte du match retour du second tour préliminaire de la Ligue des Champions. Un match qui s’apparente à une finale. En effet, atteindre la phase de Poules est un objectif primordial et peut conditionner la suite du parcours des «Rouge et Blanc». Les ambitions du Club Africain sont devenues encore plus légitimes, surtout après le nul obtenu lors du match aller à Lubumbashi et le but marqué à l’extérieur par l’excellent Alan Kanté. Autant dire que le Club Africain est maître de son destin et une issue défavorable de ce rendez-vous est inenvisageable.

Changements en vue

La formation qui sera alignée aujourd’hui sera différente de celle du match aller. Le premier changement concerne Houssem Ben Ali qui n’a pas récupéré de sa blessure contractée lors de la première manche et qui l’a contraint à quitter son poste dès le premier quart d’heure. Le latéral gauche clubiste sera remplacé par Ghassen Mahersi qui a bien fait lors du match aller à Lubumbashi. En attaque, Sadok Kadida, qui est guéri et qui s’est normalement entraîné ces derniers jours, sera en ballottage avec le Camerounais Taddeus Nkeng. Pour le reste, pas de changements notables avec Ghaïth Zaâlouni à droite et Mamadou Diatta et Ismaïla Simpara dans l’axe. Au milieu de terrain, le trio du match aller sera reconduit. Osama Elsharimi, Saidou Khan et Alain Kanté sont en train de donner satisfaction et leur entente s’améliore au fil des matches. Pour l’attaque, Philippe Kinzumbi est devenu un élément incontournable dans le dispositif clubiste. Il sera à droite et Ryan Tetego devrait être titularisé et placé à gauche. Il va sans dire que les Tunisiens Moataz Zaddem et Hamza Khadhraoui sont prêts pour aider leurs coéquipiers et Maher Kanzari est le premier à le savoir.

L’apport du public

Tous les billets pour le match d’aujourd’hui ont été vendus en quelques heures. On s’attend à 25 mille supporters et certainement beaucoup plus puisque, pour chaque match, il y a un bon nombre de supporters que l’on retrouve sur les gradins même dans s’être procuré le fameux sésame. C’est désormais un label et c’est magique. Ce qui compte le plus, c’est que ces supporters donneront de la voix pour encourager leurs couleurs. Leur apport est essentiel.

Notons que le match sera finalement télévisé et c’est tant mieux. Les responsables du Club Africain et ceux de la Télévision nationale ont fini par trouver un terrain d’entente. Le Club Africain sera conséquemment payé sur les revenus publicitaires qu’engendrera le match et c’est juste que ça soit ainsi.

Formation probable 

Mouhib Chamakh, Ghaïth Zaâlouni, Mamadou Diatta, Ismaïla Simpara Ghassen Mahersi, Osama Elsharimi, Saidou Khan, Alain Kanté, Philippe Kinzumbi, Taddeus Nkeng, Ryan Tetego

Mourad AYARI

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Yassine Chikhaoui rompt le silence :«En aucun cas je ne serai une source de problèmes… J’ai été trahi» 

Complètement et «résolument» absent de la scène médiatique, préférant constamment une attitude de mutisme total durant toute sa carrière de footballeur- virtuose de l’avis de tout le monde- ou de dirigeant au sein du centre de formation durant les trois dernières années au cours desquelles il a été le «référent technique» au niveau des jeunes de l’Etoile en compagnie du duo Youssef Becheur et Mohamed Ladibqui s’occupaient des volets administratif et managérial du centre de formation, Yassine Chikhaoui vient «exceptionnellement» de rompre le silence et d’abandonner son mutisme et sa discrétion parfois exagérée.

Un revirement de situation chez l’ancien enfant prodige de l’Etoile et du football tunisien en général, dicté par la récente déclaration du président du comité de gestion provisoire de l’ESS Karim Akrout dans laquelle il s’est attardé sur la décision de Yassine Chikhaoui d’abandonner son statut «officieux» de conseiller technique de l’équipe première, l’accusant de quitter le navire.

«On est venu pour être source de solutions et non de problèmes»

«Je dois préciser que lorsqu’ona atterri à l’Etoile et plus particulièrement au centre de formation, on visait- Mohamed Ladib,Youssef Becheur et moi-même-, à être des créateurs de solutions et non de problèmes. C’est la raison pour laquelle on a préféré partir en toute discrétion sans le moindre tapage, en raison des quelques différends avec le président du club», s’est exprimé Yassine Chikhaoui.

«Notre présence a fini par déranger certaines personnes»

S’attardant sur les péripéties de sa nomination à la tête du centre de formation en compagnie de ses deux compagnons de route, Mohamed Ladib et Youssef Becheur, Yassine Chikhaoui a avoué que leur approche managériale n’arrangeait pas les affaires de certaines personnes. «Je dois avouer que nos prédécesseurs,du temps où on a été nommés par Othmane Jenayeh à la tête du centre de formation, ont accompli un travail considérable, notamment sur le plan logistique puisqu’on a trouvé un nombre important de terrains et une salle de soins médicaux très développée. Toutefois, on a décelé certaines lacunes sur le plan technique et footballistique, notamment par rapport au nombre important de joueurs opérant au sein de chaque catégorie qui dépassait les 40 jeunes, chose qui ne pouvait pas permettre d’effectuer un travail technique d’envergure, d’où notre décision de réduire considérablement les effectifs de chaque tranche d’âge.A ce niveau, je dois préciser que notre approche et notre présence ont eu pour effet de provoquer le mécontentement et l’indignation de nombreuses personnes puisqu’on a bloqué la poursuite de certaines manœuvres qui prévalaient auparavant», a avoué Yassine Chikhaoui.

«On supportait seuls les charges financières du centre»

Evoquant l’approche managériale adoptée au centre de formation, Yassine Chikhaoui a tenu à préciser que ce dernier avait une autonomie financière totale. «Quand on a pris les commandes du centre et compte tenu de la précarité de la situation financière prévalant à l’Etoile, on s’est résolu à assurer une autonomie financière du centre dont le budget est estimé à 1,2 million de dinars dont 700 mille dinars sont générés par l’académie. Pour la partie restante (500 mille dinars), l’on se démenait dans tous les sens pour les garantir grâce à l’apport de certaines de nos connaissances qui préfèrent ne pas être citées et la contribution personnelle de nous trois, Mohamed Ladib,Youssef Becheur et moi-même.Finalement, notre stratégie a fini par donner ses fruits puisque annuellement 4 à 5 éléments rejoignaient l’équipe première, outre le fait de renouer avec les titres en remportat systématiquement au moins trois sur les six mis en jeu, tout en sachant qu’avant notre arrivée, les jeunes de l’Etoile n’avaient pas remporté les moindre titre depuis cinq ans», s’est exprimé Yassine Chikhaoui.

«Je suis victime d’ingratitude» 

Revenant sur les déclarations du président du comité de gestion Karim Akrout à son encontre, Yassine Chikhaoui n’a pas mâché ses mots tout en affichant sa profonde amertume. «Tout d’abord, je dois réitérer ma détermination à aider mon club, l’Etoile, qui m’a tout donné à chaque fois que cela est possible, c’est un devoir et je le fais avec scrupule et plaisir.D’ailleurs, j’ai dû effacer une ardoise de 400 mille dinars relative à mes dus et même pour la partie restante de mes arriérés, je dois avouer que je ne les ai jamais réclamés et en aucun cas je ne pénaliserai mon club à ce niveau.Mais je me dois de préciser que j’ai été clair et précis avec Karim Akrout qui m’avait demandé de l’aider à assurer le volet technique durant l’intersaison, puisque je me suis mis à son entière disposition tout en exigeant de ne pas être nommé en tant que directeur sportif, une vocation qui ne correspond pas à mes ambitions et dont je garde une certaine appréhension concernant ce poste en Tunisie. Mais finalement, j’ai été récompensé par une sorte d’ingratitude, voire de trahison de la part du président du club qui s’est permis de me discréditer devant l’opinion publique et principalement le public de l’Etoile», a déclaré Yassine Chikhaoui sur un ton amer.

 

«Zied Jaziri, une ligne rouge» 

Répondant à certaines rumeurs faisant état d’un différend entre Zied Jaziri et Yassine Chikhaoui, ce dernier a tenu à démentir de telles allégations en allant jusqu’à valoriser l’apport de Zied Jaziri dans l’une des phases de sa carrière. «Pour moi, Zied est une ligne rouge, je n’oublierai jamais son apport à mon égard lors de la coupe du monde 2006.D’ailleurs, au risque de vous surprendre, c’est moi qui ai conseillé Karim Akrout de faire appel aux services de Zied Jaziri», a révélé Yassine Chikhaoui.

«J’avais une préférence pour Boujelbène, Bracconi était le choix de Karim Akrout»

Yassine Chikhaoui a ajouté que, pour le choix de l’entraîneur, sa priorité était clairement Anis Boujelbène. «Pour la casting de l’entraîneur de l’équipe fanion, mon premier choix était Anis Boujelbène avec lequel on est parvenu à tous les accords possibles, mais ses engagements contractuels avec la Fédération Tunisienne de Football l’avaient empêché de prendre les commandes de l’Etoile. En ce qui concerne Christian Bracconi, je me dois d’affirmer que c’était le choix entériné par Karim Akrout auquel nous avons adhéré pleinement en rapport avec la vocation de formateur du technicien français qui correspond parfaitement à notre conjoncture actuelle et compte tenu de la qualité du travail qu’il avait accompli avec l’Espérance Sportive de Tunis», a précisé Yassine Chikhaoui.

«Zoubaïr Baya est un frère pour moi»

S’attardant sur les rumeurs faisant état de ses relations tendues avec Zoubaïr Baya, Yassine Chikhaoui a vanté le mérite et l’aura de l’ancien président de l’Etoile. «Zoubaïr Baya est un frère pour moi. A l’Etoile, on a été éduqué au respect de nos aînés et de nos figures de proue dont justement Zoubaïr Baya. Il ne faut pas oublier quand j’ai été promu avec l’équipe première, j’avais Zoubaïr Baya devant moi qui était une véritable idole», a conclu Yassine Chikhaoui.

Au final, l’Etoile est la plus grande perdante dans ces tiraillements qui ont ressurgi chez des personnages aussi influents que fédérateurs de la grande famille de l’Etoile.

A quand le retour à la raison… ?

Hatem REGAIEG

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Politique du logement pour l’année 2027 –  Tarek Mehdi : «L’efficacité des mesures dépend de leur mise en œuvre effective»

Dans un contexte marqué par la hausse des prix du secteur de l’immobilier, tant à l’achat qu’à la location, la question de l’accès à un logement décent figure parmi les principales priorités du projet de loi de finances pour l’année 2027.

Le document présenté par le gouvernement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) relatif au projet de budget économique pour l’année 2027, présente l’accès à un logement décent comme l’une des composantes essentielles du rôle social de l’État, compte tenu de son importance dans la réalisation de la stabilité sociale.

«La politique du logement s’oriente vers l’accélération de la mise en œuvre des programmes immobiliers et sociaux lancés en 2026», précise le document.

Remplacement des habitations précaires 

Le programme spécifique aux logements sociaux, dans sa composante consacrée au remplacement des habitations précaires, qui vise à éradiquer les logements rudimentaires et à les remplacer par de nouvelles constructions, prévoit la réalisation d’environ 10.190 logements.

Selon le document, des conventions ont été conclues à cet effet pour un coût global de 218 millions de dinars, dont 7.641 logements ont déjà été réalisés.

En outre, conformément au Plan de développement 2026-2030, la réalisation de 2.916 logements supplémentaires a été programmée dans 20 gouvernorats, dans le cadre de nouvelles conventions.

Pour l’année 2026, la construction de 1.003 nouveaux logements destinés à remplacer les habitations précaires a été programmée dans neuf gouvernorats.

«À ce jour, 625 bénéficiaires ont été approuvés pour bénéficier du remplacement de leurs logements», souligne le document.

Pour 2027, le gouvernement prévoit de poursuivre ce programme à travers la réalisation de 1.875 logements.

Logements et lots sociaux : lancement de la deuxième phase en 2027

S’agissant du programme de création d’environ 13.400 logements et lots sociaux, dont le coût global est estimé à 1.093 millions de dinars, le gouvernement affirme, dans le projet de budget économique pour l’année 2027, qu’il se poursuit selon une mise en œuvre en deux phases.

Ainsi, la première phase porte sur 8.373 logements et lots sociaux, pour un coût estimé à 588 millions de dinars.

«À fin août 2026, 5.119 logements avaient été remis à leurs bénéficiaires, tandis que 1.157 autres étaient prêts à être livrés», révèle le document.

Par ailleurs, les travaux de réalisation de 1.875 logements et lots sociaux, répartis dans huit gouvernorats, se poursuivent, avec un taux d’avancement avoisinant les 90%.

La deuxième phase prévoit, quant à elle, la construction de 4.600 logements sociaux répartis dans 18 gouvernorats. Dans ce cadre, un appel d’offres portant sur une première tranche de 2.261 logements a été lancé en 2026.

Pour l’année 2027, le gouvernement prévoit d’engager effectivement cette deuxième phase, notamment à travers la réalisation de ces 2.261 logements.

Mécanisme location-accession : 680 logements programmés

L’année 2026 a été marquée par le lancement du mécanisme de location-accession, destiné aux catégories à revenus modestes et moyens.

Dans ce cadre, le document précise que la réalisation d’environ 1.213 logements répartis dans 11 gouvernorats a été programmée, sur un objectif global de 5.000 logements prévus dans le cadre de ce mécanisme.

«Sept projets répartis dans quatre gouvernorats ont été lancés, portant sur la création de 371 unités de logement dont la livraison est prévue à partir de 2027».

À ce titre, le gouvernement entend en 2027, poursuivre le développement de ce mécanisme à travers l’achèvement des projets programmés en 2026 et le lancement de nouvelles opérations.

Selon le document, ces nouveaux projets porteront sur la réalisation de 680 logements répartis dans huit gouvernorats, dont la livraison est prévue en 2028.

«L’accès au logement devient de plus en plus difficile»

Le sujet du logement qui occupe une place centrale dans les politiques publiques de l’État constitue également une préoccupation du pouvoir législatif.

Dans ce contexte, le député Tarek Mehdi, vice-président de la Commission de la planification stratégique, du développement durable, du transport, de l’infrastructure et de l’aménagement urbain de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a expliqué qu’il faut actualiser les plans d’aménagement urbain afin de les adapter aux évolutions démographiques et aux besoins croissants en matière de logement.

Dans une déclaration accordée au journal «Le Temps», il a insisté sur l’importance d’anticiper l’expansion urbaine, estimant que la révision de ces plans doit intervenir en amont de l’extension des zones urbanisées, afin de mieux encadrer le développement urbain et de prévenir les déséquilibres en matière d’aménagement du territoire.

Abordant les mesures relatives au logement inscrites dans le plan de développement 2026-2030, le député a souligné que celui-ci prévoit de nombreuses dispositions en faveur du logement social et d’autres catégories d’habitat. Toutefois, il a insisté sur l’importance de concrétiser ces dispositions sur le terrain.

«L’efficacité des mesures en matière de logement dépend avant tout de la mise en œuvre effective des textes législatifs et réglementaires», a-t-il affirmé.

Le député a également attiré l’attention sur les effets de l’inflation et de la hausse considérable des prix des matériaux de construction, qui pèsent sur le coût du logement. Dans ce contexte, il a plaidé en faveur de nouvelles méthodes de construction permettant de réduire à la fois les coûts et les délais de réalisation, afin de favoriser un accès plus abordable au logement.

Selon lui, ces méthodes permettraient de construire davantage de logements sur une même période.

«Au lieu de réaliser 40 unités en un mois, il serait possible d’en construire le double, tout en réduisant les coûts. Des propositions en ce sens ont été transmises au ministre de l’Équipement et de l’Habitat», a-t-il expliqué.

Il a ainsi estimé que face à la flambée des prix de l’immobilier, l’accès au logement devient de plus en plus difficile pour une grande partie des citoyens.

Le député Tarek Mehdi a souligné que cette problématique est régulièrement abordée au sein de l’ARP, notamment lors des séances de la Commission de la planification stratégique, du développement durable, du transport, de l’infrastructure et de l’aménagement urbain, en présence de représentants du ministère de l’Équipement et de l’Habitat ainsi que d’autres structures concernées par le secteur immobilier.

«Les discussions portent notamment sur la mise en place de nouvelles approches visant à renforcer le parc immobilier», a-t-il ajouté.

Nouha MAINSI

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Nos sorties sont gâchées : Tunis est-elle devenue invivable ?

A Tunis et dans ses quartiers avoisinants, les conditions de vie sont de plus en plus compliquées, et chacun y va de son grief. A part les travaux interminables et les déchets qui jonchent les trottoirs et attirent chats et chiens errants, les citadins se plaignent du bruit de la circulation et du non-respect des signalisations routières. Le visiteur de la capitale en vue de faire des courses ou d’accomplir une quelconque formalité administrative, soit seul ou accompagné de sa famille, en voiture ou à pied, est surtout hanté par un sentiment d’insécurité. En effet, sa sortie est gâchée au moins par trois choses : les mendiants, les gardiens informels de voitures et les vendeurs à la sauvette.

Les adultes d’aujourd’hui se rappellent encore Tunis d’antan, la capitale d’il y a vingt ou trente ans. C’était une ville où il faisait bon vivre. Les gens se promenaient sur l’Avenue Habib Bourguiba en toute sécurité. Les voitures circulaient sans problème et se garaient sans souci d’être prises au guet-apens par les sabots. Les couples pouvaient déambuler tranquillement sans être toisés de haut en bas par les badauds. Des filles se promenaient toutes seules sans avoir peur d’être agressées ou volées par des bandes d’énergumènes. On pouvait prendre le bus ou le métro sans bousculades et arriver à destination sans être victime de braquage, de vol à l’arraché ou d’attaque de la part de délinquants.

La capitale, défigurée

Aujourd’hui, passez par la rue d’Espagne, la rue Al Jazira et la Place Barcelone, vous ne serez que déçu par les vendeurs à la sauvette qui étalent leurs marchandises sur et tout au long des trottoirs, empêchant ainsi les piétons de se déplacer sans gêne. Là, vous ne serez pas surpris d’entendre de gros mots proférés par ces vendeurs, même quand vous êtes accompagné de vos enfants ou de votre sœur ou femme et vous serez le témoin parfois d’une bagarre qui éclaterait entre les commerçants et les clients. «J’avoue que je n’ai jamais mis les pieds à Tunis, nous a confié Si Mahmoud, 60 ans, habitant d’Hammam-Lif. Tunis s’est tellement enlaidie et dégradée qu’elle est devenue invivable. Pourtant, je suis encore émerveillé par sa beauté d’antan !»

Les automobilistes le remarquent chaque jour et à tout moment de la journée sur la route reliant Tunis à la Marsa : des bandes de mendiants (hommes, enfants, femmes) qui se mobilisent à longueur de journée à proximité des feux de signalisation et aux croisements et qui surgissent de toutes parts pour vous demander l’aumône. D’autres vous proposent d’acheter des papiers-mouchoirs ou d’essuyer votre pare-brise. Et dire qu’ils sont très insistants et souvent agaçants, au cas où ils n’obtiendraient pas d’argent. Tout cela est sans nul doute gênant pour quelqu’un qui, pour se rendre de la Marsa à Tunis ou inversement, doit rencontrer plusieurs fois ces mendiants chaque fois qu’il s’arrête au feu rouge.

Et ces gardiens de voitures informels, souvent des ratés ou des repris de justice que vous rencontrez partout et qui s’occupent de la sécurité de votre voiture moyennant une somme d’argent qu’ils fixent eux-mêmes et que vous ne pouvez jamais leur refuser. Autrement, vous serez accablé d’injures et couvert d’insultes.

«Tunis a vraiment perdu son âme d’antan, nous a déclaré Mohamed, un retraité de la fonction publique, habitant de la banlieue-nord, et depuis que je suis parti à la retraite, il y a plus de cinq ans, je ne me suis jamais rendu à Tunis. Ni les gens ni l’atmosphère ne sont restés les mêmes. Ce n’est plus un plaisir de se promener à Tunis, c’est devenu une ville étouffante, stressante et insupportable !»

Trottoirs squattés et piétons déroutés

Quiconque peut constater que les trottoirs de nos villes sont dans un état lamentable ! Dans nos villes, grandes et petites, les trottoirs, qui sont censés garantir la sécurité et le confort des piétons, sont souvent mal aménagés, occupés illégalement par les terrasses des cafés et envahis par des commerçants informels. On remarque que plus de 50% des trottoirs ne sont pas utilisables par les piétons, ce qui pose un problème de sécurité majeur. De même, la marche sur le trottoir est devenue presque impossible dans plusieurs artères. En effet, plusieurs piétons affirment avoir été victimes d’au moins une chute à cause des trottoirs fissurés et inégaux. Au lieu de se sentir en sécurité en marchant sur le trottoir, les piétons doivent faire attention en permanence au risque de glisser dans un trou ou de se tordre la cheville et de faire une chute terrible.

Cette situation a toujours suscité des critiques assez vives de la part des usagers et même des responsables, mettant l’accent sur l’occupation illégale de ces espaces publics. Si l’État, dit-on, autorise parfois l’usage temporaire de certaines portions de trottoirs par des commerçants, cela doit être sous des conditions strictes visant à garantir la sécurité des piétons. Or même les espaces autorisés par la municipalité sont parfois étendus en s’appropriant quelques mètres carrés de plus. Les conséquences de cette pratique anarchique sont nombreuses et potentiellement dangereuses, particulièrement pour les enfants, les personnes à mobilité réduite et les non-voyants. Tout cela ne peut être que trop gênant pour le citoyen circulant seul ou accompagné de sa famille dans les artères de la capitale.

Hechmi KHALLA1DI

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Sciences humaines et culture : un enjeu de souveraineté intellectuelle

Par Ahmed NEMLAGHI

La tenue à Tunis du colloque international «Maghreb global : Histoires croisées et perspectives interdisciplinaires», du 26 au 29 octobre 2026, offre l’occasion de souligner la place des sciences humaines et de la culture dans la construction de la pensée nationale. Dans un monde marqué par les mutations géopolitiques, les tensions identitaires et les recompositions sociales, la connaissance de l’histoire, la valorisation du patrimoine et la liberté de la recherche constituent des leviers essentiels pour comprendre le présent et préparer l’avenir.

Le Maghreb ne peut être appréhendé uniquement à travers ses frontières, ses échanges économiques ou ses relations diplomatiques. Il est aussi une histoire, un espace de circulation des idées, un patrimoine linguistique et culturel, ainsi qu’un ensemble de sociétés façonnées par des rencontres, des ruptures et des expériences communes. C’est cette réalité complexe que le colloque international «Maghreb global : Histoires croisées et perspectives interdisciplinaires» entend explorer, en réunissant des chercheurs autour de la sociologie, de l’histoire, de la littérature et de l’ethnomusicologie.

Organisée du 26 au 29 octobre à Tunis, dans plusieurs institutions universitaires et scientifiques, cette rencontre s’inscrit dans une démarche qui dépasse les frontières disciplinaires. Elle invite à étudier le Maghreb dans ses interactions avec le monde, sans réduire son histoire à une succession d’influences extérieures ni négliger les dynamiques propres à ses sociétés.

Cet événement permet également de rappeler l’importance stratégique des sciences humaines et de la culture dans toute politique de développement qui place l’être humain, son identité et sa capacité de réflexion au centre des préoccupations nationales.

L’histoire, la sociologie, la littérature et les autres disciplines des sciences humaines ne constituent pas un simple complément aux sciences exactes ou aux politiques économiques. Elles permettent de comprendre les mécanismes sociaux, les transformations des mentalités, les rapports de pouvoir, les mobilités humaines et les évolutions culturelles qui façonnent les sociétés.

Le programme du colloque illustre cette richesse. Les échanges consacrés aux circulations intellectuelles et migratoires entre les deux rives de la Méditerranée, aux frontières et aux espaces de transit, aux relations diplomatiques entre le Maghreb et l’Europe avant 1830, ou encore aux mémoires musicales de la région, montrent combien l’histoire du Maghreb est faite d’interactions et de trajectoires multiples.

Les réflexions sur les désenchantements postcoloniaux, la condition des femmes en Tunisie et les nouvelles formes d’engagement culturel sur les réseaux sociaux témoignent, quant à elles, de la volonté d’interroger les réalités contemporaines à partir d’outils scientifiques diversifiés.

Une telle approche permet de mieux saisir les défis actuels. Les migrations, les inégalités, les mutations du travail et les transformations des identités ne peuvent être comprises à travers les seuls indicateurs économiques. Elles nécessitent également une analyse des représentations, des mémoires collectives et des expériences vécues.

En encourageant le dialogue entre les disciplines, la recherche contribue ainsi à éclairer les choix publics et à nourrir une réflexion plus approfondie sur les transformations de la société tunisienne et de son environnement régional.

La culture, une composante de la souveraineté nationale

La politique de souveraineté défendue par le président de la République, Kaïs Saïed, s’inscrit dans une conception de l’indépendance qui ne se limite pas aux dimensions territoriale, politique ou économique. Elle renvoie également à la capacité d’un peuple à connaître son histoire, à préserver son patrimoine et à produire sa propre pensée.

La souveraineté intellectuelle suppose, en effet, que la Tunisie dispose des moyens nécessaires pour étudier ses réalités, valoriser ses ressources culturelles et participer aux débats internationaux sans renoncer à ses spécificités. Elle ne signifie ni le repli ni le refus des échanges avec les chercheurs étrangers. Elle implique plutôt de prendre part à ces échanges sur la base d’une connaissance solide de soi et d’une capacité à dialoguer avec les autres.

Dans cette perspective, les universités, les centres de recherche, les bibliothèques, les institutions culturelles et les espaces de création jouent un rôle essentiel. Ils contribuent à former des citoyens capables de réfléchir, de confronter les idées et de comprendre les enjeux de leur époque.

Il convient toutefois de distinguer les orientations politiques générales des mesures concrètes prises en faveur de la recherche et de la culture. La tenue d’un colloque international à Tunis témoigne du dynamisme de réseaux universitaires et scientifiques, mais ne suffit pas, à elle seule, à établir l’existence d’une politique publique particulière. L’intérêt accordé aux sciences humaines doit également être évalué à l’aune des moyens alloués à la recherche, des conditions de travail des universitaires, de la diffusion des connaissances et de la place effective de la culture dans les politiques publiques.

L’un des intérêts de cette rencontre réside dans la diversité des thèmes abordés. La littérature, la musique, les migrations et les mémoires historiques y sont envisagées comme des éléments vivants, qui continuent d’influencer les sociétés contemporaines.

L’étude des mémoires musicales du Maghreb, par exemple, rappelle que le patrimoine ne se réduit pas aux monuments ou aux archives. Il comprend aussi les traditions orales, les pratiques artistiques, les langues et les expressions populaires qui transmettent une mémoire collective d’une génération à l’autre.

De même, les réflexions sur la condition des femmes, les solidarités transcoloniales ou les formes contemporaines d’engagement culturel invitent à examiner les héritages du passé sans les considérer comme immuables. La connaissance historique devient alors un moyen de mieux comprendre les continuités, mais aussi les ruptures et les évolutions qui traversent les sociétés.

La rencontre culturelle prévue à la librairie Carthage Fahrenheit 451, autour du thème «Méditerranées par-delà les naufrages : la poésie comme horizon hospitalier», prolonge cette démarche. En donnant une place à la poésie et à la création, elle rappelle que la culture peut ouvrir des espaces de dialogue là où les frontières politiques, les conflits et les drames humains tendent à séparer les peuples.

L’art n’efface pas les difficultés du monde, mais il permet de les exprimer, de les questionner et de faire émerger d’autres formes de compréhension.

Faire de la recherche un investissement d’avenir

Pour que les sciences humaines jouent pleinement leur rôle, leur reconnaissance doit s’accompagner d’un soutien durable. Les colloques internationaux favorisent la circulation des idées et la constitution de réseaux scientifiques, mais leurs acquis doivent pouvoir se prolonger au-delà des quelques jours de rencontre.

Cela suppose de renforcer les liens entre universités et centres de recherche, d’encourager les jeunes chercheurs, de faciliter l’accès aux publications scientifiques et de favoriser la diffusion des travaux auprès du grand public. Les résultats de la recherche doivent pouvoir nourrir l’enseignement, éclairer les débats de société et contribuer à l’élaboration de politiques publiques mieux adaptées aux réalités du pays.

La coopération avec des institutions françaises et allemandes ainsi qu’avec des universités étrangères, peut enrichir cette dynamique. Elle offre aux chercheurs tunisiens des possibilités de dialogue, de comparaison et de partage d’expériences. Pour être pleinement bénéfique, cette coopération doit reposer sur la réciprocité, la reconnaissance des compétences locales et la capacité des institutions tunisiennes à définir leurs propres priorités scientifiques.

La culture et la recherche ne sont donc pas des dépenses accessoires, à considérer uniquement lorsque les circonstances économiques le permettent. Elles constituent un investissement dans la formation, l’esprit critique, la cohésion sociale et le rayonnement international de la Tunisie.

Pour une souveraineté qui se nourrit du savoir

Le colloque «Maghreb global» rappelle, par la diversité de ses thèmes et de ses participants, que la compréhension du monde contemporain exige de croiser les regards et de dépasser les approches cloisonnées. En étudiant les circulations humaines, les héritages coloniaux, les pratiques culturelles et les transformations sociales, les chercheurs contribuent à mieux situer le Maghreb dans son histoire et dans les évolutions mondiales.

Pour la Tunisie, l’enjeu est de consolider un environnement dans lequel la recherche, la pensée critique et la création culturelle disposent des moyens de se développer. La souveraineté nationale gagne en profondeur lorsque le pays est capable de produire des connaissances sur lui-même, de préserver la richesse de son patrimoine et de participer activement aux débats intellectuels internationaux.

L’intérêt porté par le président de la République aux questions de souveraineté et d’identité nationale peut trouver, dans la valorisation des sciences humaines et de la culture, un prolongement essentiel. Mais ce prolongement doit se traduire par des politiques concrètes, un soutien aux institutions scientifiques et culturelles ainsi que par une diffusion plus large des savoirs.

Car une nation ne se construit pas seulement par ses infrastructures, ses ressources et ses choix économiques, elle se construit aussi par sa mémoire, sa culture, ses chercheurs et sa capacité à penser librement son avenir. C’est dans cette articulation entre savoir, identité et ouverture sur le monde que la Tunisie peut renforcer durablement son rayonnement intellectuel et culturel.

 

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Sousse : examen de la régularisation de la situation foncière du nouveau siège de la délégation d’Erriadh

Une séance de travail sur la régularisation foncière du projet de construction d’un nouveau siège pour la délégation de Sousse Erriadh s’est tenue au gouvernorat de Sousse.

Les participants ont convenu d’entamer les études et le dossier d’appel d’offres, la régularisation foncière et le transfert de propriété devant être achevés d’ici fin octobre.

Le gouverneur de Sousse, Sofien Tanfouri, a souligné l’engagement de l’autorité régionale à concrétiser les projets publics, notamment, la construction de sièges administratifs et le développement des infrastructures pour rapprocher les services publics des citoyens.

Il a appelé à une coordination entre tous les intervenants afin de finaliser les procédures dans les meilleurs délais et de lancer l’étude du projet conformément à la réglementation en vigueur.

Ont pris part à cette séance le secrétaire général du gouvernorat, le délégué d’Erriadh, le directeur régional des Domaines de l’État et des Affaires foncières, le directeur régional de l’Agence foncière d’habitation, ainsi que des représentants de la direction régionale de l’Équipement.

 

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Attentat en Jordanie : la Tunisie condamne fermement

La Tunisie a fermement condamné samedi l’attaque terroriste ayant visé vendredi une église orthodoxe grecque dans le gouvernorat de Karak, en Jordanie, faisant huit morts et des dizaines de blessés.

Dans un communiqué publié samedi soir, le ministère des Affaires étrangères a exprimé la pleine solidarité de la Tunisie avec la Jordanie, présentant ses sincères condoléances aux familles des victimes et au peuple jordanien, ainsi que ses vœux de prompt rétablissement aux blessés.

La Tunisie a réaffirmé sa condamnation de toutes les formes de terrorisme et d’extrémisme, assurant la Jordanie de son soutien dans la lutte contre ce fléau afin de préserver sa sécurité et sa stabilité.

Selon des responsables sécuritaires jordaniens, l’attaque armée contre l’église orthodoxe grecque de Hammoud, située dans le gouvernorat de Karak, à environ 118 km au sud d’Amman, a fait initialement sept morts et 34 blessés.

Le bilan est passé samedi à huit morts après le décès d’un des blessés. Vingt-six personnes sont toujours hospitalisées, dont une dans un état critique.

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Météo : prévisions du dimanche 25 octobre 2026

Selon l’INM, le temps sera marqué aujourd’hui par des passages nuageux, parfois denses sur les régions côtières du Nord avec des pluies éparses et temporairement orageuses. Les températures maximales oscilleront entre 18 et 22 °C sur le Nord et les hauteurs de l’Ouest, et varieront de 23 à 27 °C sur le reste du pays. Le vent soufflera du secteur nord ; il sera relativement fort à fort sur le Nord et le long des côtes, mais restera faible à modéré à l’intérieur des terres. La mer sera très agitée à houleuse (très forte) au Nord, et localement agitée sur les autres côtes.

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